Archives pour décembre, 2010

Les éléments Ormus, une manne pour l’humanité

(article du Dr Roger Taylor, Ph D, publié dans le magazine NEXUS, n°50 de mai-juin 2007)

Ils sont partout, dans l’eau, l’air, la terre, depuis la nuit des temps, mais ils n’ont été mis en évidence scientifiquement que dans les années 70, par hasard…

Les Ormus sont des éléments en métal précieux témoignant d’un quatrième état de la matière (ni solide, ni liquide, ni gazeux), un état-M jusque-là inconnu de la science et qui leur confère des propriétés physiques extraordinaires : invisibilité, téléportation, supraconductivité, capacité à infléchir l’espace-temps… Sur le plan biologique, les Ormus constituent des minéraux nutritifs très intéressants pour l’agriculture et la santé, y compris dans le traitement du cancer. Des caractéristiques qui ne sont pas sans rappeler « l’or blanc » des alchimistes, la pierre philosophale ou la manne biblique…

Cet article introduit une découverte récente mais peu connue qui pourrait être d’une importance capitale pour le futur de notre planète. Mais les enjeux scientifiques sont élevés : si ces assertions sont pleinement démontrées, nous serons obligés de prendre en considération un groupe de substances – probablement des éléments chimiques – dont l’existence n’a pas été jusqu’à aujourd’hui même suspectée. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’acronyme ORME (Ormus) a été inventé. La plupart des idées très controversées sur ce qu’ils sont vraiment, et leur extraordinaire chimie et physique sont exposés ci-dessous. Mais avant tout, l’apport pratique de cette découverte consiste en l’observation empirique des effets bénéfiques de ces éléments sur la vie animale et végétale. Malgré le fait que ces éléments soient déjà présents dans toute matière vivante et dans tous les sols et tous les types d’eau, leur effet sur la pousse des plantes (voir images) n’en est pas moins phénoménal. Des bénéfices remarquables ont aussi pu être observés pour la santé humaine et animale.

L’histoire commence en Arizona à la fin des années 70 avec un riche planteur de coton nommé David Hudson. Le sol volcanique de cette région étant connu pour posséder des propriétés rares et renfermer des métaux précieux, Hudson entreprend un beau jour d’en commander l’analyse quantitative complète. Stupéfaits, les laborantins constatent qu’une partie des éléments défie toute analyse : on n’y décèle aucune caractéristique métallique, aucune réaction chimique et aucune signature spectroscopique ! L’un des chercheurs propose alors de prolonger l’analyse du spectre. Ce n’est qu’à ce moment-là que commencent à apparaître les caractéristiques spectrales, et que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux ! Disposant de moyens financiers considérables, Hudson décide de pousser plus loin les investigations, et engage des chimistes pour résoudre cette énigme. Les résultats détaillés figurent dans le brevet qu’il a déposé. Il donne ensuite de nombreuses conférences publiques, pourtant, pas un seul article ne paraît dans la presse scientifique. Pour ma part, j’ai découvert ce phénomène en visionnant plus de neuf heures de conférences de Hudson en vidéo.

Voir la suite…

Comments 13 commentaires »

Ormus

(article historique de synthèse)


Sommaire :



Voir la suite…

Comments Pas de commentaire »

Les secrets des Ormus

(article du dossier sur la « Révélation Verte », du magazine NEXUS, n°65 de novembre-décembre 2009)

Dans les années 70, un riche planteur de coton de l’Arizona, David Hudson, fait réaliser les analyses d’un sol volcanique : « Stupéfaits, les laborantins constatent qu’une partie des éléments défie toute analyse (…). L’un des chercheurs propose alors d’élargir l’analyse du spectre. Ce n’est qu’à ce moment-là que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux ! » (lire aussi : Les éléments Ormus, une manne pour l’humanité, publié dans le magazine NEXUS, n°50 mai-juin 2007). Les éléments qu’Hudson lui-même décide d’appeler orme (Orbitaly Re-arranged Monatomic element), puis Ormus, constitueraient un quatrième état de la matière, ou état « M », ni solide, ni liquide, ni gazeux. Isolés sous forme d’une poudre grise ou blanche, ils révèlent des propriétés extraordinaires – supraconductivité, invisibilité, téléportation, capacité à infléchir l’espace-temps – qui ne sont pas sans évoquer la poudre de projection des alchimistes. De nombreuses applications sont testées, notamment sur le plan de la santé et de l’agriculture. Nous sommes donc allés à la rencontre d’agriculteurs qui fabriquent et utilisent l’ormus. À leur demande, nous ne révélerons pas l’identité de nos interlocuteurs, soucieux de préserver leur tranquillité.

Voir la suite…

Comments Pas de commentaire »

La représentation que nous nous faisons de la matière est une illusion !

Mais le temps est-il aussi une illusion ?

Comme la matière, le temps n’est pas absolu, c’est une perception variable et subjective dépendant des évènements, un concept né de la comparaison que nous faisons entre nos perceptions d’un instant à un autre instant.

Prenons un exemple. Vous êtes à ce moment précis en train de lire cet article. Supposons qu’avant cela, vous ayez pris une collation dans la cuisine. Vous pensez qu’il y a un écart entre le moment où vous étiez dans la cuisine et ce moment-ci. Pour vous, cet écart représente le temps. En fait, votre mémoire a enregistré l’information selon laquelle vous avez mangé dans la cuisine. Ensuite, vous comparez le moment présent avec l’information emmagasinée dans votre mémoire et l’assimilez à la notion de temps. Sans cette comparaison, le concept du temps disparaît et seul existe alors l’instant présent. Si quelqu’un était dépourvu de mémoire, il vivrait uniquement dans le temps présent car son cerveau serait incapable de faire ces interprétations, il ne pourrait pas avoir le sens du temps.

De plus le sens commun n’a jamais été un guide fiable pour comprendre l’univers. Après tout, nous ne ressentons même pas le mouvement de la rotation dans le vide de la terre (alors qu’elle tourne sur elle-même à plusieurs milliers de km par heure) ainsi que sa vitesse de déplacement phénoménale en orbite autour du soleil. Actuellement notre sens de l’écoulement du temps est aussi buté et dogmatique que l’était l’ancien credo de la « Terre Plate ».

Aujourd’hui il est scientifiquement reconnu que le temps est un concept issu de l’arrangement séquentiel défini des mouvements et des changements. Avec l’espace absolu, Einstein renonça au concept du temps absolu – d’un flux de temps constant, invariable, inexorable, universel, s’écoulant de l’infini passé vers l’infini futur. Une grande partie de l’obscurité ayant entouré la théorie de l’évolution provient de la réticence humaine à reconnaître que le sens du temps, comme l’odorat, est une forme de perception. Tout comme l’espace est simplement un ordre possible des objets matériels, le temps est simplement un ordre possible d’évènements. La subjectivité du temps est mieux expliqué avec les propres mots d’Einstein :

« Les expériences d’un individu nous semblent arrangées en une série d’évènements ; dans cette série, les seuls évènements dont nous nous rappelons semblent être ordonnés selon le critère du « plus ancien » ou du « plus récent ». Il existe par conséquent, pour l’individu, un temps Moi, ou un temps subjectif. Ce n’est pas mesurable en soi. Je peux, en effet, associer des nombres avec des évènements, de telle sorte qu’un nombre supérieur est associé avec l’événement ultérieur plutôt que l’événement antérieur. »

D’après la Théorie de la relativité générale, le temps n’est pas absolu. En dehors des séries d’évènements nous servant à le mesurer, le temps n’a pas d’existence indépendante. Einstein établit ce fait scientifiquement dans sa « Théorie de la relativité générale ». La vitesse du passage du temps varie selon la vitesse d’un corps et sa distance avec le centre de gravité. Si la vitesse augmente, le temps se réduit, se contracte, ralentit et semble proche du point d’inertie. Nos rêves peuvent nous aider à comprendre la relativité du temps car dans notre sommeil, nous vivons des situations qui peuvent s’étaler sur plusieurs jours, alors qu’en fait, notre rêve dure à peine quelques minutes voire quelques secondes.

Expliquons maintenant cela avec une expérience imaginée par Einstein :

Prenons deux frères jumeaux. L’un reste dans ce monde et l’autre entreprend un voyage spatial durant lequel il se déplace pratiquement à la vitesse de la lumière. Lorsqu’il revient de l’espace, il découvrira que son frère jumeau est bien plus vieux que lui. La raison étant que le temps passait beaucoup plus lentement pour le frère dans l’espace. On peut imaginer le même exemple avec un père se rendant dans l’espace à bord d’une fusée voyageant à près de 99% de la vitesse de la lumière et le fils restant sur terre.
D’après Einstein, si le père avait 27 ans et le fils trois ans au départ, trente ans après lorsque le père revient sur terre, le fils aurait 33 ans et le père seulement 30 ans.

La relativité du temps n’est pas relatif à l’accélération ou au ralentissement de l’horloge. Il provient du fait que tout système matériel, jusqu’aux particules du niveau subatomique, fonctionne à des rythmes différents en terme de vitesse. Dans un contexte où le temps est ralenti, le rythme cardiaque, la vitesse de division cellulaire et l’activité cérébrale seraient également ralentis. Dans cette situation, l’individu continuerait à mener sa vie comme avant, car il est inconscient du ralentissement du temps.

Le physicien Julian Barbour provoqua récemment un grand remous dans le monde scientifique lors de la parution de son livre intitulé « La fin du temps: La nouvelle révolution en physique » (« The End of Time: The Next Revolution in Physics« ) dans lequel il examine les notions de l’intemporalité et de l’éternité.

Il maintient l’idée selon laquelle « le temps n’existe pas », et que la plupart des problèmes des physiques résultent de supposer que celui-ci existe. Il argue du fait que nous n’avons aucune preuve du passé autre que notre mémoire, et aucune preuve du futur autre que notre croyance à son égard. Le temps est toute une illusion : il n’y a donc aucun mouvement et aucun changement. Selon lui, l’illusion du temps est ce que nous interprétons par ce qu’il appelle des « Maintenants » (capsules du temps), qui sont n’importe quel modèle fixe qui crée ou code un aspect de mouvement, de changement ou de l’histoire.

Voici pour finir la traduction d’un extrait d’un entretien paru dans le magazine Discover avec le physicien Julian Barbour :

Selon Barbour, ce moment et tout ce qu’il contient – moi, vous, la terre et tout le reste au-delà, jusqu’aux galaxies les plus éloignées – ne changeront jamais. Il n’y a ni passé ni futur. En effet, le temps et le mouvement ne sont rien de plus que des illusions. Dans l’univers de Barbour, chaque moment de la vie individuelle – la naissance, la mort et tout ce qu’il y a entre les deux – existe pour toujours. « Chaque instant que nous vivons est par essence éternel », dit Barbour.

Toute configuration possible de l’univers, du passé, du présent et du futur existe séparément et éternellement. Nous ne vivons pas dans un univers unique qui traverse le temps. Mais plutôt, nous – où les nombreuses versions légèrement différentes de nous-mêmes – habitons simultanément une multitude de tableaux statiques éternels qui incluent tout dans l’univers à n’importe quel moment. Barbour appelle chacune de ces configurations possibles de natures mortes un « Maintenant ». Chaque Maintenant est un univers complet, auto-contenu, intemporel, inchangé. Nous percevons à tort les Maintenants comme étant passagers alors qu’en fait chacun d’eux persiste à jamais. Parce que le mot univers semble trop petit pour contenir tous les Maintenants possibles, Barbour inventa un nouveau terme pour cela : « Platonia ». Le terme honore le philosophe grec qui maintenait que la réalité est composée de formes éternelles et inchangées, même si le monde physique que nous percevons à travers nos sens semble être en flux constants.

Il rapproche sa vision de la réalité à une bande de film. Chaque photogramme capture un « Maintenant » possible, qui peut inclure de l’herbe, des nuages dans un ciel bleu, moi, vous perplexe et des galaxies éloignées. Mais rien ne bouge ni ne change dans aucun des photogrammes. Les photogrammes – le passé et le futur – ne disparaissent pas une fois qu’ils ont défilé devant la lentille.

« Cela correspond à la manière dont vous vous souvenez les moments forts de votre vie », dit Barbour.

« Vous vous rappelez sûrement certaines scènes de façon aussi vivante que des photos instantanées. Je me rappelle qu’autrefois très tragiquement je devais me rendre auprès d’un homme qui s’était suicidé. Et je n’ai encore aucun mal à me rappeler la scène, lorsque j’ai ouvert la porte juste là où il gisait en bas des escaliers. Je le voyais là par terre avec son arme et son sang. C’est imprimé dans ma mémoire comme une photographie. De nombreux autres souvenirs prennent cette forme. Les hommes ont des souvenirs visuels forts. Si ce n’est pas simplement un instantané, cela peut être quelques scènes d’un film dont vous vous souvenez. Rappelez-vous peut-être vos souvenirs les plus vivants. Vous n’y pensez pas comme s’ils ne duraient qu’une seconde. Vous les percevez comme des instantanés dans l’oeil de votre esprit, n’est-ce pas ? Ils ne s’effacent pas – ils ne semblent pas avoir de durée. Ils sont là tout simplement, comme les pages d’un livre. Vous ne vous demanderiez pas combien de secondes dure une page. Ca ne dure pas un millième de seconde, ni une seconde ; ça existe c’est tout. »

Barbour attend calmement l’explosion inévitable d’objections.

N’évoluons-nous donc pas d’un photogramme vers un autre ?

« Non, il n’y a pas de mouvement d’un arrangement statique de l’univers vers un autre. Certaines configurations de l’univers contiennent simplement des petites zones de conscience – les hommes – avec des souvenirs de ce qu’ils appellent le passé, qui sont érigées en « Maintenant ». L’illusion du mouvement apparaît parce que de nombreuses versions légèrement différentes de nous – dont aucune ne bouge – habitent simultanément les univers avec des arrangements de la matière légèrement différents. Chaque version de nous voit un photogramme différent – un « Maintenant » unique, immobile et éternel. Mon point de vue est que nous ne sommes jamais le même dans deux instants. »

L’église paroissiale près de la maison de Barbour contient quelques-uns des plus rares muraux en Angleterre. Une peinture achevée aux alentours de 1340 montre le meurtre de Thomas à Becket, l’archevêque du 12ème siècle dont les convictions s’heurtèrent à celles du roi Henry II. Le mural capte l’instant quand l’épée du chevalier fend le crâne de Becket. Le sang gicle de l’entaille. Si la théorie de Barbour est correcte, alors le moment de martyr de Becket existe toujours comme un éternel « Maintenant » dans une certaine configuration de l’univers, ainsi que nos propres morts. Mais dans le cosmos de Barbour, l’heure de la mort n’est pas une fin ; ce n’est que l’un des innombrables composants d’une structure inconcevablement vaste, gelée. Toutes les expériences que nous avons vécues et que nous vivrons sont fixées à jamais, figées comme des facettes cristallines dans un bijou infini, immortel. Nos amis, parents, enfants sont toujours là.

« Nous sommes toujours coincés au sein d’un « Maintenant » », affirme Barbour. Nous ne passons pas à travers le temps. Au lieu de cela, chaque nouvel instant est un univers entièrement différent. Dans tous ces univers, rien ne bouge ni ne vieillit, puisque le temps n’est pas présent. Un univers peut vous contenir vous étant bébé en train de fixer le visage de votre mère. Dans cet univers, vous ne bougerez jamais de cette scène unique immobile. Dans un autre univers, vous serez à jamais à un souffle de distance de la mort. Tous ces univers et de nombreux autres à l’infini, existent de façon permanente, côte à côte, dans un cosmos d’une taille et d’une variété inconcevable. Donc il n’y a pas un vous immortel, mais de nombreux : le nourrisson, le mec cool, le vieux bonhomme. La tragédie – ou peut-être la bénédiction – est qu’aucune version ne reconnaît sa propre immortalité. Aimeriez-vous réellement avoir 14 ans pour l’éternité, à attendre que le cours d’instruction civique se termine ?

Aussi étrange que cette vision d’un monde intemporel puisse paraître, Barbour croit qu’il y a quelque chose d’encore plus d’étrange à méditer, le fait même de notre existence :

« La création et le fait que toutes choses soient… ceci est pour moi le mystère le plus complet. »

« Le fait que nous sommes ici est totalement mystérieux. »


Auteur: LeSurHumain

Comments Pas de commentaire »

La lumière, les sons, les couleurs, n’existent pas en dehors de notre cerveau, seule l’énergie existe réellement !!!

Bien qu’il soit prouvé scientifiquement que nos cinq sens se forment à l’intérieur de notre cerveau, nombreux sont ceux qui prétendent que les originaux des images que nous voyons existent en dehors de celui-ci. Ils ne seront cependant jamais capables de prouver leurs dires car malgré ce qu’ils avancent, la lumière, les sons et les couleurs n’existent pas en dehors de notre esprit. La lumière existe uniquement à l’extérieur sous forme d’ondes d’énergie et de paquets d’énergie et nous ne devenons conscients de celle-ci que lorsqu’elle atteint la rétine. De même les sonorités sont des ondes d’énergie qui, lorsqu’elle atteignent nos oreilles et sont ensuite transmises à notre cerveau, forme le son que nous percevons. A l’extérieur de notre cerveau, les couleurs n’existent pas non plus, ce ne sont que des ondes d’énergie de puissance et de force différentes converties en couleurs à travers les cellules des yeux et du cerveau.

La découverte la plus importante révélée par la physique quantique et qui laisse les matérialistes sans voix est le fait que la matière est principalement de l’espace vide (à 99.9999999% pour être un peu plus précis). Pendant deux mille ans, on a cru que les atomes étaient des balles minuscules de matière solide – un modèle clairement tiré de l’expérience quotidienne. Ensuite, à mesure que les physiciens découvraient que les atomes étaient composés de particules subatomiques plus élémentaires (électrons, protons, neutrons, etc.), le modèle bascula vers un noyau central entouré d’électrons en orbite – encore une fois un modèle basé sur l’expérience. Un atome est un espace cohérent d’à peine un milliardième de centimètre de diamètre, mais les particules subatomiques le composant sont cent mille fois plus petites encore.

Imaginez le noyau d’un atome grossi à la taille d’un grain de riz. La périphérie de ce même atome aurait la taille d’un stade de foot et les électrons seraient d’autres grains de riz volant dans les tribunes à la vitesse de la lumière.

Avec l’avènement de la théorie quantique, il fut découvert que même ces infimes particules subatomiques étaient elles-mêmes loin d’être solides. En fait, elles ne sont pas vraiment de la matière – ou tout du moins pas de la matière telle que nous la connaissons. Elles ne peuvent pas être épinglées et mesurées précisément. Elles sont comme des nuages flous d’existences potentielles sans localisation définie et semblent finalement être plus des ondes que des particules.

Tandis que certains continuent de prétendre que ce qu’ils voient existe à l’extérieur, la science nous montre qu’au-delà des confins du cerveau, il n’existe que des ondes et des paquets d’énergie. Au-delà de la concience que nous en avons, il n’y a réellement ni lumière, ni son, ni couleurs dans l’univers. En outre, les atomes et les particules subatomiques formant les matériaux ne sont en réalité que des groupes d’énergie plus subtile que solide. Bien que beaucoup croient en son existence concrète la matière est en fait principalement constituée d’espace et donc de vide.

En réalité, la matière telle que nous la concevons est l’autre nom de l’illusion !


Auteur: LeSurHumain

Comments 2 commentaires »

Accélérez votre navigation sur ce site en utilisant :
Google Chrome
Le navigateur internet rapide et novateur !