Archives pour septembre, 2012

J’ai le sentiment que l’évolution de l’humanité s’est faite par étapes successives, chacune d’entre elles correspondant à un niveau de conscience particulier. Je ne peux qu’adhérer aux théories qui indiquent que l’histoire de la création s’est construite selon un plan.

A chaque étape s’installe une nouvelle conscience selon un plan qui semble se dérouler de plus en plus rapidement.

La révolution industrielle a débuté vers les années 1775 et a permis une ère de production et de consolidation du pouvoir. Durant les 200 dernières années, la conscience planétaire a été presque exclusivement concentrée sur le POUVOIR. De nos jours, nous en sommes arrivés au stade où de plus en plus de pouvoirs sont concentrés dans les mains d’une petite minorité. Tout cela est dû à l’œuvre créatrice et nul n’a pu entraver son déroulement. Aujourd’hui, par exemple, l’Organisation Mondiale du Commerce peut être considérée comme la manifestation de cette conscience ayant pour but de consolider le pouvoir. Il est intéressant de noter que les hommes qui travaillent dans ce sens ignorent qu’en fait, ils travaillent pour la conscience planétaire. Ils ne pensent qu’aux profits au détriment de l’humain et de la nature. En fait, ils œuvrent pour la conscience.

Nous entrons à présent dans une nouvelle ère qui va permettre l’émergence d’une nouvelle conscience. Cette nouvelle étape a pour but de promouvoir l’ÉTHIQUE. Lire la suite de cet article… »

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univers

« Un quelque chose était, non défini, mais accompli. » (Lao Tseu)

Il était une fois… « un quelque chose, non défini mais accompli », une sorte de principe, omnipotent, indescriptible, une conscience, toute puissante, transcendante, quelque chose, au commencement des commencements, d’inimaginable. Ce quelque chose, dont on aurait pu croire qu’il se suffisait à lui-même et que certains, avec cette manie de classer, d’étiqueter, de mettre un nom sur tout, appelèrent Dieu. Un nom c’est un nom, et plus pratique que pas de nom, car l’on se retrouve sans y prendre garde, avec des Trucs et des Machins en veux-tu en voilà !

Donc Dieu, puisque c’est son nom le plus courant, se prit de l’envie de créer. Très étrange : car quand on est transcendant, indicible, avoir une envie ! Cela sent un peu le dérapage. Et le pire, c’est qu’apparemment, il ou elle ne savait pas trop quoi créer. Sans doute pour montrer, et on se demande bien à qui, sa toute puissance. Le dérapage sentait le roussi.

L’ennui, le très gros ennui avec ce principe, cette Pure Conscience, c’est qu’elle ne pouvait faire des brouillons que l’on jette à la poubelle après les avoir bien froissés, ou que l’on brûle, pour être sûr que personne n’ira voir vos bêtises. Non : cette Immanence ne pouvait faire autrement, une fois le processus enclenché, que de donner forme réelle à ses idées.

Il fallait donc bien réfléchir avant pour ne pas faire n’importe quoi. Mais quand on est tout puissant, omnipotent, sans distraction et pas vraiment pressé par le temps, c’est simple ; l’éternité, facile pour plancher, même en mordant son crayon !

Bref, il s’agissait de concevoir un plan bien défini, qui pourrait par la suite, avec l’étincelle de départ, s’auto-alimenter à partir d’un certain degré d’évolution. Il fallait, pour le jaillissement premier, une dose de concentration absolument impensable et inimaginable pour nos petits cerveaux.

Alors, avec une soudaineté infinie, dans une déflagration tout autant infinie, le « quelque chose » finit par se produire. La description du processus relève de l’imagination, qui comme on vient de le voir, peut avoir force de création et de réalité. Alors de rien, de cette chose non définie, non exprimée, non manifestée, naquit l’accomplissement, la Manifestation.

L’Univers que nous connaissons, avec ses galaxies, ses étoiles et leurs planètes, le tout soumis à toutes sortes de forces qui font que le ballet final est assez réussi, était né. Dieu se perdait dans la contemplation de son œuvre… Et le temps passait, passait… Si bien qu’au bout d’une petite éternité, Dieu trouva que le minéral, c’était bien joli, mais d’un triste !

Il ou Elle convoitait quelque chose de plus vivant, un petit objet qui pourrait exprimer, par exemple, son admiration et sa vénération envers son Créateur. Dieu se prit de l’envie d’être reconnu comme l’Artisan de cet univers, le grand thaumaturge omniscient que sa création pourrait reconnaître comme tel et louer comme son Seigneur et Maître incontesté.

Et pour ce petit objet-personnage, il fallait créer un environnement où il puisse s’épanouir. Inutile de dire qu’une telle réalisation ne pose aucun problème à un dieu ou déesse ayant déjà créé tout un univers. Cinq petits jours rondement remplis, et l’affaire est au point.

D’aucuns pourraient objecter que l’environnement de la petite chose vivante n’avait pas été mûrement élaboré, et aurait pu paraître un peu brouillon pour un observateur ayant l’esprit critique. Mettant sans cesse un coup de barre à gauche, à droite, cherchant sans cesse un équilibre précaire dans ce qu’il est de bon ton d’appeler l’évolution… Facile de répondre que ce petit objet vivant ne représentait pas grand-chose dans cet univers-là. Une sorte de jouet, sans doute bientôt délaissé ; il était donc superflu d’y consacrer une trop grande dose d’énergie.

Le décor étant planté, il restait la conception. Devant l’argile immaculée, avec l’impossibilité de faire des erreurs, Dieu, avec une extrême concentration, se mit donc à créer un personnage, modelant, lissant, galbant, se reculant pour mieux voir l’effet d’ensemble. La créature achevée, avec ses formes harmonieuses, ses seins et ses fesses galbées, ses longs cheveux brillants et soyeux, sa peau lisse, ses yeux bien dessinés ombrés de longs cils, attirait le regard par son charme et sa grâce.

Il ne lui restait plus qu’à la reproduire encore une fois, histoire d’avoir la paire et le tour serait joué. Mais tous ces travaux et surtout cette dernière création avaient demandé bien des efforts. Pour un observateur averti, il semblait que la « main », salie par de petits morceaux d’argile, n’avait plus aussi belle assurance que pour la première création. La fatigue peut-être ?

Les traits, aussi bien du visage que du corps, étaient plus accentués, la peau, délibérément lisse de la première créature, présentait ici le système pileux d’une fourrure usagée, sauf sur la figure où des poils se serraient en rang hirsute − drôle d’idée. La silhouette plus massive et moins harmonieuse accusait des muscles saillants, et il se dégageait de ce deuxième exemplaire une expression d’agressivité, une attitude belliqueuse, un air de domination qui paraissait prêt à se manifester à la première occasion et contrastait avec la douceur, la sensibilité, la bienveillance, l’altière sérénité de la première créature.

C’est alors qu’au moment de terminer le galbe situé tout en haut des cuisses, juste à l’entrejambe − rien en somme qui n’eut dû poser problème − arriva l’incongruité ! Peut-être un peu trop d’eau dans l’argile ? Des souillures dispersées ? L’impatience d’en finir et de voir l’objet s’animer ? Toujours est-il que : plaff ! Les petits morceaux d’argile épars sur le dos de « la Main » se collent intempestivement là, oui ! Juste à l’entrejambe ! Une sorte de boudin et deux petits tas dessous bosselés et parsemés de poils rares et anémiques. Quelle catastrophe ! Dieu essaya bien de modeler du mieux qu’Il ou Elle le pu cet ensemble incongru, et se perdit un temps en conjecture pour y trouver une quelconque utilité. Voilà qui était bien contrariant. Vite cachons cela avec une touffe de poils, du plus joli effet sur la première création, mais bien insuffisante pour cacher l’appendice qui en dépassait lamentablement !

Les deux créatures, au lieu d’être semblables, devaient maintenant se compléter, avec le risque qu’elles entrent dans la dualité. Comment vont-elles évoluer ? Dans l’amour ? La haine ? La tendresse ? Le désir ? Ou vivre ces sentiments en alternance ? La plus rustique ne risquera-t-elle pas d’imposer à l’autre ses façons brutales ? Ou le libre arbitre donné à chacune leur fera-t-il chercher, au contact mutuel, l’unité intérieure ? Il fallait maintenant accorder toute la nature de ce petit monde à ce modèle.  

Laissons-les se reproduire avec cette incongruité, on verra bien ce que cela donnera ! La reproduction sexuée était née, et Dieu, pour se faire pardonner, décida qu’ils y prendraient du plaisir… Voici une autre façon de voir la création et comment Dieu, contraint, après avoir créé la femme, créa l’homme (à son grand dam), inventa le sexe… sans le faire exprès ! Est-ce Lui ou Elle qui choisit la femme pour porter les fruits de cette sorte de reproduction, ou est-ce l’homme qui imposa cette tâche à sa compagne pour mieux la dominer ? La question reste entière !

Dieu est Amour, mais aussi humour !

 

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783 millions de personnes, soit 11 % de la population mondiale n’a pas encore accès à l’eau potable. Pour son dernier film, LA SOIF DU MONDE, Yann Arthus-Bertrand revient sur la consommation d’eau dans le monde et est allé à la rencontre de femmes et d’hommes qui agissent au quotidien. En ce début du XXI° siècle, le développement rapide de pays à forte population, la détérioration de l’environnement, les changements climatiques, menacent l’approvisionnement en eau et donc les ressources alimentaires mondiales. L’homme sera-t-il capable de nourrir la planète tout en préservant la nature ?

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/la-soif-du-monde.flv

Après HOME et la série Vu du Ciel, le film documentaire de 90 minutes LA SOIF DU MONDE de Yann Arthus-Bertrand, réalisé par Thierry Piantanida et Baptiste Rouget-Luchaire propose un nouveau voyage autour de la terre.

Yann Arthus-Bertrand commence son film avec un constat sans appel : « Moi, à Paris, qui croyais consommer quelques dizaines de litres d’eau par jour, j’ai appris que j’en consommais près de 5.000 litres. »  Puis les chiffres s’amoncellent à l’écran : « 1.000 litres d’eau pour 1 kilo de pommes, 3.400 litres pour un kilo de riz, 11.000 litres pour un jean, 15.000 litres pour 1 kilo de bœuf, etc… »

Cette fois-ci le célèbre photographe s’intéresse à l’un des enjeux majeurs pour la survie des populations : l’EAU. Aujourd’hui, dans un contexte de forte croissance de la demande, d’augmentation de la population mondiale et d’aggravation des effets des dérèglements climatiques, l’eau est devenue l’une des plus précieuses richesses naturelles de notre planète Fidèle à la réputation de Yann Arthus-Bertrand, LA SOIF DU MONDE, tourné dans une vingtaine de pays, révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau douce grâce à de spectaculaires images aériennes tournées dans des régions difficiles d’accès et rarement filmées, tel que le Soudan du Sud ou le nord du Congo ; découvertes aussi des plus beaux paysages de notre planète, lacs, fleuves, marais, dessinés par l’eau.

LA SOIF DU MONDE fait donc le pari de confronter la fameuse vision aérienne du monde de Yann Arthus-Bertrand avec la dure réalité quotidienne de tous ceux qui sont privés d’eau, en meurent parfois et se battent sur le terrain pour se procurer l’eau, l’épurer ou l’apporter à ceux qui en manquent.

Le film est tissé de rencontres. Un berger du nord Kenya nous dit dans les yeux qu’il a tué pour de l’eau et qu’il le fera encore. Des femmes dansent lorsque l’eau arrive enfin dans leur village. Une ambassadrice des Nations Unies atypique explique son combat pour que les gouvernements s’engagent eux aussi pour permettre l’accès à l’eau et aux techniques les plus modernes d’épuration, garantes de la survie et de la santé des populations les plus pauvres.

Des reportages réalisés en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique, donnent la parole à ceux qui s’engagent et innovent, afin d’apporter l’eau où elle manque, l’utiliser plus intelligemment, l’épurer ou mieux encore cesser de la polluer.

Des personnalités attachantes, reconnues internationalement ou simples acteurs de terrain, illuminent le film de leur énergie, de leur imagination et de leur enthousiasme…
Car l’accès à l’eau potable est plus que jamais le grand enjeu de demain.

« Serons-nous capables d’imaginer une nouvelle culture de l’eau ? »
(Yann Arthus-Bertrand)

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"De mon Ciel à ta Terre" de Brigitte Crouzat sur Amazon.fr
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Un jour, le Hasard a mis entre les mains de Brigitte Crouzat un livre : « L’Alchimiste » de Paulo Coelho

Parce que le petit berger espagnol du roman a eu le courage de vivre son rêve et d’aller au bout de sa « légende personnelle », parce qu’un Alchimiste lui en a indiqué le chemin à suivre…
Elle a ressenti, dans toutes les cellules de son corps, que TOUT est POSSIBLE, qu’elle avait toujours le CHOIX…
Alors… elle a transformé sa vie en conscience !

Son talent, à travers les rencontres et les histoires vécues de ce livre témoignage, est de partager certaines de ses expériences subtiles… de susciter une nouvelle envie lumineuse et claire : celle de l’Aventures et de la Rencontre. Elle nous oriente vers le véritable sens de la vie, celui qui est le chemin de notre « légende personnelle », dans la joie et la confiance !

Après un parcours passionnant et structurant dans le monde des affaires, entraînée par une curiosité et une soif d’apprendre jamais assouvies, elle a découvert la magie de l’Humain, grâce à la kinésiologie (le corps sait et il parle, il suffit de l’écouter) et aux « Constellations Familiales ».

Elle s’est ensuite lancée à corps perdu dans cette « Aventure » qu’elle nous relate avec passion, croisant des « Maîtres », aussi puissants et efficaces qu’inattendus, qui accompagnent avec constance l’évolution de sa pratique, de son fonctionnement et de ses connaissances.

Sur ce chemin, elle a fait la plus belle des découvertes : 
La liberté d’être, dans la plénitude et la légèreté.

Lire le début du livre :

Introduction : Le temps est venu…

De laisser enfin mes doigts courir sur le clavier, garnir de lettres noires la page blanche sur l’écran.

De partager mes compréhensions, mes réponses, mes aventures, pour aller au delà, poser une pierre, une fondation pour continuer vers d’autres horizons.

De donner l’envie à certains de changer leur vie, à d’autres de mieux accompagner par des approches et compréhensions différentes.

De susciter la curiosité, planter des graines de doutes, d’envies, de possibles…

De témoigner du rêve réalisé, d’en prendre conscience et de conclure cette étape de ma vie en transmettant les enseignements, les compréhensions. Y puiser de nouvelles forces pour me diriger vers ce nouveau rêve que je n’osais laisser émerger et qui est en train de se construire, franchir un autre palier…

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