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philum.info (newsnet) — Destin du Monde : L’info non alignée et structurée

Voici l’endroit pour publier les actualités qui résonnent en vous !

12 commentaires pour “Actualités”
  1. sandrine dit :

    La nuit des Draconides :

    Dans la soirée du samedi 8 octobre 2011, notre planète croisera une traînée de météores, offrant au ciel des pluies d’étoiles filantes spectaculaires. Un phénomène exceptionnel à ne pas manquer !

    Les pluies de Draconides proviennent de la comète 21P/Giacobini-Zinner, qui passe à proximité de la Terre tous les 6 ans et demi. Visibles dans toute l’Europe et en Asie centrale, on pourra les observer dans la constellation du Dragon, au-dessus de l’horizon nord-ouest, à partir de 21h heure locale.

    Un ciel bien dégagé sera nécessaire pour la qualité de l’observation. Concernant les prévisions météorologiques, la zone méditerranéenne sera plus dégagée que l’Europe du nord, mais le radiant des Draconides y sera moins élevé. Le nombre de météores visibles sera alors beaucoup moins élevé. Par ailleurs, la lune sera presque pleine à l’heure même où la pluie de météores tombera.

    L’événement est d’autant plus fascinant car ce sont ces mêmes traînées qui ont déjà causé une pluie de météores en 1900, lors de la découverte de la comète. La Terre rencontrera une nouvelle fois cette traînée début octobre, qui a été éjectée au 19ème siècle. Il est intéressant de pouvoir observer une manifestation de météores déjà connue.

    Les estimations annoncent autours de 600 météores par heures, avec deux maxima, un vers 18h, et l’autre 22h30. Les pluies sont d’une grande intensité, elles sont bien visibles à l’œil nu, il n’y a donc pas besoin de télescope.

    Aucun événement de ce type n’est prévu avant les quarante prochaines années à venir, ce qui le rend exceptionnel.

    Pour en savoir plus sur la nuit des Draconides du samedi 8 octobre 2011 :

  2. InterObjectif dit :

    Faut-il sauver les banques, et à quel prix ?

    Frédéric Lordon était chez Frédéric Taddeï cette semaine – chose très rare. Un petit bijou ! 

    Il revient sur un possible sauvetage des banques, et précise les conditions auxquelles il faudrait qu’ils se fasse. Au programme, dans l’urgence : nationalisation des banques en faillite, puis « communalisation », via la mise en place d’un système bancaire et de crédit socialisé.

    En bonus, une autre vidéo du même Frédéric Lordon chez Daniel Mermet sur France Inter (le mois dernier). :grin:

    Frédéric Lordon est économiste, directeur de recherches au CNRS, collaborateur au « Monde Diplomatique », auteur de nombreux ouvrages de sciences économiques et sociales tel que « Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières », « La crise de trop – Reconstruction d’un monde failli », …

  3. InterObjectif dit :

    Olivier Delamarche : l’aveuglement des bisounours !

    Comme d’habitude déni des réalités, rêves et illusions aux pays des bisounours… tout va bien, la crise est terminée ! Youpi le FESF va sauver le monde ! Il n’y a plus de problèmes tout va bien ! Heureusement Olivier Delamarche est là pour rappeler certaines réalités et vérités aux bisounours !


    (BFM Business -- 11/10/2011)

    11 octobre 2011 -- Le FESF (prochain MES: Mécanisme européen de stabilité) c’est la dictature des banquiers -- « 60% de la dette grecque ne sera pas remboursée -- Les Slovaques ont compris, ils refusent de se faire tondre et ont voté contre le FESF -- Je ne prêche pas le pire, je prêche un fait -- Vous voulez que le Grèce plume tous les autres pays et les entraîne par le fond ? Il n’y a pas de problème on y va -- Dexia est la première banque d’une longue série -- Les banques françaises ont des obligations pourries plein les soutes -- On demande que le FESF ait le droit d’utiliser un effet de levier, donner un effet de levier à un banquier on a vu ce que ça donne, à chaque ça s’est terminé très mal. Quand on regarde les statuts du FESF, ça devient merveilleux. Il a la possibilité d’agir juridiquement contre un pays qui ne payerait pas, il a le droit de demander n’importe quelle somme à un pays, qui doit s’exécuter dans les 7 jours. En revanche ils se sont votés l’impunité, c’est à dire qu’il y a l’article 24 qui dit « on ne peut pas agir contre les décisions du FESF » même si elles sont ahurissantes et non fondées, vous n’avez aucun recour en justice contre le FESF… ce n’est pas la dictature économique, c’est la dictature des banquiers, et personne ne le dit -- Cette histoire va nous coûter des fortunes, quand Merkel a voté le sauvetage de la Grèce, elle a voté pour 10 ans de récession chez elle, ils ont tous voté comme un seul homme, c’est beau ! »


    (BFM Business -- 18/10/2011)

    18 octobre 2011 -- Préparez vous à vivre des années très difficiles -- « Toute la classe politique est à mettre dans le même sac en ce moment -- Le 23 octobre les choses ne seront pas réglés -- On a fait des choix qui été mauvais à chaque fois -- Les rehausseurs de crédits sont une aberration, c’est comme si on mettrait des sacs de sable pour arrêter un tsunami -- Faut arrêter de croire au père Noël -- Nous allons vers une dépression économique mondiale -- Préparez vous à vivre des années très difficiles -- Vous allez vous faire plumer d’une façon ou d’une autre -- Je ne rêve pas quand je vois François Hollande… »

  4. dit :

    L’abeille et les puissants par Renard

    Un jour, l’argent vint à manquer.
    On n’avait jamais vu de plus horrible chose.
    On convoqua chacun : Quelle en était la cause ?
    Et qui devait raquer ?

    On appela la hyène,
    Reine du FMI :
    « Que nenni,
    Si je devais banquer pour les hellènes,
    Il me faudrait délayer mon pouvoir
    Avec du jaune, de l’hindou et du noir
    Et mes maitres des USA
    Ne veulent pas de ça ! »

    Brun, l’ours, grand argentier
    Du Fond Européen refusa quand à lui
    Et l’effet de levier
    Et de vivre à crédit.

    Alors on quit Isengrin, loup, banquier.
    « Vous voudriez me faire délayer
    Le capital cossu de mes actionnaires ?
    De ceux qui m’ont nommé et me gavent d’argent ?
    Ne m’en dites pas plus !
    J’y perdrais ma retraite entière :
    Parachute doré, stock options et bonus !
    Allez chercher plus indigent. »

    On fit alors venir les rats,
    Actionnaires, rentiers, héritiers gros et gras.
    « Pour le bien de tous et de chacun,
    Renoncez cette année, à votre dividende ! »
    « Vous voulez massacrer l’économie marchande,
    Consacrée et bénie par la main invisible du saint marché »
    Dirent en chœur les rats. « Allez chercher ailleurs ! »

    C’est ainsi qu’arriva l’audience de l’abeille.
    « Pauvre petit animacule,
    Dieu, que vous êtes ridicule !
    Vous pompez le nectar de la nature,
    Cette splendeur, cette merveille ;
    Et puis, stupides créatures,
    Vous nous le rapportez. Mais il ne suffit plus
    À payer nos excès et combler nos abus.
    Il vous faut désormais œuvrer à double peine.
    Et travailler à perdre haleine.
    D’ailleurs vous mangez trop.
    On doit vous imposer un régime illico.
    Nous prendrons plus de miel pour nous sucrer la crêpe
    Et vous retrouverez votre taille de guêpe. »
    L’abeille n’a qu’un dard. Elle en use, elle en meurt
    Sans causer grand dégât à celui qu’elle touche.
    Mais l’insecte était fine mouche,
    Et, d’un vrombrissement, elle appela ses sœurs.
    Il en vint une, et cent, et mille, et des millions.
    « Regardez nous, États, vieux lions Pelés,
    Hyènes, banquiers, et profiteurs de toute sorte.
    Il est temps que vous compreniez que,
    Plus que tout pouvoir, la multitude est forte. »

  5. dit :

    J’l'aime bien Delamarche, je le suis sur minuit-1 en croisant les infos avec le blog de Paul Jorion, un utopiste qui pense que le système peut être sauvé, beaucoup moins radical que Frédéric Lordon, ce dernier ayant ma préférence.
    Mais les interventions de Delamarche, aussi pertinentes et dissonantes soient-elles, travaille pour sa boutique.
    Il n’a jamais été très clair sur la préservation de son épargne en achetant par exemple de l’or physique, il n’en avait pas à proposer à ses clients.
    Ce qu’il dépeint au fil des semaines, c’est la longue agonie d’un système qui ne veut pas mourir.
    Il est acheté du temps rendant ainsi plus douloureuse et inéluctable sa chute.
     
    Ce que j’invite chacun à faire, au contraire de l’appel de Cantona le 7 décembre dernier de faire un Bank Run, i.e, retirer toutes nos liquidités des banques.
    Non.
    C’est sous estimer ces institutions à ne pas réagir, en se servant de lois méconnues du grand public, pour plafonner immédiatement les retraits d’espèces.

    Le plus simple et tout en douceur c’est :

    1) Opter pour une banque éthique et solidaire.
    Voir cet appel vers l’article : UN GESTE SIMPLE VERS UNE ECONOMIE PLUS HUMAINE & SOLIDAIRE.

    Abandonner urgemment les banques suivantes :
    Société Générale ; BNP Paris-Bas ; Crédit Agricole ; Caisse d’Epargne ; Crédit Mutuel ; CIC Groupe ; et bien évidemment Dexia, qui a fait le feu de l’actualité des médias économiques et financiers, actualité très peu relayée par les grands « Merdias ».

    2) Liquider son assurance Vie car elle est bourrée pour 80 % de dettes souveraines, libellées en Euro-obligations.
    Exemple, La Banque Postale, la moins exposée à la dette grecque se monte à 1 milliards d’€, 8 milliards sur l’ensemble des PIGGs les plus fragiles.
    Il est question qu’il soit envisagé par la Troïka (FMI, BCE & Commission Européenne) de réaliser une décote de la dette souveraine de la Grèce, à hauteur de 60 % !

    Imaginez quelles répercutions cela pourraient avoir sur cette épargne à laquelle 80 % des français ont souscrits, si cette décote a réellement lieu !

    Sachant que les 4 plus grosses banques françaises détiennent la dette grecque pour 47 milliards d’€, ventilée dans les assurances Vie ou fonds de pension assimilés, sans compter leurs filiales respectives, que se passerait-il ?
    Non seulement le rendement de 3,5 % par an ne serait pas honoré, mais le capital ne serait plus assuré.
    Effort de guerre, économique pour la survie du système, serait alors demandé aux citoyens-contribuables.

    3) Liquider ou réduire son épargne sur le Livret A.
    Car non seulement, son taux de rendement ne suit pas l’inflation, mais il est gérer par la Caisse de Dépôts et Consignations (CDC), devenu Fonds souverain et finançant certaines des Ets du CAC40 (EADS, Quick …), depuis qu’en 2008, notre président actuel l’a décidé ainsi.

    Le Livret A ne finance plus pour grande part, les logements sociaux.
    Son but premier a ainsi été détourné de sa fonction première, aux profits du maintient de la note du triple A de la France par :
    Les banques privées, le monde de la finance, hedge funds, fonds spéculatifs & Cie, qui tiennent désormais dans leurs étaux, la souveraineté des Nations par la dette.

    4) Si vous possédez de l’or et de l’argent physique, conservez-les précieusement et ne vous laissez pas tenter par les publicités des Stés « off shore » vous garantissant de vous racheter vos bagues et bijoux en or ou tout autres métaux précieux, soit disant, au prix du cours du marché.

    En plus de cette arnaque, les prix de l’or et de l’argent vont monter !

    Pour celles et ceux qui n’en possèdent pas, il n’est pas trop tard d’acheter quelques Napoléons ou des 10 et 20 Francs Hercule en argent sur du moyen et long terme.

    La plupart des gens ignorent les fondamentaux liés à ces métaux qui ont fait la base monétaires du bi-métalisme depuis plus de 5000 ans.

    Comme ils ignorent les réserves exploitables restantes de ces métaux que la planète recèle, celles-ci s’amenuisent inexorablement car toujours plus profondément enfouies.
    Il est donc plus difficiles à les extraire car d’un coût rendu de plus en plus cher.

    Qui plus est, leurs utilisations sont de plus en plus nombreuses.
    D’une part du fait des nouvelles technologies qui en sont gourmandes et dépendantes mais aussi, des besoins en bijouteries et joailleries qui ne cessent d’augmenter.
    L’or et l’argent sont le plus sûr moyen de préserver son épargne, tout au moins dans le contexte actuel car c’est une valeur monétaire de refuge pour l’épargne.

    5) Avoir, comme nos grands parents le faisaient à leur époque, un petit bas de laine liquide (ici en €), à hauteur d’au moins 1 mois d’autonomie financière au cas ou les banques restreignent les retraits en espèce.

    6) Privilégier l’achat de produits locaux contre les enseignes de distributeurs dont nous ne maitrisons ni la provenance des produits en rayons et leurs qualités, ni l’assurance du ré-approvisionnement en cas de pénuries pour « X » ou « Y » raisons liées à la crise.

    Pour celles et ceux qui le peuvent, ne pas négliger de cultiver son petit lopin de terre à soi ou chez un proche parent.
    Et sans vouloir verser dans le survivalisme, stocker de l’eau, des conserves, des céréales et des légumineuses pour 3 mois renouvelables.

    7) Enfin, laissons-nous guider par ce qui vous parait être le meilleur pour nous et notre famille, matériellement parlant, afin de ne pas être à la merçi de l’imprévu d’une situation mondiale incertaine et en pleine mutation.

    L’abondance est là.
    Il ne s’agit pas de la rêver ou d’y aspirer à la façon « bizounours ».
    Nous sommes soumis, qu’on le veuille ou non, aux lois de cette réalité là, certains l’appelle 3D, même si celle-ci est en définitive relative.

    Nous ne pouvons nous y soustraire sous prétexte de suivre un cheminement qui promet de nous en affranchir.

    Bon, cela étant dit, j’ai pour ma part assuré l’essentiel de ces sept points.
    J’y ai gagné une certaine tranquillité d’esprit en mettant à l’abri ma famille et mes proches.

    Passons maintenant à l’objet de mon intervention.

    Je me souviens du slogan du fondateur de l’Armée du Salut que m’a rapporté l’un de ses aumôniers : « Ventre vide n’a pas d’oreilles. »

    C’était après que cette institution m’ait embauché à la suite d’une traversée du désert.
    D’une tranche de vie vécue sous des cartons de chantiers immobiliers en cours ou sous les ponts, afin de me préserver du froid d’un hiver particulièrement rude, la bouteille de rhum sous le bras.

    Depuis, j’ai fait un long parcours afin de retrouver une vie « normale », dans celle socialement établie comme politiquement correcte, tout en suivant un cheminement vers l’Eveil qui ne m’a jamais paru si difficilement conciliable.
    N’ayant rien d’autre à perdre j’avais au contraire, tout à gagner.

    Miroir aux alouettes.
    Toutefois, avons-nous vraiment besoin d’accorder extérieurement de l’importance aux messages de l’intra-monde comme de l’infra-monde, chaneling, prophéties de toutes sortes y compris ceux des matérialistes de la spiritualité moderne, dont la pratique est nouvelle mais la méthode est ancienne ?
    Tout ne se trouvent-il pas déjà en nous ?
    Quand bien même ces appels nous indiqueraient une possible voie de salut à suivre, nous sommes bien, individuellement les seuls, à pouvoir la vivre vraiment.

    De tout temps, il y a toujours eu des intercesseurs, mais à aucun moment, ceux-ci n’ont fait le chemin à notre place.
    Comment est-il possible que leurs visions et leurs préceptes puissent nous correspondre ?

    « L’indignation, c’est une étape. Mais ensuite ? »

    Oui, l’indignation, c’est une étape : le passage au noir.
    Ce « pas-sage », c’est décomposer la matière même de notre agitation…
    Nos états d’âme, notre charge émotionnelle, nos craintes et la résistance à nos peurs.

    Calmer notre agitation en la reconnaissant et l’accepter pour ce qu’elle est :
    Une perception relative de la réalité que nous projetons à l’extérieur.

    Mais ensuite ?
    Vient la seconde étape : le passage au blanc.
    Nettoyer notre âme (l’enveloppe de l’Être), c’est dissocier le pur de l’épais…
    Cela conduit à l’immobilité.

    Sans cette immobilité, comment pourrions-nous nous laisser pénétrer par la Lumière ?
    Car ce en quoi l’on résiste, persiste…
    L’énergie va là où se porte notre attention.

    Et, sachant que l’énergie, c’est de l’information -- un champ informationnel comme l’explique Jacqueline Bousquet -- notre attention/intention couplée avec nos croyances personnelles rend manifeste, de manière indifférenciée (+/-), ce que nous entretenons en notre intérieur.

    Mieux qu’un long discours, je vous invite à visionner la conférence de Gregg Braden, Le Langage de la Divine Matrice

    La façon la plus efficace de combattre un système qui ne nous convient plus n’est pas de lutter contre lui, mais de s’en désintéresser et de ne plus l’alimenter…

    Car en l’alimentant ou en dressant l’inventaire de ses dérives aussi dévastatrices qu’elles soient, on renforce celles irrésolues qui se trouvent en nous…
    Si leurs impacts offrent une si forte résonance en nous, en partant du principe que tout est dans tout, il s’agit bien dans ce mécanisme d’un effet miroir.

    Changer en nous ce qui nous déplaît à l’extérieur ou en l’autre…

    Pour conclure :
    Nous avons tout intérêt et avec beaucoup plus de facilité à oeuvrer à partir de notre intériorité afin de transmuter notre agitation et, d’en porter témoignage dans notre sphère d’influence.

    Dans les décombres de la dévastation et du désordre se trouvent un trésor caché.
    Quand tu regardes les cendres, regarde bien.  »
    (Deepak Chopra)

    Bien et bon toujours à tous et… que l’on ne se fasse un monde de rien !

    • InterObjectif dit :

      Merci Sam’s pour ces 7 points concrets (que je partage globalement) afin de faire face en conscience à un possible écroulement soudain du système financier…

      Pour faire suite au reste de ton intervention (que je salue), voici quelques liens (du site Dedefensa.org) exprimants la notion de « Système » (dans une approche Métaphysique), son mécanisme d’auto-destruction dans sa phase ultime présente, et le concept novateur d’« inconnaisance » qui rejoint ton analyse pertinente :

      De la définition du Système (11/05/2011)
      L’ennemi mortel du Système (4/06/2011)
      - Big Bang subreptice (2/06/2011)
      Notes sur l’autodestruction du Système (13/06/2011)
      De l’inconnaissance du Système (13/07/2011)

      La vertu de l’inconnaissance du Système conduit donc à s’en tenir à reconnaître et à identifier ces deux puissantes généralités définissant le Système, hermétisme et autodestruction ; à se tenir aux actes qui les favorisent parce que l’on sait qu’en les favorisant l’on favorise effectivement une séquence dont le terme se confond avec le terme du processus d’autodestruction du Système. Pour cela, tous les actes alimentant le désordre par rapport au Système sont fructueux et bénéfiques parce qu’ils amènent une réaction du Système pour le renforcement de ses structures et de son hermétisme, par conséquent une incitation renforcée à son autodestruction alimentée par sa volonté de déstructuration. Cela n’empêche nullement de développer une description critique constante de l’évolution du Système, pour mieux informer et instruire ceux qui observent le phénomène, de ses particularités, de ses spécificités, de son caractère démoniaque et ainsi de suite. De toutes les façons, cette description critique, qui est nécessairement faite sans interférence sur le fonctionnement du Système, ni sur ses divers actes, est en général ignoré par lui et laissée impunie.

      Notre position doit être celle de l’“inconnaissance” (“ni ignorance, ni connaissance”) : on ne peut ignorer l’existence du Système, de son activité, de son dessein ultime, etc. (“ni ignorance”), mais il est inutile et dangereux de tenter de le connaître trop bien pour le détruire éventuellement, car l’on risque d’être absorbé par lui et de disparaître, au moins spirituellement, en lui (“ni connaissance”)…

      • dit :

        Oui, ce site et ses analystes/contributeurs sont passé du mode soft au mode hard.
        Hier, spécialisé dans l’analyse géopolitique, économique, diplomatique et financière, aujourd’hui, ils ne sont plus dans la description des mécanismes du système et de ses dérives car ils ont bien compris qu’en s’y opposant, ils se plaçaient eux-mêmes parmi les mondialistes du désastre.
        C’est de bonne augure car c’est un des rares sites d’envergure qui traite de l’actualité du monde avec les qualités qui ont fait le sérieux et l’objectivité qui le caractérise, construisant au fil des années, une audience discrète mais ô combien nombreuse.
        C’est une bonne passerelle pour passer du monde ancien au monde nouveau, car nous y sommes déjà.
        Après, il s’agit de muter d’un monde nouveau à une conscience nouvelle.
        Il appartient à chacun d’en franchir le pas… sage, chacun avec les moyens du moment qui lui sont propres.
         
        Selon la voie alchimique même transformer du plomb en or est réalisable.
        Eugène Canseliet nous en parle à demi-mots : « … en la matière, tout est possible mais surtout sans violence ; Ô non, jamais avec violence ! … »
        Ce qui est valable dans le laboratoire de l’alchimiste (dans le sens du labeur et l’oratoire du chercheur), l’est à plus forte raison dans l’évolution de ce monde sachant que l’alchimiste ne peut obtenir les résultats qu’il attend qu’en se transformant lui-même.
        Ce faisant, il transmute la matière en devenant lui-même le résultat attendu.
        Les découvertes de la physique quantique actuelle nous explique très bien aujourd’hui comment cela se manifeste.
        En somme, il n’y a pas de chemin.
        Juste être le chemin.
         
        Cette révolution-là doit se faire en dehors de tout concept de résistances connues.
        Il n’est même pas question de mouvements non-violents, ils viendront de la même manière, après que ceux des indignés auront échoué.
        Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit l’adage.
        Les gesticulations extérieures n’y changeront rien.
        La force du silence est aujourd’hui requise parce que toute vraie révolution s’est toujours faite silencieusement avant que le changement ne se manifeste avec tellement d’évidence.
        Actuellement, l’enjeu est tout autre.
        Cette force du silence requise est en fait, un appel lancé à notre intériorité pour ré-assembler la totalité de nous-mêmes, malgré la dualité que nous incarnons. Pas une mince affaire !
        Et j’ai bonne espoir que cela se réalise.
        D’ailleurs, tout concours pour que cela se produise malgré les apparences.
        C’est déjà en marche, tout est donc parfait !
         
        Un petit mot pour notre ami Paul (Jorion) :
        Je comprends sa logique mais je pense qu’il fait fausse route.
        J’ai très longtemps échangé sur son blog, et j’ai fini par lâcher prise.
        Pourquoi faire de la contre-résistance ?
        Les solutions qu’il propose sont bonnes et même excellentes mais elles participent, bien qu’il s’en défende, à alimenter le système.
        C’est un utopiste visionnaire, un des pionniers dont aura besoin le nouveau monde qui émerge après l’effondrement de l’ancien. Paul pense qu’il peut avoir une influence pour rétablir l’économique au service de tous et non l’inverse au profit de la finance. Il se serait bien entendu avec Charles Fourier.
        Les bases qu’il sème sont des outils précieux quand le temps sera venu, quand, « dans les décombres de la dévastation et du désordre… s’y trouvera un trésor caché… ».
        C’est encore beaucoup trop tôt.
        Paul Jorion a cette part d’humanité et une telle sensibilité que je suis certain qu’il a déjà commencé à l’entrevoir pour ne pas dire l’a-percevoir. Il l’avoue d’ailleurs de manière progressive et subliminale, au fil de ses interventions.
         
        Pour faire machine arrière, il ne le peut.
        Il s’est beaucoup trop engagé dans la voie initiale qu’il pense avoir choisi.
        Il n’en demeure pas moins que c’est une personne douée d’un esprit formidable.
        Il faut que l’inconnaissance fasse son œuvre.
        En nous surtout mais aussi en lui. C’est un anthropologue avant tout, ne l’oublions pas.
        Il a déjà transmuté une fois, et une fois en une vie, c’est beaucoup.
        C’est de ces personnalités et de cette trempe dont nous aurons besoin.
        Pour l’instant, découvrons-nous nous-mêmes, Paul s’est déjà révélé, à sa manière.

  6. Nael dit :

    Pour ceux que ça intéresse, Nithyananda donne un programme gratuit en visioconférence depuis l’Inde le dimanche 22 janvier de 15h30 à 17h30 heure française.
    Vous pouvez le voir par internet depuis chez vous ou vous rendre dans l’un des centres qui les dispense (Paris, Nantes, Guadeloupe). Dans ce cas vous bénéficierez de la connexion dans les 2 sens avec Nithyananda qui dynamise le travail énergétique.

    Pour les informations, cliquez ici.

  7. InterObjectif dit :

    Olivier Delamarche : là où la Troïka passe, l’économie trépasse !
    (mardi 19 juin 2012 sur BFM-Business)

  8.  
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