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Un faune m’a dit : « Le bonheur c’est simple, il suffit d’être heureux. »

 

Comment trouver le bonheur ?

L’être humain, au cours d’une vie, pense souvent que le bonheur c’est telle condition, telle situation, telle possession, mais qu’en est-il ?

 

 

 

Un bébé ressent la faim. Il fixe inconsciemment son bonheur dans le fait de boire du lait dans des bras aimants. Et vient le moment où les bras aimants le dépose dans son berceau et qu’il se retrouve seul et il pleure. Il grandit et petit garçon, il croit connaitre le bonheur avec ce beau vélo tout neuf, exactement comme il avait prié pour l’obtenir. Il lui semble qu’il n’existe rien qui ait plus d’intérêt que ce vélo rouge. Un mois après il désire tout aussi fort une paire de skates. Il est maintenant un adolescent avec les désirs de son âge comme aller à ce concert de son groupe préféré. Il prie et promet à Dieu de ne plus rien Lui demander s’il peut aller avec ses copains à ce spectacle. Il est exaucé. Ses parents ont fini par accepter. Il est persuadé d’être le plus heureux des hommes. C’est maintenant un homme qui va entrer dans la vie active mais pour cela il lui faut obtenir son diplôme. Il demande à Dieu de l’aider en Lui expliquant que c’est ce qu’il y a de plus important pour lui. Que c’est la clef de la liberté car il pourra gagner sa vie et faire ce qu’il veut. Il est fou de joie car il est reçu. Il trouve un emploi et il pense qu’il a de la chance et que la vie lui sourit, qu’il connait le bonheur. Il se croit invincible. Ce bonheur dure peu car il s’entend mal avec son chef et un collègue. Ce qui le console c’est la rencontre qu’il a faite. Cette fois-ci il en est sûr, il est amoureux. C’est la femme de sa vie. Cependant, il y a un problème. La belle entretient une relation avec un autre homme. Le jeune homme prie à nouveau Dieu : « O mon Dieu, si Tu me permets de l’épouser, je serais le plus heureux des hommes et je ne te demanderais plus rien. » Il est exaucé et ils se marient. L’homme pense que cette fois-ci il est réellement le plus heureux des hommes. Le temps passe et l’homme oublie qu’il est heureux et se contrarie souvent comme par exemple, ce chauffard qui lui a fait une queue de poisson et un geste obscène. Il n’a pas décoléré pendant au moins une heure. Le bonheur était bien loin de lui. Une petite fille nait puis trois ans plus tard, un petit garçon. La famille, les amis, lui disent qu’il est un homme comblé mais lui, pense aux traites de la maison, aux impôts, aux voisins qui font souvent du bruit la nuit et à sa belle-mère qui influence trop sa femme. Les années passent. Une terrible nouvelle le terrasse. La terre semble s’ouvrir sous ses pieds. Sa fille chérie, la prunelle de ses yeux, comme il aime à dire, est gravement malade. Les médecins sont pessimistes. Il prie de tout son être « Mon Dieu, guérit-la, je t’en supplie. Si elle guérit, je ne te demanderais plus rien. Je serais le plus heureux des hommes ; Je ne me plaindrais plus car je comprends que rien n’a plus d’importance que ma fille. » Il ne pense plus qu’à la maladie de sa fille. Il ne prend même pas conscience de  son cadet qui vient se serrer contre lui en lui disant « je t’aime papa, je suis là ». Sa petite fille guérit. Des larmes de bonheur coulent sur ses joues. Il pense que plus jamais il ne pourra se sentir malheureux puisque sa fille est en vie et en bonne santé. Les mois passent et d’autre situations plus ou moins importantes font vite oublier à cet homme qu’il est heureux et qu’il a promis de ne plus rien demander.

N’est-ce pas un peu la vie de chaque être humain ? Il pense que le bonheur sera là si telle chose se produit. Et lorsque ce qui était désiré, se produit, le bonheur véritable n’est pas au rendez-vous. Parfois une illusion de bonheur superficiel et éphémère, leurre l’esprit, mais rien de plus. Alors qu’est-ce que le bonheur et comment le vivre ?

Un faune m’a dit : « Le bonheur c’est simple, il suffit d’être heureux. »

Et si le faune m’avait ainsi expliqué que nous n’avons pas à faire dépendre le bonheur d’une condition, d’un état, d’une situation ou d’une possession. Le bonheur est infiniment plus que cela. Le bonheur ne se nourrit jamais de l’extérieur. Le bonheur vient de l’intérieur de soi et se projette pour nourrir la scène extérieure de la matière. Tant que nous recherchons le bonheur à l’extérieur de nous, notre vie va refléter le manque de bonheur. Lorsque notre vie est éclairée par la Lumière du bonheur qui vient de notre Source, les scènes de la vie nous reflètent ce bonheur.

Ainsi la phrase de ce faune, messager de l’Être Intérieur, prend tout son sens. Ce n’est qu’en recherchant la Présence, Source intarissable de Vie que le véritable bonheur peut être connu. C’est ici et maintenant et sans conditions, que le bonheur est. Attendre, espérer que ce qui fait mal, dérange, change, est un leurre. Pour le ressentir, il faut consciemment faire l’effort de se connecter à ses vibrations, quelles que soit la situation présente. Avec l’aide divine, cela est possible. Rappelons-nous la parabole du fils prodigue. Dès que celui-ci a pris le chemin du retour, le Père est venu à sa rencontre. N’en doutons pas en décidant de revenir vers la conscience de l’Unité qui est bonheur dans la plénitude, l’aide divine sera effective.

Un faune m’a dit : « Le bonheur c’est simple, il suffit d’être heureux. »

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« Aimez les animaux,
N’abattez pas les arbres verts,
Et vous ne connaitrez pas l’adversité dans la vie. »
Guru Jambeshwar Bhagavan, appelé communément Jambaji (1451-1536)

Les Bishnoïs considèrent les arbres verts et les animaux comme leurs égaux et ne peuvent attenter à leur vie. L’un de leur pèlerinage annuel à Khejarli a d’ailleurs pour objectif de ne jamais leur faire oublier que 363 membres de leur communauté, essentiellement des femmes, ont péri massacrés pour avoir tenté d’empêcher l’abattage d’arbres. L’histoire remonte à l’année 1730. Le maharadjah avait alors demandé à ses soldats d’abattre les plus beaux arbres de la région pour recueillir de la chaux nécessaire à la construction de sa future forteresse. La diplomatie n’ayant pas eu les effets escomptés, 363 Bishnoïs entourèrent alors de leurs bras tous les arbres menacés et furent massacrés sans sommation. La réaction qu’eut à l’époque Amrita Devi (que les Bishnoïs vénèrent aujourd’hui) résume parfaitement la philosophie de cette branche hindoue :  « Une tête tranchée vaut moins qu’un arbre abattu. »

Végétariens, ils respectent donc toute forme de vie et s’opposent à toute forme de violence. Nombre d’entre eux ont d’ailleurs péri sous les balles des braconniers. Ils vénèrent l’antilope noire et la considèrent, au même titre que l’arbre et la gazelle, comme des membres de leur famille et partagent avec eux l‘eau et 10 % de leurs récoltes. S’ils soignent les animaux malades ou blessés, les femmes doivent aussi allaiter les faons orphelins. Peuple modèle, les Bishnoïs auraient certainement beaucoup à nous apprendre en ces temps de crises multiples. Harmonie, paix, amour et dévotion sont les maîtres-mots de cette communauté écologiste régie par 29 principes fondamentaux auxquels ils ne dérogent pas.

Edictés par le gourou en 1485 dans la ville de Mukam, en voici la liste :

  1. Observer une mise à l’écart de la mère et du nouveau-né pendant trente jours après l’accouchement (pour éviter des infections et à cause de l’éventuelle fatigue de la mère).
  2. Ecarter la femme de toute activité pendant 5 jours lors du début de ses règles (pour ne pas la fatiguer et respecter une certaine hygiène).
  3. Tôt, chaque matin, prendre un bain.
  4. Maintenir la propreté externe du corps et interne de l’esprit (par un comportement et des sentiments humbles, sans animosité, etc.)
  5. Méditer deux fois par jour, en matinée et en soirée, lorsque la nuit est encore séparée du jour.
  6. Chanter la gloire du seigneur et exposer ses vertus chaque soirée.
  7. Offrir l’oblation quotidienne au feu saint avec un cœur rempli de sentiments de bien-être pour tout être vivant, d’amour pour la nature et le monde entier et de dévotion au seigneur.
  8. Employer l’eau filtrée, le lait et le bois de chauffage soigneusement nettoyé (pour éviter que des insectes soient tués ou brûlés).
  9. Etre attentif et conscient de ses paroles.
  10. Pardonner naturellement.
  11. Être compatissant.
  12. Ne pas voler.
  13. Ne pas dénigrer, déprécier derrière le dos, quelqu’un.
  14. Ne pas mentir.
  15. Ne pas se livrer à l’opprobre.
  16. Jeûner et méditer la nuit sur la nouvelle lune.
  17. Réciter le nom de saint de Vishnou.
  18. Être compatissant envers tous les êtres vivants.
  19. Ne pas détruire les arbres verts (c’est-à-dire non morts).
  20. Tuer les passions de convoitises, d’irritation, d’envie, d’avarice et d’attachement.
  21. Se permettre de cuisiner soi-même, ou par un fidèle d’une autre religion ou secte, en étant pur de par le cœur et le travail.
  22. Fournir un abri commun (Thhat) pour les chèvres et les moutons afin de leur éviter l’abattoir.
  23. Ne pas castrer le taureau.
  24. Ne pas consommer ou cultiver de l’opium.
  25. Ne pas consommer ou cultiver du tabac et ses dérivés.
  26. Ne pas consommer ou cultiver du cannabis.
  27. Ne pas boire de boisson alcoolisée.
  28. Ne pas manger de plats de viande ou non-végétariens (afin de protéger les animaux) et obligation de protéger et de nourrir les animaux sauvages.
  29. Ne pas utiliser de vêtements teints en bleu (en Inde antique, cette couleur était obtenue grâce à un arbre sauvage, l’indigo, et c’est aussi la couleur de la mort).

Quelques proverbes Bishnoï :

  • Ne jamais abattre un arbre verdoyant, attendre que le bois soit mort pour l’utiliser comme bois de construction.
  • Mettre les morts simplement en terre qui se nourrira de la chair. Faire l’économie du bois pour la crémation ou le cercueil.
  • La propreté et l’hygiène garde de la maladie.
  • Protéger la vie sauvage qui maintient la fertilité des sols et l’équilibre naturel des espèces. Ils sont tenus de réserver un dixième de leur récolte céréalière pour l’alimentation de la faune locale.
  • Conserver l’eau à l’usage des hommes et des animaux et en construisant des réservoirs partout où cela est nécessaire.
  • Pratiquer le végétarisme et se prémunir de toute addiction.
  • Ne rien attendre du râja ou du gouvernement, ne compter que sur la communauté.
  • Les femmes, sources de la vie, s’habilleront de vêtements rouge ou orange brillant, et les hommes de blanc, symbole de dévotion.
  • La violence n’est acceptable que pour la défense d’un arbre, d’un animal ou de convictions ; il est bon de mourir pour cela.

(source : sauvons-les-animaux.com)

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Inviter Dieu dans sa vie quotidienne

Se tourner vers Dieu en cas de problème difficile à résoudre, de grosse difficulté, parait normal pour une personne croyant en Lui  La personne va alors utiliser différentes méthodes selon ses habitudes. Cela pourra être la récitation de prières, allumer des bougies, se rendre dans un lieu particulier, etc. Ce sont des recherches de contacts divins forts limités. Certaines personnes méditent de temps en temps ou même chaque jour, c’est déjà un peu mieux, mais incomplet. Dieu n’est pas avec nous de temps en temps, seulement quand nous l’appelons. Dieu est à chaque instant en nous et tout autour de nous. Il est Energie créatrice présente en chaque atome, à chaque instant.

A chaque instant de la vie quotidienne, nous sommes en Dieu et Dieu est en nous. Il nous appartient de nous ouvrir en conscience à cette vérité. Oui, l’Energie Créatrice est là, présente à nos côtés et peu d’entre nous le vivent pleinement. Nous ne sommes jamais seuls. Cependant Dieu ne force pas la porte. Il Est ! C’est à chacun d’entre nous de nous tourner consciemment vers Lui, de nous « connecter » à Ses vibrations de paix, d’amour, de perfection.

Souvent, dans la journée, prenez quelques instants afin de vous rappeler et de ressentir que Dieu est ici et maintenant. Parlez-Lui dans un dialogue intérieur quotidien. Certes Dieu ne sera pas plus là parce que vous Lui parlerez, mais c’est vous qui ainsi, peu à peu, vous vous ouvrirez à sa Présence. Vous pourrez le ressentir de plus en plus, « l’entendre ». Vous pourrez même le « voir » en action dans votre quotidien. Ouvrez-Lui la porte de votre vie de chaque jour. Que dès votre réveil votre pensée soit tournée vers Lui jusqu’au moment où vous endormirez, le soir.

En prenant l’habitude d’offrir votre vie à Dieu, vous Lui remettrez les petites difficultés qui se présentent quelles qu’elles soient.

  • Vous vous réveillez  taciturne, remettez-le Lui
  • Vous vous sentez bien, remerciez-Le.
  • Vous craignez d’être en retard, de ne pas pouvoir accomplir tout le travail qui se présent, remettez-le Lui.
  • Votre emploi du temps se déroule parfaitement, remerciez-Le.
  • Un problème de transport, vous êtes bloqué dans un bouchon, remettez-le Lui.
  • Une bonne surprise arrive, remerciez-Le.
  • Vous avez un collègue désagréable, remettez-le Lui.
  • Une rencontre agréable se produit, remerciez-Le
  • Vous avez une décision à prendre, remettez-le Lui.
  • Vous vous sentez simplement bien, remerciez-Le
  • Etc…

Plus que nous prenons conscience de la Présence, plus nous laissons l’harmonie de Celle-ci agir dans notre vie et les choses semblent plus faciles, les difficultés se résolvent comme par miracle. Ce n’est pas que Dieu est plus là ou plus actif. C’est que nous nous connectons à Lui et permettons ainsi à Son action de se manifester

Autre point qui a son importance, c’est qu’en prenant l’habitude de remettre les petites difficultés à Dieu, nous nous rendons compte que cela agit réellement. Cela est normal, puisque ce n’est pas important, nous lâchons plus facile prise et laissons les vibrations divines agir.  Ces multiples petites démonstrations vont participer à augmenter la foi et la conscience de la Présence et ainsi, lorsque une difficulté importante se présentera, il sera plus aisé d’accepter l’action parfaite, la solution divine.

 

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