Archive pour la catégorie “Écologie”

783 millions de personnes, soit 11 % de la population mondiale n’a pas encore accès à l’eau potable. Pour son dernier film, LA SOIF DU MONDE, Yann Arthus-Bertrand revient sur la consommation d’eau dans le monde et est allé à la rencontre de femmes et d’hommes qui agissent au quotidien. En ce début du XXI° siècle, le développement rapide de pays à forte population, la détérioration de l’environnement, les changements climatiques, menacent l’approvisionnement en eau et donc les ressources alimentaires mondiales. L’homme sera-t-il capable de nourrir la planète tout en préservant la nature ?

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/la-soif-du-monde.flv

Après HOME et la série Vu du Ciel, le film documentaire de 90 minutes LA SOIF DU MONDE de Yann Arthus-Bertrand, réalisé par Thierry Piantanida et Baptiste Rouget-Luchaire propose un nouveau voyage autour de la terre.

Yann Arthus-Bertrand commence son film avec un constat sans appel : « Moi, à Paris, qui croyais consommer quelques dizaines de litres d’eau par jour, j’ai appris que j’en consommais près de 5.000 litres. »  Puis les chiffres s’amoncellent à l’écran : « 1.000 litres d’eau pour 1 kilo de pommes, 3.400 litres pour un kilo de riz, 11.000 litres pour un jean, 15.000 litres pour 1 kilo de bœuf, etc… »

Cette fois-ci le célèbre photographe s’intéresse à l’un des enjeux majeurs pour la survie des populations : l’EAU. Aujourd’hui, dans un contexte de forte croissance de la demande, d’augmentation de la population mondiale et d’aggravation des effets des dérèglements climatiques, l’eau est devenue l’une des plus précieuses richesses naturelles de notre planète Fidèle à la réputation de Yann Arthus-Bertrand, LA SOIF DU MONDE, tourné dans une vingtaine de pays, révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau douce grâce à de spectaculaires images aériennes tournées dans des régions difficiles d’accès et rarement filmées, tel que le Soudan du Sud ou le nord du Congo ; découvertes aussi des plus beaux paysages de notre planète, lacs, fleuves, marais, dessinés par l’eau.

LA SOIF DU MONDE fait donc le pari de confronter la fameuse vision aérienne du monde de Yann Arthus-Bertrand avec la dure réalité quotidienne de tous ceux qui sont privés d’eau, en meurent parfois et se battent sur le terrain pour se procurer l’eau, l’épurer ou l’apporter à ceux qui en manquent.

Le film est tissé de rencontres. Un berger du nord Kenya nous dit dans les yeux qu’il a tué pour de l’eau et qu’il le fera encore. Des femmes dansent lorsque l’eau arrive enfin dans leur village. Une ambassadrice des Nations Unies atypique explique son combat pour que les gouvernements s’engagent eux aussi pour permettre l’accès à l’eau et aux techniques les plus modernes d’épuration, garantes de la survie et de la santé des populations les plus pauvres.

Des reportages réalisés en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique, donnent la parole à ceux qui s’engagent et innovent, afin d’apporter l’eau où elle manque, l’utiliser plus intelligemment, l’épurer ou mieux encore cesser de la polluer.

Des personnalités attachantes, reconnues internationalement ou simples acteurs de terrain, illuminent le film de leur énergie, de leur imagination et de leur enthousiasme…
Car l’accès à l’eau potable est plus que jamais le grand enjeu de demain.

« Serons-nous capables d’imaginer une nouvelle culture de l’eau ? »
(Yann Arthus-Bertrand)

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Les indiens contre les rois du pétrole

un documentaire allemand réalisé en 2005 par Holger Riedel 

Producteurs : ARTE G.E.I.E., GÉO, Medienkontor, WDR, MDR, NDR, Discovery Channel.

 

Dans l’est de l’Équateur, la forêt tropicale, qui abrite une faune d’une infinie diversité, est polluée par le pétrole.
Seule une poignée d’indigènes ose protester !

Les habitants de Sarayaku, village perdu au fin fond de la forêt équatorienne, se battent depuis des lustres contre les géants du pétrole qui prétendent prospecter leurs terres pour en extraire l’or noir. La maire de Sarayaku a confié à Patricia Gualinga et à son jeune frère Heriberto, chefs de file du mouvement, une mission très spéciale : aller dans des régions pétrolières éloignées et y recueillir la preuve que les groupes pétroliers ne tiennent que rarement les promesses faites aux habitants…

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/les-indiens-contre-les-rois-du-petrole.flv

(reportage diffusé sur ARTE le 28 octobre 2006 dans le magazine «  »)


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« Aimez les animaux,
N’abattez pas les arbres verts,
Et vous ne connaitrez pas l’adversité dans la vie. »
Guru Jambeshwar Bhagavan, appelé communément Jambaji (1451-1536)

Les Bishnoïs considèrent les arbres verts et les animaux comme leurs égaux et ne peuvent attenter à leur vie. L’un de leur pèlerinage annuel à Khejarli a d’ailleurs pour objectif de ne jamais leur faire oublier que 363 membres de leur communauté, essentiellement des femmes, ont péri massacrés pour avoir tenté d’empêcher l’abattage d’arbres. L’histoire remonte à l’année 1730. Le maharadjah avait alors demandé à ses soldats d’abattre les plus beaux arbres de la région pour recueillir de la chaux nécessaire à la construction de sa future forteresse. La diplomatie n’ayant pas eu les effets escomptés, 363 Bishnoïs entourèrent alors de leurs bras tous les arbres menacés et furent massacrés sans sommation. La réaction qu’eut à l’époque Amrita Devi (que les Bishnoïs vénèrent aujourd’hui) résume parfaitement la philosophie de cette branche hindoue :  « Une tête tranchée vaut moins qu’un arbre abattu. »

Végétariens, ils respectent donc toute forme de vie et s’opposent à toute forme de violence. Nombre d’entre eux ont d’ailleurs péri sous les balles des braconniers. Ils vénèrent l’antilope noire et la considèrent, au même titre que l’arbre et la gazelle, comme des membres de leur famille et partagent avec eux l‘eau et 10 % de leurs récoltes. S’ils soignent les animaux malades ou blessés, les femmes doivent aussi allaiter les faons orphelins. Peuple modèle, les Bishnoïs auraient certainement beaucoup à nous apprendre en ces temps de crises multiples. Harmonie, paix, amour et dévotion sont les maîtres-mots de cette communauté écologiste régie par 29 principes fondamentaux auxquels ils ne dérogent pas.

Edictés par le gourou en 1485 dans la ville de Mukam, en voici la liste :

  1. Observer une mise à l’écart de la mère et du nouveau-né pendant trente jours après l’accouchement (pour éviter des infections et à cause de l’éventuelle fatigue de la mère).
  2. Ecarter la femme de toute activité pendant 5 jours lors du début de ses règles (pour ne pas la fatiguer et respecter une certaine hygiène).
  3. Tôt, chaque matin, prendre un bain.
  4. Maintenir la propreté externe du corps et interne de l’esprit (par un comportement et des sentiments humbles, sans animosité, etc.)
  5. Méditer deux fois par jour, en matinée et en soirée, lorsque la nuit est encore séparée du jour.
  6. Chanter la gloire du seigneur et exposer ses vertus chaque soirée.
  7. Offrir l’oblation quotidienne au feu saint avec un cœur rempli de sentiments de bien-être pour tout être vivant, d’amour pour la nature et le monde entier et de dévotion au seigneur.
  8. Employer l’eau filtrée, le lait et le bois de chauffage soigneusement nettoyé (pour éviter que des insectes soient tués ou brûlés).
  9. Etre attentif et conscient de ses paroles.
  10. Pardonner naturellement.
  11. Être compatissant.
  12. Ne pas voler.
  13. Ne pas dénigrer, déprécier derrière le dos, quelqu’un.
  14. Ne pas mentir.
  15. Ne pas se livrer à l’opprobre.
  16. Jeûner et méditer la nuit sur la nouvelle lune.
  17. Réciter le nom de saint de Vishnou.
  18. Être compatissant envers tous les êtres vivants.
  19. Ne pas détruire les arbres verts (c’est-à-dire non morts).
  20. Tuer les passions de convoitises, d’irritation, d’envie, d’avarice et d’attachement.
  21. Se permettre de cuisiner soi-même, ou par un fidèle d’une autre religion ou secte, en étant pur de par le cœur et le travail.
  22. Fournir un abri commun (Thhat) pour les chèvres et les moutons afin de leur éviter l’abattoir.
  23. Ne pas castrer le taureau.
  24. Ne pas consommer ou cultiver de l’opium.
  25. Ne pas consommer ou cultiver du tabac et ses dérivés.
  26. Ne pas consommer ou cultiver du cannabis.
  27. Ne pas boire de boisson alcoolisée.
  28. Ne pas manger de plats de viande ou non-végétariens (afin de protéger les animaux) et obligation de protéger et de nourrir les animaux sauvages.
  29. Ne pas utiliser de vêtements teints en bleu (en Inde antique, cette couleur était obtenue grâce à un arbre sauvage, l’indigo, et c’est aussi la couleur de la mort).

Quelques proverbes Bishnoï :

  • Ne jamais abattre un arbre verdoyant, attendre que le bois soit mort pour l’utiliser comme bois de construction.
  • Mettre les morts simplement en terre qui se nourrira de la chair. Faire l’économie du bois pour la crémation ou le cercueil.
  • La propreté et l’hygiène garde de la maladie.
  • Protéger la vie sauvage qui maintient la fertilité des sols et l’équilibre naturel des espèces. Ils sont tenus de réserver un dixième de leur récolte céréalière pour l’alimentation de la faune locale.
  • Conserver l’eau à l’usage des hommes et des animaux et en construisant des réservoirs partout où cela est nécessaire.
  • Pratiquer le végétarisme et se prémunir de toute addiction.
  • Ne rien attendre du râja ou du gouvernement, ne compter que sur la communauté.
  • Les femmes, sources de la vie, s’habilleront de vêtements rouge ou orange brillant, et les hommes de blanc, symbole de dévotion.
  • La violence n’est acceptable que pour la défense d’un arbre, d’un animal ou de convictions ; il est bon de mourir pour cela.

(source : sauvons-les-animaux.com)

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Un film documentaire canadien réalisé en 2011 par :

Mathieu Roy & Harold Crooks

Présenté au dernier Festival international de films de Toronto, ce documentaire cinématographique, inspiré du best-seller « Une Brève Histoire du Progrès » (A Short History of Progress) de Ronald Wright, pose un diagnostic subversif sur le progrès de l’humanité et les pièges qu’il apporte. Le réalisateur Mathieu Roy et co-réalisateur Harold Crooks, par le biais de scènes mémorables et le regard lucide de grandes personnalités tels que David Suzuki, Jane Goodall, Margaret Atwood et Stephen Hawking, sondent la nature fondamentale et dérangeante de ce qui est qualifié de progrès.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/survivre-au-progres.mp4

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires… : l’accumulation des crises annonce-t-elle, comme l’affirme l’essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller « Une Brève Histoire du Progrès » (Éditions Hurtubise, 2006), l’anéantissement de notre civilisation ? Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à « l’illusion du progrès » qui s’est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d’avancées technologiques illimitées ? Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents (Canada, États-Unis, Brésil, Moyen-Orient, Chine). Comme Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l’écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d’autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques « repentis » du système financier, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l’environnement et les liens sociaux, conduisent l’humanité à sa perte. Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l’évolution humaine. Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l’épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.

Participants et affiche du film :

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le nouveau court métrage réalisé par Yann Arthus-Bertrand 

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/DesForetsEtDesHommes.flv

Après le succès du film Home vu par 400 millions de personnes, Yann Arthus-Bertrand vient de réaliser le film officiel de l’ (2011) pour l’ouverture du 9ème Forum des Nations Unies sur les forêts le 2 février dernier à New York. Composé d’image aériennes de Home et de l’émission Vu du Ciel, ce film nous fait prendre conscience de l’importance des forêts pour la survie de nos sociétés.

Accessible en ligne dans le monde entier, . Vous aussi aidez-nous à préserver nos forêts en partageant ce film sans restrictions avec votre entourage, sur Internet, dans votre école, votre ville, votre entreprise, etc.

2011, l’Année Internationale des Forêts

Les forêts couvrent un tiers des surfaces émergées de la planète ; elles abritent plus de la moitié des espèces terrestres et des centaines de millions d’êtres humains. Elles fournissent une partie au moins des revenus d’une personne sur quatre. Pour les presque 7 milliards que nous sommes, elles fabriquent la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, les médicaments que nous utilisons.

Pourtant, elles sont mal connues et mal aimées. Et surtout, elles sont en danger.

2011 a été déclarée Année Internationale des Forêts par les Nations Unies. C’est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir, de célébrer, de chérir, de raconter, de protéger, d’utiliser plus durablement ces écosystèmes qui sont apparus il y des centaines de millions d’années, avant même les premiers humanoïdes, et que notre espèce menace aujourd’hui.

La destruction des forêts n’est pas une fatalité : dans le monde entier, des hommes et des femmes se battent pour leur sauvegarde. Citoyens, scientifiques, politiques, entrepreneurs nous alertent sur les menaces qui pèsent elles et proposent des alternatives pour les protéger. Cette année est aussi l’occasion de célébrer leurs initiatives, leurs efforts.

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Bio Fuel Systems réalise la conversion accélérée du CO2 en pétrole.

Après 5 années de recherche menées en coopération étroite avec les universités d’Alicante et de Valence, Bio Fuel Systems (BFS) a mis au point le premier « procédé de conversion énergétique accélérée » qui permet de transformer les rejets excessifs de CO2 en un pétrole de qualité.

Ce système repose sur les effets conjugués de la photosynthèse, de l’énergie lumineuse et des propriétés organiques du phytoplancton, mobilisé comme puissant catalyseur, pour obtenir un carburant comparable au pétrole fossile et offrant les mêmes possibilités de produits dérivés (plastiques, polymères, etc.).

La culture intensive de phytoplancton s’opère dans des photobioréacteurs verticaux à partir de souches sélectionnées pour leur teneur en lipides et cela sans prélèvement sur la biodiversité.

http://interobjectif.net/wp-content/uploads/CO2-PETROLE.mp4TF1 – Journal télévisé du 31 janvier 2011

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme disait Lavoisier. Aujourd’hui, il est désormais possible de valoriser le CO2 en une véritable source d’énergie de qualité, similaire au pétrole d’origine fossile, propre, inépuisable et économiquement viable »
(Bernard Stroïazzo-Mougin, Président-Fondateur de Bio Fuel Systems)

Sur 1 hectare et selon un scénario de rentabilité optimale, une usine-type BFS de dépollution/valorisation est ainsi capable d’absorber 12.000 tonnes de CO2 par an et d’assurer une production continue et annuelle d’environ 5.500 barils de pétrole, voire 0,45 Mégawatts d’électricité (le CO2 capté peut être transformé en électricité grâce à des turbines ou des Moteurs de Combustion Internes). Au cours du processus de transformation, de multiples coproduits et sous-produits à forte valeur ajoutée, tels les acides gras essentiels (type oméga 3 ou 6), peuvent par ailleurs être extraits du gisement de biomasse obtenu, assurant ainsi la rentabilité d’une installation-type.

Pour produire 1 baril de pétrole, BFS absorbe 2.168 kg de CO2 et neutralise définitivement 937 Kg de C02 après combustion. Ainsi, en prenant en compte l’ensemble du cycle de production de l’énergie consommée, à distance parcourue égale (100 km) et à puissance égale (135 chevaux), une voiture fonctionnant avec le pétrole BFS est la seule à avoir un bilan carbone négatif (- 48 kg de CO2), largement devant la voiture roulant grâce au pétrole fossile (+ 19 kg de Co2) ou encore la voiture électrique alimentée à l’énergie nucléaire (+0,3 kg de co2).

De l’amont à l’aval du procédé de conversion, BFS marque une avancée majeure en termes de capacité de dépollution, de rendements à l’hectare et de bilan carbone, dépassant largement les limites environnementales, économiques et sociétales des biocarburants de 1ère et de 2ème génération à base de matières premières agricoles.

Selon la société Bio Fuel Systems, « la production en continu du pétrole BFS à un coût moindre, la qualité du combustible obtenu, son caractère propre, inépuisable et économiquement viable, offrent une véritable réponse à la raréfaction des hydrocarbures ainsi qu’une alternative durable à la dépendance vis à vis des importations de pétrole et de gaz« .

Vue aérienne de la 1ère usine pilote BFS à Alicante

L’usine pilote BFS d’Alicante, dont la première phase de construction au pied de la cimenterie Cemex (3ème cimentier mondial) est maintenant achevée ; celle-ci sera pleinement opérationnelle en mars 2011. Deux autres usines sont déjà signées : sur l’île de Madère au Portugal, et à Venise en Italie.

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un film réalisé par et Herdolor Lorenz

en coopération avec Christiane Hansen, Jean Luc Touly, Marc Laimé, Markus Henn et aquattac

une co-production de avec Achille du Genestoux et La Mare aux canards

La plupart des humains ne se rendent compte de la valeur d’une chose que lorsqu’elle leur manque : l’eau fait partie de ces choses. Un être humain est constitué à 70% d’eau. Il lui faut refaire le plein sans cesse sinon c’est la mort au bout de 3 jours. C’est pourquoi l’eau, nourriture de base indispensable, a toujours été un bien public, géré publiquement. Jusqu’à aujourd’hui l’approvisionnement en eau dans le monde entier, est à 80% encore public. L’eau potable et l’assainissement sont toujours un monopole local. Nulle part au monde ne circulent dans les mêmes tuyaux, des eaux distinctes, de fournisseurs concurrents. Un marché est impensable. Qui privatise malgré tout ce service vital, remplace un monopole public par un monopole privé.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/WaterMakesMoney.mp4

Pourtant c’est exactement ce qui se passe actuellement, partout dans le monde, au nom de la concurrence et du marché, lorsque des multinationales de l’eau comme Veolia et Suez, frappent à la porte de communes à court d’argent. Veolia, multinationale , à la suite du plus important crash financier de l’histoire en  France, celui de Vivendi Universal, – Veolia donc est présente dans au moins 69 pays sur les cinq continents et en cela le N°1 incontesté de la gestion privée de l’eau. En Allemagne, la multinationale française a réussi, par des participations dans les services des eaux de plus de 450 communes, à prendre la première place dans l’approvisionnement  en eau potable et le traitement des eaux usées. Les multinationales françaises annoncent tous les jours de . Ils promettent l’efficacité, des financements avantageux et le développement durable. Cependant, chez eux, en France, on leur fait de moins en moins confiance….

Le « modèle français »

C’est précisément là où Veolia et Suez fournissent l’eau de 8 citoyens sur 10, que de nombreuses communes veulent se , l’opacité, la mauvaise qualité de l’eau, une augmentation continue des prix et l’abus de leur situation de monopole, voilà les reproches qu’on leur fait. Les communes ont du mal à contrôler si les prix facturés correspondent bien au travail effectué. Est-ce que les milliards de redevances payés pour la réparation des tuyaux ont bien été utilisés à cet effet ?  L’argent de l’eau des communes françaises n’a-t-il pas financé l’expansion mondiale de Suez et de Veolia ?

À Paris, au cœur de leur pouvoir, les géants de l’eau ont déjà une plaie dangereuse. La capitale et plus de cent communes françaises ont décidé de reprendre le contrôle de ce service vital. À la fin de cette année Veolia et Suez devront faire leurs valises à Paris. La gestion de l’eau redeviendra communale.

Un film « citoyen »

Le film  veut informer sur cette évolution actuelle. Il veut montrer les leçons que Paris et d’autres communes françaises ont tiré de la domination de Veolia & Co et comment elles réussissent à reprendre l’eau en régie publique. Des exemples européens et américains complètent le film qui deviendra ainsi un . « Water Makes Money » donnera du courage : l’eau aux mains des citoyens/citoyennes c’est possible !!!

« Water makes money » est un film « citoyen » financé par ceux qui veulent le voir, le montrer, qui ont besoin de cette aide pour mieux comprendre. La constante progression de la privatisation de l’eau, indispensable à notre vie, n’est pas inévitable. Il est important de transmettre l’information, par exemple par l’image qui bouge et parle. Les derniers films de Leslie Franke et Herdolor Lorenz « Eau : service public à vendre » et « Bahn unterm Hammer » (film sur les intentions de privatisation de la « Deutsche Bank » allemande) ont montré, des milliers de fois, l’efficacité qu’un tel film peut avoir pour la prise de conscience et combien un tel projet est éclairant et capable de mobiliser.

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Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/l_homme_qui_plantait_des_arbres.flv

« L’Homme qui plantait des arbres » est une nouvelle écrite en 1953 par l’écrivain français Jean Giono pour, selon ses termes, « faire aimer à planter des arbres ». Il s’agit de l’histoire, présentée comme authentique, du berger Elzéard Bouffier, personnage pourtant de fiction, qui fait revivre sa région, localisée en Haute Provence, entre 1913 et 1947, en plantant des arbres.

Écrite à la suite d’une commande du magazine américain Reader’s Digest, la nouvelle a eu un retentissement mondial. Elle est aujourd’hui considérée comme un manifeste à part entière de la cause écologiste. Beaucoup de personnes ont cru que le personnage d’Elzéard Bouffier avait vraiment existé, croyance sur laquelle Giono n’a pas manqué de jouer.

La nouvelle véhicule de nombreux messages : écologiques, humanistes et même politiques. L’histoire d’Elzéard Bouffier est en effet considérée dans la littérature écologiste comme une parabole de l’action positive de l’homme sur son milieu et de l’harmonie qui peut s’ensuivre.

Le récit de Giono a donné lieu à un film d’animation du même nom, réalisé par l’illustrateur Frédéric Back et lu par Philippe Noiret, et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde.

« L’Homme qui plantait des arbres » est aujourd’hui reconnu comme une œuvre majeure de la littérature de jeunesse et elle est, à ce titre, et pour son message écologique de développement durable, étudiée en classe.

LE RÉCIT

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Un produit usé = Un produit vendu !

Tourné aux quatre coins du monde, ce film enquête sur l’obsolescence programmée.

(concept vieux comme l’industrie mais toujours vivace)

Une démonstration aussi implacable qu’éclairante.

Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu’il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu’au Ghana, on s’exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d’hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l’obsolescence programmée. « Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires », lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s’usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/pret_a_jeter.mp4

Raccourcir la durée de vie des produits pour inciter à consommer plus ?

Avant-hier soir [Mardi 15 février 2011 à 20h43] sur Arte était programmé un reportage sur l’obsolescence programmée de produits fabriqués par l’industrie. « Prêt à jeter » traite du sujet de la durée de vie volontairement diminuée de nombreux appareils.

Tout le monde se souvient que les machines à laver, les réfrigérateurs marchaient facilement 25 ans lorsque nous étions enfants. Aujourd’hui faire tenir de tels appareils plus de 10 ans est un exploit. Je me souviens de mon avant-dernière machine à laver. J’avais voulu prendre une grande marque allemande et de haute technologie : écran couleur, calcul de la dureté de l’eau, pesée du linge, nombreux programmes automatiques. Elle est tombée en panne 4 ans après son achat et le réparateur indiquait (à tord ou à raison) qu’il fallait changer deux capteurs et le bloc électronique, qu’il fallait commander les pièces, qu’il ne les aurait pas avant un mois et que le coût total de la réparation n’était pas encore connu, mais était équivalent à 200 ou 350 euros minimum. J’ai alors décidé de la changer, mais, cette fois, j’ai pris un modèle de base et je me suis bien renseigné sur internet par rapport à la fiabilité de telle ou telle marque.

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ALLER DE L’AVANT DANS L’ESPRIT DU TEMPS !

Ce troisième film long métrage de la série des Zeitgeist (+ addendum), écrit et réalisé par Peter Joseph, est sans aucun doute le plus construit et le plus abouti de tous les films du genre !!! Ce documentaire admirable réussi le tour de force de nous offrir une analyse complète et très pertinente de la situation actuelle de notre civilisation d’un point de vue sociologique & économique, et nous propose ensuite, en guise de porte de sortie, une vision crédible de l’avenir (inspirée de Jacque Fresco, ingénieur futuriste talentueux) : , établie sur une nouvelle « économie basée sur les ressources » et de véritables valeurs humaines (avant l’auto-destruction programmée de l’humanité si nous ne changeons pas immédiatement notre système de valeurs et nos comportements contre-nature & suicidaires…).

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ZeitgeistMovingForward.mp4

(Le Zeitgeist est un terme allemand signifiant « l’esprit du temps », utilisé notamment dans la philosophie de l’histoire.
Ce mot a été théorisé par Hegel, puis par Heidegger, et dénote le climat intellectuel ou culturel d’une époque.)


Le Mouvement Zeitgeist francophone,
mouvement unificateur, décentralisé, apolitique et areligieux,
qui s’adresse à l’ensemble des citoyens soucieux du monde dans lequel ils vivent.
Il diffuse des informations relatives à l’état de notre société, ses mécanismes, son rapport à l’environnement et
propose des solutions afin qu’émerge un monde plus équitable et durable grâce à l’Économie Basée sur les Ressources.

 

(en raison de la richesse de ce film de 2h41mn et du sous-titrage imposant, nous vous conseillons de le visionner une première fois en totalité, puis de consulter ensuite si nécessaire la retranscription intégrale des dialogues ci-dessous…)

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Homo Toxicus

un film de Carole Poliquin (2008)

un documentaire sur la planète et ses cobayes que nous sommes

Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes ! Chaque jour, des tonnes de substances toxiques sont libérées dans l’environnement sans que nous en connaissions les effets à long terme pour les êtres vivants. Certaines d’entre elles s’infiltrent à notre insu dans nos corps et dans celui de nos enfants. En même temps que notre patrimoine génétique, nous transmettons aujourd’hui à nos enfants notre patrimoine toxique. Dans une enquête inédite, menée avec rigueur et humour à partir de ses propres analyses de sang, la réalisatrice explore les liens entre ces substances toxiques et l’augmentation de certains problèmes de santé comme les cancers, les problèmes de fertilité et l’hyperactivité. Les conclusions sont troublantes…

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/HomoToxicus.flv

Ce documentaire aborde les graves problèmes de fécondation dus aux produits chimiques dans notre société. Chaque année, le nombre de spermatozoïdes baisse de 2% et ce, depuis la deuxième moitié du XXème siècle. La mobilité des spermatozoïdes baisse également alors que le nombre d’anomalies augmente. Les malformations génitales augmentent également, sans doute à cause des pesticides. Serions-nous en train de franchir la ligne qui sépare le progrès de l’auto-destruction ? Carole Poliquin nous livre ici une approche accessible à tous avec des explications claires. Le constat est alarmant et les témoignages poignants. Il est ainsi regrettable que ce documentaire n’ait pas bénéficié d’une diffusion télévisuelle à grande échelle en France.

(source: rustyjames.canalblog.com)

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Nos enfants nous accuseront

un film de Jean-Paul Jaud

musique composée et dirigée par Gabriel Yared

Chaque année en Europe 100.000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement.
70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation.
Chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants.
En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/NosEnfantsNousAccuseront.flv

Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.

Sous-titrage du discours du Docteur John Peterson Myers (chercheur en siences pour la santé environnementale – USA) :
Je vais commencer par quelques questions. Si vous pensez aux membres de votre famille et à vos amis, combien d’entres eux ont été directement ou indirectement atteints d’un cancer ? Levez la main. Des cas de diabète ? Des parents ou des amis stériles ? J’aimerais que tous ceux qui ont levé la main au moins une fois lèvent la main à nouveau. Regardez autour de vous. Vous verrez qu’un pourcentage important de gens qui habitent notre planète est atteint d’une maladie que la science croit liée aux facteurs environnementaux. Cette nouvelle génération d’enfants est la première de l’histoire moderne à être en moins bonne santé que ses parents. Ce n’est pas acceptable !

C’est la première fois, sans doute depuis « Le Monde du silence » de Jacques Yves Cousteau (palme d’or du Festival de Cannes 1956), que le cinéma français s’intéresse à un sujet sur l’environnement. Si la préservation de l’univers marin était déjà une cause précieuse, celle de l’alimentation de nos enfants l’est bien plus encore. Pour ne pas dire urgente. Après avoir parcouru les paysages sensoriels français avec sa série des « Quatre Saisons pour… », Jean-Paul Jaud fixe l’objectif de sa caméra sur une tragédie environnementale : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants.
Le film « Nos enfants nous accuseront » raconte la courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une jeune génération exposée aux 76.000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays, un maire décide de prendre le taureau par les cornes en donnant un exemple d’une portée politique sans comparaison. Alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur les dérives scandaleuses d’un système économique qui fait passer ses profits et ses intérêts avant la santé de la population.
Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus, scientifiques, chercheurs, livrent leurs sensations, leurs analyses, leurs angoisses, leurs colères, le fruit de leurs travaux à la caméra. Chacun raconte son expérience, dénonce les abus pose les problèmes, mais tous proposent des solutions, à condition que les différents organes de décision prennent leurs responsabilités. Des témoignages édifiants et bouleversants sur une réalité qu’il est urgent de maîtriser. Combien de maladies, de tumeurs, d’infirmités, de tragédies humaines sont-elles en train de proliférer sans que l’on ne fasse rien, ou si peu ? Le film commence à l’Unesco, lors d’un colloque réunissant des sommités mondiales de la médecine, signataires de l’Appel de Paris. Un seul mot d’ordre : Non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas de les avoir abandonnés.
Un film au service d’une vérité qui blesse.

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Anthropologue et auteur du « Serpent cosmique », Jeremy Narby nous parle dans cette vidéo-conférence des passerelles qui existent entre la science et les savoirs des peuples indigènes.

Docteur en anthropologie de l’université de Stanford (Etats-Unis), Jeremy Narby est, depuis 1989, directeur de projets amazoniens pour l’ONG suisse Nouvelle Planète qui œuvre afin de soutenir les initiatives des peuples indigènes de l’Amazonie. Il s’agit de les aider à défendre leurs territoires et leurs connaissances.

Par ailleurs, il cherche à agir comme diplomate entre les systèmes de savoir, avec une approche bi-cognitive et autocritique, convaincu que multiplier les angles d’approche permet de mieux cerner la nature complexe de la réalité. Cette voie, de son propre aveux, est longue à maîtriser, mais peut enrichir la réflexion sur des questions de base telle que qu’est-ce qu’une plante ?

Plantes et chamanisme (1:13:12)

vidéo-conférence de Jeremy Narby le 25 septembre 2008

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/jeremy_narby-plantes_et_chamanisme.flv

Découverte de l’Amazonie. Jeremy Narby nous parle de la situation actuelle en Amazonie où les peuples indigènes sont contanimés par l’industrie pétrolière et le monde industriel.

Le secret des plantes. Comment les chamanes savent-ils ce qu’ils savent à propos de plantes ? Pour une véritable exploration scientifique de ce savoir.

Jeremy Narby raconte son expérience chamanique. Après plusieurs semaines au coeur de la forêt amazonienne, Jeremy Narby décide de goûter à l’ayahuasca afin de « voir »…

Le savoir des peuples indigènes. Selon les Ashaninkas, « la pratique est la forme la plus avancée de la théorie ». Jeremy Narby évoque ses rencontres avec cette communauté.

Qu’est-ce qu’un chamane ? Jeremy Narby revient sur l’histoire du mot « chamanisme », inventé il y a quelques siècles par les occidentaux.

Une autre perception des espèces vivantes. Notre regard sur la réalité est différent selon les cultures. Quelle est la vision des peuples indigènes sur ces expériences chamaniques ?

Retour sur l’ayahuasca. Qu’est-ce que l’ayahuasca ? Qui sont les ayahuasqueros ? Jeremy Narby détaille les différentes pratiques existantes aujourd’hui.

Les recherches scientifiques. Jeremy Narby revient notamment sur le rapport qu’il développe dans le Serpent Cosmique entre « chamanisme amazonien » et « biologie moléculaire »…

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