Archive pour la catégorie “Développement durable”

783 millions de personnes, soit 11 % de la population mondiale n’a pas encore accès à l’eau potable. Pour son dernier film, LA SOIF DU MONDE, Yann Arthus-Bertrand revient sur la consommation d’eau dans le monde et est allé à la rencontre de femmes et d’hommes qui agissent au quotidien. En ce début du XXI° siècle, le développement rapide de pays à forte population, la détérioration de l’environnement, les changements climatiques, menacent l’approvisionnement en eau et donc les ressources alimentaires mondiales. L’homme sera-t-il capable de nourrir la planète tout en préservant la nature ?

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/la-soif-du-monde.flv

Après HOME et la série Vu du Ciel, le film documentaire de 90 minutes LA SOIF DU MONDE de Yann Arthus-Bertrand, réalisé par Thierry Piantanida et Baptiste Rouget-Luchaire propose un nouveau voyage autour de la terre.

Yann Arthus-Bertrand commence son film avec un constat sans appel : « Moi, à Paris, qui croyais consommer quelques dizaines de litres d’eau par jour, j’ai appris que j’en consommais près de 5.000 litres. »  Puis les chiffres s’amoncellent à l’écran : « 1.000 litres d’eau pour 1 kilo de pommes, 3.400 litres pour un kilo de riz, 11.000 litres pour un jean, 15.000 litres pour 1 kilo de bœuf, etc… »

Cette fois-ci le célèbre photographe s’intéresse à l’un des enjeux majeurs pour la survie des populations : l’EAU. Aujourd’hui, dans un contexte de forte croissance de la demande, d’augmentation de la population mondiale et d’aggravation des effets des dérèglements climatiques, l’eau est devenue l’une des plus précieuses richesses naturelles de notre planète Fidèle à la réputation de Yann Arthus-Bertrand, LA SOIF DU MONDE, tourné dans une vingtaine de pays, révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau douce grâce à de spectaculaires images aériennes tournées dans des régions difficiles d’accès et rarement filmées, tel que le Soudan du Sud ou le nord du Congo ; découvertes aussi des plus beaux paysages de notre planète, lacs, fleuves, marais, dessinés par l’eau.

LA SOIF DU MONDE fait donc le pari de confronter la fameuse vision aérienne du monde de Yann Arthus-Bertrand avec la dure réalité quotidienne de tous ceux qui sont privés d’eau, en meurent parfois et se battent sur le terrain pour se procurer l’eau, l’épurer ou l’apporter à ceux qui en manquent.

Le film est tissé de rencontres. Un berger du nord Kenya nous dit dans les yeux qu’il a tué pour de l’eau et qu’il le fera encore. Des femmes dansent lorsque l’eau arrive enfin dans leur village. Une ambassadrice des Nations Unies atypique explique son combat pour que les gouvernements s’engagent eux aussi pour permettre l’accès à l’eau et aux techniques les plus modernes d’épuration, garantes de la survie et de la santé des populations les plus pauvres.

Des reportages réalisés en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique, donnent la parole à ceux qui s’engagent et innovent, afin d’apporter l’eau où elle manque, l’utiliser plus intelligemment, l’épurer ou mieux encore cesser de la polluer.

Des personnalités attachantes, reconnues internationalement ou simples acteurs de terrain, illuminent le film de leur énergie, de leur imagination et de leur enthousiasme…
Car l’accès à l’eau potable est plus que jamais le grand enjeu de demain.

« Serons-nous capables d’imaginer une nouvelle culture de l’eau ? »
(Yann Arthus-Bertrand)

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Les indiens contre les rois du pétrole

un documentaire allemand réalisé en 2005 par Holger Riedel 

Producteurs : ARTE G.E.I.E., GÉO, Medienkontor, WDR, MDR, NDR, Discovery Channel.

 

Dans l’est de l’Équateur, la forêt tropicale, qui abrite une faune d’une infinie diversité, est polluée par le pétrole.
Seule une poignée d’indigènes ose protester !

Les habitants de Sarayaku, village perdu au fin fond de la forêt équatorienne, se battent depuis des lustres contre les géants du pétrole qui prétendent prospecter leurs terres pour en extraire l’or noir. La maire de Sarayaku a confié à Patricia Gualinga et à son jeune frère Heriberto, chefs de file du mouvement, une mission très spéciale : aller dans des régions pétrolières éloignées et y recueillir la preuve que les groupes pétroliers ne tiennent que rarement les promesses faites aux habitants…

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/les-indiens-contre-les-rois-du-petrole.flv

(reportage diffusé sur ARTE le 28 octobre 2006 dans le magazine «  »)


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Un film documentaire canadien réalisé en 2011 par :

Mathieu Roy & Harold Crooks

Présenté au dernier Festival international de films de Toronto, ce documentaire cinématographique, inspiré du best-seller « Une Brève Histoire du Progrès » (A Short History of Progress) de Ronald Wright, pose un diagnostic subversif sur le progrès de l’humanité et les pièges qu’il apporte. Le réalisateur Mathieu Roy et co-réalisateur Harold Crooks, par le biais de scènes mémorables et le regard lucide de grandes personnalités tels que David Suzuki, Jane Goodall, Margaret Atwood et Stephen Hawking, sondent la nature fondamentale et dérangeante de ce qui est qualifié de progrès.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/survivre-au-progres.mp4

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires… : l’accumulation des crises annonce-t-elle, comme l’affirme l’essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller « Une Brève Histoire du Progrès » (Éditions Hurtubise, 2006), l’anéantissement de notre civilisation ? Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à « l’illusion du progrès » qui s’est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d’avancées technologiques illimitées ? Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents (Canada, États-Unis, Brésil, Moyen-Orient, Chine). Comme Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l’écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d’autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques « repentis » du système financier, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l’environnement et les liens sociaux, conduisent l’humanité à sa perte. Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l’évolution humaine. Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l’épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.

Participants et affiche du film :

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le nouveau court métrage réalisé par Yann Arthus-Bertrand 

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/DesForetsEtDesHommes.flv

Après le succès du film Home vu par 400 millions de personnes, Yann Arthus-Bertrand vient de réaliser le film officiel de l’ (2011) pour l’ouverture du 9ème Forum des Nations Unies sur les forêts le 2 février dernier à New York. Composé d’image aériennes de Home et de l’émission Vu du Ciel, ce film nous fait prendre conscience de l’importance des forêts pour la survie de nos sociétés.

Accessible en ligne dans le monde entier, . Vous aussi aidez-nous à préserver nos forêts en partageant ce film sans restrictions avec votre entourage, sur Internet, dans votre école, votre ville, votre entreprise, etc.

2011, l’Année Internationale des Forêts

Les forêts couvrent un tiers des surfaces émergées de la planète ; elles abritent plus de la moitié des espèces terrestres et des centaines de millions d’êtres humains. Elles fournissent une partie au moins des revenus d’une personne sur quatre. Pour les presque 7 milliards que nous sommes, elles fabriquent la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, les médicaments que nous utilisons.

Pourtant, elles sont mal connues et mal aimées. Et surtout, elles sont en danger.

2011 a été déclarée Année Internationale des Forêts par les Nations Unies. C’est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir, de célébrer, de chérir, de raconter, de protéger, d’utiliser plus durablement ces écosystèmes qui sont apparus il y des centaines de millions d’années, avant même les premiers humanoïdes, et que notre espèce menace aujourd’hui.

La destruction des forêts n’est pas une fatalité : dans le monde entier, des hommes et des femmes se battent pour leur sauvegarde. Citoyens, scientifiques, politiques, entrepreneurs nous alertent sur les menaces qui pèsent elles et proposent des alternatives pour les protéger. Cette année est aussi l’occasion de célébrer leurs initiatives, leurs efforts.

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Bio Fuel Systems réalise la conversion accélérée du CO2 en pétrole.

Après 5 années de recherche menées en coopération étroite avec les universités d’Alicante et de Valence, Bio Fuel Systems (BFS) a mis au point le premier « procédé de conversion énergétique accélérée » qui permet de transformer les rejets excessifs de CO2 en un pétrole de qualité.

Ce système repose sur les effets conjugués de la photosynthèse, de l’énergie lumineuse et des propriétés organiques du phytoplancton, mobilisé comme puissant catalyseur, pour obtenir un carburant comparable au pétrole fossile et offrant les mêmes possibilités de produits dérivés (plastiques, polymères, etc.).

La culture intensive de phytoplancton s’opère dans des photobioréacteurs verticaux à partir de souches sélectionnées pour leur teneur en lipides et cela sans prélèvement sur la biodiversité.

http://interobjectif.net/wp-content/uploads/CO2-PETROLE.mp4TF1 – Journal télévisé du 31 janvier 2011

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme disait Lavoisier. Aujourd’hui, il est désormais possible de valoriser le CO2 en une véritable source d’énergie de qualité, similaire au pétrole d’origine fossile, propre, inépuisable et économiquement viable »
(Bernard Stroïazzo-Mougin, Président-Fondateur de Bio Fuel Systems)

Sur 1 hectare et selon un scénario de rentabilité optimale, une usine-type BFS de dépollution/valorisation est ainsi capable d’absorber 12.000 tonnes de CO2 par an et d’assurer une production continue et annuelle d’environ 5.500 barils de pétrole, voire 0,45 Mégawatts d’électricité (le CO2 capté peut être transformé en électricité grâce à des turbines ou des Moteurs de Combustion Internes). Au cours du processus de transformation, de multiples coproduits et sous-produits à forte valeur ajoutée, tels les acides gras essentiels (type oméga 3 ou 6), peuvent par ailleurs être extraits du gisement de biomasse obtenu, assurant ainsi la rentabilité d’une installation-type.

Pour produire 1 baril de pétrole, BFS absorbe 2.168 kg de CO2 et neutralise définitivement 937 Kg de C02 après combustion. Ainsi, en prenant en compte l’ensemble du cycle de production de l’énergie consommée, à distance parcourue égale (100 km) et à puissance égale (135 chevaux), une voiture fonctionnant avec le pétrole BFS est la seule à avoir un bilan carbone négatif (- 48 kg de CO2), largement devant la voiture roulant grâce au pétrole fossile (+ 19 kg de Co2) ou encore la voiture électrique alimentée à l’énergie nucléaire (+0,3 kg de co2).

De l’amont à l’aval du procédé de conversion, BFS marque une avancée majeure en termes de capacité de dépollution, de rendements à l’hectare et de bilan carbone, dépassant largement les limites environnementales, économiques et sociétales des biocarburants de 1ère et de 2ème génération à base de matières premières agricoles.

Selon la société Bio Fuel Systems, « la production en continu du pétrole BFS à un coût moindre, la qualité du combustible obtenu, son caractère propre, inépuisable et économiquement viable, offrent une véritable réponse à la raréfaction des hydrocarbures ainsi qu’une alternative durable à la dépendance vis à vis des importations de pétrole et de gaz« .

Vue aérienne de la 1ère usine pilote BFS à Alicante

L’usine pilote BFS d’Alicante, dont la première phase de construction au pied de la cimenterie Cemex (3ème cimentier mondial) est maintenant achevée ; celle-ci sera pleinement opérationnelle en mars 2011. Deux autres usines sont déjà signées : sur l’île de Madère au Portugal, et à Venise en Italie.

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un film réalisé par et Herdolor Lorenz

en coopération avec Christiane Hansen, Jean Luc Touly, Marc Laimé, Markus Henn et aquattac

une co-production de avec Achille du Genestoux et La Mare aux canards

La plupart des humains ne se rendent compte de la valeur d’une chose que lorsqu’elle leur manque : l’eau fait partie de ces choses. Un être humain est constitué à 70% d’eau. Il lui faut refaire le plein sans cesse sinon c’est la mort au bout de 3 jours. C’est pourquoi l’eau, nourriture de base indispensable, a toujours été un bien public, géré publiquement. Jusqu’à aujourd’hui l’approvisionnement en eau dans le monde entier, est à 80% encore public. L’eau potable et l’assainissement sont toujours un monopole local. Nulle part au monde ne circulent dans les mêmes tuyaux, des eaux distinctes, de fournisseurs concurrents. Un marché est impensable. Qui privatise malgré tout ce service vital, remplace un monopole public par un monopole privé.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/WaterMakesMoney.mp4

Pourtant c’est exactement ce qui se passe actuellement, partout dans le monde, au nom de la concurrence et du marché, lorsque des multinationales de l’eau comme Veolia et Suez, frappent à la porte de communes à court d’argent. Veolia, multinationale , à la suite du plus important crash financier de l’histoire en  France, celui de Vivendi Universal, – Veolia donc est présente dans au moins 69 pays sur les cinq continents et en cela le N°1 incontesté de la gestion privée de l’eau. En Allemagne, la multinationale française a réussi, par des participations dans les services des eaux de plus de 450 communes, à prendre la première place dans l’approvisionnement  en eau potable et le traitement des eaux usées. Les multinationales françaises annoncent tous les jours de . Ils promettent l’efficacité, des financements avantageux et le développement durable. Cependant, chez eux, en France, on leur fait de moins en moins confiance….

Le « modèle français »

C’est précisément là où Veolia et Suez fournissent l’eau de 8 citoyens sur 10, que de nombreuses communes veulent se , l’opacité, la mauvaise qualité de l’eau, une augmentation continue des prix et l’abus de leur situation de monopole, voilà les reproches qu’on leur fait. Les communes ont du mal à contrôler si les prix facturés correspondent bien au travail effectué. Est-ce que les milliards de redevances payés pour la réparation des tuyaux ont bien été utilisés à cet effet ?  L’argent de l’eau des communes françaises n’a-t-il pas financé l’expansion mondiale de Suez et de Veolia ?

À Paris, au cœur de leur pouvoir, les géants de l’eau ont déjà une plaie dangereuse. La capitale et plus de cent communes françaises ont décidé de reprendre le contrôle de ce service vital. À la fin de cette année Veolia et Suez devront faire leurs valises à Paris. La gestion de l’eau redeviendra communale.

Un film « citoyen »

Le film  veut informer sur cette évolution actuelle. Il veut montrer les leçons que Paris et d’autres communes françaises ont tiré de la domination de Veolia & Co et comment elles réussissent à reprendre l’eau en régie publique. Des exemples européens et américains complètent le film qui deviendra ainsi un . « Water Makes Money » donnera du courage : l’eau aux mains des citoyens/citoyennes c’est possible !!!

« Water makes money » est un film « citoyen » financé par ceux qui veulent le voir, le montrer, qui ont besoin de cette aide pour mieux comprendre. La constante progression de la privatisation de l’eau, indispensable à notre vie, n’est pas inévitable. Il est important de transmettre l’information, par exemple par l’image qui bouge et parle. Les derniers films de Leslie Franke et Herdolor Lorenz « Eau : service public à vendre » et « Bahn unterm Hammer » (film sur les intentions de privatisation de la « Deutsche Bank » allemande) ont montré, des milliers de fois, l’efficacité qu’un tel film peut avoir pour la prise de conscience et combien un tel projet est éclairant et capable de mobiliser.

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Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/l_homme_qui_plantait_des_arbres.flv

« L’Homme qui plantait des arbres » est une nouvelle écrite en 1953 par l’écrivain français Jean Giono pour, selon ses termes, « faire aimer à planter des arbres ». Il s’agit de l’histoire, présentée comme authentique, du berger Elzéard Bouffier, personnage pourtant de fiction, qui fait revivre sa région, localisée en Haute Provence, entre 1913 et 1947, en plantant des arbres.

Écrite à la suite d’une commande du magazine américain Reader’s Digest, la nouvelle a eu un retentissement mondial. Elle est aujourd’hui considérée comme un manifeste à part entière de la cause écologiste. Beaucoup de personnes ont cru que le personnage d’Elzéard Bouffier avait vraiment existé, croyance sur laquelle Giono n’a pas manqué de jouer.

La nouvelle véhicule de nombreux messages : écologiques, humanistes et même politiques. L’histoire d’Elzéard Bouffier est en effet considérée dans la littérature écologiste comme une parabole de l’action positive de l’homme sur son milieu et de l’harmonie qui peut s’ensuivre.

Le récit de Giono a donné lieu à un film d’animation du même nom, réalisé par l’illustrateur Frédéric Back et lu par Philippe Noiret, et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde.

« L’Homme qui plantait des arbres » est aujourd’hui reconnu comme une œuvre majeure de la littérature de jeunesse et elle est, à ce titre, et pour son message écologique de développement durable, étudiée en classe.

LE RÉCIT

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Un produit usé = Un produit vendu !

Tourné aux quatre coins du monde, ce film enquête sur l’obsolescence programmée.

(concept vieux comme l’industrie mais toujours vivace)

Une démonstration aussi implacable qu’éclairante.

Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu’il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu’au Ghana, on s’exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d’hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l’obsolescence programmée. « Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires », lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s’usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/pret_a_jeter.mp4

Raccourcir la durée de vie des produits pour inciter à consommer plus ?

Avant-hier soir [Mardi 15 février 2011 à 20h43] sur Arte était programmé un reportage sur l’obsolescence programmée de produits fabriqués par l’industrie. « Prêt à jeter » traite du sujet de la durée de vie volontairement diminuée de nombreux appareils.

Tout le monde se souvient que les machines à laver, les réfrigérateurs marchaient facilement 25 ans lorsque nous étions enfants. Aujourd’hui faire tenir de tels appareils plus de 10 ans est un exploit. Je me souviens de mon avant-dernière machine à laver. J’avais voulu prendre une grande marque allemande et de haute technologie : écran couleur, calcul de la dureté de l’eau, pesée du linge, nombreux programmes automatiques. Elle est tombée en panne 4 ans après son achat et le réparateur indiquait (à tord ou à raison) qu’il fallait changer deux capteurs et le bloc électronique, qu’il fallait commander les pièces, qu’il ne les aurait pas avant un mois et que le coût total de la réparation n’était pas encore connu, mais était équivalent à 200 ou 350 euros minimum. J’ai alors décidé de la changer, mais, cette fois, j’ai pris un modèle de base et je me suis bien renseigné sur internet par rapport à la fiabilité de telle ou telle marque.

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ALLER DE L’AVANT DANS L’ESPRIT DU TEMPS !

Ce troisième film long métrage de la série des Zeitgeist (+ addendum), écrit et réalisé par Peter Joseph, est sans aucun doute le plus construit et le plus abouti de tous les films du genre !!! Ce documentaire admirable réussi le tour de force de nous offrir une analyse complète et très pertinente de la situation actuelle de notre civilisation d’un point de vue sociologique & économique, et nous propose ensuite, en guise de porte de sortie, une vision crédible de l’avenir (inspirée de Jacque Fresco, ingénieur futuriste talentueux) : , établie sur une nouvelle « économie basée sur les ressources » et de véritables valeurs humaines (avant l’auto-destruction programmée de l’humanité si nous ne changeons pas immédiatement notre système de valeurs et nos comportements contre-nature & suicidaires…).

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ZeitgeistMovingForward.mp4

(Le Zeitgeist est un terme allemand signifiant « l’esprit du temps », utilisé notamment dans la philosophie de l’histoire.
Ce mot a été théorisé par Hegel, puis par Heidegger, et dénote le climat intellectuel ou culturel d’une époque.)


Le Mouvement Zeitgeist francophone,
mouvement unificateur, décentralisé, apolitique et areligieux,
qui s’adresse à l’ensemble des citoyens soucieux du monde dans lequel ils vivent.
Il diffuse des informations relatives à l’état de notre société, ses mécanismes, son rapport à l’environnement et
propose des solutions afin qu’émerge un monde plus équitable et durable grâce à l’Économie Basée sur les Ressources.

 

(en raison de la richesse de ce film de 2h41mn et du sous-titrage imposant, nous vous conseillons de le visionner une première fois en totalité, puis de consulter ensuite si nécessaire la retranscription intégrale des dialogues ci-dessous…)

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