Archive pour la catégorie “Économie”

Crise systémique globale – Septembre-Octobre 2012 :

 
Quand les trompettes de Jericho sonneront 7 fois pour le monde d’avant la crise

- Communiqué public GEAB N°66 (18 juin 2012) -

Image "clownesque" du game-over systémique  à advenir !

Image « clownesque » du game-over systémique à advenir !

L’évolution des événements mondiaux se déroule conformément aux anticipations élaborées par LEAP/E2020 au cours des récents trimestres. L’Euroland est enfin sorti de sa torpeur politique et du court-termisme depuis l’élection de François Hollande (1) à la tête de la France et le peuple grec vient de confirmer sa volonté de résoudre ses problèmes au sein de l’Euroland (2) démentant ainsi tous les « pronostics » des médias anglo-saxons et des eurosceptiques. A partir de maintenant, l’Euroland (en fait l’UE moins le Royaume-Uni) va donc pouvoir aller de l’avant et se doter du véritable projet d’intégration politique, d’efficacité économique et de démocratisation sur la période 2012-2016 comme LEAP/E2020 l’a anticipé en Février dernier (GEAB N°62). C’est une nouvelle positive mais, pour les semestres à venir, cette « seconde Renaissance » du projet européen (3) constituera bien la seule bonne nouvelle au niveau mondial. 

Toutes les autres composantes de la situation globale sont en effet orientées dans un sens négatif, voire catastrophique. Là encore, les médias dominants commencent à se faire l’écho d’une situation anticipée de longue date par notre équipe pour l’été 2012. En effet, sous une forme ou une autre, plus souvent en pages intérieures qu’en grands titres (monopolisés depuis des mois par la Grèce et l’Euro (4)), on retrouve désormais les 13 thèmes suivants : 
 
  1. Récession globale (plus aucun moteur de croissance nulle part / fin du mythe de la « reprise US ») (5) 
  2. Insolvabilité croissante et partiellement reconnue comme telle désormais de l’ensemble du système bancaire et financier occidental 
  3. Fragilité croissante des actifs financiers clés comme les dettes souveraines, l’immobilier et les CDS à la base des bilans des grandes banques mondiales 
  4. Chute du commerce international (6) 
  5. Tensions géopolitiques (notamment au Moyen-Orient) approchant du point d’explosion régionale 
  6. Blocage géopolitique global durable à l’ONU 
  7. Effondrement rapide de tout le système occidental de retraites par capitalisation (7) 
  8. Fractures politiques croissantes au sein des puissances « monolithiques » mondiales (USA, Chine, Russie) 
  9. Absence de solutions « miracles », comme en 2008/2009, du fait de l’impuissance croissante de plusieurs grandes banques centrales occidentales (FED, BoE, BoJ) et de l’endettement des Etats 
  10. Crédibilité en chute libre pour tous les Etats devant assumer la double charge d’un endettement public et d’un endettement privé excessifs 
  11. Incapacité à maîtriser/ralentir la progression du chômage de masse et de longue durée 
  12. Echecs des politiques de stimulus monétaristes et financiers comme des politiques d’austérité « pure » 
  13. Inefficacité désormais quasi-systématique des enceintes internationales alternatives ou récentes, G20, G8, Rio+20, OMC, … sur tous les thèmes-clés de ce qui n’est plus en fait un agenda mondial (8) faute de consensus : économie, finance, environnement, résolution de conflits, lutte contre la pauvreté, …
 

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un film documentaire grec réalisé en 2012 par

Katerina Kitidi et Aris Chatzistefanou

Produit par The Press Project et Infowar Productions

Les créateurs du Debtocracy, le documentaire vu par plus de 2 millions de spectateurs, reviennent avec une nouvelle production : CATASTROÏKA. Ce documentaire qui cherche les conséquences de la liquidation totale de la Grèce. Révisant des exemples de privatisations aux pays développées du Sud, CATASTROÏKA essaie de prévoir ce qui va se passer si le même modèle s’applique à un pays sous surveillance économique. 

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/CATASTROIKA.flv

Ce documentaire, visible gratuitement sur Internet, revient sur les effets des privatisations dans plusieurs pays développés et sur ce qui attend la Grèce. Aris Chatzistefanou et Katerina Kitidi, les créateurs de Debtocracy, un documentaire sur l’histoire de la dette grecque vu par des millions d’internautes à travers le monde, viennent de sortir, jeudi 26 avril 2012, leur nouvelle production : Catastroïka, un film co-produit par le public, et qui peut être visionné gratuitement sur Internet.  

Le documentaire, présenté par ses réalisateurs comme une source alternative d’information, revient sur les effets des privatisations dans plusieurs pays développés et sur ce qui attend la Grèce. Le pays est, en effet, sommé par la Troika (BCE/UE/FMI) de lancer un programme de privatisations afin d’alléger le poids énorme de sa dette. Les parts détenues par l’Etat dans les compagnies des eaux (Eydap-Eyath), pétrolière (Helpe), des Jeux (Opap), du groupe gazier (Depa) ont déjà commencé à être cédées à des groupes privés. 

Le processus de privatisation est décortiqué par les journalistes. Selon eux, tout commence par une attaque du gouvernement et des médias contre les fonctionnaires, accusés de tous les déboires financiers du pays. Ensuite, les organismes publics sont volontairement laissés à l’abandon par l’Etat. Qui, enfin, vend ces entreprises publiques à un prix sous-évalué. 
En Russie post-soviétique, en Allemagne de l’Est lors de la réunification, en Grande-Bretagne sous Margaret Thatcher, cette « méthode » a conduit à l’explosion du chômage et à une baisse de la qualité des services proposés. 

La Grèce, rat de laboratoire de l’Europe ?

Interrogé dans le documentaire, Naomi Klein, journaliste canadienne, auteure de « La stratégie du choc » estime, quant à elle, que « ces politiques de libéralisation de l’économie ne sont pas liées à la démocratie. C’est des politiques qui ont été menées initialement par des dictatures », notamment par Augusto Pinochet au Chili. Dès lors, la thèse défendu dans le film est que la crise financière nuit gravement à la démocratie. 

Le philosophe Slavoj Zizek, lui, soutient que la Grèce est utilisée comme un rat de laboratoire pour le reste de l’Europe dans les domaines financier et politique. Un nouveau type de gouvernement d’apparence démocratique, mais en réalité autoritaire, est testé en Grèce. Les politiciens soumis aux puissances financières mettent en place des mesures catastrophiques pour les peuples et brident leur capacité à se soulever. Luis Sepulveda et Ken Loach interviennent aussi dans le documentaire. 

D’après les auteurs du film, le manque de volonté politique contribue à la destruction des services publics. Car, les privatisations répondent moins à des exigences économiques qu’à des positionnements idéologiques. Ainsi, rappellent-ils, la gestion de l’eau, à Paris, avait été confiée sous Jacques Chirac à un duopole, Suez et Veolia. Au changement de majorité à la mairie en 2001, la gestion est redevenue publique et les prix ont baissé. 

Le message final adressé au peuple grec par les intervenants: « Résistez ! »

(source : lexpress.fr)

Lisez l’entretien exclusif avec Katerina Kitidi, co-réalisatrice de ce film :

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THRIVE  – What on Earth will it take ?

Film sorti le 11 Novembre 2011 aux Etats-Unis

Réalisé par Steve Gagné & Kimberly Carter Gamble et présenté par Foster Gamble son mari (Procter & Gamble)

Gamble suggère que le tore est la forme la plus importante dans l’Univers. Par ailleurs le film couvre : les théories du complot relatifs à la censure de l’énergie libre, les ovnis, le système de réserve fractionnaire, et les crop circles.

Ce documentaire non-conventionnel de plus de 2 heures lève le voile sur ce qui se passe « réellement » dans ce Monde ; en suivant notamment l’argent qui nous gouverne actuellement et en remontant à sa source – la découverte de la consolidation mondiale du Pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies.

Les remèdes à ces conditionnements contre-nature ? Commençons par tisser des liens plus avancées entre la véritable Science, la Conscience, le militantisme… car NOUS sommes la Solution… et THRIVE nous propose des idées concrètes, l’autonomisation, des stratégies audacieuses sans précédents, afin de récupérer le Pouvoir sur nos vies et notre avenir.

Achetez ce DVD ou Blu-ray (version multilingue)

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/Thrive.mp4

THRIVE est essentiellement décrit comme un « Zeitgeist 2.0 »

Lorsque vous alignez toutes ces affirmations présentées comme véridiques, il est difficile de ne pas penser à une sorte de blague. En dépit de son aspect éditorial décousu, de répétitions et du manque de données probantes actuelles, ce film bientôt culte rassemble néanmoins beaucoup de monde autour de lui (lorsque l’on prend connaissance de l’intégralité de son message).

Le Monde se réveille… pour enfin prospérer !

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Les mots ont-ils le pouvoir que certains entendent leur prêter ? J’en doute. Les mots sont faibles. Comme nous. Les palabres euphoriques, les dithyrambes enflammées, les discours indignés n’ont jamais émoussé la vilenie des Hommes, freiné leurs désirs de puissance, pas plus qu’ils n’ont ébranlé leur complaisante médiocrité. Tout au plus les mots ont-ils satisfait les crâneuses velléités de gloire éphémère de ceux qui les manient et donné l’occasion à ceux qui les lisent d’afficher fièrement des postures révoltées. 
 
Mais ont-ils changé la triste farce du monde ? 
 
En revanche, maniés avec talent, les mots peuvent donner l’illusion d’une réalité. Exploités par des experts, ils sont le moyen de faire prendre les vessies d’une démocratie qui se cherche pour les lanternes d’un processus révolutionnaire sans précédent. Présentée par certains médias et la blogosphère « engagée » comme une « révolution démocratique » qui devait permettre au peuple Islandais de changer un Etat corrompu et une société malmenée par la crise, soutenue à grand renfort de réseaux sociaux, inscrite dans un processus visant à impliquer le « citoyen moyen »… La révision constitutionnelle entamée sur l’île aux volcans a-t-elle été à la hauteur des superlatifs employés pour la qualifier ?

Copyright Stjórnlagaráð

Indépendance et souveraineté nationale, moralité et intégrité politique, respect des droits de l’homme, préservation des ressources naturelles, paix et coopération internationale… Il y a quelques semaines, abordant les grands enjeux nationaux, le conseil constitutionnel (Stjórnlagaráð) a remis ses 9 chapitres de recommandations au Parlement (Althing). Celui-ci devrait les examiner dans le courant du mois. Probablement soumis à un référendum populaire (c’est en tout cas le souhait des membres de la commission), les 114 articles rédigés remplaceront peut-être les 79 articles de l’actuelle Constitution, octroyée par le Danemark en 1874 et très légèrement modifiée lors de l’indépendance de l’île en 1944.


Les premières consultations publiques organisées par le gouvernement de Jóhanna Sigurðardóttir prennent place en 2009, sous l’impulsion de collectifs populaires indépendants du pouvoir qui souhaitent créer les conditions d’une société plus juste et plus probe. Les modalités de désignation des candidats à l’Assemblée Constituante issues de ces premières tables rondes démarrent quant à elles l’année dernière. Contrairement à ce qui a été souvent écrit, cette révision constitutionnelle était prévue de fort longue date. Et si la crise financière de 2008 a bel et bien accéléré sa mise en place, son origine est moins directement le fait de « la rue », d’un ras-le-bol généralisé ou d’une quelconque « révolution des casseroles », que la conséquence d’une exigence politique ; celle d’un parti d’opposition (le Parti du Progrès) qui avait conditionné son soutien à la coalition Gauche-Verts de 2009 à ce changement de constitution.

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Bio Fuel Systems réalise la conversion accélérée du CO2 en pétrole.

Après 5 années de recherche menées en coopération étroite avec les universités d’Alicante et de Valence, Bio Fuel Systems (BFS) a mis au point le premier « procédé de conversion énergétique accélérée » qui permet de transformer les rejets excessifs de CO2 en un pétrole de qualité.

Ce système repose sur les effets conjugués de la photosynthèse, de l’énergie lumineuse et des propriétés organiques du phytoplancton, mobilisé comme puissant catalyseur, pour obtenir un carburant comparable au pétrole fossile et offrant les mêmes possibilités de produits dérivés (plastiques, polymères, etc.).

La culture intensive de phytoplancton s’opère dans des photobioréacteurs verticaux à partir de souches sélectionnées pour leur teneur en lipides et cela sans prélèvement sur la biodiversité.

http://interobjectif.net/wp-content/uploads/CO2-PETROLE.mp4TF1 – Journal télévisé du 31 janvier 2011

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme disait Lavoisier. Aujourd’hui, il est désormais possible de valoriser le CO2 en une véritable source d’énergie de qualité, similaire au pétrole d’origine fossile, propre, inépuisable et économiquement viable »
(Bernard Stroïazzo-Mougin, Président-Fondateur de Bio Fuel Systems)

Sur 1 hectare et selon un scénario de rentabilité optimale, une usine-type BFS de dépollution/valorisation est ainsi capable d’absorber 12.000 tonnes de CO2 par an et d’assurer une production continue et annuelle d’environ 5.500 barils de pétrole, voire 0,45 Mégawatts d’électricité (le CO2 capté peut être transformé en électricité grâce à des turbines ou des Moteurs de Combustion Internes). Au cours du processus de transformation, de multiples coproduits et sous-produits à forte valeur ajoutée, tels les acides gras essentiels (type oméga 3 ou 6), peuvent par ailleurs être extraits du gisement de biomasse obtenu, assurant ainsi la rentabilité d’une installation-type.

Pour produire 1 baril de pétrole, BFS absorbe 2.168 kg de CO2 et neutralise définitivement 937 Kg de C02 après combustion. Ainsi, en prenant en compte l’ensemble du cycle de production de l’énergie consommée, à distance parcourue égale (100 km) et à puissance égale (135 chevaux), une voiture fonctionnant avec le pétrole BFS est la seule à avoir un bilan carbone négatif (- 48 kg de CO2), largement devant la voiture roulant grâce au pétrole fossile (+ 19 kg de Co2) ou encore la voiture électrique alimentée à l’énergie nucléaire (+0,3 kg de co2).

De l’amont à l’aval du procédé de conversion, BFS marque une avancée majeure en termes de capacité de dépollution, de rendements à l’hectare et de bilan carbone, dépassant largement les limites environnementales, économiques et sociétales des biocarburants de 1ère et de 2ème génération à base de matières premières agricoles.

Selon la société Bio Fuel Systems, « la production en continu du pétrole BFS à un coût moindre, la qualité du combustible obtenu, son caractère propre, inépuisable et économiquement viable, offrent une véritable réponse à la raréfaction des hydrocarbures ainsi qu’une alternative durable à la dépendance vis à vis des importations de pétrole et de gaz« .

Vue aérienne de la 1ère usine pilote BFS à Alicante

L’usine pilote BFS d’Alicante, dont la première phase de construction au pied de la cimenterie Cemex (3ème cimentier mondial) est maintenant achevée ; celle-ci sera pleinement opérationnelle en mars 2011. Deux autres usines sont déjà signées : sur l’île de Madère au Portugal, et à Venise en Italie.

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un film réalisé par et Herdolor Lorenz

en coopération avec Christiane Hansen, Jean Luc Touly, Marc Laimé, Markus Henn et aquattac

une co-production de avec Achille du Genestoux et La Mare aux canards

La plupart des humains ne se rendent compte de la valeur d’une chose que lorsqu’elle leur manque : l’eau fait partie de ces choses. Un être humain est constitué à 70% d’eau. Il lui faut refaire le plein sans cesse sinon c’est la mort au bout de 3 jours. C’est pourquoi l’eau, nourriture de base indispensable, a toujours été un bien public, géré publiquement. Jusqu’à aujourd’hui l’approvisionnement en eau dans le monde entier, est à 80% encore public. L’eau potable et l’assainissement sont toujours un monopole local. Nulle part au monde ne circulent dans les mêmes tuyaux, des eaux distinctes, de fournisseurs concurrents. Un marché est impensable. Qui privatise malgré tout ce service vital, remplace un monopole public par un monopole privé.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/WaterMakesMoney.mp4

Pourtant c’est exactement ce qui se passe actuellement, partout dans le monde, au nom de la concurrence et du marché, lorsque des multinationales de l’eau comme Veolia et Suez, frappent à la porte de communes à court d’argent. Veolia, multinationale , à la suite du plus important crash financier de l’histoire en  France, celui de Vivendi Universal, – Veolia donc est présente dans au moins 69 pays sur les cinq continents et en cela le N°1 incontesté de la gestion privée de l’eau. En Allemagne, la multinationale française a réussi, par des participations dans les services des eaux de plus de 450 communes, à prendre la première place dans l’approvisionnement  en eau potable et le traitement des eaux usées. Les multinationales françaises annoncent tous les jours de . Ils promettent l’efficacité, des financements avantageux et le développement durable. Cependant, chez eux, en France, on leur fait de moins en moins confiance….

Le « modèle français »

C’est précisément là où Veolia et Suez fournissent l’eau de 8 citoyens sur 10, que de nombreuses communes veulent se , l’opacité, la mauvaise qualité de l’eau, une augmentation continue des prix et l’abus de leur situation de monopole, voilà les reproches qu’on leur fait. Les communes ont du mal à contrôler si les prix facturés correspondent bien au travail effectué. Est-ce que les milliards de redevances payés pour la réparation des tuyaux ont bien été utilisés à cet effet ?  L’argent de l’eau des communes françaises n’a-t-il pas financé l’expansion mondiale de Suez et de Veolia ?

À Paris, au cœur de leur pouvoir, les géants de l’eau ont déjà une plaie dangereuse. La capitale et plus de cent communes françaises ont décidé de reprendre le contrôle de ce service vital. À la fin de cette année Veolia et Suez devront faire leurs valises à Paris. La gestion de l’eau redeviendra communale.

Un film « citoyen »

Le film  veut informer sur cette évolution actuelle. Il veut montrer les leçons que Paris et d’autres communes françaises ont tiré de la domination de Veolia & Co et comment elles réussissent à reprendre l’eau en régie publique. Des exemples européens et américains complètent le film qui deviendra ainsi un . « Water Makes Money » donnera du courage : l’eau aux mains des citoyens/citoyennes c’est possible !!!

« Water makes money » est un film « citoyen » financé par ceux qui veulent le voir, le montrer, qui ont besoin de cette aide pour mieux comprendre. La constante progression de la privatisation de l’eau, indispensable à notre vie, n’est pas inévitable. Il est important de transmettre l’information, par exemple par l’image qui bouge et parle. Les derniers films de Leslie Franke et Herdolor Lorenz « Eau : service public à vendre » et « Bahn unterm Hammer » (film sur les intentions de privatisation de la « Deutsche Bank » allemande) ont montré, des milliers de fois, l’efficacité qu’un tel film peut avoir pour la prise de conscience et combien un tel projet est éclairant et capable de mobiliser.

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Crise systémique globale

Deuxième semestre 2011 : Préparez-vous à l’implosion du marché des Bons du Trésor US

- Communiqué public GEAB N°53 (16 mars 2011) -

Au-delà de ses tragiques conséquences humaines (1), la terrible catastrophe qui vient de frapper le Japon va se révéler le choc fatal pour le marché chancelant des bons du Trésor américain. Dans le GEAB N°52, notre équipe avait déjà expliqué comment l’enchaînement des révolutions arabes, cette chute du « mur des pétro-dollars » (2), allait se traduire courant 2011 par l’arrêt des achats massifs de Bons du Trésor US par les pays du Golfe. Dans ce GEAB N°53, nous anticipons que le choc brutal que subit l’économie japonaise va entraîner non seulement l’arrêt des achats de T-Bonds US par le Japon, mais qu’il va obliger les autorités de Tokyo à vendre durablement une part importante de leurs réserves en bons du Trésor US afin de financer le coût énorme de stabilisation, de reconstruction et de relance de l’économie nippone (3).

Le Japon et les pays du Golfe représentant à eux seuls 25% du total des 4.400 milliards USD de la dette fédérale US (Décembre 2010), LEAP/E2020 considère que cette situation nouvelle qui s’affirme au cours de ce premier trimestre 2011, sur fond de réticence croissante de la Chine (20% des Bons du Trésor US) à continuer à investir dans les titres fédéraux US (4), porte en germe l’implosion du marché des Bons du Trésor US pour le second semestre 2011 ; un marché qui n’a désormais plus qu’un seul acheteur : la Réserve fédérale US (5).

Il est certain que le contexte de la crise des titres des collectivités locales US (Munis) et des dettes publiques européennes (de l’ensemble de la périphérie de l’UE y compris le Royaume-Uni) que notre équipe a anticipée pour cette période (voir GEAB N°50) ne fera qu’amplifier le phénomène. Il est d’ailleurs tout-à-fait significatif que PIMCO, le plus important gestionnaire de fonds obligataire au monde ait décidé fin Février 2011 de se débarrasser de ses bons du Trésor US. Et c’était avant la catastrophe au Japon (6) !

Principaux détenteurs de la dette fédérale US (10/2010)
Sources : US Treasury / Dave's Manuel

Mais au-delà des chocs japonais et arabes (voir GEAB N°52), le processus d’implosion du marché de la dette fédérale US au second semestre 2011 s’accélère sous l’effet de quatre autres phénomènes :

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Le jeudi 3 février 2011, Denis Robert a été blanchi par la Cour de cassation de sa condamnation pour deux de ses livres (Révélation$ et La Boîte noire) et un documentaire (Les Dissimulateurs), diffusé sur Canal +. Une victoire, gagnée contre Clearstream, mais aussi contre ceux qui, à l’instar de Philippe Val et d’Edwy Plenel, avaient tenté de discréditer son travail ou multiplié les soupçons, à l’instar de la presse bien pensante. Nous y reviendrons.

le film « Les Dissimulateurs » diffusé en 2001

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/LesDissimulateurs.mp4

(« l’objet du délit » qui n’en a jamais été un !)

« Clearstream est condamnée à une amende de 9000 euros et surtout à me verser des dommages dont le montant sera fixé par la Cour d’Appel de Lyon. Toute mon enquête est entièrement validée. Les jugements sont définitifs et sans recours pour la multinationale. La jurisprudence de la cour européenne des droits de l’homme fait foi, les jugements consacrent le droit à l’information comme une vertu cardinale. Il souligne que j’ai fait œuvre d’utilité publique en révélant l’existence et le fonctionnement trouble de Clearstream. Je vais publier un texte plus précis dans la journée. C’est une incroyable et formidable victoire pour le journalisme. Et pour moi. J’ai pu mener ce combat et poursuivre à son terme cette longue procédure grâce au milliers de gens qui ont participé à mon comité. C’est à eux que je pense ainsi qu’au 500 journalistes qui ont envoyé leur carte de presse en soutien. ça fait vraiment plaisir. Mille mercis. »

Sans dissimuler notre plaisir, nous publions, le texte que Denis Robert a adressé à ses amis :

Dix ans et toutes mes dents

Note pour mes amis et les amis de mes amis qui ont la mémoire embrouillée et me demandent des détails sur les jugements de la Cour de cassation qui viennent de tomber. D’abord vous dire qu’ils mettent un terme une longue bataille judiciaire et qu’ils m’enchantent.

Depuis dix années que Révélation$ est sorti (28 février 2001), de nombreuses plaintes ont été déposées contre mon éditeur, les chaînes qui ont diffusé mes films, de nombreux journaux et contre moi. Une soixantaine en tout, dans plusieurs pays, en comptant les procédures pénales et les constitutions de partie civile.

Parmi ces plaintes, une dizaine émanait de la Banque générale de Luxembourg et une vingtaine a été lancée par la Menatep, une banque russe liée à la mafia. Je peux dire que globalement j’ai gagné tous ces procès.

La chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream a diligenté une grande partie des autres procédures. Leur stratégie a été essentiellement basée sur la calomnie, une extrême mauvaise foi, le harcèlement, l’acharnement et l’intimidation.

Cette stratégie, loin du droit, échoue lamentablement aujourd’hui, pour laisser place à la justice et au journalisme. Une victoire sans tambours ni trompettes. Une victoire gravée dans le marbre. Un souvenir de victoire bientôt. Peu importe. Cette décision ouvre d’intéressantes perspectives. Clearstream ne pourra plus faire comme avant…

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Voici ce que chacun devrait connaitre sur la monnaie actuelle et sa création virtuelle !!!

Pour être un citoyen éclairé pouvant comprendre les problèmes de nos sociétés qui nous sont présentés par les médias sous forme de dette, de déficit et de chiffres exprimés en millions, milliards (et plus !) d’euros.

(un décryptage pédagogique et amusant pour comprendre les dessous de la crise bancaire et financière…)

1) La création monétairehttp://interobjectif.net/wp-content/uploads/la_creation_monetaire_pour_les_nuls_que_nous_sommes.mp4


2) La financiarisation de l’économiehttp://interobjectif.net/wp-content/uploads/la_financiarisation_de_l_economie.mp4

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Un produit usé = Un produit vendu !

Tourné aux quatre coins du monde, ce film enquête sur l’obsolescence programmée.

(concept vieux comme l’industrie mais toujours vivace)

Une démonstration aussi implacable qu’éclairante.

Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu’il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu’au Ghana, on s’exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d’hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l’obsolescence programmée. « Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires », lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s’usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/pret_a_jeter.mp4

Raccourcir la durée de vie des produits pour inciter à consommer plus ?

Avant-hier soir [Mardi 15 février 2011 à 20h43] sur Arte était programmé un reportage sur l’obsolescence programmée de produits fabriqués par l’industrie. « Prêt à jeter » traite du sujet de la durée de vie volontairement diminuée de nombreux appareils.

Tout le monde se souvient que les machines à laver, les réfrigérateurs marchaient facilement 25 ans lorsque nous étions enfants. Aujourd’hui faire tenir de tels appareils plus de 10 ans est un exploit. Je me souviens de mon avant-dernière machine à laver. J’avais voulu prendre une grande marque allemande et de haute technologie : écran couleur, calcul de la dureté de l’eau, pesée du linge, nombreux programmes automatiques. Elle est tombée en panne 4 ans après son achat et le réparateur indiquait (à tord ou à raison) qu’il fallait changer deux capteurs et le bloc électronique, qu’il fallait commander les pièces, qu’il ne les aurait pas avant un mois et que le coût total de la réparation n’était pas encore connu, mais était équivalent à 200 ou 350 euros minimum. J’ai alors décidé de la changer, mais, cette fois, j’ai pris un modèle de base et je me suis bien renseigné sur internet par rapport à la fiabilité de telle ou telle marque.

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Crise systémique globale / Dislocation géopolitique mondiale

Fin 2011 : Chute du « Mur des pétro-dollars » et choc monétaro-pétrolier majeur pour les USA

- Communiqué public GEAB N°52 (15 février 2011) -

Avec ce numéro 52 du GEAB, notre équipe célèbre deux anniversaires importants en terme d’anticipation. C’est en effet en Février 2006, il y a donc cinq ans exactement, que le GEAB N°2 a rencontré brusquement un succès mondial en annonçant le prochain « Déclenchement d’une crise mondiale majeure » caractérisée notamment par « La fin de l’Occident tel qu’on le connaît depuis 1945 ». Et c’est il y a deux ans exactement, en Février 2009, qu’avec le GEAB N°32, LEAP/E2020 anticipait le début de la phase de dislocation géopolitique mondiale pour la fin de cette même année. Dans les deux cas, il est important de noter que l’intérêt indéniable suscité par ces anticipations au niveau international, mesurable notamment aux millions de lecteurs des communiqués publics concernés, n’a eu d’équivalent que le silence des principaux médias sur ces mêmes analyses et l’opposition farouche (sur Internet) de la très grande majorité des experts et spécialistes économiques, financiers ou géopolitiques.

Taux de chômage officiel (12/2010)
Source : BMGBullion, 01/2011

Pourtant, en ce début 2011, plus grand monde ne doute que nous sommes bien engagés dans un processus d’ampleur historique qui voit le monde d’après 1945 s’effondrer sous nos yeux, Etats-Unis en tête, tandis que la communauté internationale se disloque chaque jour un peu plus, tout comme le tissu social et économique de la plupart des pays de la planète (1). Mais cette évidence actuelle n’a bien entendu pas empêché « décideurs et experts » (2), en 2006, d’être certains qu’il n’y avait aucun risque de crise importante à l’horizon ; et, en 2009, qu’il était absurde d’imaginer le moindre risque de dislocation de l’ordre mondial en place et encore moins de l’ordre social. Hélas, aujourd’hui, la capacité intellectuelle de ces élites à faire face aux changements en cours ne semble pas s’être améliorée puisque les mêmes « décideurs et experts » n’imaginaient pas possible il y a seulement deux mois que la Tunisie, puis l’Egypte puissent voir leurs régimes être renversés prochainement. Gouvernements et institutions internationales aveugles (3), experts et médias dépassés (4), … les élites occidentales, et leurs clones des différentes régions du monde, continuent à s’enfoncer sur les « holzweg » [fausses routes] de l’Histoire, ces chemins forestiers qui ne mènent nulle part, ou plus exactement comme le soulignait Heidegger, qui ne mènent quelque part que si on a l’humilité d’être constamment à l’écoute de la forêt et de ses signaux (5).

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ALLER DE L’AVANT DANS L’ESPRIT DU TEMPS !

Ce troisième film long métrage de la série des Zeitgeist (+ addendum), écrit et réalisé par Peter Joseph, est sans aucun doute le plus construit et le plus abouti de tous les films du genre !!! Ce documentaire admirable réussi le tour de force de nous offrir une analyse complète et très pertinente de la situation actuelle de notre civilisation d’un point de vue sociologique & économique, et nous propose ensuite, en guise de porte de sortie, une vision crédible de l’avenir (inspirée de Jacque Fresco, ingénieur futuriste talentueux) : , établie sur une nouvelle « économie basée sur les ressources » et de véritables valeurs humaines (avant l’auto-destruction programmée de l’humanité si nous ne changeons pas immédiatement notre système de valeurs et nos comportements contre-nature & suicidaires…).

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ZeitgeistMovingForward.mp4

(Le Zeitgeist est un terme allemand signifiant « l’esprit du temps », utilisé notamment dans la philosophie de l’histoire.
Ce mot a été théorisé par Hegel, puis par Heidegger, et dénote le climat intellectuel ou culturel d’une époque.)


Le Mouvement Zeitgeist francophone,
mouvement unificateur, décentralisé, apolitique et areligieux,
qui s’adresse à l’ensemble des citoyens soucieux du monde dans lequel ils vivent.
Il diffuse des informations relatives à l’état de notre société, ses mécanismes, son rapport à l’environnement et
propose des solutions afin qu’émerge un monde plus équitable et durable grâce à l’Économie Basée sur les Ressources.

 

(en raison de la richesse de ce film de 2h41mn et du sous-titrage imposant, nous vous conseillons de le visionner une première fois en totalité, puis de consulter ensuite si nécessaire la retranscription intégrale des dialogues ci-dessous…)

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un reportage vidéo réalisé par Jérôme Lévy

(diffusé le 6 février 2011 dans l’émission Capital sur la chaîne M6)

Quand votre vie privée vaut de l’or : « La vie privée, ça n’existe plus », ose Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social Facebook. Le milliardaire de 26 ans, qui vient d’être sacré personnalité de l’année par le magazine américain Time, ne fait pas que provoquer l’opinion. Il révèle que nos données personnelles circulent sur le net et sont même désormais vendues aux annonceurs. À l’heure où les photos de nos soirées sont immédiatement affichées par nos « amis », où notre navigation sur Internet est suivie en permanence par de petits fichiers (les cookies), où notre conjoint ou notre patron peut facilement espionner nos conversations téléphoniques et où nos traces ADN nous trahissent partout, est-il encore possible de conserver une vie privée ? Qui profite de ces nouvelles technologies pour faire du business ?

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/m6-capital-facebook-la_pub_vous_suit_a_la_trace.flv

Facebook, Linkedin, …, plus de 20 millions de Français font partie d’un réseau social sur Internet. Ces nouveaux outils leur permettent de reprendre contact avec des copains, d’échanger leurs photos ou d’entretenir leurs relations professionnelles. Pour les publicitaires, cette profusion de données personnelles représente une mine d’or. Elle leur permet de mieux connaître leurs clients et de cibler leur marketing. Comment nos informations intimes sont-elles collectées et exploitées ? Quels risques cela présente-t-il ? Peut-on faire confiance aux réseaux sociaux ?

(source de l’information: )

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Crise systémique globale

2011 : L’année impitoyable, à la croisée des trois chemins du chaos mondial

- Communiqué public GEAB N°51 (15 janvier 2011) -

Ce numéro 51 du GEAB marque le cinquième anniversaire de la publication du Global Europe Anticipation Bulletin. Or, en Janvier 2006, à l’occasion du GEAB N°1, l’équipe de LEAP/E2020 indiquait à l’époque qu’une période de quatre à sept ans s’ouvrait qui serait caractérisée par la « Chute du Mur Dollar », phénomène analogue à celui de la chute du Mur de Berlin qui entraîna dans les années suivantes l’effondrement du bloc communiste, puis celui de l’URSS. Aujourd’hui, dans ce GEAB N°51 qui présente nos trente-deux anticipations pour l’année 2011, nous estimons que l’année à venir sera une année charnière dans ce processus s’étalant donc entre 2010 et 2013. Elle sera en tout état de cause une année impitoyable car elle va en effet marquer l’entrée dans la phase terminale du monde d’avant la crise (1).

Depuis Septembre 2008, moment où l’évidence de la nature globale et systémique de la crise s’est imposée à tous, les Etats-Unis, et derrière eux les pays occidentaux, se sont contentés de mesures palliatives qui n’ont fait que masquer les effets de sape de la crise sur les fondements du système international contemporain. 2011 va, selon notre équipe, marquer le moment crucial où d’une part ces mesures palliatives voient leur effet anesthésiant s’évanouir tandis que, au contraire, vont brutalement surgir au premier plan les conséquences de la dislocation systémique de ces dernières années (2).

En résumé, 2011 va être marquée par une série de chocs violents qui vont faire exploser les fausses protections mises en place depuis 2008 (3) et qui vont emporter un à un les « piliers » sur lesquels reposent depuis des décennies le « Mur Dollar ». Seuls les pays, collectivités, organisations et individus qui ont réellement entrepris depuis trois ans de tirer les leçons de la crise en cours pour s’éloigner au plus vite des modèles, valeurs et comportements d’avant la crise, traverseront cette année indemnes ; les autres vont être emportés dans le cortège de difficultés monétaires, financières, économiques, sociales et politiques que réserve 2011.

Ainsi, comme nous considérons que 2011 sera globalement l’année la plus chaotique depuis 2006, date du début de nos travaux sur la crise, notre équipe s’est concentrée dans le GEAB N°51 sur les 32 anticipations de l’année 2011, qui comportent également nombre de recommandations pour faire face aux chocs à venir. C’est ainsi une sorte de carte prévisionnelle des chocs financiers, monétaires, politiques, économiques et sociaux des douze prochains mois qu’offre ce numéro du GEAB.

Si notre équipe estime que 2011 sera l’année la plus terrible depuis 2006, date du début de notre travail d’anticipation de la crise systémique, c’est parce qu’elle est à la croisée des trois chemins du chaos mondial. Faute de traitement de fond des causes de la crise, depuis 2008 le monde n’a fait que reculer pour mieux sauter.

Un système international exsangue

Le premier chemin que la crise peut prendre pour générer un chaos mondial, c’est tout simplement un choc violent et imprévisible. L’état de délabrement du système international est désormais tellement avancé que sa cohésion est à la merci de toute catastrophe d’envergure (4). Il suffit de voir l’incapacité de la communauté internationale à efficacement aider Haïti depuis un an (5), des Etats-Unis à reconstruire la Nouvelle Orléans depuis six ans, de l’ONU à régler les problèmes du Darfour, de la Côte d’Ivoire depuis une décennie, des Etats-Unis à faire avancer la paix au Proche-Orient, de l’OTAN à battre les Talibans en Afghanistan, du Conseil de Sécurité à maîtriser les questions coréenne et iranienne, de l’Occident à stabiliser le Liban, du G20 à mettre fin à la crise mondiale qu’elle soit financière, alimentaire, économique, sociale, monétaire, … pour constater que sur l’ensemble de la palette des catastrophes climatiques et humanitaires, comme des crises économiques et sociales, le système international est désormais impuissant.

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