Archive pour la catégorie “Ormus”

Les éléments Ormus, une manne pour l’humanité

(article du Dr Roger Taylor, Ph D, publié dans le magazine NEXUS, n°50 de mai-juin 2007)

Ils sont partout, dans l’eau, l’air, la terre, depuis la nuit des temps, mais ils n’ont été mis en évidence scientifiquement que dans les années 70, par hasard…

Les Ormus sont des éléments en métal précieux témoignant d’un quatrième état de la matière (ni solide, ni liquide, ni gazeux), un état-M jusque-là inconnu de la science et qui leur confère des propriétés physiques extraordinaires : invisibilité, téléportation, supraconductivité, capacité à infléchir l’espace-temps… Sur le plan biologique, les Ormus constituent des minéraux nutritifs très intéressants pour l’agriculture et la santé, y compris dans le traitement du cancer. Des caractéristiques qui ne sont pas sans rappeler « l’or blanc » des alchimistes, la pierre philosophale ou la manne biblique…

Cet article introduit une découverte récente mais peu connue qui pourrait être d’une importance capitale pour le futur de notre planète. Mais les enjeux scientifiques sont élevés : si ces assertions sont pleinement démontrées, nous serons obligés de prendre en considération un groupe de substances – probablement des éléments chimiques – dont l’existence n’a pas été jusqu’à aujourd’hui même suspectée. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’acronyme ORME (Ormus) a été inventé. La plupart des idées très controversées sur ce qu’ils sont vraiment, et leur extraordinaire chimie et physique sont exposés ci-dessous. Mais avant tout, l’apport pratique de cette découverte consiste en l’observation empirique des effets bénéfiques de ces éléments sur la vie animale et végétale. Malgré le fait que ces éléments soient déjà présents dans toute matière vivante et dans tous les sols et tous les types d’eau, leur effet sur la pousse des plantes (voir images) n’en est pas moins phénoménal. Des bénéfices remarquables ont aussi pu être observés pour la santé humaine et animale.

L’histoire commence en Arizona à la fin des années 70 avec un riche planteur de coton nommé David Hudson. Le sol volcanique de cette région étant connu pour posséder des propriétés rares et renfermer des métaux précieux, Hudson entreprend un beau jour d’en commander l’analyse quantitative complète. Stupéfaits, les laborantins constatent qu’une partie des éléments défie toute analyse : on n’y décèle aucune caractéristique métallique, aucune réaction chimique et aucune signature spectroscopique ! L’un des chercheurs propose alors de prolonger l’analyse du spectre. Ce n’est qu’à ce moment-là que commencent à apparaître les caractéristiques spectrales, et que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux ! Disposant de moyens financiers considérables, Hudson décide de pousser plus loin les investigations, et engage des chimistes pour résoudre cette énigme. Les résultats détaillés figurent dans le brevet qu’il a déposé. Il donne ensuite de nombreuses conférences publiques, pourtant, pas un seul article ne paraît dans la presse scientifique. Pour ma part, j’ai découvert ce phénomène en visionnant plus de neuf heures de conférences de Hudson en vidéo.

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Ormus

(article historique de synthèse)


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Les secrets des Ormus

(article du dossier sur la « Révélation Verte », du magazine NEXUS, n°65 de novembre-décembre 2009)

Dans les années 70, un riche planteur de coton de l’Arizona, David Hudson, fait réaliser les analyses d’un sol volcanique : « Stupéfaits, les laborantins constatent qu’une partie des éléments défie toute analyse (…). L’un des chercheurs propose alors d’élargir l’analyse du spectre. Ce n’est qu’à ce moment-là que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux ! » (lire aussi : Les éléments Ormus, une manne pour l’humanité, publié dans le magazine NEXUS, n°50 mai-juin 2007). Les éléments qu’Hudson lui-même décide d’appeler orme (Orbitaly Re-arranged Monatomic element), puis Ormus, constitueraient un quatrième état de la matière, ou état « M », ni solide, ni liquide, ni gazeux. Isolés sous forme d’une poudre grise ou blanche, ils révèlent des propriétés extraordinaires – supraconductivité, invisibilité, téléportation, capacité à infléchir l’espace-temps – qui ne sont pas sans évoquer la poudre de projection des alchimistes. De nombreuses applications sont testées, notamment sur le plan de la santé et de l’agriculture. Nous sommes donc allés à la rencontre d’agriculteurs qui fabriquent et utilisent l’ormus. À leur demande, nous ne révélerons pas l’identité de nos interlocuteurs, soucieux de préserver leur tranquillité.

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