InterObjectif.Net http://interobjectif.net                       L’ESPRIT COLLECTIF EN ACTION ! Wed, 19 Sep 2012 06:02:32 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v= Pouvoir, morale et éthique http://interobjectif.net/pouvoir-morale-et-ethique/ http://interobjectif.net/pouvoir-morale-et-ethique/#comments Wed, 19 Sep 2012 05:34:17 +0000 Patrick Onnis http://interobjectif.net/?p=5311

J’ai le sentiment que l’évolution de l’humanité s’est faite par étapes successives, chacune d’entre elles correspondant à un niveau de conscience particulier. Je ne peux qu’adhérer aux théories qui indiquent que l’histoire de la création s’est construite selon un plan.

A chaque étape s’installe une nouvelle conscience selon un plan qui semble se dérouler de plus en plus rapidement.

La révolution industrielle a débuté vers les années 1775 et a permis une ère de production et de consolidation du pouvoir. Durant les 200 dernières années, la conscience planétaire a été presque exclusivement concentrée sur le POUVOIR. De nos jours, nous en sommes arrivés au stade où de plus en plus de pouvoirs sont concentrés dans les mains d’une petite minorité. Tout cela est dû à l’œuvre créatrice et nul n’a pu entraver son déroulement. Aujourd’hui, par exemple, l’Organisation Mondiale du Commerce peut être considérée comme la manifestation de cette conscience ayant pour but de consolider le pouvoir. Il est intéressant de noter que les hommes qui travaillent dans ce sens ignorent qu’en fait, ils travaillent pour la conscience planétaire. Ils ne pensent qu’aux profits au détriment de l’humain et de la nature. En fait, ils œuvrent pour la conscience.

Nous entrons à présent dans une nouvelle ère qui va permettre l’émergence d’une nouvelle conscience. Cette nouvelle étape a pour but de promouvoir l’ÉTHIQUE.

D’après le calendrier maya (1)

L’ÉTHIQUE et la MORALE sont, à mon sens, deux notions complètement différentes.

Pour moi l’ÉTHIQUE est la manifestation de ce que nous avons au fond de notre cœur. C’est en quelque sorte notre capacité innée de discernement. La MORALE, par contre, est une manifestation de la RAISON. La MORALE est un ensemble de règles qui sont acceptées par toute une communauté. Elle peut donc varier selon les cultures.

La MORALE vient de l’EXTÉRIEUR et nous recouvre comme un vêtement. L’ÉTHIQUE vient de l’INTÉRIEUR de notre cœur et se répand dans le monde à l’image du soleil qui répand sa chaleur à tous, sans exception, sans discrimination, sans barrière ni frontière.

La morale peut justifier, par exemple, l’intervention d’une puissance étrangère dans un pays pour l’occuper. Les exemples en géopolitique sont nombreux pour illustrer cette thèse. Ces actes sont justifiés par la MORALE. Cette attitude n’est donc pas basée sur l’ÉTHIQUE.

Nous entrons à présent dans le cycle de l’ÉTHIQUE et chacun peut constater que ce terme (et ce qu’il sous-entend) est de plus en plus employé. L’opinion publique souhaite ardemment que l’ÉTHIQUE soit un critère indispensable au sein de nombreuses institutions. L’ÉTHIQUE est alors synonyme d’INTÉGRITÉ. Dans notre relation avec les autres, cette ÉTHIQUE prend de plus en plus de place, ainsi que dans le cadre religieux, politique, économique, etc.

On peut dire qu’actuellement, la conscience du POUVOIR doit laisser la place à la conscience de l’ÉTHIQUE. Cela entraîne d’ailleurs toutes sortes de scandales et de remise en question et touche tous les domaines, y compris celui du couple et de la famille.

Ainsi la nouvelle conscience de l’ÉTHIQUE va progressivement dominer la conscience du POUVOIR. Cependant, il faut bien comprendre que l’étape du POUVOIR était indispensable pour que l’étape de l’ÉTHIQUE puisse voir le jour et rayonner de plus en plus.

Nous sommes actuellement à une époque charnière entre POUVOIR et ÉTHIQUE. La MORALE, quant à elle, n’a été là que pour consolider les pouvoirs en place. La plupart des règles de morale ont été enseignées par les religions. Religion et état ont longtemps été intimement liés et les intérêts des deux entités étaient communs.

Auparavant, la conscience du POUVOIR avait pris le pas sur la conscience de la LOI, étape indispensable pour que le POUVOIR s’installe.

L’ÉTHIQUE ne peut se mettre en place sans qu’il y ait d’abord eu l’installation POUVOIR.

En effet, lorsque l’on vit uniquement préoccupé par sa survie, l’ETHIQUE est un élément secondaire. On pense avant tout à POSSEDER et à installer un CADRE.

Le prochain cycle qui prendra le pas sur l’ÉTHIQUE est le cycle de la CONSCIENCE UNIVERSELLE qui a déjà commencé, à mon sens. Ce sera le cycle de la CO-CRÉATION CONSCIENTE où la DUALITÉ n’aura plus court. Quand l’humanité en sera à ce stade, il me semble que la boucle sera bouclée et que les intentions de la FORCE CRÉATRICE auront été atteintes. L’homme fera alors UN avec SON CRÉATEUR et l’UNITÉ entre l’homme et son environnement (son entourage) sera réalisée. L’HARMONIE issue de cette unité, de cette synthèse, de cette non-dualité ouvrira les portes d’un monde paradisiaque. L’homme comprendra enfin qu’il n’est que le locataire de la terre, sa mère nourricière. Les ressources de celles-ci seront gérées en bonne intelligence et une gouvernance mondiale pourra s’installer dans le respect des valeurs et croyances de chaque pays et régions du monde.

Quatre milliards d’années, c’est le temps qu’il aura fallu pour atteindre ce stade !

EXPLICATION DU CROQUIS CI-DESSUS

On suppose que l’univers a été créé il y a 4 milliards 500 millions d’années. Nous allons représenter cette période sous la forme d’une semaine. L’apparition des plantes, des microbes etc. s’est produite entre le mercredi et le jeudi, celle des dinosaures le dimanche après-midi. A minuit moins trois minutes, les êtres humains sont apparus sur terre. La révolution industrielle a eu lieu à 0.025 secondes (c’est-à-dire à 25 millièmes de seconde avant le dimanche à minuit !).

Par rapport à l’histoire globale de la création de l’univers et de la terre, celle des hommes est donc très courte. On peut même dire qu’à cette échelle elle vient de commencer.

Durant cette courte période, les hommes ont créé une civilisation qui menace l’environnement. Ces dernières années, il est question de bouleversements atmosphériques, de dérèglements climatiques, d’augmentation de la température, etc. liés aux activités humaines.

Les hommes ont pollué la nature et sont une menace pour l’éco système. De nombreuses espèces végétales et animales sont en voie d’extinction ou ont disparu. Nous sommes même obligés d’en protéger certaines. L’utilisation de produits chimiques tels qu’insecticides et désherbants dans l’agriculture a pollué les nappes phréatiques. De nombreux scientifiques, dont le commandant Cousteau, ont tiré la sonnette d’alarme il y a de nombreuses années.

****

Plus on remonte dans le temps et plus l’évolution était lente. Les changements prenaient énormément de temps pour s’opérer. De nos jours, l’évolution est très rapide et nous devons sans cesse faire preuve d’ADAPTABILITÉ. Tout évolue à vitesse grand « V ». Aujourd’hui, différentes façons de « voir les choses » peuvent exister au sein d’une même génération ! Lorsque j’observe avec quelle dextérité et quelle sorte d’intuition mes petits enfants de 4 ans manient l’informatique et se familiarisent très vite avec les nouveaux outils informatiques, je me dis tout bas que je suis un « vieux crouton ».

Je pensais que mes parents étaient longs à réagir. Me voilà maintenant largement dépassé par mes enfants et mes petits-enfants. Il est évident que les générations présentes sont capables de collecter, de gérer et de traiter beaucoup plus d’informations que les générations passées, en un temps beaucoup plus réduit.

Cette différence de points de vue et la façon de traiter les informations en notre possession a été appelé : le conflit de génération. Actuellement, il y a autant de changements en une année, quand cinquante, voire mille ans  auparavant !

Ce n’est pas le temps qui s’accélère, mais le rythme imposé par la création. Il y a plus de changements dans un laps de temps très réduit. Cela a donné naissance à ce que nous avons appelé : le stress. Lorsque le cerveau ne se sent pas à la hauteur pour traiter les millions d’informations qu’il a à traiter, à comprendre et à gérer, il envoie un signal au corps. Ce signal, c’est le stress. C’est la rançon à payer pour le prix de notre VÉRITABLE LIBERTÉ, celle d’être CO-CRÉATEUR CONSCIENT.

Nous entrons à présent dans une nouvelle ère qui s’accompagnera de restrictions dans tous les domaines. Il ne s’agit aucunement d’une crise passagère, mais plutôt d’une crise systémique destinée à nous permettre d’atteindre le niveau supérieur dans l’échelle de l’évolution des consciences.

A nos prochaines aventures !

 

(1) Le calendrier Maya – L’évolution continue

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L’Incongruité (ou la genèse de la création du sexe masculin par Dieu) http://interobjectif.net/l-incongruite-ou-la-genese-de-la-creation-du-sexe-masculin-par-dieu/ http://interobjectif.net/l-incongruite-ou-la-genese-de-la-creation-du-sexe-masculin-par-dieu/#comments Sat, 15 Sep 2012 07:49:24 +0000 Azura http://interobjectif.net/?p=5268 univers

« Un quelque chose était, non défini, mais accompli. » (Lao Tseu)

Il était une fois… « un quelque chose, non défini mais accompli », une sorte de principe, omnipotent, indescriptible, une conscience, toute puissante, transcendante, quelque chose, au commencement des commencements, d’inimaginable. Ce quelque chose, dont on aurait pu croire qu’il se suffisait à lui-même et que certains, avec cette manie de classer, d’étiqueter, de mettre un nom sur tout, appelèrent Dieu. Un nom c’est un nom, et plus pratique que pas de nom, car l’on se retrouve sans y prendre garde, avec des Trucs et des Machins en veux-tu en voilà !

Donc Dieu, puisque c’est son nom le plus courant, se prit de l’envie de créer. Très étrange : car quand on est transcendant, indicible, avoir une envie ! Cela sent un peu le dérapage. Et le pire, c’est qu’apparemment, il ou elle ne savait pas trop quoi créer. Sans doute pour montrer, et on se demande bien à qui, sa toute puissance. Le dérapage sentait le roussi.

L’ennui, le très gros ennui avec ce principe, cette Pure Conscience, c’est qu’elle ne pouvait faire des brouillons que l’on jette à la poubelle après les avoir bien froissés, ou que l’on brûle, pour être sûr que personne n’ira voir vos bêtises. Non : cette Immanence ne pouvait faire autrement, une fois le processus enclenché, que de donner forme réelle à ses idées.

Il fallait donc bien réfléchir avant pour ne pas faire n’importe quoi. Mais quand on est tout puissant, omnipotent, sans distraction et pas vraiment pressé par le temps, c’est simple ; l’éternité, facile pour plancher, même en mordant son crayon !

Bref, il s’agissait de concevoir un plan bien défini, qui pourrait par la suite, avec l’étincelle de départ, s’auto-alimenter à partir d’un certain degré d’évolution. Il fallait, pour le jaillissement premier, une dose de concentration absolument impensable et inimaginable pour nos petits cerveaux.

Alors, avec une soudaineté infinie, dans une déflagration tout autant infinie, le « quelque chose » finit par se produire. La description du processus relève de l’imagination, qui comme on vient de le voir, peut avoir force de création et de réalité. Alors de rien, de cette chose non définie, non exprimée, non manifestée, naquit l’accomplissement, la Manifestation.

L’Univers que nous connaissons, avec ses galaxies, ses étoiles et leurs planètes, le tout soumis à toutes sortes de forces qui font que le ballet final est assez réussi, était né. Dieu se perdait dans la contemplation de son œuvre… Et le temps passait, passait… Si bien qu’au bout d’une petite éternité, Dieu trouva que le minéral, c’était bien joli, mais d’un triste !

Il ou Elle convoitait quelque chose de plus vivant, un petit objet qui pourrait exprimer, par exemple, son admiration et sa vénération envers son Créateur. Dieu se prit de l’envie d’être reconnu comme l’Artisan de cet univers, le grand thaumaturge omniscient que sa création pourrait reconnaître comme tel et louer comme son Seigneur et Maître incontesté.

Et pour ce petit objet-personnage, il fallait créer un environnement où il puisse s’épanouir. Inutile de dire qu’une telle réalisation ne pose aucun problème à un dieu ou déesse ayant déjà créé tout un univers. Cinq petits jours rondement remplis, et l’affaire est au point.

D’aucuns pourraient objecter que l’environnement de la petite chose vivante n’avait pas été mûrement élaboré, et aurait pu paraître un peu brouillon pour un observateur ayant l’esprit critique. Mettant sans cesse un coup de barre à gauche, à droite, cherchant sans cesse un équilibre précaire dans ce qu’il est de bon ton d’appeler l’évolution… Facile de répondre que ce petit objet vivant ne représentait pas grand-chose dans cet univers-là. Une sorte de jouet, sans doute bientôt délaissé ; il était donc superflu d’y consacrer une trop grande dose d’énergie.

Le décor étant planté, il restait la conception. Devant l’argile immaculée, avec l’impossibilité de faire des erreurs, Dieu, avec une extrême concentration, se mit donc à créer un personnage, modelant, lissant, galbant, se reculant pour mieux voir l’effet d’ensemble. La créature achevée, avec ses formes harmonieuses, ses seins et ses fesses galbées, ses longs cheveux brillants et soyeux, sa peau lisse, ses yeux bien dessinés ombrés de longs cils, attirait le regard par son charme et sa grâce.

Il ne lui restait plus qu’à la reproduire encore une fois, histoire d’avoir la paire et le tour serait joué. Mais tous ces travaux et surtout cette dernière création avaient demandé bien des efforts. Pour un observateur averti, il semblait que la « main », salie par de petits morceaux d’argile, n’avait plus aussi belle assurance que pour la première création. La fatigue peut-être ?

Les traits, aussi bien du visage que du corps, étaient plus accentués, la peau, délibérément lisse de la première créature, présentait ici le système pileux d’une fourrure usagée, sauf sur la figure où des poils se serraient en rang hirsute − drôle d’idée. La silhouette plus massive et moins harmonieuse accusait des muscles saillants, et il se dégageait de ce deuxième exemplaire une expression d’agressivité, une attitude belliqueuse, un air de domination qui paraissait prêt à se manifester à la première occasion et contrastait avec la douceur, la sensibilité, la bienveillance, l’altière sérénité de la première créature.

C’est alors qu’au moment de terminer le galbe situé tout en haut des cuisses, juste à l’entrejambe − rien en somme qui n’eut dû poser problème − arriva l’incongruité ! Peut-être un peu trop d’eau dans l’argile ? Des souillures dispersées ? L’impatience d’en finir et de voir l’objet s’animer ? Toujours est-il que : plaff ! Les petits morceaux d’argile épars sur le dos de « la Main » se collent intempestivement là, oui ! Juste à l’entrejambe ! Une sorte de boudin et deux petits tas dessous bosselés et parsemés de poils rares et anémiques. Quelle catastrophe ! Dieu essaya bien de modeler du mieux qu’Il ou Elle le pu cet ensemble incongru, et se perdit un temps en conjecture pour y trouver une quelconque utilité. Voilà qui était bien contrariant. Vite cachons cela avec une touffe de poils, du plus joli effet sur la première création, mais bien insuffisante pour cacher l’appendice qui en dépassait lamentablement !

Les deux créatures, au lieu d’être semblables, devaient maintenant se compléter, avec le risque qu’elles entrent dans la dualité. Comment vont-elles évoluer ? Dans l’amour ? La haine ? La tendresse ? Le désir ? Ou vivre ces sentiments en alternance ? La plus rustique ne risquera-t-elle pas d’imposer à l’autre ses façons brutales ? Ou le libre arbitre donné à chacune leur fera-t-il chercher, au contact mutuel, l’unité intérieure ? Il fallait maintenant accorder toute la nature de ce petit monde à ce modèle.  

Laissons-les se reproduire avec cette incongruité, on verra bien ce que cela donnera ! La reproduction sexuée était née, et Dieu, pour se faire pardonner, décida qu’ils y prendraient du plaisir… Voici une autre façon de voir la création et comment Dieu, contraint, après avoir créé la femme, créa l’homme (à son grand dam), inventa le sexe… sans le faire exprès ! Est-ce Lui ou Elle qui choisit la femme pour porter les fruits de cette sorte de reproduction, ou est-ce l’homme qui imposa cette tâche à sa compagne pour mieux la dominer ? La question reste entière !

Dieu est Amour, mais aussi humour !

 

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« La soif du monde » de Yann Arthus-Bertrand http://interobjectif.net/la-soif-du-monde-de-yann-arthus-bertrand/ http://interobjectif.net/la-soif-du-monde-de-yann-arthus-bertrand/#comments Thu, 06 Sep 2012 10:54:50 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=5124 783 millions de personnes, soit 11 % de la population mondiale n’a pas encore accès à l’eau potable. Pour son dernier film, LA SOIF DU MONDE, Yann Arthus-Bertrand revient sur la consommation d’eau dans le monde et est allé à la rencontre de femmes et d’hommes qui agissent au quotidien. En ce début du XXI° siècle, le développement rapide de pays à forte population, la détérioration de l’environnement, les changements climatiques, menacent l’approvisionnement en eau et donc les ressources alimentaires mondiales. L’homme sera-t-il capable de nourrir la planète tout en préservant la nature ?

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Après HOME et la série Vu du Ciel, le film documentaire de 90 minutes LA SOIF DU MONDE de Yann Arthus-Bertrand, réalisé par Thierry Piantanida et Baptiste Rouget-Luchaire propose un nouveau voyage autour de la terre.

Yann Arthus-Bertrand commence son film avec un constat sans appel : « Moi, à Paris, qui croyais consommer quelques dizaines de litres d’eau par jour, j’ai appris que j’en consommais près de 5.000 litres. »  Puis les chiffres s’amoncellent à l’écran : « 1.000 litres d’eau pour 1 kilo de pommes, 3.400 litres pour un kilo de riz, 11.000 litres pour un jean, 15.000 litres pour 1 kilo de bœuf, etc… »

Cette fois-ci le célèbre photographe s’intéresse à l’un des enjeux majeurs pour la survie des populations : l’EAU. Aujourd’hui, dans un contexte de forte croissance de la demande, d’augmentation de la population mondiale et d’aggravation des effets des dérèglements climatiques, l’eau est devenue l’une des plus précieuses richesses naturelles de notre planète Fidèle à la réputation de Yann Arthus-Bertrand, LA SOIF DU MONDE, tourné dans une vingtaine de pays, révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau douce grâce à de spectaculaires images aériennes tournées dans des régions difficiles d’accès et rarement filmées, tel que le Soudan du Sud ou le nord du Congo ; découvertes aussi des plus beaux paysages de notre planète, lacs, fleuves, marais, dessinés par l’eau.

LA SOIF DU MONDE fait donc le pari de confronter la fameuse vision aérienne du monde de Yann Arthus-Bertrand avec la dure réalité quotidienne de tous ceux qui sont privés d’eau, en meurent parfois et se battent sur le terrain pour se procurer l’eau, l’épurer ou l’apporter à ceux qui en manquent.

Le film est tissé de rencontres. Un berger du nord Kenya nous dit dans les yeux qu’il a tué pour de l’eau et qu’il le fera encore. Des femmes dansent lorsque l’eau arrive enfin dans leur village. Une ambassadrice des Nations Unies atypique explique son combat pour que les gouvernements s’engagent eux aussi pour permettre l’accès à l’eau et aux techniques les plus modernes d’épuration, garantes de la survie et de la santé des populations les plus pauvres.

Des reportages réalisés en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique, donnent la parole à ceux qui s’engagent et innovent, afin d’apporter l’eau où elle manque, l’utiliser plus intelligemment, l’épurer ou mieux encore cesser de la polluer.

Des personnalités attachantes, reconnues internationalement ou simples acteurs de terrain, illuminent le film de leur énergie, de leur imagination et de leur enthousiasme…
Car l’accès à l’eau potable est plus que jamais le grand enjeu de demain.

« Serons-nous capables d’imaginer une nouvelle culture de l’eau ? »
(Yann Arthus-Bertrand)

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« De mon Ciel à ta Terre » de Brigitte Crouzat http://interobjectif.net/de-mon-ciel-a-ta-terre-de-brigitte-crouzat/ http://interobjectif.net/de-mon-ciel-a-ta-terre-de-brigitte-crouzat/#comments Tue, 04 Sep 2012 10:00:22 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=4952

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Un jour, le Hasard a mis entre les mains de Brigitte Crouzat un livre : « L’Alchimiste » de Paulo Coelho

Parce que le petit berger espagnol du roman a eu le courage de vivre son rêve et d’aller au bout de sa « légende personnelle », parce qu’un Alchimiste lui en a indiqué le chemin à suivre…
Elle a ressenti, dans toutes les cellules de son corps, que TOUT est POSSIBLE, qu’elle avait toujours le CHOIX…
Alors… elle a transformé sa vie en conscience !

Son talent, à travers les rencontres et les histoires vécues de ce livre témoignage, est de partager certaines de ses expériences subtiles… de susciter une nouvelle envie lumineuse et claire : celle de l’Aventures et de la Rencontre. Elle nous oriente vers le véritable sens de la vie, celui qui est le chemin de notre « légende personnelle », dans la joie et la confiance !

Après un parcours passionnant et structurant dans le monde des affaires, entraînée par une curiosité et une soif d’apprendre jamais assouvies, elle a découvert la magie de l’Humain, grâce à la kinésiologie (le corps sait et il parle, il suffit de l’écouter) et aux « Constellations Familiales ».

Elle s’est ensuite lancée à corps perdu dans cette « Aventure » qu’elle nous relate avec passion, croisant des « Maîtres », aussi puissants et efficaces qu’inattendus, qui accompagnent avec constance l’évolution de sa pratique, de son fonctionnement et de ses connaissances.

Sur ce chemin, elle a fait la plus belle des découvertes : 
La liberté d’être, dans la plénitude et la légèreté.

Lire le début du livre :

Introduction : Le temps est venu…

De laisser enfin mes doigts courir sur le clavier, garnir de lettres noires la page blanche sur l’écran.

De partager mes compréhensions, mes réponses, mes aventures, pour aller au delà, poser une pierre, une fondation pour continuer vers d’autres horizons.

De donner l’envie à certains de changer leur vie, à d’autres de mieux accompagner par des approches et compréhensions différentes.

De susciter la curiosité, planter des graines de doutes, d’envies, de possibles…

De témoigner du rêve réalisé, d’en prendre conscience et de conclure cette étape de ma vie en transmettant les enseignements, les compréhensions. Y puiser de nouvelles forces pour me diriger vers ce nouveau rêve que je n’osais laisser émerger et qui est en train de se construire, franchir un autre palier…

Est-ce que tout était écrit ? Je ne sais vraiment pas, en tout cas j’ai toujours eu le sentiment d’avoir eu le choix, même celui d’abandonner, de pouvoir « rentrer dans le rang », de choisir une vie dite « ordinaire ».

Parfois on me demande en plaisantant :

– Tu aurais aimé avoir une vie normale ?

Ma réponse des jours gris est :

– Oui !

Puis, le fou-rire me prend à l’idée de l’ennui que cela aurait généré, et je réalise que :

– En fait : NON ! Pour rien au monde je n’aurais voulu avoir une autre vie que la mienne, celle que j’ai choisie, malgré mes erreurs, les doutes et les souffrances traversées, je vis chaque jour avec intensité. Je suis vivante et dans la joie !

La richesse de mes rencontres et aventures me remplissent toujours des années après, j’ai vraiment le sentiment d’être privilégiée de pouvoir vivre tout cela, mais je dois reconnaître que je l’ai voulu du plus profond de mon être.

Si je n’avais pas fait ces choix là, je crois que je serais morte d’ennui…

Quelle triste mort « d’ennui » !

J’apprends et remercie chaque jour, pour tout ce qu’il m’est donné de vivre.

Mon seul éventuel regret serait de n’avoir pu comprendre et savoir plus tôt, mais je n’y étais certainement pas prête alors…

Alors je tente de le faire comprendre aux plus jeunes afin qu’ils perdent moins de temps que moi…

Aujourd’hui, dans les valeurs que prône notre « société », beaucoup ne se reconnaissent pas. La solitude, les doutes, les interrogations amènent bon nombre d’entre nous à s’interroger, à rechercher, à transformer pour trouver un mode de vie, des valeurs autres que ceux du modèle imposé plus que proposé.

Les constats, souvent amers, sans joie, nous poussent à nous interroger sur ce que toute une littérature passionnante nomme « le sens de notre vie ». Lorsque nous entrons dans ces interrogations, dans la conviction que nous devons « changer » notre vie, s’autoriser à « être soi-même », les difficultés commencent… Eh oui ! Faut être réaliste !

Les « il suffit d’y croire », les « visualisations », méditations quotidiennes, « pouvoir de l’intention » et autres ne sont pas suffisants ! Le parcours est semé d’embûches, d’envies de renoncer, de doutes, de désespoir parfois, de souffrances, de solitude (souvent) car, contrairement à ce qui est affirmé dans toutes ses lectures bienveillantes et « éveillantes », ce n’est pas sur un long fleuve tranquille que nous avons choisi de diriger notre embarcation en décidant de transformer notre vie, mais vers une véritable quête du Graal, avec tous les pièges, désillusions mais aussi bonheurs, apprentissages, transformations qu’exige une telle aventure.

La volonté ne suffit pas pour les « Indiana Jones » du développement personnel ! Une foi et une confiance totale en nous, en nos capacités, en l’Univers en sont les véritables moteurs. Cette foi, cette confiance, ne sont ni innées, ni mentales, elles vont devoir habiter chacune de nos cellules, faire partie de notre respiration de chaque instant.

Elles ne s’intègrent pas instantanément par on ne sait quelle intervention « divine » ou autre, encore moins par la fréquentation d’un gourou quelconque, l’application d’une méthode révolutionnaire, instantanée, d’un super stage de développement personnel, ou du dernier livre sorti…

Bien entendu tous ces éléments contribuent à cet éveil, à cette prise de conscience, car ce chemin nous demande de nous remettre en question, dans nos blessures, nos croyances, nos habitudes, nos convictions, ainsi que celles de notre entourage, sur un plan tant personnel que professionnel. Et vous seul le vivrez, le sentirez. Les décisions, les choix vous seul en assumerez les conséquences, parfois lourdes.

Aucun chemin ne ressemble au vôtre car cette voie vous est propre, vous devez la trouver par vous-même, inutile de chercher à « copier » le destin d’une personne que vous respectez, admirez… L’envie que peuvent susciter de telles personnes est une ressource qui vous aidera à avancer, à retrouver l’espoir quand l’envie de renoncer est forte, mais les « copier/coller » n’existent que sur nos ordinateurs… Alors, lorsque à chaque belle rencontre qui vous ouvre de nouveaux espaces, prenez ce qui vous est transmis, offert, vendu et surtout retrouvez votre chemin personnel car c’est là que se trouve « le sens de VOTRE vie ».

Que toutes mes « histoires » puissent vous permettre à votre tour de croire en vous et en vos rêves. D’entrer dans « l’en-vie ».

Certaines rencontres, certaines expériences sont « hors-normes », et aujourd’hui, je suis totalement convaincue que, comme le formule si bien « L’Alchimiste » de Paolo Coelho :

« Accomplir sa Légende Personnelle est la seule et unique obligation des hommes. Tout n’est qu’une seule chose. Et quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir. »

Si vous suivez et croyez profondément en VOTRE légende personnelle, quelle qu’elle soit, si vous traversez le doute, les peurs, les épreuves, alors l’Univers conspirera également à votre réussite. Les belles rencontres, la magie des synchronicités vous accompagneront comme elles m’ont accompagnée et émerveillée.

« Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien, n’est rien.

Il peut éviter la souffrance et la tristesse,
mais il n’apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer
ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.

Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.

Seuls ceux qui risquent sont libres. »

(auteur inconnu)

Avec le recul, je crois sincèrement que tout était en moi, que je le savais depuis toujours. Je savais quoi ? Impossible d’en avoir conscience, de mettre des mots dessus, juste une conviction profonde et une peur… celle de passer à côté…

Dès l’enfance les questions tournoyaient en moi et restaient sans réponse. J’ai cru en devenir folle. J’ai eu peur, tellement peur, d’y perdre la raison que j’ai tout « étouffé », refoulé pour ne pas prendre le risque d’être différente, d’être exclue, par peur de la souffrance, la mienne et celle que je causais aux autres en ne répondant pas à leurs attentes, en sortant des moules qui les formataient, les préservaient de regarder autrement, de traverser les croyances et les usages qui nous limitent.

Puis, cela m’a rattrapée…

Il y a plus d’une quinzaine d’années, mon fils aîné, alors âgé de 7 ans, avait quelques difficultés en dictée.

Un médecin m’avait été recommandé. Il travaillait en « kinésiologie ». On m’avait décrit des résultats immédiats et extraordinaires…

J’ignorais absolument de quoi il s’agissait mais si cela pouvait apporter une aide à mon fils.

Cet homme lui a tout d’abord dicté une phrase – écriture tremblante, truffée de fautes – puis il l’a fait mettre debout, lui appuyant sur l’avant bras, lui demandant de résister à la pression qu’il exerçait, énonçant des mots, l’interrogeant sur ses ressentis, lui faisant faire des mouvements de gymnastique, lui massant des zones sur le corps…

L’enfant vivait cela comme un jeu. J’étais très sceptique. Mon côté cartésien était en éveil total. Je ne me sentais pas très fière de mettre laissée embarquer dans un truc pareil qui ne me paraissait pas sérieux.

Au bout d’une heure, la séance arrivant à sa fin, le docteur a dicté une nouvelle phrase à mon fils et là… : écriture transformée et pas une seule faute d’orthographe. Je n’ai pu que constater les résultats.

Sidérant ! Le médecin m’expliqua alors très simplement que mon fils était en état de stress lorsqu’il effectuait une dictée, qu’il perdait, du fait de ce stress, ses moyens et l’accès à ses capacités dès que son institutrice dictait.

En le libérant du stress, en lui faisant faire une gymnastique simple qui consistait, entre autre, à des mouvements croisés, il stimulait les deux hémisphères du cerveau leur permettant de « dialoguer » ensemble, il avait ainsi à nouveau accès à toutes ses capacités.

Mon fils a parfaitement intégré tout le bénéfice que lui apportaient ces mouvements simples, il a su les utiliser durant toutes ses études lorsqu’il sentait le stress monter pour les examens ou autres.

C’est ainsi que j’ai découvert la kinésiologie. Cette expérience a été déterminante pour transformer mon chemin.

J’avais une vie « normale », un emploi stable, sécurisé, de cadre supérieur dans une grande entreprise internationale avec des perspectives prometteuses.

Technicienne de formation, affublée d’un raisonnement plutôt cartésien, rationnel, scientifique (dont je ne me départis pas), je ne me posais pas de questions sur le sens de la vie, les choses étaient ce qu’elles devaient être et rien ne pouvait changer. Moi, encore moins…

Et là, tout à coup, en assistant à cette séance, je prenais conscience de nouvelles possibilités et de la puissance de transformation qui pouvait intervenir dans une situation apparemment sans solution « rationnelle ».

Les : « C’est comme ça ! », « C’est plus fort que moi ! », « J’ai toujours fonctionné comme ça… », « Faut faire avec… », remplissaient ma vie et je ne laissais pas d’espace à tous ces trucs « de bonnes femmes ».

De toute ma puissance de « guerrière », je considérais avec un certain mépris et dédain ceux qui avaient tendance à « se regarder le nombril ».

J’avais appris à toujours avancer par la force, et voyais tout ce qui allait vers une compréhension de soi comme une forme de faiblesse, du temps perdu à s’appesantir au lieu d’aller de l’avant.

J’ai constaté les changements qui se sont mis en place en une seule séance sur mon fils, et qui ont été ancrés à vie lors de cette consultation…

Trop fort ! Ma curiosité naturelle a été touchée. J’ai voulu comprendre, alors j’ai expérimenté sur moi-même avec ce même médecin.

A la 1ère séance, moi qui ne pleurais jamais, je me suis retrouvée en larmes juste par 2 mots qu’il m’avait fait prononcer à voix haute en effectuant un test musculaire sur mon bras. C’était « insensible et insociable », et un âge : 6 ans.

Une brèche venait de s’ouvrir. Une brèche ? Non, l’effondrement d’un barrage !!

C’était effectivement les qualificatifs dont on m’avait le plus souvent affublée enfant, étant fermée et butée derrière mon regard noir. On ne savait jamais ce que je ressentais. Je n’avais jamais mesuré la profondeur de ma blessure et le barrage de larmes qu’elle retenait, ni les conséquences que cela avait eu pour moi.

Je me croyais réellement insensible et insociable ! J’étais rentrée dans l’étiquette, je ne ressentais jamais rien dans mon corps, j’étais plutôt du style à ne jamais baisser le regard, toujours prête à défier l’autorité (ça m’arrive toujours, je vous rassure)… Une « endurcie », quoi !

Quelques points touchés sur ma tête et sur mon corps par le médecin, et immédiatement, un sentiment de libération, de soulagement, de légèreté, s’est installé en moi, comme si je pouvais redonner la vie à une part anesthésiée depuis tant d’années.

J’étais conquise : inutile de raconter mes histoires de vie, mes blessures profondes, de chercher des coupables, ce qui était hors de question pour moi car j’ai toujours été convaincue que chacun avait donné le meilleur de ce qu’il pouvait en fonction de ce qu’il avait vécu, et j’ai toujours eu de la reconnaissance pour ce que m’ont permis mes parents, tant pour les valeurs et apprentissages de vie, qui me donnent la force de ce que je réalise aujourd’hui, que de m’avoir permis d’effectuer des études afin de choisir ma voie.

Mon corps parlait tout seul. Mon esprit n’avait qu’à reconnaître la blessure, mon corps, mon esprit, traversaient à nouveau la souffrance pendant quelques secondes, telle qu’elle avait été, et tout s’arrêtait là. Pas d’explication, de justification, de rancœur, de colère, simplement une libération.

J’ai ainsi mordu à l’hameçon du merveilleux, du mieux être, il me fallait en savoir plus.

J’avais si longtemps adhéré à la croyance que se transformer dans le monde « extérieur », y évoluer, y réussir, y être reconnu pour ses résultats, était l’aboutissement, le signe du succès. Je n’avais absolument pas intégré que le monde « intérieur » pouvait se transformer, et que la clé du bonheur résidait dans ce que l’on est, et non dans ce que l’on possède ou paraît…

Commença alors la grande Aventure de ma vie…

« Tout être humain qui entreprend et crée quelque chose a contre lui :

• Tous ceux qui voulaient faire la même chose, mais qui n’en ont pas eu le courage.

• Tous ceux qui voulaient faire le contraire… C’est normal !

• La grande masse de ceux qui sont d’autant plus critiques qu’ils ne font rien du tout… »

(Charrette)

Le médecin kinésiologue, que j’avais recommandé à l’une de mes sœurs, lui conseilla de m’offrir un livre : « Toute la kinésiologie » de Freddy Potchka

En lisant cet ouvrage, tout me devenait évident, me passionnait. Je décidais de me former pour apprendre, pour comprendre cette magie du corps. Je ne savais pas que je prenais le virage décisif de mon destin.

Je me suis donc formée avec Constanze et Freddy Potchka, sur Paris, allant de découvertes en découvertes. J’aimais la rigueur et le cadre germanique qu’ils mettaient dans leur enseignement.

J’ai vécu des moments difficiles car cela nécessitait d’expérimenter sur soi, de se remettre en question, ce qui n’allait pas sans conséquences sur ma vie personnelle et professionnelle.

J’étais réellement une sauvageonne, je ne me sentais pas à l’aise dans le groupe. Certains y exprimaient des émotions que je jugeais excessives, parfois hystériques. Ils avaient certainement le même regard critique sur moi.

Je découvrais un autre monde, qui parfois ne me convenait pas, que j’abordais avec une vraie méfiance.

Je fuyais ceux qui recevaient des « messages », qui étaient en dialogue avec ci ou avec ça. L’irrationnel, les croyances ésotériques de certains stagiaires « touche-à-tout », contrastaient avec les enseignements rigoureux et pragmatiques.

Certains venaient chercher un « pouvoir » supplémentaire.

Je n’adhérais pas à tout cela, et m’isolais beaucoup de l’ensemble du groupe.

Ma peur de la dérive, de la manipulation, de perdre le contrôle, de me laisser entraîner vers ce que je jugeais parfois comme de la folie douce, me faisait mettre une barrière totale construite de clichés, de jugements et d’à priori.

L’expérience m’a appris qu’il est nécessaire d’être vigilant, de garder son discernement. Cependant, à cette période là, j’étais moi-même dans les excès que peut générer la peur.

Tout m’effrayait. J’avais peur de moi-même, de mes différences, c’était parfois invivable. Heureusement, j’étais encouragée par mes enseignants et soutenue par 2 amies fidèles. Petit à petit, je prenais conscience du merveilleux cadeau que l’univers m’avait fait, mais que j’avais jusqu’à présent vécu comme une malédiction : ma sensibilité !

Tout s’est progressivement ouvert. Cela ne s’est pas fait en un jour et sans souffrances, sans casse…

Je me souviens d’un délicieux Kebab, partagé sur une table en formica dans un petit bouiboui sympathique de Montparnasse, où j’affirmais, d’un ton péremptoire à une amie, que si le chemin que j’effectuais grâce à la kinésiologie devait un jour porter préjudice à ma situation familiale, j’arrêterais tout immédiatement…

Je ne savais pas encore que lorsque l’on commence à trouver sa voie, à découvrir ce que l’on est profondément, à être soi-même, à vouloir choisir, il y a un moment où il n’est plus possible de rebrousser chemin, non par obligation, mais parce que cela devient invivable d’entrer à nouveau dans les personnages dont on s’est fait prisonnier dans le passé.

Cette transformation est très difficile pour les proches qui ne comprennent pas ce qui se passe, qui parfois même ne reconnaissent plus la personne. Les comportements de l’individu qui se remet en question peuvent changer brutalement.

La transmutation de la chenille est rude pour la personne, mais également pour l’entourage qui assiste impuissant, souvent dans l’incompréhension et la peur, à ce processus de transformation.

J’avais adopté des habitudes, des conditionnements, dont je n’avais sincèrement aucune conscience. J’étais entrée dans les propositions, les attentes des autres, et me suis retrouvée prise à mon propre piège, celui de vouloir me sentir aimée et reconnue à n’importe quel prix, de faire plaisir, n’ayant aucune confiance en ma valeur, croyant cependant profondément que mes choix avaient été libres. Quelle bêtise !

Facile à dire avec le recul…

La prise de conscience, la libération de mes carcans, ne se sont pas fait en douceur… Je ne savais pas non plus ce qu’était la « douceur »…

La remise en question est souvent unilatérale d’où les incompréhensions, les tensions et conflits, que cela peut générer.

Il est fréquent que les proches préfèrent envisager l’influence de type « sectaire », avec manipulations mentales, pour justifier ces transformations qui ne correspondent plus à celui ou celle qu’ils ont connu, aimé. Cette méfiance peut être une bonne chose, car il pourrait réellement y avoir le danger d’un détournement dangereux pour l’intégrité de la personne qui se trouve déstabilisée par cette période de changements. Certains « thérapeutes » peu scrupuleux, ou dans le pouvoir, pourraient tenter de « contrôler » la personne. La prudence et le discernement sont importants. Avoir faim oui ! Mais ne pas avaler n’importe quoi !

Il est parfois plus « confortable » de se convaincre qu’il y a une cause extérieure, plutôt que d’accepter une réelle remise en cause personnelle du quotidien, de la relation, des habitudes, des projets de vie…

L’ennui me saisissait. Le contraste entre le monde merveilleux, sans limites, que je découvrais dans la joie et l’enthousiasme, et mon quotidien, qui n’en devenait que plus terne tant sur le plan professionnel qu’affectif, me déchirait.

Beaucoup me disaient :

– Mais tu as tout pour être heureuse, un métier où tu es reconnue, tu gagnes bien ta vie, tu as un mari gentil, de beaux enfants, une maison… Que veux-tu de plus ? Qu’est ce que tu vas encore chercher comme complications ?

Je me sentais coupable de cette insatisfaction chronique, je n’avais pas le droit de me plaindre, j’avais tout, mais l’ennui était permanent. Je n’en pouvais plus. J’avais une vie « tranquille », saine, mais si « plate » !

Je sentais confusément, intuitivement, que tout pouvait être différent, mais je ne savais pas le mettre en mots.

J’avais envie de montrer un autre chemin à mes enfants, celui des choix, de la liberté, de l’aventure, de l’amour, celui que j’étais en train de découvrir si tard dans ma vie.

Je vivais des moments de joie totale, celle qui vous saisit le cœur, où vous trouvez tout beau, où vous vous sentez totalement en vie, faisant partie de l’univers, d’un grand tout : un autre espace plein de feux d’artifices, de lumière, où l’émerveillement est permanent dans la simplicité totale.

J’avais parfois le sentiment de regarder un fabuleux étal de pâtisserie à ma disposition, mais je n’arrivais pas à franchir la porte, tout cela était trop beau pour moi !

Petit à petit, ma motivation s’est éclaircie. Elle était très simple : je voulais que la joie habite ma vie, que chaque minute soit pétillante, vivante !

C’est cela qui m’a amenée à tout transformer, à tout quitter dans l’incompréhension et la réprobation générale : divorce et démission.

Je me suis jetée dans le torrent de la vie sans parachute, avec parfois beaucoup de souffrances, mais ça valait le coup !!

La joie et l’émerveillement continuent à conduire mes actes et ma vie, et je suis très fière de voir le chemin que prennent mes fils et tant d’autres dont j’ai eu l’honneur de croiser la route. Je n’ai pas vécu tout cela pour rien.

Il y a de la lumière dans leur yeux, la vie y coule, et ils savent qu’ils ont tous les possibles, qu’ils sont libres de leur choix. Ils ont la force pour traverser leurs épreuves de vie, ils font leurs apprentissages avec leurs erreurs, mais leur compréhension des leçons est vive, ce qui fait qu’ils en tirent les enseignements rapidement. Ils ont fait, en peu de temps, le chemin pour lequel j’ai mis quasiment 40 ans, et m’ont largement dépassée dans leurs compréhensions et approches.

L’émerveillement, la soif d’en savoir plus, l’enthousiasme d’aller plus loin, le plaisir de la compréhension, de la découverte, des expériences, du partage, sont présents comme au 1er jour. Je me sens extraordinairement vivante, et j’ai le bonheur de pouvoir le partager avec ceux que j’aime.

Depuis, je vis des aventures fantastiques qui ont dépassé de loin mes rêves les plus fous : des partages sans limites, avec des méthodes
« universelles », dans le respect de toutes les croyances ou cultures, avec des personnes du monde entier.

Mon approche, appuyée par des outils puissants, pourrait être verbalisée ainsi :

– Peu importe ce qui a été vécu, qui a fait quoi. Le but n’est pas de chercher des coupables, ou de se focaliser sur un problème, mais de trouver des solutions qui permettent de transformer l’impact, les programmations, les fonctionnements, que ces évènements ont générés afin d’ouvrir de nouveaux possibles.

J’utilise des outils simples, parfois décriés, tels que la kinésiologie, les constellations familiales, l’EMDR, la thérapie facilitée par les chevaux.

Je voudrais rappeler, vu ce que l’on peut entendre dans les médias, que ces merveilleux outils ne sont que ce que les « thérapeutes » en font. En aucun cas ils n’ont pour but la manipulation en vue d’une dérive sectaire. Si des « thérapeutes » peu scrupuleux les utilisent à ces fins, ce ne sont pas les méthodes qui doivent être incriminées, mais les individus. D’un autre côté, cette peur, ces mises en gardes, prouvent bien la puissance de ces outils, puisqu’ils peuvent transformer, amener les personnes vers d’autres possibles, s’ils sont utilisés à bon escient…

Les « histoires » de ce livre font parties des aventures authentiques, des rencontres marquantes, qui m’ont amenée à des compréhensions, des évolutions, des apprentissages. Ce sont aussi les témoignages du parcours initiatique proposé par la vie.

Puissent-elles accompagner le vôtre dans les moments de doutes pour retrouver la force de continuer…

 Important : tout ne se fait pas en un jour… La patience, la persévérance, font partie de l’apprentissage. Tout ce que je raconte ci-après est l’aboutissement d’années de recherches, d’errances, d’erreurs… Le chemin se mérite !

 

Chapitre 1 : Initiations aux forces de « l’Univers »

 

Je vis aujourd’hui au coeur du Pays Basque intérieur, dans la montagne, avec toute une tribu qui participe activement et joyeusement à mes activités « Corps – Âme – Cheval », réalisant ainsi le plus ancien et profond de mes rêves.

 

Brigitte Crouzat

www.forcesdevie.com

contact@forcesdevie.com  

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Les fondations d’une vie heureuse. Principes de base http://interobjectif.net/les-fondations-d-une-vie-heureuse-principes-de-base/ http://interobjectif.net/les-fondations-d-une-vie-heureuse-principes-de-base/#comments Thu, 30 Aug 2012 08:57:08 +0000 Patrick Onnis http://interobjectif.net/?p=5001 1ère Partie

Avant d’aborder le sujet proprement dit, je souhaite aujourd’hui, me présenter. 

Je m’appelle Patrick Onnis. Je suis né en 1957, à Constantine (Algérie).

Un être sans doute déraciné, débarquant en France à l’âge de cinq ans… Il a bénéficié d’une enfance heureuse, entouré de parents prévenants et aimants qui l’ont toujours soutenu et accompagné contre vents et marées dans sa démarche, bien que parfois inquiets pour son devenir. Il s’est considéré comme un enfant unique au vu de la différence d’âge d’avec son frère et sa sœur. Sans doute à la recherche inconsciente de ses racines, il trouva, de façon fortuite, celle de sa véritable origine spirituelle. Dès sa tendre enfance, les pieds toujours bien ancrés sur terre mais la tête tournée vers le ciel, il a été amené à faire des recherches à propos de questions existentielles et métaphysiques, poussé par sa curiosité innée. Etudes primaires et secondaires classiques… Elève moyen. Intelligent avec un brin d’orgueil, il ne s’est jamais senti à l’aise au sein de l’Education Nationale. Pour la petite anecdote, après avoir remis une dissertation en classe de seconde, le professeur avait marqué en marge et en « rouge » de sa copie : « Vous vous prenez pour Jésus Christ ? ». Dès l’âge de seize ans, il a organisé plusieurs conférences et expositions ayant pour thème : l’ufologie. Surtout pas de baccalauréat et un enchainement de petits boulots au sortir de la classe de première.

Depuis, parallèlement à son parcours atypique, il a toujours eu une activité professionnelle lui permettant de ne pas perdre de vue les réalités quotidiennes. Marié, divorcé deux fois et père de six enfants, il s’est construit en autodidacte.

Chef d’entreprise depuis plus de dix ans et jusqu’à aujourd’hui, il s’est forgé une âme de leader. Dirigeant au sein d’une association cultuelle durant plus de vingt ans, il a acquis une solide expérience dans le domaine de la vie associative et de précieuses connaissances ésotériques. Conscient de la dégradation de la situation mondiale et désireux d’aider ses semblables, il a créé l’association Génération Yoko et l’entraînement « Yoko Training » en Janvier 2008.

Il est aujourd’hui désireux de partager avec qui veut l’entendre les fruits de ses réflexions et de son travail. A ce jour, il recherche des collaborateurs et collaboratrices souhaitant promouvoir ces principes de vie. Une pensée de reconnaissance à toutes celles et ceux qui lui ont accordé leur amitié et leur confiance. Il se plait à dire : « Merci d’être mes amis ».

Lorsqu’on lui demande : « Quelle est la source de vos réflexions ? », il répond : « Je suis tombé dans la marmite quand j’étais petit et mes différentes recherches et lectures n’ont fait que confirmer ce que mon âme savait déjà ! ».

 

Pour développer ce sujet, nous allons aborder un certain nombre de points :

Chacun d’entre nous aspire à être heureux et à connaitre le bonheur.

La définition du mot « bonheur » que nous donne le dictionnaire Larousse est la suivante :

« Etat de complète satisfaction, de plénitude ».

Nous vous encourageons à mettre en pratique les conseils qui vont suivre dans votre vie quotidienne et ne pas hésiter à remettre en cause votre façon de voir les choses. Ainsi, vous pourrez faire naitre un état d’esprit qui sera compatible avec les principes qui régiront la prochaine civilisation.

La principale caractéristique de notre société est de rechercher à tout prix la prospérité matérielle aux dépens du bien être intérieur.

Tout un chacun est confronté, dans sa vie quotidienne, à des problèmes et à des difficultés qu’il doit résoudre. La plupart du temps, pour remédier à cela, nous nous employons à supprimer les symptômes. Cependant, ceux-ci ne représentent que la partie visible d’un iceberg. 

Trois grands principes constituent, selon moi, les fondations d’une vie heureuse.

Le non respect de ces trois principes est à l’origine des problèmes et des difficultés que nous pouvons rencontrer dans notre vie quotidienne. Il se situe dans la partie immergée de l’iceberg.

Principe N°1 :

La fondation sur laquelle repose une vie heureuse, c’est-à-dire un état de complète satisfaction et de plénitude, est la manifestation de la reconnaissance. 

2ème Partie

Dans notre société actuelle, un grand nombre de nos semblables ne sont jamais satisfaits de leur vie, de leurs conditions de travail, de leurs enfants, de leur conjoint, etc…

Le contraire de la gratitude (matérialisation de la reconnaissance) est le mécontentement.

Posons-nous cette question : peut-on espérer bénéficier d’une vie heureuse sur la base du mécontentement, de l’insatisfaction et de la revendication ?

En tout premier lieu, il nous faut prendre conscience qu’il nous est donné de vivre et que tout ce qui est nécessaire à notre existence nous est accordé par la nature.

Rien sur terre n’a été créé par l’homme. Par exemple, nous mangeons chaque jour du pain, constitué de farine et d’eau. L’homme n’a jamais créé un seul grain de blé ni une seule goutte d’eau.

Le cultivateur a semé la graine, entretenu la terre et récolté du blé, lequel est transformé en farine. Cependant, ce dernier n’a pas créé le grain de blé qui est à l’origine du pain.

Nous utilisons chaque jour des dizaines d’objets et de machines fabriqués par des hommes qui ont transformé la matière.

Aussi, nous devrions quotidiennement remercier la nature (le Ciel, Dieu, la force cosmique), ainsi que les hommes qui ont transformé la matière existante, créé des objets et inventé des machines. Nous devrions également « encourager » les objets eux-mêmes en évitant tout gaspillage.

Il va de soi qu’avant de recycler ou de jeter un objet, il est plus judicieux de lui donner une deuxième chance. Prenons l’exemple d’un simple prospectus imprimé uniquement sur le recto. Dans un premier temps, nous pouvons utiliser le verso comme brouillon. Il peut ensuite servir pour allumer un feu de cheminée. Prenons pour autre exemple celui d’une bouteille en plastique. Avant d’être recyclée, elle peut-être utilisée à de multiples fins comme un entonnoir ou une boite à clous. A titre indicatif, le verre peut-être recyclé indéfiniment. 

A propos de « l’éco-citoyen » :

Les belles couleurs de la nature réchauffent le coeur et l’âme des hommes. Nous devons abandonner notre orgueil et comprendre que toutes les ressources naturelles nous sont prêtées. Cessons de nous comporter comme des propriétaires, alors même que la nature nous a accueilli et nous permet de vivre depuis des milliers et des milliers d’années.

Nous devons concentrer, à présent, toutes nos forces et toute notre énergie dans le développement des énergies renouvelables, en faisant des économie d’énergie.

L’humanité a atteint une population de 7 milliards d’individus. Il est grand temps de réaliser une nouvelle révolution environnementale, à l’image de la révolution industrielle du XVIIIème siècle.

Le courant mondial actuel, comme on peut le constater s’attache principalement à la réduction des déficits financiers.

Si on reste les bras croisés, dans un moment aussi critique, que va-t-il advenir de l’humanité.

Nous devons nous rendre compte que la crise actuelle nous offre de nouvelles et merveilleuses opportunités et de très grands défis.

C’est le moment idéal pour imaginer et construire des villes écologiques et développer une économie qui tienne compte de l’environnement, une société qui utilise peu d’énergie grâce au recyclage.

Cependant, nous ne devons pas oublier que pour traiter et recycler une bouteille en plastique, on utilise d’énorme quantité d’énergie. Le processus de recyclage consomme trois fois plus d’énergie que la production d’une nouvelle bouteille.

C’est donc une erreur de composition qui nous permet de comprendre que nous ne pouvons pas produire tout et n’importe quoi, sans limites.

Aucune subvention gouvernementale ne devrait être accordée à des projets ne pouvant être considérés comme réellement durable.

Nous sommes inondés de toutes sortes de produits et de biens. Il devient urgent de réexaminer notre mode de vie et déterminer quels objets nous sont vraiment utiles et nécessaires pour subvenir à nos besoins, nous déplacer, communiquer etc.

Pourquoi ne pas utiliser une gourde, une bouteille de verre ou réutiliser plusieurs fois une bouteille en plastique ?

Dans la prochaine civilisation, il sera donc indispensable de développer des produits réellement durables, qui ne représentent que peu de contraintes pour l’environnement, tout en prenant soin de ces produits.

Vivre sans manifester de la reconnaissance pour le fait qu’il nous est donné de vivre, c’est se comporter comme un cochon a qui on a donné des perles !

Ne donnez pas aux chiens les choses sacrées et ne jetez pas vos perles devant les porcs de peur qu’ils ne les piétinent et ne se retournent pour vous déchirer.

(St Mathieu - Chapitre 7, verset 6) 

Tout au long de l’année, un certain nombre de jours est consacré à des évènements. Par exemple, la fête de la musique ou encore la journée de la gentillesse. Par contre, il n’existe pas de journée « de la reconnaissance » où, à travers le monde, les hommes pourraient remercier la nature pour sa générosité.

Les êtres humains auraient pu naître en tant qu’animaux à quatre pattes ou rampants et, dans ces conditions, nous aurions du mal à conduire notre voiture.

Lorsque nous prenons conscience de combien nous sommes redevables envers la nature, les difficultés que nous rencontrons au cours de notre vie nous apparaissent insignifiantes. Notre désir d’exprimer notre reconnaissance peut alors s’accroitre toujours davantage.

L’homme bénéficie du libre arbitre : Soit il vit en éprouvant de la gratitude pour tout et alors tout devient possible, soit il reste plongé dans l’insatisfaction en émettant des vibrations telles que les plaintes et le mécontentement. Alors il ne peut rien réaliser de positif et de durable.

3ème Partie

Nous allons vous présenter les recherches du docteur Masaru Emoto (1)

Il nous faut préciser que cette personnalité et ses recherches sont très controversées.

Né au Japon, en juillet 1943, diplômé de l’Université de Yokohama, section Humanités et Sciences, il a crée en 1986 l’IHM Corporation à Tokyo. Il a obtenu son doctorat en médecine alternative à l’Open International University. Par la suite, il fut introduit aux Etats-Unis au concept de l’eau micro-clusters ainsi qu’au MRA (Analyseur de Résonnance Magnétique). Ses recherches s’orientèrent alors vers la découverte des mystères de l’eau. Le docteur Emoto s’est consacré à l’étude de l’eau dans le monde entier avec davantage l’esprit d’un penseur original que d’un point de vue purement scientifique. Il finit par être convaincu que l’eau nous révèle sa véritable nature à travers ses cristaux de gel. Tout en poursuivant ses expériences en ce sens, il a écrit plusieurs livres en japonais qui ont connu un vif succès, comme l’ouvrage devenu un bestseller : Les Messages cachés de l’eau (1).

Ses découvertes ont révolutionné notre vision de l’univers. En utilisant des prises de vue à vitesse ultrarapide, il s’est aperçu que les cristaux d’eau formés par le gel révèlent la transformation subie par l’eau lorsque des pensées spécifiques et convergentes sont dirigées vers elle. Il a découvert que l’eau de source et l’eau exposée à la vibration de mots bienveillants laissent apparaitre des formes brillantes, complexes et colorées, rappelant les motifs des flocons de neige. Inversement, l’eau polluée et celle exposée à des pensées négatives produisent des motifs incomplets, asymétriques, aux couleurs ternes. Les implications de cette recherche entraînent une nouvelle conscience de l’impact positif que nous pouvons avoir sur la Terre, sur les hommes ainsi que sur leur santé.

«… Plus de dix ans ont passé depuis que j’ai commencé à photographier des cristaux d’eau gelée… Contrairement à l’eau du robinet, l’eau naturelle déploie une collection magnifique de cristaux… De fascinantes différences apparaissent dans les cristaux lorsqu’on met l’eau en présence de mots divers tels que « gratitude » ou « stupide ». Ces cristaux sont remplis de leçons à tirer concernant la façon dont nous devrions vivre… »

« … Votre définition du bonheur, bien sûr, dépend de chacun d’entre vous, mais existe-t-il en votre cœur un sentiment de paix, éprouvez-vous un sentiment de sécurité à propos de votre futur, et de l’élan, le matin au réveil ?

Il me semble pouvoir, sans grand risque, déclarer qu’il n’y a pas beaucoup de gens qui seront capables de répondre un « oui franc » à ces questions… Qu’est-ce qui provoque en nous tant de souffrance ? Que se passe-t-il dans le monde qui empêche tant de gens d’être tout simplement heureux ?

Nous sommes, à mon avis, en train de vivre une époque très chaotique… »

« … Quelle est donc la cause de tout ce chaos ? Qu’y a-t-il au cœur de tous nos problèmes ? Quoi qu’il en soit, le monde se retrouve entraîné hors de l’harmonie et vers toujours plus de discorde… Se pourrait-t-il qu’existe une solution unique, applicable à tous sur la planète, une solution qui conviendrait à tout le monde et qui serait si simple qu’elle en deviendrait accessible à tous ?

J’en ai, en fait, trouvé la réponse et la voici : le corps humain est, en moyenne, constitué à 70% d’eau.  A l’état de fœtus, nous démarrons la vie en étant constitués à 99% d’eau… En d’autres termes, tout au long de notre vie, notre condition d’existence est essentiellement l’eau… J’ai l’impression que je commence à distinguer de quelle manière les gens devraient mener leur vie. De quelle manière les gens peuvent-ils vivre heureux et en bonne santé ? La réponse est de purifier l’eau qui constitue 70% de votre corps… L’eau d’une rivière reste pure parce qu’elle est en mouvement. Dès que l’on retient l’eau, elle meurt. C’est pourquoi l’eau doit couler de façon perpétuelle… »

« … L’eau, ou le sang, dans le corps des malades est généralement stagnante. Dès que le sang arrête de circuler, le corps commence à se détériorer… Mais pourquoi le sang devient-t-il stagnant ? Nous pouvons considérer cette condition comme une stagnation des émotions. Les chercheurs actuels ont démontré l’impact direct de la condition de l’esprit sur la condition du corps. Lorsque vous vivez une vie pleine et joyeuse, physiquement vous vous sentez en meilleure forme et, lorsque votre vie n’est que luttes et tristesse, votre corps s’en ressent… Ainsi, lorsque vos émotions circulent à travers votre corps, vous éprouvez un sentiment de joie et vous vous dirigez vers la reconquête de votre santé physique. Mouvement, changement, circulation : c’est cela que signifie vivre. Actuellement, davantage que par le passé, la communauté médicale s’est mise à considérer l’eau comme un véhicule pour l’énergie… L’homéopathie est un des domaines où la valeur de l’eau est reconnue… L’eau a la capacité de reproduire et de mémoriser l’information… »

 « … Ce que vous savez possible du fond du cœur est réellement possible. Nous le rendons possible par notre volonté. Ce que nous concevons dans notre esprit devient notre monde. Ce n’est qu’une des innombrables choses que l’eau m’a enseignées… »

« Toute la musique classique à laquelle nous avons exposé l’eau aboutit à des cristaux bien formés, aux caractéristiques nettement délimitées. Par contre, l’eau exposée aux vibrations de la musique violente donna au mieux, des cristaux déformés et décomposés… »

« … D’autres expériences supplémentaires démontrèrent que l’eau exposée à des suggestions positives telles que « Allons, on s’y met ! » créait de beaux cristaux bien formés, tandis que l’eau exposée à des expressions négatives comme par exemple celle intimant l’ordre « Fais ça ! », pratiquement aucun cristal ne se formait….La leçon à tirer de cette expérience relève du pouvoir des mots. La vibration de mots positifs a un effet bénéfique sur notre monde, alors que celle des mots négatifs a un pouvoir de destruction… »

« … Je me souviens particulièrement d’une certaine photo. C’était le cristal le plus merveilleux et le plus délicat que je n’avais jamais vu jusque-là, résultant de l’exposition de l’eau aux mots amour et gratitude … (photo ci-dessous). L’eau m’a dévoilé la délicatesse de l’âme humaine et le retentissement que l’amour et la gratitude peuvent avoir sur le monde… »

Photo ci-dessus : « Nous avons inscrit sur une feuille de papier les mots : Amour et Gratitude. Ce cristal est le plus parfait de tous. Sans doute une indication que l’amour et la gratitude sont des fondements essentiels de la vie au sein de toute la nature ».

« … Les mots sont une expression de l’âme. Et il est tout à fait vraisemblable de penser que l’impact de notre âme sur l’eau qui compose plus de 70 % de notre corps puisse être prodigieux et que cet impact doit affecter nos corps d’une façon qui est loin d’être anodine. Les gens en bonne santé ont en général un bon esprit. Il est clair qu’un esprit sain réside plus confortablement dans un corps sain… Plus j’assistais à la détresse des gens, plus je devenais convaincu que la maladie n’est pas seulement un problème individuel mais qu’elle est aussi le résultat de la déformation de la société toute entière…Tant qu’on ne fera pas quelque chose envers ce monde altéré dans lequel nous vivons, et à moins de pouvoir panser les blessures de l’âme, le nombre de personnes souffrant de désordres physiques n’ira pas en diminuant… » 

« … Intégrer le fait que nous sommes essentiellement constitués d’eau est la clé pour découvrir les mystères de l’univers. Si vous réexaminez le monde à partir de ce nouveau point de vue, vous allez vous mettre à considérer les choses comme vous ne les aviez jamais vues auparavant. Les divers évènements qui se déroulent au cours d’une vie se trouvent reflétés dans l’eau. Les individus et la société forment un gigantesque océan ; en ajoutant notre goutte d’eau personnelle à cet océan, nous participons à l’élaboration de la société… L’univers entier est en état vibratoire et chaque chose génère sa propre fréquence, laquelle est unique… A l’heure actuelle, les mécanismes de la physique quantique admettent que la substance n’est rien de plus que des vibrations… Nos yeux peuvent voir des objets mais ils ne peuvent pas voir les vibrations…

Expérience : Vous êtes dans une pièce en train de bavarder avec quelqu’un et l’atmosphère est chaleureuse, amicale, fluide. Puis une autre personne entre dans la pièce. A peine a-t-elle ouvert la porte, vous notez un changement dans l’air et, aussitôt l’espace est alourdi d’une humeur sombre et froide… »

« … Ce, à quoi je voudrais que vous réfléchissiez, c’est ce qui a transformé l’ambiance de la pièce… Les êtres humains sont, eux aussi, faits de vibrations et chaque individu vibre à sa propre fréquence… Celui qui éprouve une grande tristesse va émettre une fréquence triste, et celui qui est toujours joyeux et mène une vie bien remplie émettra la fréquence correspondante. Celui qui aime les autres émettra une fréquence d’amour, mais de celui qui commet des actes malveillants viendront une fréquence sombre et maléfique…Toutes les choses vibrent, et elles vibrent à leur propre fréquence. Si vous saisissez cela, vous élargirez de façon décisive votre compréhension de l’univers…Le fait que toute chose est en état vibratoire signifie aussi que toute chose crée un son… Que nous ayons ou non la capacité d’en percevoir les sons, nous pouvons dire en tout cas que la fréquence spécifique de chaque objet peut-être interprétée comme un son. On dit que l’oreille humaine est en moyenne capable d’entendre les fréquences situées entre approximativement 15 Hz et 20 000 Hz. En fait, c’est une bonne chose que nos oreilles aient de telles limites, sinon il nous serait probablement impossible de dormir la nuit… »

« … Les gens qui produisent des fréquences similaires sont attirés les uns envers les autres, engendrant de l’amitié… Nous voici embarqués pour un nouveau millénaire, une époque de l’histoire où nous devons drastiquement changer notre façon de penser. Seul l’être humain peut entrer en résonnance avec le reste du monde, et c’est la raison pour laquelle il est essentiel que nous changions notre façon de penser, afin de vivre en harmonie avec la nature et stopper la destruction de la planète.

Comment allez-vous choisir de vivre votre vie ?

Si vous emplissez votre cœur d’amour et de gratitude, vous vous retrouverez environné de tout ce qu’il vous est possible d’aimer et de tout ce qui pourra provoquer votre gratitude… Mais que se passera-t-il si les signaux que vous émettez sont ceux de la haine, de la déception et de la tristesse ? Il est alors probable que vous vous retrouviez dans une situation qui vous rendra plein de haine, frustré et triste. La vie est la votre et le monde dans lequel vous vivez ne dépend que de vous… »

« … Une famille abonnée à notre revue effectua une expérience intéressante. Ses membres mirent du riz dans deux bocaux en verre et, un mois durant, ils disaient chaque jour « Merci » à un bocal et « idiot » à l’autre… Au bout d’un mois, le riz à qui l’on disait « merci » se mit à fermenter, produisant une agréable odeur de malt, tandis que le riz exposé au mot « idiot » pourrit et vira au noir… »

« Un appareil que j’ai mis au point est capable de mesurer les vibrations spécifiques émises dans notre entourage et de les transcrire dans l’eau… Par exemple, les vibrations provoquées par l’irritation, sont semblables à celle du mercure, celles de la colère à celles du plomb, et celles de la tristesse et de la peine à celles de l’aluminium. Dans le même sens, le doute est relié au cadium, le désespoir à l’acier et le stress au zinc… Ne serait-ce que pour un instant, comment pourrions-nous essayer de nous libérer de toute négativité ? La réponse, s’appuyant sur les principes vibratoires, est très claire. La seule chose à faire est d’émettre l’émotion opposée à l’émotion négative. La combinaison des deux ondes opposées fait disparaitre l’émotion négative…

Pour chaque émotion négative, il existe une émotion positive exactement opposée :

Haine / Gratitude.

Colère / Gentillesse.

Peur / courage.

Anxiété / Paix de l’esprit.

Tension / Présence d’esprit … »

« … Si les médecins se vouaient à traiter non seulement les parties malades du corps mais également la conscience de l’homme, je crois qu’alors nous observerions un besoin nettement réduit d’aller chez le docteur ou à l’hôpital… »

« … J’en suis venu à penser que les maux dont la plupart des hommes souffrent sont en grande partie le résultat de leurs émotions négatives. Si vous pouvez éliminer la cause de telles émotions, vous avez la capacité innée de recouvrer la santé. Penser positivement renforcera votre système immunitaire et vous aidera à vous diriger vers la convalescence. La communauté médicale commence à s’éveiller à cette réalité… Les jours où l’on ne croyait que ce que l’on pouvait voir de ses yeux sont révolus. Nous sommes actuellement en train de commencer à ouvrir les yeux sur l’importance de l’âme… Nous sommes peut-être en train de percevoir que la direction dans laquelle nous nous dirigeons ne conduit nulle part… Ce dont le monde a besoin, à présent, c’est de gratitude… Nous avons besoin de ressentir de la gratitude pour être nés sur une planète si riche par nature et de la gratitude envers l’eau qui rend toute vie possible. Avons-nous réellement conscience de la merveille que représente le fait de pouvoir prendre une grande inspiration d’air pur ? Si vous acceptez d’ouvrir les yeux, vous vous rendrez compte que le monde est débordant de tout ce qui mérite de la gratitude de votre part. Pensez combien l’eau qui emplit votre corps sera pure le jour où vous serez devenus une incarnation de gratitude. Lorsque cela arrivera, vous-même serez un beau cristal étincelant de lumière… » 

Photo ci-dessus : « L’eau a été exposée au nom de la déesse du soleil (dans la tradition japonaise). Ce cristal représente un somptueux miroir à l’image d’Amaterasu. En plus d’être splendide, il rayonne de noblesse et de sainteté. »

Photo ci-dessus: « Nous avons montré les mots qui  signifient « Merci » dans différentes langues. Tous les cristaux étaient magnifiques et complets. »

« … Je suis conscient d’avoir l’air de dire que tout est une question d’état d’esprit, mais ce que j’essaie en réalité d’exprimer c’est que, lorsque vous buvez de l’eau avec un sentiment de gratitude, l’eau elle-même sera physiquement différente que lorsque vous buvez la même eau, l’âme encombrée de sentiments sombres… Nos émotions et nos sentiments ont un effet qui se répercute sur le monde instantanément. En exprimant tout haut des mots et des images qui témoignent de créativité, vous allez alors contribuer à la création d’un monde qui sera beau. Inversement, en émettant des messages destructeurs, vous participez à la destruction de l’univers. Si vous en prenez conscience, vous ne serez plus capable d’adresser des mots de colère à votre entourage ni de reprocher aux autres ce qui s’avère être vos propres erreurs et faiblesses… Allez vous choisir un monde d’amour et de gratitude ou bien un monde torturé où règnent insatisfaction et appauvrissement ? Traditionnellement parlant, quiconque déclare que la conscience a une influence sur le monde matériel prend le risque d’être frappé d’ostracisme et passer pour un anti-scientifique. La science, pourtant, a progressé jusqu’au point limite où le manque de compréhension de la conscience et de l’esprit bloque notre compréhension de la majeure partie du monde qui nous entoure… »

Photo ci-dessus : « Cette photo a été prise après que des enfants d’une école primaire aient prononcé le mot « espèce d’idiote ». Aucun cristal ne s’est formé ! »

Photo ci-dessus : « Cette photo a été prise après que des enfants d’une école primaire aient prononcé le mot « Tu es gentille ». De jolis petits cristaux se sont formés ! »

 

4ème Partie

Les hommes ont reçu la vie dans un monde gouverné par des principes d’harmonie.

Lorsque l’on observe le corps humain, on peut se rendre compte à quel point cette œuvre est merveilleuse. Voici quelques exemples de la perfection du corps humain :

Chaque jour nous devons nous débarrasser de 5 à 7 milliards de cellules mortes ou endommagées. Différents organes sont chargés de libérer le sang de ses déchets. Les poumons évacuent le gaz carbonique, le foie et les reins jouent un rôle de filtre. Avec les poumons, la peau et les intestins, ils forment ce que l’on appelle les organes émonctoires. Ce sont nos stations d’épuration.

Notre corps est fait de milliards de cellules, de quoi couvrir 200 hectares si on les étalait toutes côte à côte sur le sol. Elles sont nourries par 10.000 kilomètres de vaisseaux, petits et grands. Le sang met seulement une minute pour faire le tour complet de ce réseau : un exploit ! Lorsque le sang traverse le foie, il est filtré et débarrassé de certains déchets. Lorsqu’il traverse les reins, il est à nouveau filtré et purifié. Ces déchets sont éliminés par l’urine. La peau assure une partie du travail par l’intermédiaire de la transpiration et les intestins apportent leur écot en éliminant les restes alimentaires qui n’ont pas pu être assimilés.

Les yeux nous permettent de voir. Cependant s’ils étaient conçus comme un microscope capable de mettre en évidence des microbes, notre vie serait un véritable enfer. C’est la perfection de l’imperfection ou l’imperfection parfaite. Nos oreilles ne captent qu’une certaine gamme de sons. Essayez d’écrire avec votre main qui n’aurait pas de pouce.

Il deviendra de plus en plus évident que la vie des hommes qui conservent leurs conceptions matérialistes et continuent à ne rechercher que la prospérité sur le plan matériel deviendra de plus en plus difficile.

Certains êtres humains se comportent même comme des animaux et leur sentiment de reconnaissance est inexistant. Dans certains cas, on peut même dire que l’animal est plus humain que l’homme. Un chien ne fait-il pas la fête à son maître quand celui-ci rentre chez lui après une dure journée de travail ?

Le véritable obstacle qui nous empêche de pratiquer le remerciement est l’égocentrisme. Cette attitude consiste à se mettre au centre de ses préoccupations et à organiser toutes choses dans sa vie en fonction de soi. 

Plus un homme manifeste de l’égocentrisme, plus il s’habitue aux grâces accordées par la nature. Cet état d’esprit consiste à penser que tout nous est dû. On commence alors à donner de plus en plus d’importance à ses droits et de moins en moins d’importance à ses devoirs. Notre société a engendré un grand nombre d’hommes individualistes et égocentriques de plus en plus incapables de manifester de l’empathie (faculté de se mettre à la place de l’autre). Ils ne prennent pas conscience que nous sommes tous liés les uns aux autres et donc interdépendants.

Albert Jacquard dans son livre « la légende de la vie » (2) nous dit :

« Dans la nature, les exemples de coopération sont nombreux. Des équilibres s’établissent où chaque groupe, chaque espèce, profite de la présence de l’autre plus qu’elle ne s’oppose à elle. Depuis quelques siècles, et surtout depuis quelques décennies, chez les hommes, il n’est question que de réussite des uns au prix de l’échec des autres… »

« Vous êtes le maillon faible, au revoir ! » De nombreux concepts de jeux sont basés sur le fait qu’au départ existe un groupe de personnes et qu’à la fin du jeu, il ne doit en rester qu’une.

Dans une société dite civilisée, chaque individu doit, au contraire, développer ses capacités, sa personnalité, son autonomie pour renforcer l’esprit d’équipe. Ne dit-on pas : « L’union fait la force. »

Observons les cinq doigts de notre main. Ils ont chacun une longueur et une grosseur. Chaque doigt est unique. On utilise le pouce, par exemple, pour enfoncer une punaise car c’est celui qui a le plus de force. Pour se gratter l’intérieur de l’oreille, on préfèrera utiliser l’auriculaire car il est plus fin. Chaque doigt a donc sa propre caractéristique et sa propre utilité. D’autre part, essayez de serrer votre poing sans le pouce, vous constaterez que vous avez moins de force. Pour écrire c’est la même chose. Essayer d’écrire sans votre pouce et vous verrez que c’est beaucoup plus difficile.

Ainsi, pour réaliser l’union au sein d’un groupe, il est nécessaire que chacun apporte sa contribution, en s’oubliant, pour que se réalise cette unité.

Prenons un dernier exemple. Celui d’un orchestre. Il est composé de plusieurs instruments. La flûte par rapport au trombone peut se trouver insignifiante. Pourtant, elle apporte une note indispensable à l’ensemble du morceau joué. De plus, si dans un orchestre il y a plusieurs personnes qui jouent du même instrument et qu’un jour l’un se dise : « Ce n’est pas grave si aujourd’hui je fais semblant de jouer, mes collègues jouant du même instrument que moi le feront, cela ne se remarquera pas. » Que va-t-il se passer alors, si le même jour, chacun s’abstient de jouer ?

L’égocentrisme peut être considéré comme un obstacle qui nous empêche de nous fondre au sein d’une collectivité. « Moi Je » devrait être, en réalité, synonyme de « Moi Nous ». « Un pour tous et tous pour un » n’était-t-elle pas la devise des mousquetaires ?

J’ai demandé à un maitre japonais de nous parler de l’égocentrisme et de nous éclairer à ce sujet. Je vous livrerai sa réponse dans la prochaine publication. 

 (1) Les messages cachés de l’eau de Masaru EMOTO - Guy Trédaniel – Editeur 2008 - ISBN-13 : 978-2844458667

5ème Partie

Comme promis, je vous livre la réponse d’un maître japonais qui pourrait se résumer par :

« Des petits dessins valent mieux qu’un long discours. »

L’idéogramme qui correspond au mot « égocentrisme »  se prononce : « GA »

Cet idéogramme peut se décomposer en deux parties :

 

L’idéogramme N°1 signifie donc : La puissance créatrice qui s’est matérialisée dans la création de l’arbre.

La partie 2 signifie :

Une hache, un outil qui sert à tailler.

Pour résumer l’idéogramme GA signifie : 

« Couper un arbre, manifestation de la puissance créatrice avec une hache. »

La définition spirituelle du mot égocentrisme est donc :

« Se couper de la puissance créatrice ». Autrement dit : « se couper de Dieu ».

L’ensemble des énergies émanant de la puissance créatrice se dit en  « KA » et peut s’écrire en écriture phonétique :

 

 En écriture phonétique le son « Ga » (égocentrisme) s’écrit :    

                                                          

La pollution spirituelle transforme le son « Ka » en son « Ga ». Autrement dit, le son « Ga » est une dégénérescence du son « Ka » qui a perdu de sa puissance en perdant de sa pureté (le verbe a une puissance et chaque son également).

Cette dégradation est indiquée par les deux petits traits surajoutés et qui représentent des impuretés.

La pollution spirituelle du son « Ka » entraîne la coupure, la séparation d’avec l’énergie émanant de la puissance créatrice et se transforme en son « Ga ».

A contrario, l’astre solaire, est totalement altruiste. Il prodigue sa chaleur et ses bienfaits à toutes les créatures sans aucune discrimination ni aucune limitation. On peut dire que le soleil donne. Avez-vous déjà reçu une facture émanant de l’administration du soleil ? Pourtant, sans cet astre, la vie ne serait pas possible sur terre. Imaginons un instant que le soleil s’éloigne un tant soit peu de la terre, alors celle-ci se transformerait rapidement en un enfer glacial. Qu’il se rapproche un tant soit peu de la terre, alors tout serait calciné.

Dans la suite de cet article, nous vous présenterons celui que nous avons surnommé « Mister Ga » et nous verrons ses principales caractéristiques.

Auteur cité dans l’article précédent :

La legende de la vie - Albert JACQUARD - Flammarion 1999 - ISBN : 2-286-01094-3

6ème Partie

… A contrario, l’astre solaire, est totalement altruiste. Il prodigue sa chaleur et ses bienfaits à toutes les créatures sans aucune discrimination ni aucune limitation. On peut dire que le soleil donne. Avez-vous déjà reçu une facture émanant de l’administration du soleil ? Pourtant, sans cet astre, la vie ne serait pas possible sur terre. Imaginons un instant que le soleil s’éloigne un tant soit peu de la terre, alors celle-ci se transformerait rapidement en un enfer glacial. Qu’il se rapproche un tant soit peu de la terre, alors tout serait calciné.

Permettez-nous de vous présenter celui que nous avons surnommé « Mister Ga » :

Nous allons voir ses principales caractéristiques :

« Mister Ga » est souvent mécontent, il a tendance à faire des reproches aux autres car il se croit supérieur à eux. Il aime résonner et ergoter pour se donner de l’importance. Il n’hésite pas à arranger discrètement les choses à sa convenance. Il s’attache à observer les défauts et les imperfections chez les autres et tire toujours profit de toutes situations. Il ne sait pas profiter des remarques de ses proches pour corriger ses défauts. Il veut que les choses se réalisent comme il le souhaite sans se préoccuper de l’avis des autres. Il ne sait absolument pas déléguer et a du mal à faire marche arrière lorsqu’il constate qu’il a fait fausse route. De plus, dès qu’un évènement désagréable survient dans sa vie, il se laisse facilement troubler et, de ce fait, il se met souvent en colère…

Cette liste n’est pas exhaustive et « Mister Ga » a plus d’un tour dans son sac pour développer sa nature égocentrique et égoïste. La question que nous pouvons nous poser est la suivante : Est-ce que je ressemble, par certains traits à « Mister Ga » ?

On peut également dire que le caractère de « Mister Ga » n’est pas « rond ». Il a des bords anguleux qui blessent les autres et de nombreux « piquants » et aspérités qui font de lui un être dangereux et peu aimable. C’est un homme qui finit par se retrouver de plus en plus seul, d’année en année. Selon un dicton il est dit : « Si tu cherches à profiter de tes amis, non seulement tu les perdras, mais ton être rétrécira ».

Si nous voulons renaître en tant qu’homme véritable, il est nécessaire de s’amputer volontairement, c’est-à-dire de se débarrasser de son égocentrisme, source de bien de nos malheurs. L’égocentrisme peut être comparé à un monstre, un vampire, qui, jour après jour, absorbe notre énergie spirituelle.

Pour aider « Mister Ga » à se remettre en question, laissons-le méditer sur ce petit texte intitulé : Le pourquoi et le comment (1)

« Devant un obstacle, un être humain a pour premier réflexe de se demander : Pourquoi ce problème et de qui est-ce la faute ?

Dans la même situation, la fourmi a pour premier réflexe de se demander : Comment et avec l’aide de qui vais-je pouvoir surmonter cet obstacle ? Il y aura toujours une grande différence entre ceux qui se demandent pourquoi et ceux qui se demandent comment ! »

(1) Les fourmis - Bernard WERBER, 1997.

7ème Partie

Voyons, à présent, le deuxième aspect du principe N°1 :

Il est nécessaire d’exprimer sa gratitude à travers des actions concrètes. Il est donc important de matérialiser son sentiment de reconnaissance au travers de ses activités scolaires, professionnelles, familiales. Notre état d’esprit profond, dès notre réveil le matin, est de rendre grâce à la nature (à Dieu pour les croyants) pour le fait qu’il nous soit permis de vivre, de travailler, d’avoir des loisirs, de faire du sport ou de s’exprimer à travers un art.

Dès notre arrivée sur notre lieu de travail, soyons courtois avec nos collègues et communiquons leur notre entrain et notre joie. Nous pouvons également remercier le matériel qui nous sert durant notre journée de travail, tout comme notre voiture et toute chose qui facilite notre vie de tous les jours. En effet, chaque objet possède son monde spirituel. Celui-ci se trouve dans le « vide » de chaque atome et se situe entre le noyau et les électrons qui tournent autour.

Manifester sa gratitude à travers des paroles encourageantes et des actes n’est pas un concept philosophique ou un exercice intellectuel.

Exprimer sa reconnaissance par des mots puis par des actions concrètes constitue un entraînement, une réelle pratique «ascétique ». Cette attitude est comparable à celle d’un enfant qui dit à sa mère : « Je te remercie maman pour tout ce que tu as fais pour moi jusqu’ici. Je souhaite aujourd’hui faire la vaisselle et nettoyer la voiture pour matérialiser ma reconnaissance ».

Utiliser des paroles telles que : « je vous remercie », « merci beaucoup », « je suis fier de vous », « bravo », « félicitation », etc. doit être l’expression d’un profond sentiment de reconnaissance et de gratitude. De telles paroles ont en elles la puissance de faire avancer les choses, de faire progresser une situation pour obtenir de bons résultats et constituent de réels encouragements pour ceux qui les reçoivent.

Les plaintes et le mécontentement, en revanche, font naître la division, l’antagonisme (l’impossibilité de croiser des éléments de nature opposée) et la destruction.

L’époque de la Lune (civilisation actuelle sur le déclin) est caractérisée par le fait qu’il n’y a pas de croisement entre des éléments de nature opposée. Il n’y a pas de synthèse. Seule demeure l’opposition. Par exemple : le communisme s’oppose au libéralisme, l’orient à l’occident, on parle de droite et de gauche ou de conservateur et de progressiste en politique. Il en est de même pour la science et la religion, etc.

Pour faire de la vinaigrette, par exemple, on croise deux éléments de nature opposée : l’huile et le vinaigre. Sans croiser ces deux éléments, il n’y a pas de création. L’exemple le plus significatif est celui du croisement de l’homme et de la femme qui engendre un enfant.

La gratitude exerce une influence positive sur nos activités quelle qu’elles soient et contribue à leur réussite.

De plus, matérialiser sa reconnaissance constitue le véritable don.

Lorsque l’on donne, sans réserve, sans arrière pensée et sans rien attendre en retour, on ressent une nouvelle vitalité  jaillir au plus profond de soi. Notre nature égocentrique (tournée vers soi) se transformera progressivement en nature altruiste (tournée vers les autres). Dans un article paru dans la presse, une patiente atteinte d’un cancer ayant suivi une lourde chimiothérapie a déclaré :

« Penser aux autres au lieu de me pencher perpétuellement sur mon cas a joué un rôle essentiel dans ma guérison ».

Il ne s’agit pas d’un cas isolé. De très nombreux témoignages de patients et de médecins expriment ce fait.

Tagore, compositeur, écrivain, dramaturge, peintre et philosophe indien nous a laissé ce beau texte :

J’étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village, lorsque ton charriot d’or apparut au loin, pareil a un rêve splendide, et j’admirais quel était ce roi des rois !

Déjà je me tenais prêt dans l’attente de richesses éparpillées partout dans la poussière. Le charriot s’arrêta ou je me trouvais. Tu tendis ta main droite, et dis :

« Qu’as-tu à me donner ? ».

J’étais confus et demeurai perplexe. Enfin, de ma besace, je tirai lentement un tout petit grain de blé, et je te le donnai.

Mais combien fut grande ma surprise, lorsqu’à la tombée du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un tout petit grain d’or parmi le tas de pauvres grains.

Je pleurai amèrement et alors je pensai :

« Que n’ai-je eu le cœur de te donner mon tout ! »

Plus nombreux seront les hommes à pratiquer le remerciement et plus l’harmonie régnera au sein des familles, des écoles, des lieux de travail, des pays et pour finir de la terre entière. Autour d’une famille qui pratique le remerciement se crée une sphère d’influence.

Nous nous influençons les uns les autres. Simone Signoret déclare dans son livre intitulé « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était » : « Nous sommes les autres !»

Un proverbe chinois nous dit également :

« Ta maison n’appartient pas qu’à toi ; elle appartient aussi aux passants qui la regardent. »

Si nous voulons réaliser des communautés paisibles et harmonieuses dans un esprit de coopération, nous devons nous entraîner afin que cette pratique devienne un réflexe naturel.

 

8ème Partie

A ce stade de l’exposé, comprenons que remercier, manifester sa reconnaissance et sa gratitude en les matérialisant par des actes ne suffit pas. La notion de reconnaissance est liée à celle de la demande de pardon.

C’est le troisième point du Principe N°1.

Qu’entendons-nous par demande de pardon ? C’est le désir de se repentir, de se corriger, de réparer le mal. En d’autres termes, la manifestation de notre reconnaissance, c’est aussi de matérialiser notre repentir à travers des actions concrètes. Il ne s’agit pas d’un sentiment de culpabilisation qui serait négatif.

Prenons l’exemple d’une famille au sein de laquelle les enfants entretiennent des rapports tendus et violents et ne respectent pas le lieu dans lequel ils vivent. Les parents sont les témoins de cette désharmonie. Selon vous, quel est le sentiment qu’éprouve le Créateur (parent originel) en observant l’état actuel de l’espèce humaine et de la terre ? Que ressent-il à la vue du spectacle pitoyable et désolant d’une planète où la moitié des êtres humains meurent de faim quand l’autre moitié utilise les biens et la matière à profusion ?

 

La plupart des hommes ont tendance à rechercher la cause de leurs problèmes chez les autres en les rendant responsables de leur situation.

En considérant les choses autrement, on finit par admettre que le hasard n’existe pas et que tout être a une raison d’exister, une mission à accomplir. Par exemple, des rapports scientifiques mettent l’accent sur le fait que, suite à la pollution des terres agricoles par des produits chimiques, les vers de terre ont disparu. Ceux-ci ont pour rôle d’aérer la terre. Un grand nombre d’inondations sont dues au fait que la terre est devenue compacte et imperméable suite à la disparition de ces animaux. 

Pour récapituler…

La pratique du remerciement qui constitue le principe N°1, se manifeste à travers trois attitudes étroitement liées : 

— Remercier à tout moment (éprouver de la gratitude au niveau mental).

— Matérialiser sa reconnaissance au travers de nos paroles et de nos actes.

— Demander pardon (sentiment de repentir et non de culpabilisation).

La pratique de ces trois points constitue le véritable remerciement. C’est la première clé essentielle pour mener une vie de plus en plus heureuse, c’est la base du bonheur.

Le visage de quelqu’un qui éprouve de la reconnaissance pour tout irradie un certain rayonnement. Son visage est souriant.

Pour nous aider dans notre entraînement de la pratique du remerciement, nous verrons dans la 9ième partie de l’article quelques attitudes indispensables à notre évolution spirituelle.

À suivre….

A ce stade de l’exposé, comprenons que remercier, manifester sa reconnaissance et sa gratitude en les matérialisant par des actes ne suffit pas. La notion de reconnaissance est liée à celle de la demande de pardon.

C’est le troisième point du Principe N°1.

Qu’entendons-nous par demande de pardon ? C’est le désir de se repentir, de se corriger, de réparer le mal. En d’autres termes, la manifestation de notre reconnaissance, c’est aussi de matérialiser notre repentir à travers des actions concrètes. Il ne s’agit pas d’un sentiment de culpabilisation qui serait négatif.

Prenons l’exemple d’une famille au sein de laquelle les enfants entretiennent des rapports tendus et violents et ne respectent pas le lieu dans lequel ils vivent. Les parents sont les témoins de cette désharmonie. Selon vous, quel est le sentiment qu’éprouve le Créateur (parent originel) en observant l’état actuel de l’espèce humaine et de la terre ? Que ressent-il à la vue du spectacle pitoyable et désolant d’une planète où la moitié des êtres humains meurent de faim quand l’autre moitié utilise les biens et la matière à profusion ?

 

La plupart des hommes ont tendance à rechercher la cause de leurs problèmes chez les autres en les rendant responsables de leur situation.

En considérant les choses autrement, on finit par admettre que le hasard n’existe pas et que tout être a une raison d’exister, une mission à accomplir. Par exemple, des rapports scientifiques mettent l’accent sur le fait que, suite à la pollution des terres agricoles par des produits chimiques, les vers de terre ont disparu. Ceux-ci ont pour rôle d’aérer la terre. Un grand nombre d’inondations sont dues au fait que la terre est devenue compacte et imperméable suite à la disparition de ces animaux. 

Pour récapituler…

La pratique du remerciement qui constitue le principe N°1, se manifeste à travers trois attitudes étroitement liées : 

— Remercier à tout moment (éprouver de la gratitude au niveau mental).

— Matérialiser sa reconnaissance au travers de nos paroles et de nos actes.

— Demander pardon (sentiment de repentir et non de culpabilisation).

La pratique de ces trois points constitue le véritable remerciement. C’est la première clé essentielle pour mener une vie de plus en plus heureuse, c’est la base du bonheur.

Le visage de quelqu’un qui éprouve de la reconnaissance pour tout irradie un certain rayonnement. Son visage est souriant.

Pour nous aider dans notre entraînement de la pratique du remerciement, nous verrons dans la 9ième partie de l’article quelques attitudes indispensables à notre évolution spirituelle.

9ème Partie

Pour nous aider à mettre en pratique le remerciement et éprouver de la gratitude (manifestation de notre reconnaissance), je vous propose quelques éléments de réflexion :

a) Les « autres » sont notre miroir. En effet, par les vibrations que nous émettons, nous sommes en contact avec des personnes qui nous ressemblent et qui émettent le même genre d’ondes que nous-mêmes. Autrement dit, en observant ceux qui nous entourent et ceux qui nous sont proches (conjoint, enfants, amis, etc.), on peut se corriger de ses propres défauts au lieu de critiquer. On peut dire que nous avons en face de nous un miroir grossissant qui nous montre de façon amplifiée un défaut que nous avons à corriger, un trait de caractère à améliorer ou une attitude à modifier.

b) Il existe une autre façon de profiter du fait que nous ne vivons pas seul sur une île déserte mais entourés de personnes. Chacun d’entre nous a au moins une qualité. Il est très rare qu’un individu soit mauvais à 100%. Si nous nous entraînons chaque année à acquérir une qualité que nous avons constatée chez quelqu’un, au bout de dix ans, nous en aurons dix. Malheureusement, il faut bien reconnaître qu’il nous est plus facile de constater les défauts des autres et de les critiquer que de chercher à devenir meilleur d’année en année.

c) Considérons que les autres sont toujours nos maîtres. Le maître est celui qui enseigne. Prenons un exemple : nous avons un chef de service qui a un comportement déplaisant. Il n’encourage jamais ses subordonnés et hausse facilement le ton en cas de désaccord. Ce supérieur hiérarchique est notre maître car il nous enseigne comment ne pas nous comporter lorsque nous serons promus à un poste à responsabilités.

d) Un avion s’élève dans le ciel grâce à la résistance de l’air. Les épreuves, les difficultés de la vie représentent cette résistance. Sans elles, l’avion ne peut pas prendre son envol. 

e) Lors de l’ascension d’une montagne, il est recommandé de ne pas avoir un sac à dos rempli de choses inutiles. Il ne doit contenir que le nécessaire. Lorsque l’on suit un régime alimentaire, il est conseillé de s’abstenir de manger tel ou tel aliment. Pour le « régime de la pensée », c’est en quelque sorte la même chose. Il convient de ne pas entretenir des pensées telles que : « je n’y arriverai jamais ! C’est trop difficile ! Oui, mais ! J’en ai marre ! C’est la faute d’untel ! C’est à cause de lui si je suis dans une telle situation, etc. ».

Nous vous laissons découvrir ou redécouvrir le texte ci-après, extrait du Talmud (recueil des textes fondamentaux du Judaïsme rabbinique).

Fais attention à tes pensées car elles deviendront des paroles.

Fais attention à tes paroles car elles deviendront des actes.

Fais attention à tes actes car ils deviendront des habitudes.

Fais attention à tes habitudes car elles deviendront ton caractère.

Fais attention à ton caractère car il est ton destin.

10ème Partie

… Observons ce qui se passe lorsque des mots, qui signifient « faire du mal aux autres », ont été présentés à l’eau. D’après les recherches du docteur Masaru EMOTO (1), on peut constater qu’il n’y a aucune formation de cristaux. 

Tu me dégoûtes. Je te tuerai. (en japonais)

 

Espèce d’idiot ! (en Japonais)

 

Par contre, la phrase positive : « Allons, on s’y met ! » (En Japonais) créé une forme harmonieuse.

 

Ce cristal est estompé. Il s’est formé à partir de la phrase : « Je suis désolé !»

f) Tout dans l’univers est vibration et comparable à une vague.

La vie d’un être humain peut également être représentée comme une vague, avec ses hauts et ses bas. Elle ne peut-être rectiligne. A nous de faire en sorte que les hauts soient de plus en plus hauts et les bas de moins en moins bas. Nous ne nous étendrons pas sur ce sujet, que nous développerons dans un prochain article (en plusieurs parties).

A un moment ou à un autre de notre existence, nous sommes amenés à perdre quelque chose de précieux à nos yeux : un être cher, la santé, notre travail, etc. A ce moment-là, c’est une sorte de « traversée du désert » que nous devons affronter. Cependant, il convient de conserver le moral et un état d’esprit positif et serein. Nous vous communiquons ci-après quelques recommandations et conseils issus de la psychologie.

En tout premier lieu, l’important est de se refuser le droit de rester inerte au milieu du désert. Il est donc nécessaire de se prendre en main pour surmonter ces moments difficiles.

• Ne contenez pas votre chagrin. Tous les spécialistes s’accordent à dire que la période de deuil est cruciale. Les larmes ne sont qu’un exutoire à votre tristesse ou à votre émotion. De plus, le deuil met un certain temps avant de trouver son expression. L’essentiel est que votre douleur finisse par sortir au grand jour. La plupart du temps, après avoir exprimé sa douleur, c’est comme si on était soulagé d’un énorme fardeau.

• Acceptez votre colère. Celle-ci est un sentiment naturel. L’important est de l’exprimer de façon saine. En agissant ainsi, on favorise la guérison.

• Affrontez la réalité. Un des obstacles majeurs à la guérison est le rejet de cette réalité. Beaucoup de gens essaient de combler leur mal être par une échappatoire. Il convient donc d’affronter la situation à bras le corps plutôt que de chercher à échapper à nos problèmes.

• Sortez et exprimez-vous. Ceci a pour but de se forcer à se concentrer sur autre chose que sa douleur. En d’autres termes, nous devons prendre la décision de nous « remettre à vivre ». Voici quelques suggestions :

• Rejoindre un groupe d’entraide. Si vous éprouvez le besoin de parler avec des personnes qui ont traversé une épreuve identique.

• Lire. En particulier des ouvrages traitant de votre épanouissement personnel.

• Tenir un journal. Ceci pouvant être considéré comme une sorte d’auto-thérapie et vous procurer un grand réconfort.

• Se fixer des échéances. En agissant ainsi, cela vous évitera de remettre toujours les choses au lendemain.

• Etre curieux. C’est une nouvelle vie qui commence pour vous et toute nouvelle aptitude vous apportera « un plus ».

• Se motiver. Lors d’une période de stress particulièrement sévère, la tâche quotidienne la plus anodine peut vous paraitre au- dessus de vos forces. Considérez donc chacune de ces activités comme un petit pas en avant, une petite victoire qui mérite d’être prise en compte.

• Bougez. Lorsque le corps va mieux, le moral suit.

• Tournez-vous vers les autres. En éprouvant le besoin de se rendre utile, on peut être amené à faire partager son expérience. Chemin faisant, on découvre qu’aider son prochain est un excellent moyen de s’aider soi-même.

• Donnez-vous du temps. Quand allons-nous refaire surface ? En réalité, cela dépend de chaque individu. Il est recommandé de ne pas chercher à suivre le même rythme que telle ou telle personne. 

(1) Les messages cachés de l’eau, Masaru EMOTO.

11ème Partie

:-D Le chemin le plus court pour éliminer son karma négatif (origine de tout ce que les hommes ont surnommé malheur, mauvais destin, manque de chance, etc.) est de devenir une personne qui manifeste sa gratitude et acquiert l’état d’esprit d’être reconnaissant pour tout. Il convient d’appliquer ce principe pour ce que l’on considère être une bonne chose et également pour ce que l’on pense être une mauvaise chose, car en réalité, le mal n’existe pas.

Voici une histoire qui illustre notre propos et le fait, qu’en tant qu’êtres humains, nous ne sommes pas en mesure de juger de ce qui est « bon » ou de ce qui est « mauvais » :

Dans un village, les parents d’un enfant unique souhaitent lui offrir pour ses dix-huit ans un cheval, ce dont il rêvait depuis sa plus tendre enfance. Ils organisent une grande fête avec tous les voisins pour fêter l’évènement. On peut considérer que c’est une journée « heureuse ». Quelque temps plus tard, à la suite d’une chute de son cheval, l’enfant a de nombreuses fractures aux jambes et doit rester alité. Ce phénomène peut être qualifié de « malheureux ». Cependant, la guerre éclate dans le pays et tous les enfants du village sont envoyés au front. Tous les enfants, sauf un. Aucun ne reviendra vivant.

Que peut-on conclure de cette histoire ?
D’un bien peut naître un mal et d’un mal peut naître un bien. En d’autres termes, comme le dit un dicton :
« la joie est la graine de la souffrance et la souffrance est la graine de la joie. »

Avec le recul et en prenant de l’âge, ce constat nous semble évident. En nous remémorant l’histoire de notre vie, nous nous rendons compte que tous les évènements auxquels nous avons été confrontés sont à l’image de ce jeune garçon.

Prenons un second exemple :

Un homme d’affaires doit signer un contrat très important, celui-ci devant lui rapporter une grosse somme d’argent. Pour être à l’heure à son rendez-vous et ne pas louper son avion, il organise un emploi du temps très strict. Dans le taxi qui l’emmène de son hôtel à l’aéroport, il est bloqué sur la route par un accident de la circulation. Il rate son avion et, par conséquent, la signature du contrat. Il considère que c’est un fait absolument « tragique ». De retour à son hôtel, le moral au plus bas, il allume la télévision et apprend, à sa grande stupéfaction, que l’avion qu’il devait prendre s’est écrasé et qu’il n’y a aucun survivant !

Ainsi, là encore, d’un évènement malheureux est né un évènement heureux.

Dans l’Evangile selon St Matthieu, Chapitre 7, verset 1 à 3 :

« Ne jugez pas afin de n’être pas mis en jugement car c’est d’après le jugement que vous portez que vous serez jugés et c’est avec la mesure que vous employez qu’on mesurera pour vous. Pourquoi regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère, alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans ton œil… »

Juger de ce qui est bon ou mauvais n’est pas une prérogative de l’homme. Celui-ci ne peut que constater un fait.

:-D Même si la gratitude s’exprime par des mots et des attitudes différents selon les pays, les langues et les traditions, sa nature est identique dans le monde entier. Des mots tels que « merci beaucoup » sont fondamentaux dans la vie quotidienne et contribuent à apporter de la douceur dans les relations humaines. Lorsque l’on s’entraîne à être reconnaissant pour tout, un sentiment de joie jaillit naturellement de l’intérieur de soi.

:-D Si nous subissons un échec dans nos affaires ou sur le plan sentimental, par exemple, il est nécessaire d’exprimer sa reconnaissance. Chaque phénomène de notre vie que nous qualifions, avec notre intelligence humaine, de malheureux est en fait un mécanisme providentiel prévu dès l’origine de la création de l’être humain. Cela nous permet d’éliminer de nombreuses impuretés qui ont terni l’éclat de notre âme (moi profond) et constituent notre karma négatif.

C’est un phénomène de nettoyage, un délestage. Si le chargement d’une montgolfière est trop lourd, il convient de procéder à un délestage en se séparant des charges inutiles (image ci-dessous).

En fonction du degré de salissure d’un linge, de l’origine de la tâche, de son ancienneté, etc. on va utiliser un programme de lavage adapté (photo ci-dessous).

Il en est de même pour notre moi profond (âme), notre mental et notre corps physique. Lorsque ces trois éléments qui constituent notre être dans sa totalité ont été salis en vivant à l’encontre des lois qui régissent l’univers, un mécanisme de purification se met en marche pour les rétablir dans leur pureté originelle. Autrement dit, un esprit sain habite un corps sain. Ces mécanismes de nettoyage existent également dans la nature sous des formes diverses telles que le vent, la pluie, le soleil, les tempêtes, etc. Lorsqu’ils opèrent dans la vie de l’être humain, on leur donne des noms divers tels que : « mauvais destin », « pas de chance », « phénomène malheureux », etc. Lorsqu’ils s’adressent à notre mental, ils portent des noms tels que : « dépression nerveuse », « déception sentimentale », « stress », « anxiété », etc. Et enfin, lorsqu’ils sont chargés d’éliminer les toxines et les poisons qui sont stockés dans notre organisme, ils portent des noms de maladies.

Lorsque nous nous salissons au niveau de notre corps physique, nous avons la possibilité de prendre une douche et de nous laver. Lorsqu’il s’agit d’éliminer des saletés emmagasinées dans notre corps, nous sommes soumis à des phénomènes de nettoyage que les hommes ont appelé « maladies ».

Autrement dit, si nous voulons éviter de nous salir sur le plan spirituel et d’accumuler ainsi des impuretés qui vont alourdir notre karma, il nous est conseillé de vivre dans le respect des règles et des principes qui régissent l’univers.

:-D Il y a équilibre entre notre karma et les évènements de notre vie. Il s’agit du « phénomène de cause à effet ». Nous ne devons jamais oublier que la cause de nos problèmes (comme de nos réussites) est le karma. C’est la partie immergée de l’iceberg. Il y a toujours une correspondance entre notre situation actuelle et ce que nous avons fait dans nos vies antérieures et dans cette vie. Par exemple, si nous avons fait souffrir une personne durant cinq ans lors d’une précédente incarnation, nous devrons souffrir nous-mêmes dans les mêmes conditions et sur une même période de temps. C’est pour cela qu’il « faut laisser le temps au temps » pour résoudre une difficulté. A chacun, par les vibrations qu’il émet, de faire en sorte que l’épreuve soit plus supportable et moins longue. Accepter sa situation en manifestant sa gratitude pour cet arrachage d’impuretés constitue la base, la fondation sur laquelle nous pourrons bâtir une vie de plus en plus heureuse. Faire des efforts pour faire évoluer sa pensée la plus profonde est un entraînement de chaque jour et de toute notre vie terrestre.

De plus, nous sommes confrontés à des épreuves et des situations que nous pouvons surmonter. Si nous avons une puissance 100 nous sommes confrontés à des épreuves de puissance 100. Dans tous les cas, les épreuves représentent un tremplin destiné à acquérir une puissance plus importante. Notre capacité à aider les autres grandit ainsi.

:-D Nous communiquons avec le monde invisible par notre pensée la plus profonde qui se trouve à la frontière entre le monde astral et le monde spirituel. Les vibrations de gratitude que l’on émet atteignent le monde invisible et y déclenchent des phénomènes qui vont influencer favorablement le monde physique. Le monde physique et le monde invisible s’interpénètrent et s’influencent réciproquement. Notre pensée profonde est, en quelque sorte, un ordinateur extraordinaire qui est relié à l’ordinateur central qui se trouve dans le monde invisible. Cet ordinateur central a une puissance infinie. Il y a donc un échange entre l’ordinateur central (qui accepte toutes sortes d’informations et qui répond en retour) et notre ordinateur personnel (qui constitue notre pensée la plus profonde).

A notre niveau, nous sommes donc comme un opérateur. Si nous programmons notre ordinateur de façon positive, notre destin se transforme peu à peu et devient positif.

Notre ordinateur organise notre destin en fonction du programme que nous lui donnons, tout en tenant compte des données inscrites au niveau de notre karma.

Quand on met en pratique le remerciement pour tout, on émet des vibrations positives qui sont transmises à l’ordinateur central et en retour on reçoit de l’aide, des intuitions, la force de surmonter nos épreuves et de les résoudre. 

RESUME DES 11 PARTIES CONCERNANT LE PRINCIPE N° 1

1°) Les difficultés et les épreuves de la vie ne sont que la partie visible de l’iceberg et ne représentent que des symptômes. La véritable cause de ce que nous appelons « malheurs » se trouve dans la partie immergée de cet iceberg.

2°) En prenant conscience qu’il nous est donné de vivre, sachons manifester de la reconnaissance envers la force créatrice qui nous comble de ses bienfaits.

3°) La puissance et la science humaine sont forcément limitées, ce qui n’est pas le cas pour la puissance et la science issues de la force créatrice. Ce qui est essentiel, c’est de parvenir à croiser ces deux puissances. Recourir seulement à la puissance humaine ou recourir seulement à la puissance créatrice n’est pas une attitude très judicieuse. Tout ce qui existe dans l’univers trouve son origine dans la puissance créatrice. En réalité, sans cette puissance, la nature et l’humanité ne pourraient pas exister. Pas même un seul jour !

4°) L’égocentrisme est le principal obstacle de la manifestation de la reconnaissance. C’est également lui qui nous empêche de réaliser l’unité au sein d’un groupe. Un homme égocentrique ne peut recevoir l’énergie issue de la puissance créatrice et, de ce fait, il est incapable de vivre en respectant les principes qui dirigent l’univers.

5°) Il est nécessaire d’exprimer et de matérialiser sa reconnaissance à travers tout ce que nous entreprenons dans notre vie de tous les jours.

6°) Lorsque l’on prend conscience de tout le mal que l’on a fait au cours de nos réincarnations successives, on s’efforce de se racheter par des actions altruistes qui vont contribuer au bien-être d’autrui.

7°) Concevoir l’existence autrement, c’est avoir un regard différent sur les autres et les évènements en conservant à chaque occasion un état d’esprit positif. Chaque situation de notre vie peut être un tremplin pour nous permettre de nous améliorer et faire évoluer notre existence ou, au contraire, nous faire chuter d’avantage et la faire empirer.

8°) Juger de ce qui est bon ou mauvais n’est pas une prérogative de l’homme. Celui-ci ne peut que constater un fait.

9°) Ce que les hommes ont appelé « maladie » ou « évènement malheureux » sont des mécanismes merveilleux destinés à éliminer leurs impuretés spirituelles, mentales et physiques et sont la manifestation du grand Amour de la puissance créatrice. Après chaque phénomène de ce type, les êtres humains sont davantage purifiés et se dirigent vers le véritable bonheur.

 10°) En vertu du principe d’équilibre, notre vie actuelle, avec ses joies et ses peines, est le résultat de nos vies passées. Toutes les fleurs de demain sont dans les semences d’aujourd’hui. Ce que nous avons fait hier ne peut être modifié. L’avenir, se construit au présent.

Dans le prochain article, nous partagerons, si le coeur vous en dit, le PRINCIPE N°2, qui constitue la base d’une vie heureuse.

12ème Partie

Au cours des onze articles précédents, nous avons pu partager nos points de vue sur le principe de base N°1 qui constitue, selon moi, la première fondation d’une vie heureuse. Dans cet article, je vous livre le deuxième principe.

Principe N° 2 :

Dans notre société, il est d’usage, par exemple, de laisser passer en premier son supérieur hiérarchique avant d’entrer dans une pièce ou de tenir compte de son rang pour le placer à table lors d’un repas. Cette façon d’agir constitue la manifestation d’une certaine forme d’humilité. Il s’agit en fait de règles issues d’un protocole. Le fait d’agir ainsi peut être pratiqué par tout le monde (même par une personne ayant de mauvaises intentions) sans pour autant être en correspondance avec notre véritable pensée.

Pour simplifier notre propos, on va dire que c’est la pratique de l’humilité sur le plan matériel, physique. Il existe de nombreux codes de « bonnes manières » pour faire « bonne figure » en société.

Par contre, le principe N°2 est celui de la pratique de l’humilité spirituelle (l’humilité du cœur).

Un dicton dit que, pour attraper certains poissons qui se cachent dans la vase, il ne faut pas hésiter à se salir les mains.

Prenons l’exemple d’une institutrice, qui, bien qu’ayant un niveau d’études et une expérience de la vie plus élevés que ses élèves, se met à leur niveau pour leur transmettre un savoir et des valeurs.

Un autre dicton nous dit : « Plus l’épi de riz mûrit, plus il baisse la tête ».

Plus on est jeune et plus on fait des progrès rapidement. En prenant de l’âge, on a tendance à devenir orgueilleux et les progrès sont moins rapides.

Comme nous l’avons déjà approfondi auparavant, il est nécessaire, dans la vie de tous les jours, de bien observer l’attitude et le comportement de ceux qui nous entourent pour nous corriger de nos défauts.

D’autre part, même si nous avons atteint un certain stade dans une discipline particulière, il ne faut pas hésiter à se remettre en question et à chercher encore à se perfectionner.

Si l’on souhaite bénéficier de l’expérience et du savoir d’autrui, il est souhaitable d’être semblable à la tasse que tient la jeune fille dans le dessin ci-dessus. La théière représente ce que nous recevons de la part des autres. En nous plaçant au-dessus de la théière avec un comportement de supériorité, nous ne serons pas à même de faire des progrès dans quelque domaine que ce soit.

En outre, pour apprécier la saveur d’un bon café, il est préférable que notre tasse soit vide. Il est regrettable de déguster un café dans une tasse qui contient du café de la veille.

Dans l’Evangile selon St Matthieu Chapitre 9, verset 16, il est dit : « On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement, les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues. On met le vin nouveau dans des outres neuves et les deux se conservent ».

Un homme qui manifeste une véritable humilité, lorsqu’il parle aux autres, ne va pas chercher à les convaincre, à souligner leur ignorance sur tel ou tel sujet. Il s’abstient de dire : « Tu n’as rien compris ! Tu as la tête dure ! ». Il les écoute avec beaucoup de patience et d’intérêt, sans aucun jugement. Il ne faut pas oublier que d’un mal peut naître un bien, et que l’on ne peut pas savoir quel est le niveau spirituel et moral d’une personne, simplement en observant son aspect physique et matériel. Ne dit-on pas : « l’habit ne fait pas le moine » ?

En effet, juger les autres en observant simplement leur apparence extérieure peut nous amener à porter un faux jugement. La valeur intérieure d’une personne ne se reflète pas toujours sur son apparence physique.

Travailler pour le bonheur des autres en prenant conscience que tous les hommes sont interdépendants, c’est la manifestation de l’humilité du cœur et cela quelque-soit le poste que l’on occupe dans la société. Il convient de faire de son mieux dans tout ce que l’on entreprend pour le bonheur de tous. Il est recommandé aussi de faire faire aux autres ce que l’on sait faire et d’apprendre à faire ce que l’on ne sait pas faire.

De nombreux hommes d’affaires dirigent leur société sans se soucier du bien-être de leurs collaborateurs. Ils sont uniquement préoccupés par leur réussite et par les résultats financiers, au détriment du personnel. Ils n’hésitent pas à polluer la nature et à causer des désagréments aux autres au nom de la rentabilité.

Il y a également des employés qui ne font rien pour aider leurs dirigeants afin que l’entreprise prospère, préoccupés également par leur bien-être personnel. Ils mettent l’accent sur leurs droits.

Le contraire de l’humilité, c’est l’orgueil qui nous amène à développer l’attitude consistant à paraître supérieur à ce que l’on est en réalité. Cet état d’esprit entraîne le développement de certains comportements et un trait de caractère pouvant être qualifié de mesquin. Parmi ces attitudes, il y a celle qui consiste à vouloir être considéré à tout prix par les autres ou encore de penser que l’on a l’estime et la confiance de nos proches. Certains aussi feront en sorte que leur entourage ait l’impression qu’ils travaillent avec ardeur. D’autres critiqueront habilement les autres dans leur dos pour se mettre en valeur, etc. Tous ces comportements n’ont en fait que pour but de profiter des autres dans notre seul intérêt et le désir d’obtenir une reconnaissance plus grande que celle que l’on mérite. Pour atteindre cet état, l’homme orgueilleux sera amené à tromper ses semblables, à éprouver à leur égard de la jalousie, de la haine et parfois, de la rancune. Pour ceux et celles qui souhaitent s’élever sur le plan spirituel, ce genre d’attitudes est purement suicidaire. Si nous pensons qu’une cause est juste, n’hésitons pas alors à agir avec détermination pour la défendre sans se préoccuper du « qu’en-dira-t-on ». En agissant ainsi, nous deviendrons une personne que les gens ne pourront que respecter et élever.

Au fur et à mesure que l’on progresse dans une discipline et qu’on a acquis une certaine expérience dans quelque domaine que ce soit, on devrait tout naturellement « baisser la tête devant les autres ». Très souvent ce sont les gens ordinaires qui manifestent le plus d’arrogance. Ce genre d’individus n’attire pas le respect. A contrario, ceux qui sont véritablement humbles, ne sont jamais arrogants et attirent toujours le respect et l’admiration des autres.

La qualité essentielle des personnes humbles, c’est la manifestation de la gentillesse. On reçoit alors de la part des personnes à qui on a manifesté de la gentillesse, des vibrations de gratitude. En recevant ce genre de vibrations, on a la possibilité de baigner constamment dans un univers de gratitude et ainsi de s’élever sur le plan spirituel.

En conclusion : L’humilité apparente doit être le reflet de celle du cœur. Elle doit être la manifestation de ce qui existe au niveau de notre moi profond (de notre âme).

Dans le prochain article, nous aborderons le principe N°3. 

13ème Partie

Dans cet article, nous allons aborder très simplement le Principe N° 3 qui constitue, a mon sens, le troisième pilier des fondations du véritable bonheur.

Il s’agit de l’acceptation confiante des mécanismes qui permettent à tout l’univers de fonctionner dans la plus grande harmonie.

Autrement dit, en tant qu’être humain, au niveau de notre cœur et de notre âme, nous devons être obéissants aux lois qui permettent à la nature de prospérer. Nous devons nous soumettre à ces lois universelles. Que se passe-t-il pour un homme qui décide de se jeter du quatrième étage par la fenêtre de son immeuble ? Il va tout simplement s’écraser sur le sol car il existe la loi de la pesanteur. Chaque être humain a son libre arbitre. Soit il vit en respectant les mécanismes conçus pour que la création prospère dans l’harmonie, soit il enfreint ces lois et en subit alors les conséquences. Ce n’est pas la faute de la mer si une personne qui ne sait pas nager se noie.

Avec le même état d’esprit, nous devons nous plier avec reconnaissance et confiance aux évènements que nous rencontrons dans notre vie. Ils ne sont que la conséquence de ce que nous avons fait au cours de nos réincarnations successives.

En d’autres termes, il nous suffit d’ouvrir un parapluie lorsqu’il commence à pleuvoir ! 

Se soumettre avec reconnaissance aux évènements qui jalonnent notre vie est un entraînement qui nécessite de la persévérance et du courage. Il est évident que cette acceptation ne peut se faire que dans la mesure ou notre « lâcher prise » est satisfaisant.

A travers cet exemple si simple, on peut comprendre quelle doit être notre attitude à tout moment de notre vie.

Prenons un autre exemple. Des morceaux de bois sont entraînés dans le courant d’une rivière. Certains s’accrochent à des obstacles longtemps et d’autres se libèrent rapidement. Dans tous les cas, ils finissent tous par rejoindre la mer. Nous pouvons donc comprendre qu’il est inutile pour nous de nous inquiéter quant à la suite de notre vie. Lorsque le moment est arrivé pour un morceau de bois de se détacher et d’être entraîné par le courant de la rivière, il le suit et arrive à destination. Le destin est aussi simple que cela. Lorsque le moment se présente pour nous d’être libéré de telle ou telle chose, on saisit cette chance et on se libère.

Cette attitude est la même dans tous les domaines de notre vie.

Dans les affaires, lorsqu’on connait un « échec », il nous suffit de nous retirer et de nous préparer à saisir une nouvelle chance. Quand celle-ci se présente, on la saisit tout de suite et on fait de son mieux pour réussir.

Au cours d’une bataille, en temps de guerre, les meilleurs généraux sont ceux qui savent choisir le bon moment pour battre en retraite. Lorsqu’ils pressentent qu’ils risquent de perdre une bataille, ils retirent leurs troupes sans hésitation. Il en est de même pour nous, dans notre vie quotidienne. Ceux qui ne savent pas se retirer au bon moment connaissent la plupart du temps des échecs.

Prenons un autre exemple. Nous n’avons pas besoin d’avoir des connaissances particulières pour faire fonctionner un poste de télévision. Il suffit d’appuyer sur le bouton « marche » et il se met en marche, ou de sélectionner une chaine pour y voir le programme correspondant. S’il nous fallait connaitre la technique de son fonctionnement, il n’y aurait personne pour utiliser cet outil. Il nous suffit de croire que ça marche et d’être obéissants au « mode d’emploi et d’utilisation » de son inventeur. Les principes qui dirigent l’univers ont été créés bien avant la naissance et l’apparition des hommes sur terre.

C’est parce que  la vache mange de l’herbe qu’elle donne du lait. Il n’y a chez elle aucune argumentation, aucun raisonnement du style : « Pourquoi dois-je manger toujours la même nourriture ? »

De la même manière, nous n’avons pas à ergoter sur le pourquoi des évènements qui se déroulent dans notre vie. Que nous vivions des évènements heureux ou que nous soyons dans une situation difficile, dans tous les cas, en fin de compte, nous connaitrons le bonheur. La destination finale pour l’être humain, c’est d’être heureux. Nous avons été créés pour cela. Certains croyants diront : « Inutile de s’inquiéter, nous sommes dans les bras de Dieu ! »

TOUT L’UNIVERS CONSPIRE POUR NOTRE BONHEUR !

Dans l’Evangile selon St Matthieu (chapitre 6), il est dit :

« Ne vous amassez pas de trésors sur la terre… mais amassez-vous des trésors dans le ciel… Ne vous inquiétez pas pour votre existence, de ce que vous aurez à boire, ni pour votre corps de ce que vous aurez comme vêtement… Regardez les oiseaux du ciel, qui ne sèment ni ne moissonnent et qui n’amassent pas dans les granges, mais que nourrit votre Père Céleste. Ne valez-vous pas plus qu’eux ? Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice et tout cela vous sera donné en plus… Qui de vous, d’ailleurs, pourrait, à force de soucis, augmenter d’une seule coudée la longueur de sa vie ? »

Au chapitre 7, du même évangile, Jésus dit :

« Demandez et on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira. Car celui qui demande reçoit, qui cherche trouve et à qui frappe, on ouvrira. En est-il un parmi vous qui donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? Ou qui lui donnerait un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc vous, tout mauvais que vous êtes, vous savez donner à vos enfants des choses qui sont bonnes, combien plus votre Père qui est dans les cieux, donnera-t-il ce qui est bon à ceux qui lui demanderont… »

Au chapitre 18, il est dit :

« Je vous le dis en vérité : si vous ne redevenez comme des petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux… Tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre, sera délié dans le ciel… »

Pour cultiver cet état d’esprit qui consiste à être ouvert et réceptif aux mécanismes organisés par la force créatrice, nous vous suggérons de suivre les conseils et recommandations que vous pouvez recevoir de la part des autres. Par exemple, si quelqu’un vous recommande de lire un ouvrage, suivez son conseil. Nous avons appris qu’ il n’y a pas de hasard. Pour devenir capable d’agir ainsi, il est bien sûr nécessaire d’abandonner le plus rapidement possible sa nature égocentrique et de faire preuve d’un amour altruiste.

D’autre part, il est essentiel de comprendre que tout ce qui nous arrive dans la vie a une utilité. Prenons l’exemple d’une famille au sein de laquelle les parents se plaignent que leurs enfants sont désobéissants. Accepter les mécanismes organisés par la force créatrice consiste pour les parents à prendre conscience qu’eux-mêmes ont le même genre d’attitude. Il est probable qu’ils se disputent souvent devant leurs enfants ou qu’ils vivent d’une manière qui ne soit pas conforme aux lois de l’univers. Ce genre de parents ne se rend pas compte que leurs vibrations pénètrent très facilement dans l’âme de leurs enfants. Ces derniers ne sont en réalité que la projection de l’état spirituel des parents. Aussi, les parents devraient se consulter et prendre la décision de se corriger eux-mêmes. Ils devraient prendre conscience que la cause réelle de cette situation se trouve dans leur propre attitude intérieure à l’égard de la vie.

Les vibrations de la force créatrice pénètrent en permanence au niveau de la glande pinéale de l’homme. C’est la raison pour laquelle, en arrachant nos impuretés spirituelles qui recouvrent cette glande, nous pouvons recevoir de grandes intuitions (croquis ci-dessus).

La glande pinéale est souvent associée au sixième chakra (appelée aussi « Ajna », ou le « troisième oeil chakra dans le yoga »). Elle est de la taille d’un pois et est située au centre du cerveau dans une caverne minuscule derrière et au-dessus de la glande pituitaire. Je ne m’étendrez pas davantage sur ce sujet car je souhaite lui consacrer un article.

 

Sans cultiver une attitude d’ouverture et d’acceptation à l’égard des mécanismes qui régissent l’univers, nous ne pouvons pas recevoir facilement les vibrations issues de la force créatrice. Cultiver cet état d’esprit améliore notre destinée. De plus, en raison du changement d’époque, nous passons d’une civilisation qui s’oppose aux principes créateurs à une civilisation qui sera en harmonie avec ces principes. Sachons nous-mêmes vivre en symbiose avec ces règles pour ne pas prendre du retard face à ce changement d’époque.

En résumé de cet article (en 13 parties), nous vous invitons à mettre en pratique dans votre vie quotidienne, ces trois principes :

1) Remercier la force créatrice à chaque instant et pour tout ce qui nous arrive dans la vie, ce que nous considérons comme un « bien » et ce que nous considérerons comme un « mal ».

2) Pratiquer l’humilité du cœur.

3) Accepter avec confiance tous les évènements auxquels nous devons faire face dans notre vie. Ils n’ont pour but que notre évolution.

Nous vous conseillons d’autre part, de partager vos expériences vécues par la mise en pratique de ces trois recommandations avec votre entourage.

Evangile selon St Matthieu, Chapitre 13, verset 15 :

« On n’allume pas non plus la lampe pour la mettre sous le boisseau mais on la met sur le support et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Qu’ainsi brille votre lumière pour qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux. »

A nos prochaines aventures, si le coeur vous en dit.

Pat.

FIN

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Voici le premier livre d’auteur contemporain publié mondialement par nos soins en double édition (papier et numérique) :

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Les secrets de la vie par Jouman Alsayed sur Amazon.fr

« Les secrets de la vie » par Jouman Alsayed
(lire l’interview de l’auteur et le début du livre)

 

Note de l’éditeur

« Les secrets de la vie », une fraîche conversation philosophique entre une jeune fille de 12 ans et son ami l’arbre, écrite au départ pour les enfants et les adolescents, est destinée à tous ceux qui souhaitent élargir leurs connaissances sur le fonctionnement subtil du monde.

Cet échange didactique et enjoué nous dévoile, dans un langage simple et compréhensible par tous, certaines notions énergétiques orientales qui peuvent apporter l’harmonie à l’Être dans son environnement. C’est également une excellente introduction pour nous permettre de choisir de vivre plus sainement en adoptant une « positive attitude » respectueuse de la nature et de ses mystères.

Ce dialogue est une façon simple d’approcher une vision orientale de la vie. Ce regard est composé de plusieurs méthodes d’origines taoïste et tibétaine (Reiki, Feng shui, Yi king, etc.), ainsi que d’un nouveau mode de vie occidental basé sur la pensée positive.

Ce livre a aussi une symbolique toute particulière pour l’éditeur car c’est le premier d’une longue série d’ouvrages à paraître dans le domaine de la spiritualité.

Patrick Barret, éditeur.

Écrivez-nous :
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B.P. 83
 66700 Argelès-sur-Mer
 France

Courriel : editions @ nous-les-dieux.org

 

Cinq nouveaux livres d’auteurs contemporains seront publiés en double édition (papier et numérique) courant septembre 2012…

 

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Nouvelle civilisation : Êtes-vous prêts ? http://interobjectif.net/nouvelle-civilisation-etes-vous-prets/ http://interobjectif.net/nouvelle-civilisation-etes-vous-prets/#comments Sat, 25 Aug 2012 22:00:14 +0000 Patrick Onnis http://interobjectif.net/?p=4927 1ère partie

Pour approfondir ce sujet, il convient de considérer un certain nombre de points :
L’univers est dans un état d’harmonie sans dérèglement. Certains scientifiques pensent même que le hasard n’existe pas.

Nous allons voir ensemble, à titre d’exemple, quelques extraits du livre « Dieu et la science » (1).
Ce livre est né d’une série d’entretiens et au-delà, d’une rencontre entre celui que la tradition philosophique tient pour le dernier grand penseur chrétien : Jean Guitton et Igor & Grichka Bogdanov, tous deux docteurs en astrophysique et en physique théorique.
Les auteurs se sont posés ces questions simples et essentielles :
« D’où vient l’univers ? Qu’est-ce que le réel ? La notion de monde matériel a-t-elle un sens ? Etc… »

Avec la théorie quantique est née une pensée nouvelle qui efface les frontières entre l’esprit et la matière, une nouvelle représentation du monde qui prend appui sur les deux courants antérieurs (religion et science) pour les dépasser, en faire la synthèse :

« … L’univers semble avoir été minutieusement réglé afin de permettre l’émergence d’une matière ordonnée, puis de la vie et enfin de la conscience. Si les lois physiques n’avaient pas été rigoureusement ce qu’elles sont, alors, comme le souligne l’astrophysicien Hubert Reeves, « nous ne serions pas ici pour en parler ». Mieux encore : que l’une des grandes constantes universelles − par exemple, la constante de gravitation, la vitesse de la lumière − ait été, à l’origine, soumise à une altération infime, et l’univers n’aurait eu aucune chance d’abriter des êtres vivants et intelligents…

… Ce réglage, d’une précision vertigineuse, est-il le fait du pur « hasard », ou résulte-t-il de la volonté d’une Cause Première, d’une intelligence organisatrice transcendant notre réalité ? »

Igor Bogdanov :

« …  D’autres preuves du réglage parfait de l’univers ? La force de gravité : si elle avait été à peine plus faible lors de la formation de l’univers, les nuages primitifs d’hydrogène n’auraient jamais pu se condenser pour atteindre le seuil critique de la fusion nucléaire. Les étoiles ne se seraient jamais allumées. Nous ne serions guère plus heureux dans le cas contraire : une gravité plus forte aurait conduit à un véritable « emballement » des réactions nucléaires. Les étoiles se seraient embrasées furieusement pour mourir aussi vite que la vie n’aurait pas eu le temps de se développer.

En fait quel que soit les paramètres considérés, la conclusion est toujours la même : si l’on modifie un tant soit peu leur valeur, nous supprimons toute chance d’éclosion de la vie. »

Igor Bogdanov :

« … Les constantes fondamentales de la nature et les conditions initiales qui ont permis l’apparition de la vie paraissent réglées avec une précision vertigineuse…

Pour donner une idée de la finesse inconcevable avec laquelle l’univers a été réglé, il suffit d’imaginer la prouesse que devrait accomplir un joueur de golf qui, depuis la Terre, parviendrait à loger sa balle dans un trou situé quelque part sur la planète Mars ! »

Jean Guitton :

« … De tels chiffres ne peuvent que renforcer ma conviction : ni les galaxies et leurs milliards d’étoiles, ni les planètes et les formes de vie qu’elles contiennent ne sont un accident ou une simple « fluctuation du hasard ». Nous ne sommes pas apparus comme ça, un beau jour plutôt qu’un autre, parce qu’une paire de dés a roulé du bon côté. »

Igor Bogdanov :

« … Il est vrai que le calcul des probabilités plaide en faveur d’un univers ordonné, minutieusement réglé, dont l’existence ne peut-être engendrée par le hasard.

Certes les mathématiciens ne nous ont pas encore raconté toute l’histoire du hasard : ils ignorent même ce que c’est. Mais ils ont pu procéder à certaines expériences … ils ont programmé des machines à produire du hasard. Les lois de probabilité indiquent que ces ordinateurs devraient calculer pendant des milliards d’années, c’est-à-dire pendant une durée quasiment infinie, avant qu’une combinaison de nombres comparables à ceux qui ont permis l’éclosion de l’univers et de la vie puisse apparaitre. Autrement dit, la probabilité mathématique pour que l’univers ait été engendré par le hasard est pratiquement nulle ! »

Jean Guitton :

« … J’en suis convaincu. Si l’univers existe tel que nous le connaissons, c’est bien pour permettre à la vie et à la conscience de se développer.

Notre existence était, en quelque sorte, minutieusement programmée dès le début…

Tout ce qui m’entoure aujourd’hui, depuis le spectacle des étoiles jusqu’aux arbres qui ornent le jardin du Luxembourg, tout cela existait déjà en germe dans l’univers minuscule des débuts :

L’univers savait que l’homme viendrait à son heure ! »

D’autre part, Stephen Hawking,  physicien théoricien anglais, considéré comme l’un des plus grands cosmologues de notre époque,  nous dit :

« … L’évolution de l’univers n’est certainement pas le fruit du hasard. Il existait infiniment peu de chances pour que se développe la structure cosmologique telle que nous la connaissons. Elle doit répondre à un but dont notre existence même fait partie… »

On peut lire également dans un autre ouvrage de Grichka et Igor Bogdanov intitulé « Le visage de Dieu » (2) : 

« … L’univers n’est pas éternel… Le cosmos gonfle, grandit à chaque instant. Le chiffre est d’ailleurs phénoménal : toutes les 5 secondes, notre univers s’accroît d’un volume égal à celui de notre galaxie… »

« ….Revenons à l’univers au moment où l’infiniment grand est encore infiniment petit, au moment du bing bang. Toute la réalité se trouve alors tassée, compressée, écrasée dans cette infime étincelle de réalité perdue dans le néant. Une poussière de 20 microgrammes, des milliards de milliards de fois plus petite que le noyau d’un atome. C’est la chose la plus insignifiante qui ait jamais pu exister…Et c’est de là, de ce flocon de réalité à jamais invisible (même à l’aide des plus puissants microscopes), que vont naitre nos maisons, nos villes, la terre avec ses mers et ses montagnes et au-delà encore, les étoiles et les galaxies par centaines de milliards. Et c’est peut-être parce qu’elle contient une phénoménale quantité d’énergie que cette particule primordiale est inconcevablement chaude : 100.000 milliards de milliards de milliards de degrés ! Un chiffre qui dépasse l’imagination la plus folle…La température la plus élevée qui puisse exister. »

2ème partie

L’histoire de la création de l’univers est exposée de façon simplifiée dans la Genèse de la Bible.

Il est question de six jours durant lesquels Dieu créa l’univers et la terre. Le septième jour, Dieu se reposa de tout le travail qu’Il avait fait. En réalité, comme chacun peut s’en douter, il s’agit de 7 périodes de temps de plusieurs milliards d’années. Ainsi, l’univers a été créé par étapes jusqu’à l’apparition de l’être humain.

Etudions les recherches et les découvertes du colonel James Churhward qui sont exposées dans ses ouvrages et notamment dans celui intitulé : « MU, le continent perdu » à travers quelques extraits (3).

« Le jardin d’Eden n’était pas en Asie mais sur un continent aujourd’hui englouti au fond de l’océan Pacifique. Le récit biblique de la Création n’a pas pris naissance sur les bords du Nil, ni dans la vallée de l’Euphrate, mais sur ce continent disparu, la Mère-Patrie de l’homme.

Ces affirmations sont prouvées par la documentation complexe que j’ai découverte grâce aux tablettes sacrées de l’Inde, longtemps oubliées, et à divers écrits provenant de plusieurs pays. Ils parlent tous de cette étrange nation de 64 millions d’habitants, qui, il y a 50.000 ans, avait fondé une civilisation supérieure à la nôtre par bien des côtés… Ils décrivent, entre autres, la création de l’Homme dans le mystérieux pays de Mu… »

« … Je découvris que ce continent perdu s’était étendu depuis le nord de Hawaii jusqu’aux îles Fidji d’une part et l’île de Pâques d’autre part. Il avait été incontestablement la demeure originelle de l’homme. J’appris que dans ce beau pays avait vécu un peuple qui avait colonisé la terre et que ce continent avait été englouti à la suite de terribles tremblements de terre, disparaissant dans un effroyable tourbillon d’eau et de feu, il y a 12.000 ans… J’appris aussi la véritable histoire de la création du monde. C’était sur le continent Mu que l’homme avait fait sa première apparition… Parmi tous les peuples de la terre il existe une légende de la création et dans tous les cas j’ai été frappé par la similitude de ces légendes et je n’ai pu qu’en conclure qu’elles avaient une origine commune et que leur genèse était Mu… »

Les tablettes étudiées par Churchward abordaient plusieurs sujets qu’il a classés en 9 séries racontant l’histoire de la création de l’univers, de la terre et de l’arrivée de l’homme sur la terre, sur la Mère-patrie de l’homme, en l’occurrence, le continent Mu.

«… En les classant dans le bon ordre, les tablettes commencent ainsi :

A l’origine, l’univers n’était qu’une âme ou esprit. Tout était inanimé, sans vie, calme, silencieux, sourd.

L’immensité de l’espace était néant et ténèbres. Seul l’Esprit suprême, le Grand pouvoir, le Créateur existait dans cet abîme de ténèbres. Le désir lui vint de créer des mondes et Il créa des mondes ; et le désir lui vint de créer la terre, habitée d’êtres vivants, et il créa la terre et tout ce qu’elle contient … »

Nous pouvons donc tirer une conclusion de ces recherches :

L’origine de l’humanité est unique. L’origine des hommes est unique. L’origine des religions est unique.

Toujours d’après les recherches de Churchward et l’étude des tablettes, il est dit :

« … Le Créateur donna sept commandements. Etudions le septième … Créons un homme à notre image et donnons-lui le pouvoir de régner sur cette terre… Ainsi, le Créateur de toutes les choses de l’univers créa l’homme et plaça dans son corps un esprit vivant et impérissable, et l’homme devint comme une intelligence. Et la création était parfaite…

Le septième commandement fut le plus difficile à traduire. Le déchiffrage en soi fut assez facile mais nous nous trouvâmes dans l’impossibilité de découvrir des mots dans nos langues modernes ayant exactement la même signification que ceux de cette langue morte. Par exemple, “âme” et “esprit” ont été les plus proches que nous ayons pu donner à “ce qui a été placé dans le corps de l’homme” ; le mot “vivant” n’est peut-être pas exactement ce qu’ont pensé les auteurs du texte original. Le mot “impérissable” est, sans nul doute, absolument correct. Mais que veut dire au juste “à notre image” ?

Certainement pas une ressemblance physique. Cela se réfère probablement aux pouvoirs mentaux et mystiques, confirmés par cette phrase : “Donnons-lui le pouvoir de régner sur la terre”… Il est clair que cela signifie des pouvoirs spéciaux reçus de Dieu, l’homme pouvant être considéré comme une partie de Dieu, comme la feuille fait partie de l’arbre. L’homme est venu de Dieu et doit y retourner. »

Le texte contenu dans la Genèse de la Bible est à tout point de vue identique. On peut lire :

« … Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, pour dominer sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les animaux domestiques, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu : il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit, et Dieu leur dit : « Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tous les animaux qui rampent sur la terre. Et Dieu dit : Voici, je vous donne toutes les plantes portant semence partout sur la terre et tous les arbres qui ont des fruits d’arbre portant semence ; ce sera votre nourriture… »

La force créatrice représente une masse d’amour, de sagesse et de volonté qui se transforme en vibrations, lesquelles traversent toutes les dimensions : de la septième (vide) jusqu’à la première (matière).

« Faisons l’homme à notre image » signifie que nous sommes une parcelle de l’âme de Dieu (une émanation de la puissance créatrice). Il s’agit de l’image spirituelle en quelque sorte. Le Créateur, qui se trouve au-delà de la 7ème dimension ne possède évidemment pas de corps physique. 

3ème partie

Toutes les grandes marques de produit ont un logo et un fabriquant. En tant qu’être humain, quelle est notre marque de fabrique ? Qui est notre créateur ?

Regardons attentivement notre nombril. Il ne s’agit pas d’avoir l’attitude de ramener tout à soi et de développer son égocentrisme. Il s’agit de comprendre que notre nombril a été relié à notre mère par le cordon ombilical. Le nombril de notre mère a été lui-même relié à celui de sa mère. Celui de sa mère a été relié à sa mère et cela jusqu’à la première femme, origine de tous les êtres humains. Nous pouvons également dire que le « moi » relie le passé à l’avenir. C’est aussi le transmetteur du patrimoine (spirituel et matériel) hérité de nos ancêtres que nous léguons à nos descendants.

Il est à noter, d’autre part, qu’aucun récit contenu dans les écritures des livres sacrés des différents courants religieux ou philosophiques ne mentionne que l’homme descend du singe. 

Nous pouvons espérer que, dans l’avenir, des découvertes archéologiques puissent mettre en évidence la véritable racine de l’être humain ainsi que sa véritable origine. 

Des « pluriels » qui sont vraiment « singuliers » !

Dans le texte hébreu de la Bible, le mot « Elohim » est employé pour désigner ce que les exégètes traduisent par « Dieu », au singulier. Hors, « Elohim » est le pluriel de « Eloha » qui signifie : celui qui vient du ciel, le céleste. Le mot « Elohim » peut donc se traduire par : ceux qui viennent du ciel.

Parfois le texte hébreu utilise le mot « Adonaï » et les mêmes exégètes en font un mot singulier qu’ils traduisent par « Seigneur », alors qu’il est également un mot pluriel que l’on peut traduire par « Messeigneurs ». En effet, « Adonaï » (pluriel) dérive de « Adon » (singulier). Il ne s’agit pas de pluriel de majesté, de politesse, car cette notion n’existe pas en hébreu.

Il est donc vraiment intéressant et pour le moins curieux que les hébreux, qui sont le seul peuple monothéiste de l’antiquité, aient choisi ces deux pluriels pour désigner leur Dieu unique ! 

Comme vous le savez probablement, les objets volants non identifiés (o.v.n.i) et leurs éventuels occupants, ne nous sont pas apparus que depuis un passé récent.

Il existe, en effet des traces de leurs passages que l’on retrouve à travers des témoignages issus de différentes cultures à travers le monde entier. Un grand nombre d’entre elles évoquent des créatures qui seraient descendues du ciel. Découvrons quelques exemples de cette réalité, à travers les traces, les dessins, les peintures, les statues et les statuettes disséminées à travers le monde. La plupart de ces représentations sont très révélatrices. 

Statue représentant un être portant un casque. Mexique

 

Peintures rupestres d’arborigènes découvertes dans les grottes de Kimberley, en Australie, probablement réalisées il y a plus de 5000 ans.

 

Les lignes de Nazca demeurent l’une des plus grandes énigmes de l’Antiquité. Il semble qu’elles ont été élaborées pour être visibles du ciel.

A propos de la civilisation sumérienne :

Longtemps avant Babylone, il y a 5 ou 6000 ans, une civilisation remarquable a vu le jour dans ce qui est aujourd’hui l’Iraq. Les sumériens possédaient une culture exceptionnellement avancée. La liste de ce qu’ils ont inventé ou créé n’a rien à envier à nos sociétés modernes. La question essentielle est de savoir d’où ils ont acquis leurs connaissances. On trouve, dans les écrits des anciens sumériens, des récits faisant allusion au fait que leur civilisation leur avait été enseignée par des êtres descendus sur terre depuis le ciel qu’ils ont appelés : les Anounaki. Les sumériens ont écrit leur histoire sur des tablettes d’argile. Ces textes vieux de 6000 ans parlent, entre autres, d’êtres venus d’une planète de notre système solaire appelée : Nibiru. De nombreuses descriptions font état de personnages beaucoup plus grands que la moyenne des êtres humains de l’époque. Autrement dit, il s’agissait de géants. Ces anciens textes affirment également qu’il y a plus de 400 000 ans, ces Anounaki sont venus de l’espace et ont atterri dans la vallée du Tigre et de l’Euphrate pour y créer une colonie qu’ils ont nommée : Eden.

« … Une soucoupe volante s’est écrasée le 2 juillet 1947 à Rosewell, au Nouveau Mexique. On découvrit à l’intérieur de celle-ci quatre humanoïdes. Il y eu 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d’Aztec, au nouveau Mexique également. La deuxième chute d’un autre vaisseau dans cette région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33 mètres de diamètre et était fabriqué avec un métal inconnu. On y trouva 16 occupants décédés qui mesuraient 1,20 mètre. En 1949, une autre soucoupe fut découverte à Rosewell et l’un des passagers survécut. Un officier d’aviation reçut l’ordre de l’amener à Los Alamos où se trouvaient à cette époque les installations les plus sûres des forces armées des Etats-Unis. On décrivit le passager comme un humanoïde reptilien avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma « EBE » (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25.000 ans… Il dit également qu’ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l’existence de la réincarnation et la survie de l’âme… Tout fut noté et rassemblé sous le code « Yellow Book ». On essaya de prendre contact avec la race de EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade … et mourut le 18 juin 1952… Le colonel qui s’occupait de lui aurait pleuré à sa mort… Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANAL, on adapta cet évènement à l’écran. Le film porta le titre de « E .T » et avait pour but de familiariser le public avec cette réalité… »

(Jan van Helsing − Les Sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle)

4ème partie

Continuons quelque temps encore à étudier les découvertes de James Churward. (3)

« … Beaucoup d’étudiants de l’Antiquité ont remarqué que les rois et les empereurs des temps anciens adoptaient le titre de “Fils du Soleil”, mais ils ont toujours été incapables d’en donner la raison.

Pour trouver cette raison, nous devons remonter au premier empire de la terre, l’Empire du Soleil, la Mère-Patrie de l’homme, pour lequel un emblème royal fut inventé.

Blason de Mu

L’emblème royal de Mu, Empire du Soleil, n’était pas un simple dessin conçu par hasard, car chaque trait avait une signification profonde, comme l’indiquent le déchiffrage et sa traduction.

A) La forme de l’écusson représente la lettre stylisée M, une des lettres de l’alphabet hiératique (conforme aux normes d’une tradition liturgique) de Mu. C’était sa lettre symbolique et, en fait, c’était même son nom, car cette lettre se prononçait Mu (ou Mou).

B) Ce hiéroglyphe est la figurine centrale de l’écusson et se lit “U-lou-om-il”, ce qui veut dire : Empire de.

C) Le cercle autour de ce hiéroglyphe est une image du soleil, si bien qu’ensemble ils se lisent : l’Empire du Soleil. La forme de l’écusson étant un préfixe, cela fait : Mu.

D) Le soleil a huit rayons, symbolisant les huit points cardinaux, signifiant ainsi que la terre entière est dominée par Mu.

E) Le trait encerclant les rayons est un symbole de l’univers, l’univers étant appliqué à l’homme, c’est-à-dire la terre. Les rayons de l’influence de Mu, donc touchant toute l’humanité. Ainsi le blason royal de Mu nous révèle que toute l’humanité de la terre était sous sa domination. Mu était maîtresse de tout le globe.

Les traditions nous apprennent que lorsque Mu devint un empire, le chef hiératique fut choisi pour devenir roi, ou empereur. Le chef hiératique représentait la Divinité, dans l’enseignement religieux. Le soleil, appelé Ra, était le symbole collectif, et le plus haut, de la Divinité et, par conséquent, le symbole du Roi des Rois.

Choisi pour être roi, le chef hiératique prit le titre de Ra, symbole à la fois du soleil et du monarque.

Il y ajouta le nom de la terre de Mu, si bien que le roi s’appelait Ra Mu, on Soleil Mu. Alors un nouveau nom fut conféré à la terre, qui s’appela l’Empire du Soleil. La fondation de l’Empire du Soleil remonte à plus de 35.000 ans. Apparemment, tandis que les diverses colonies de la Mère-patrie s’étendaient et devenaient assez puissantes pour se gouverner elles-mêmes, elles étaient transformées en empires ou en royaumes, mais toujours sous la domination de la Mère-patrie, si bien que toute la terre n’était qu’une seule famille avec un seul chef.

Quand la colonie devenait un empire ou royaume, le premier souverain appartenait à la famille royale de Mu, ou peut-être, dans certain cas, était-il élu. Quoi qu’il en soit, le nouveau roi prenait le titre de Fils du Soleil, ce qui ne signifiait pas qu’il était le fils de l’astre céleste mais le fils du royaume de la dynastie du Soleil de l’Empire du Soleil, ou fils de Mu. L’emblème du nouveau roi demeurait le soleil, mais afin de montrer qu’il était sujet de la Mère-patrie, ou n’en était qu’une partie, l’écusson ne portait qu’un soleil levant apparaissant à l’horizon avec des rayons au-dessus… Le soleil levant est aujourd’hui l’emblème de diverses nations, parmi lesquelles le Japon, la Perse et certaines républiques d’Amériques Centrale… »

Revenons un instant aux textes bibliques. Dans la Genèse, il est précisé que :

« … Toute la terre n’avait qu’une seule langue avec les mêmes mots… »

A propos de la nouvelle civilisation et de la théocratie :

Au cours du développement de la civilisation matérialiste, différents modes de fonctionnement de la société ont été élaborés. Un de ces systèmes est la démocratie.

Au cours de la prochaine époque, la société humaine évoluera vers un système théocratique.

La théocratie a été le premier mode de fonctionnement des hommes. Dans des temps très anciens, les hommes vivaient en harmonie parfaite avec la nature et, de ce fait, ils bénéficiaient de tous ses bienfaits. On peut dire qu’à cette époque très reculée les êtres humains étaient « mi-homme, mi-dieu ». En réalité ce que nous appelons préhistoire correspond à l’histoire très récente de la terre. La nature des êtres qui vivaient il y a longtemps sur terre était bien différente de celle des hommes d’aujourd’hui. Leurs sens spirituels étaient très développés. En terme moderne, on peut dire qu’ils étaient des « super-hommes » et ils communiquaient très facilement avec la force créatrice. Pour résumer, on peut dire que Dieu et l’homme ne faisaient réellement qu’un en ces temps reculés. Cependant, le plan divin (cosmique) avait prévu que sur terre, les hommes devaient développer provisoirement une civilisation matérialiste afin d’acquérir et de développer certaines aptitudes leur permettant de se réaliser pleinement en vue de créer le véritable paradis sur terre. Depuis l’épisode de la Genèse de la Bible relatant le fait qu’Adam et Eve aient goûté au fruit de l’arbre de la connaissance, les hommes ont commencé à édifier une civilisation matérialiste et cela jusqu’à nos jours. Au fur et à mesure de ce développement, ils ont acquis toutes sortes d’aptitudes liées au mental et au physique en développant, entre autres, la matière. Leurs dons spirituels se sont peu à peu amoindris. Ainsi ceux-ci ont donné de plus en plus d’importance aux théories issues de leur intelligence. Le système démocratique est une de ces manifestations. On peut dire que les « fleurs du vice » se sont épanouies et ont prospéré jusqu’à aujourd’hui. Les êtres humains ont fait de très grands progrès pour développer et exploiter les ressources naturelles de la terre. Cependant, ils sont descendus de niveau spirituel pour devenir des êtres « mi-hommes, mi-animaux ». Le Sphinx construit en Egypte en est une représentation avec une tête d’homme et un corps d’animal. Il s’agit probablement d’un avertissement, d’un signe donné par les anciens Egyptiens adressé aux générations à venir. Les théories actuelles insistent sur le fait que plus on remonte dans le temps, plus les êtres humains étaient sauvages. En réalité, c’est le contraire.

Great Sphinx and Pyramid of Khafre

A travers de très nombreuses mythologies, des êtres aux « supers-pouvoirs » ont été décrits.

La théorie de l’évolution est née de l’intelligence humaine qui est superficielle et limitée. Dans des temps très reculés, les êtres humains ont réellement vécu sur une terre paradisiaque et les religions n’avaient pas lieu d’être. Les hommes vivaient tout simplement en harmonie parfaite et en symbiose avec la nature et les lois qui dirigent l’univers. C’était une époque théocratique.

Dans l’avenir, les êtres humains vont mettre le progrès au service d’une nouvelle civilisation qui donnera la première place aux valeurs spirituelles. Ainsi naitra une société hautement civilisée résultant du croisement de deux civilisations : la civilisation spirituelle du commencement et la civilisation matérialiste actuelle. Il naîtra alors un gouvernement mondial avec un « leader » chargé d’être le lien, l’intermédiaire entre « Ciel et Terre » ou « Dieu et hommes ». Dans l’intervalle, les frontières et les clivages vont peu à peu disparaitre ainsi que les différents systèmes de gouvernements. Les courants religieux vont également perdre de leur puissance pour laisser place à un enseignement universel transcendant les barrières de religions, de races, de nationalités, etc…

La paix mondiale attendue depuis si longtemps s’installera progressivement et les différents conflits liés aux intérêts égocentriques des nations disparaitront. En effet, de nos jours, ce sont les pays les plus puissants qui dictent leur loi aux pays les plus faibles. Ceci a engendré bien des tragédies et des drames. Les mots tels que « nation » n’auront plus de sens. Cependant, dans le plan cosmique, il n’est pas prévu de créer un monde uniforme mais, bien au contraire, de croiser les coutumes et les traditions de chaque pays. De même que pour créer un joli tapis, on utilise et on tresse des fils de couleurs différentes. Dans le futur gouvernement mondial le service spirituel et le service politique seront unis. Le rôle du représentant de « Dieu sur terre » sera de guider la grande famille terrestre pour qu’elle vive en parfaite harmonie avec la nature. Les ressources naturelles seront alors partagées équitablement, celles-ci n’étant pas la propriété de l’homme puisqu’il n’en est pas le créateur. Le service d’éducation et le service politique seront également liés. Ainsi le « leader mondial » et le peuple ne feront qu’un. On peut dire également que dans ce type de société « rien n’appartient à personne et tout appartient à tous. »

Au cours de l’histoire, la religion et l’état ont souvent été liés à des fins politiques et mercantiles. Par exemple, l’empire romain avait très bien compris que la foi en Jésus Christ des habitants originaires d’Europe était un très bon moyen de gouverner sans utiliser la force militaire et de réaliser ainsi l’unité autour de Rome. Autre exemple : l’Europe a colonisé de nombreuses contrées du monde en utilisant le christianisme. En outre, autrefois, les listes d’état civil des régions étaient consignées dans les registres des églises, des temples, etc. Aussi, lorsqu’une guerre survenait, on consultait ces listes pour le recrutement des soldats.

La nouvelle civilisation peut être comparée à une naissance. Avant l’arrivée d’un nouveau-né, il y a les douleurs provoquées par l’accouchement. Nous sommes entrés à présent dans cette phase. Aussi, devons-nous, nous préparer, jour après jour, à surmonter cette période de grandes turbulences. Cette préparation doit se faire sur le plan spirituel, mental et physique. 

« Ce que j’expérimente maintenant est le résultat du passé.
Ce que je vivrai dans le futur dépend de ce que je fais maintenant. »

5ème partie

Une des caractéristiques de la société actuelle est de rechercher à tout prix la prospérité matérielle et cela, bien souvent, au détriment du bien être intérieur.

Un nombre croissant d’individus prend aujourd’hui conscience que l’abondance matérielle ne conduit pas au bonheur (c’est-à-dire à un état de complète satisfaction et de plénitude). De plus en plus de personnes recherchent un certain épanouissement sur le plan psychique ou émotionnel. De nombreux stages sont organisés pour répondre à cette demande et bien des ouvrages sont consacrés à ce sujet.

Notre société dite « civilisée » repose sur une vision qui donne la primauté à l’aspect matériel des choses. La science, la politique, l’éducation, la médecine et de nombreuses disciplines fonctionnent en ayant pour base des principes matérialistes. Dans certains milieux, on parle d’une ère nouvelle, d’une nouvelle civilisation (new âge). Approfondissons ce sujet à travers un exemple. Dans la nature existent de nombreux cycles comme celui des saisons. Le printemps fait place à l’été qui fait place à l’automne, l’automne faisant place à l’hiver et ainsi de suite. 

Ces changements s’opèrent progressivement. On passe graduellement d’une saison à une autre et toute la nature se métamorphose. Nous ne vivons pas de la même manière en hiver qu’en été. Il est rare qu’une personne normalement constituée porte un pull-over à col roulé et des gants en plein été. Les paysages se transforment au gré des saisons et de nombreux changements les accompagnent.

Ainsi, nous adaptons notre mode de vie en fonction des différentes saisons. 

Ces changements s’opèrent progressivement. On passe graduellement d’une saison à une autre et toute la nature se métamorphose. Nous ne vivons pas de la même manière en hiver qu’en été. Il est rare qu’une personne normalement constituée porte un pull-over à col roulé et des gants en plein été. Les paysages se transforment au gré des saisons et de nombreux changements les accompagnent.

Ainsi, nous adaptons notre mode de vie en fonction des différentes saisons. 

Nous nous trouvons maintenant au seuil d’une nouvelle ère qui donnera la primauté aux valeurs spirituelles et morales. Nous passons donc d’une époque qui donnait la première place à la matière à une époque où l’on donnera la première place à la spiritualité. 

Jusqu’à présent, la « norme » était de considérer toute chose sous un angle matérialiste. C’était une époque comparable à la « nuit » (Yin – Lune). Dans un avenir proche, nous devrons considérer les choses d’un point de vue spirituel. Ce sera une époque comparable au « jour » (Yang – Soleil).

Notre état d’esprit doit s’accorder, s’harmoniser avec la nouvelle ère. Si nous continuons à penser et à agir comme de par le passé, si nous ne nous harmonisons pas avec le nouveau plan (divin, cosmique), tous les efforts que nous ferons dans quelque domaine que ce soit, resteront vains. 

Changer sa façon de penser, de concevoir les choses pour être en harmonie (en symbiose) avec la nouvelle époque revient à choisir la bonne fréquence (chaine de télévision) ou le bon numéro de téléphone. 

Un des entraînements pour notre époque consiste à rester en phase avec la courbe de l’évolution de l’humanité grâce à des conseils et à des entraînements pratiques que nous développons à travers les différents recueils. La société actuelle, qui continue à donner la primauté à l’aspect matériel (physique) des choses, va se retrouver dans une impasse dans tous les domaines.

Nous devons résolument tourner le dos à un style de vie qui va à l’encontre de la nouvelle époque.

On peut comparer l’époque Yin à une famille où le père qui représente la sévérité et l’autorité est absent. De ce fait, les enfants se comportent à leur guise, en toute liberté. Il en est de même pour les hommes d’aujourd’hui qui sont une menace pour la nature et créent des déséquilibres dans l’éco système.

On peut également comparer l’époque Yin à l’époque de la nuit où règne une lumière faible irradiée par la Lune. Il est à noter que la Lune doit son rayonnement au fait qu’elle est éclairée par le Soleil. La Lune n’a pas de rayonnement qui lui est propre.

Dans ces conditions, on peut facilement se cacher pour commettre des méfaits. L’époque à venir est celle du Soleil qui irradie une lumière intense et éblouissante. C’est l’époque où les masques tombent. Par exemple, ce phénomène se traduit par les scandales qui éclatent au grand jour et qui touchent des personnalités au-delà de tout soupçon jusqu’ici.

Durant la période lunaire, on peut constater que, dans le domaine architectural notamment, les pièces des maisons sont très cloisonnées et la décoration chargée.

De nos jours, les habitations sont plus aérées, de type loft par exemple et la décoration plus sobre. Dans un autre domaine, les prêtres traditionnels de la religion catholique étaient vêtus de noir. Dans les églises et cathédrales d’autrefois, la lumière de l’extérieur pénétrait faiblement à travers les vitraux, créant ainsi une ambiance calme et propice à la méditation. Dans le domaine de la mode, la tenue vestimentaire reflétait également cette période.

L’époque Yang qui a commencé depuis 1962 sera également celle des restrictions dans tous les domaines. Certains érudits parlent déjà d’une probable guerre de l’eau. A titre comparatif, l’époque à venir sera celle du retour du père au sein de la famille rétablissant ainsi un nouvel ordre pour que l’harmonie s’installe de nouveau en son sein.

Dorénavant, il ne sera plus possible pour les hommes d’exploiter la nature à des fins mercantiles et dans un but de domination. 

Dans son livre intitulé « La légende de la vie », Albert Jacquard (spécialiste de génétique mathématique) dit : (4)

« L’homme est le plus dangereux des prédateurs vis-à-vis des espèces. »

« Le rapport des ressources par individu est de 15 à 1 si l’on compare les Européens de l’Ouest aux Egyptiens ou aux Indonésiens, de 30 à 1 si on les compare aux Chinois ou aux Pakistanais. Il y a donc urgence à réveiller ceux des hommes qui aujourd’hui entraînent l’humanité à sa perte par rêve de puissance… Les pays riches doivent accepter une réduction de leur consommation. Nous sommes encore loin d’un tel état d’esprit quand nos sociétés ne cessent de stimuler cette consommation en inventant des besoins artificiels, en provoquant des désirs nouveaux, par le tapage d’une publicité omniprésente et infantilisante… »

Les hommes de demain devront désormais mieux utiliser les moyens de production afin de privilégier la qualité à la quantité.

S’harmoniser avec les vibrations de la nature et diminuer la distance qui nous sépare des principes qui dirigent l’univers représente l’enjeu majeur du 21ème siècle et constitue une véritable pratique ascétique.

Lorsqu’un être humain perd la capacité de s’harmoniser avec la nature, son cœur devient sec et insensible. En vivant en harmonie avec celle-ci, il se sent en sécurité comme un bébé dans les bras de sa mère. Son cœur est ouvert et chaleureux. La plupart des hommes vivent aujourd’hui dans un environnement pollué et urbain. Aussi, leur capacité d’émerveillement vis-à-vis du miracle de la vie s’estompe peu à peu. Ils émettent sans cesse des sentiments d’insatisfaction et de mécontentement.

L’époque de la nuit (lumière faible) va faire place à l’époque du jour (lumière éblouissante).

 Il n’est pas question, cependant, de revenir en arrière et de vivre comme nos ancêtres. La technologie et le progrès facilitent notre vie de tous les jours. La future civilisation issue de la nouvelle époque va s’épanouir sur le compost, l’humus de l’ancienne époque. Il en est de même par exemple lors de la rénovation d’une ancienne maison. On fait le tri entre les matériaux pour ne garder que ceux qui peuvent être réutilisés et on recycle ceux qui sont inutilisables.

6ème partie

Dans notre cheminement personnel, en vue de s’harmoniser avec le changement d’époque, le point de départ est essentiel.

Dès le premier pas, nous avons le choix entre deux voies. Le chemin que nous choisissons au début de notre voyage détermine la direction que prendra notre vie.

Par exemple, pour se rendre a notre travail, nous utilisons un moyen de locomotion et suivons un itinéraire précis pour y arriver. 

Le point de départ de notre voyage représente le moment où nous choisissons la direction que nous allons prendre. Il peut être comparé au point de pivot d’un éventail. Les hommes se trouvent aujourd’hui à ce point de bifurcation. En d’autres termes, le temps est venu pour l’humanité de choisir sa direction.

Pour éviter les erreurs du passé, il est essentiel que le chemin emprunté ne soit pas uniquement dicté par des concepts matérialistes.

Nous nous devons de faire un choix concernant l’orientation de notre vie. Autrement dit, comme on l’a vu précédemment, il faut choisir la fréquence que l’on souhaite capter. Va-t-on choisir celle d’un mode de vie basé uniquement sur des principes matérialistes ? Le choix que l’on fera déterminera notre destinée. Lorsque nous abandonnons la conception selon laquelle il n’existe rien d’autre que le monde physique et que nous adoptons un mode de vie fondé sur des valeurs spirituelles, nous nous trouvons engagés dans une voie totalement différente de celle que nous avions suivie jusqu’alors. Cela entraîne une différence considérable dans notre vie.

Nous devons opérer un revirement complet dans notre manière de considérer les choses. Il ne s’agit pas d’un changement ponctuel et superficiel de notre conscience (mental), mais d’un bouleversement total de notre état d’esprit profond. Il convient donc d’effectuer ce revirement à 180°.

On suppose que l’univers a été créé il y a 4 milliards 500 millions d’années.

Nous allons représenter cette période sous la forme d’une semaine (voir schéma ci-dessous). L’apparition des plantes, des microbes etc. s’est produite entre le mercredi et le jeudi, celle des dinosaures le dimanche après-midi. A minuit moins trois minutes, les êtres humains sont apparus sur terre. La révolution industrielle a eu lieu à 0.025 secondes (c’est-à-dire à 25 millièmes de seconde avant le dimanche à minuit !).

Par rapport à l’histoire globale de la création de l’univers et de la terre, celle des hommes est donc très courte. On peut même dire qu’à cette échelle elle vient de commencer.

Durant cette courte période, les hommes ont créé une civilisation qui menace l’environnement. Ces dernières années, il est question de bouleversements atmosphériques, de dérèglements climatiques, d’augmentation de la température, etc. liés aux activités humaines.

Les hommes ont pollué la nature et sont une menace pour l’éco système. De nombreuses espèces végétales et animales sont en voie d’extinction ou ont disparu. Nous sommes même obligés d’en protéger certaines. L’utilisation de produits chimiques tels qu’insecticides et désherbants dans l’agriculture a pollué les nappes phréatiques. De nombreux scientifiques, dont le commandant Cousteau, ont tiré la sonnette d’alarme il y a de nombreuses années.

7ème partie

Examinons à nouveau des extraits du livre « Dieu et la science » (1) qui traite de la matière :

Grichka Bogdanov :

« … Supposons que je veuille compter tous les atomes d’un grain de sel. Et supposons encore que je sois assez rapide pour en dénombrer un milliard par seconde. En dépit de cette performance remarquable, il me faudrait plus de cinquante siècles pour effectuer le recensement complet de la population d’atomes contenue par ce minuscule grain de sel. Autre image : si chaque atome de notre grain de sel avait la taille d’une tête d’épingle, l’ensemble des atomes composant le grain de sel recouvrirait l’Europe entière d’une couche uniforme, épaisse de vingt centimètres. »

Igor Bogdanov :

« … Il règne un vide immense entre les particules élémentaires. Si je représente le proton d’un noyau d’oxygène par une tête d’épingle placée sur cette table devant moi, alors l’électron qui gravite autour décrit une circonférence qui passe par la Hollande, l’Allemagne et l’Espagne. C’est pourquoi, si tous les atomes qui composent mon corps devaient se rassembler jusqu’à se toucher, vous ne me verriez plus. J’aurai la taille d’une infinie poussière de quelques millimètres à peine. »

La nouvelle civilisation qui verra le jour au cours du 21ème siècle sera fondée sur des valeurs spirituelles et associera harmonieusement les aspects spirituels et matériels de la vie.

Une telle civilisation est aux antipodes de la civilisation matérialiste actuelle qui prend seulement en compte les réalités visibles. Cette dernière n’a pas de fondations solides (absence de bases spirituelles) pour que son existence perdure. Les principes et les idéologies qui guident actuellement la civilisation sont entièrement issus de la pensée humaine. La société actuelle a choisi d’ignorer l’existence du monde spirituel. Les progrès de la science suscitent des prises de conscience concernant l’existence d’un monde invisible rempli d’énergie.

Les découvertes scientifiques de la fin du XXème siècle, en particulier dans le domaine de la physique quantique, ont ouvert la voie à des recherches plus approfondies concernant les particules infinitésimales. Nous savons que les organismes vivants sont constitués de cellules, faites elles-mêmes de molécules. Plus tard, la découverte des particules fondamentales a démontré que ce monde de l’infiniment petit était rempli d’une quantité d’énergie inimaginable.

On suppose qu’en continuant leurs recherches dans le domaine des particules fondamentales, les scientifiques vont découvrir la quatrième dimension, une dimension spirituelle, non encore étudiée par la science. Les portes d’un monde nouveau s’ouvriront alors à l’humanité lorsque celle-ci aura accès à cette dimension.

A propos du système monétaire actuel, nous vous conseillons de visionner le documentaire de Paul Grignon intitulé : « L’argent-dette »

Ce long métrage d’animation explique les effets pervers du fonctionnement de l’économie. Celui-ci nous permet de comprendre que de nos jours l’argent s’est faite dette. En d’autres termes, s’il n’y a pas de dettes, il n’y a pas d’argent.

A propos du billet de 1 dollar :

Ce billet a été mis en service sous sa forme actuelle en 1963. Il a été conçu par les francs-maçons. C’est le billet le plus fascinant et le plus complexe qui soit. Une multitude de détails et de symboles sont visibles sur les deux faces. Sur l’une d’entre elles, se trouve le portrait de Georges Washington qui était franc-maçon.

On peut lire sur sa tombe : « Franc-maçon et Premier Président » et non pas : « Premier Président et Franc-maçon ». Comment se fait-il que ce soit dans cet ordre-là ? On peut supposer que la franc-maçonnerie se situe au-dessus de la nation.

Sur cette même face du billet, un hibou (ou une chouette) est représenté. Ce symbole vient des Cananéens (Phéniciens). Les gouvernants de l’époque considéraient que cet animal pouvait voir dans l’obscurité.

Sur l’autre face du billet on peut lire (en latin) :

« Annuit Coeptis » (en haut de la pyramide), qui signifie « Notre entreprise est couronnée de succès ».

« Novus Ordo Seclorum » (en bas de la pyramide), qui se traduit par « Le nouvel ordre du nouvel âge séculaire ». Autrement dit, le nouvel ordre mondial.

On peut remarquer, entre autres, une pyramide égyptienne, un aigle, une croix de David, une petite chouette, etc. Au-dessus de la pyramide, il y a une autre petite pyramide. A l’intérieur de celle-ci, un œil représente Horus, le dieu de la mythologie égyptienne. Horus, fils du dieu Ra, représente la naissance du soleil. Horus est également une divinité d’un culte solaire ancien. C’est la raison pour laquelle la lumière jaillit autour du triangle.

L’œil d’Horus-Ra représente le soleil. Selon la légende, le soleil habite des dieux qui observent les êtres humains.

On peut également y voir le symbole de l’aigle qui a toujours été celui des grands empires. L’aigle représente en fait un phœnix. Ceci est encore en rapport avec la civilisation égyptienne. Le phœnix est supposé renaître de ses cendres. Il existe également de nombreux symboles ayant trait à la numérologie sur ce billet. Vous pourrez approfondir le côté occulte de celui-ci en faisant vos propres recherches. Toute une littérature est consacrée au thème des « illuminati » et du « nouvel ordre mondial ». Nous vous conseillons de vous intéresser à ces sujets. Nous vous recommandons : « Le Livre Jaune » N° 5N° 6N° 7

8ème partie

En nous remémorant les évènements qui se sont déroulés au cours de l’histoire, nous pouvons constater qu’il y a eu, ces cinquante dernières années, plus de progrès que durant les cinquante précédentes.

Le développement va en s’accélérant tant sur le plan individuel que collectif. Tout ira de plus en plus vite et la conscience humaine se développera en suivant le même rythme.

De très nombreuses institutions vont s’effondrer en raison de leurs attachements à de vieux systèmes de pensée. Les concepts inventés par nos pères ne pourront plus être maintenus. D’une manière générale, les hommes réfractaires au changement de pensée et ceux ne voulant pas se débarrasser des schémas révolus, vont se retrouver dans une impasse totale. Par contre, ceux qui souhaitent se transformer feront des expériences merveilleuses et vivront pleinement cet « âge d’or ». Ils verront se réaliser très rapidement leurs vœux puisque ceux-ci seront en plein accord avec la « volonté du Ciel ». La conscience terrestre va évoluer de façon drastique et la terre sera soumise à des phénomènes de purification que nous percevons déjà à travers les catastrophes naturelles.

Nous entrons dans une crise salutaire. Il est de notre devoir de passer à l’action car le véritable péché de ce début du 21ème siècle est de renoncer à prendre ses responsabilités. Le mot « péché » signifie « séparation ». Aussi, le véritable péché constitue le fait d’être séparé de la création et de ne pas admettre que nous sommes une partie de celle-ci.

Beaucoup d’entre nous, bien que favorables à ce changement de monde, pensent que nous ne sommes pas assez nombreux pour avoir un quelconque impact. Cependant, on peut se rendre compte, à travers l’histoire, que toutes les « révolutions » sont nées d’un homme ou d’un petit groupe de citoyens déterminés. Alors, par le principe, en accord avec la physique quantique, que nous sommes tous reliés les uns aux autres, il est possible de « faire pencher la balance ».

A ce propos, référons-nous à l’histoire véridique du centième singe. Celle-ci relate qu’en 1952, sur l’île de Koshima, des scientifiques nourrissaient des singes avec des patates douces en les jetant dans le sable. Les singes aimaient leur goût mais détestaient le sable qui les entourait. Une jeune femelle eut l’idée de laver les patates dans un ruisseau tout près et enseigna cette nouvelle façon de procéder à sa mère et à ses proches. Peu à peu, tous les jeunes singes apprirent ainsi à laver les patates douces. Les singes adultes imitèrent leurs enfants. Certains conservèrent l’habitude de manger ces légumes avec du sable. A l’automne de 1958, 99 singes les lavaient. C’est alors qu’un matin, le 100ème apprit à son tour cette façon de faire. L’expérience a montré que toute la tribu a été influencée par un seul singe et s’est mise à fonctionner différemment. Le plus surprenant est que cette habitude de laver les patates douces se transmit de façon inexpliquée et simultanée à des colonies de singes habitant d’autres îles.

Cette histoire montre que lorsqu’un nombre limité d’individus parvient à atteindre un niveau de conscience supérieur, il suffit d’un seul individu supplémentaire pour faire basculer ce que l’on appelle la « masse critique ».

Comme l’enseigne un proverbe chinois :

Un flocon de neige ne pèse rien, mais quand des milliers de flocons de neige s’abattent sur une branche de cerisier, alors la branche plie et casse.

Ainsi, nous pouvons bien comprendre que le comportement individuel est fondamental pour contribuer au changement des mentalités et des mœurs de notre société.

En juin 1992, Séverine Cullis-Suzuki, fille de David Suzuki s’est adressée à des délégués lors de son discours à l’ONU sur l’environnement, au Brésil. Elle était alors âgée de 12 ans. La vidéo de cette intervention en anglais (avec un sous-titrage en français) est disponible sur internet.

Pour se rendre à ce sommet depuis le Canada, Séverine a récolté les fonds nécessaires aidée d’amis de son âge.
Durant son discours, elle a fait face à des personnalités en toute assurance, d’une voix claire et déterminée, dénonçant tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Nous reproduisons ci-dessous son discours :

Salut,

Je suis Séverine SUZUKI et je représente l’E.C.O (Organisation des Enfants pour la Défense de l’Environnement).

Nous sommes un groupe d’enfants canadiens de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts (Vanessa SUTTIE, Morgan GEISLER, Michelle QUIGG et moi).

Nous avons réunis des fonds pour venir par nos propres moyens. Nous avons fait 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire. En venant ici aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour le futur.

Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points à la Bourse.

Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés partout dans le monde dont les cris ne sont pas entendus. Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parce qu’ils n’ont pas d’endroit où aller.

J’ai peur d’aller au soleil maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone. J’ai peur de respirer l’air car je ne sais pas quelle substance chimique il contient.

J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a quelques années jusqu’à ce qu’on trouve un poisson atteint du cancer. Désormais nous entendons parler d’animaux et de plantes qui s’éteignent tous les jours, perdus à jamais. Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons.

Mais aujourd’hui je me demande si ces forêts existeront toujours pour que mes enfants puissent les voir. Vous préoccupiez-vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge ? Toutes ces choses se passent devant nos yeux et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout le temps souhaité et toutes les solutions.

Je suis seulement un enfant et je n’ai pas toutes les solutions mais j’aimerais que vous réalisiez que vous non plus ! Vous ne savez pas comment réparer la couche d’ozone. Vous ne savez pas comment ramener le saumon dans les eaux polluées.

Vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints. Vous ne pouvez pas ramener les arbres dans les régions qui sont maintenant devenues des déserts. Puisque vous ne savez pas comment réparer tout ça… S’il vous plaît, arrêtez la casse ! Ici, il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des PDG, des journalistes et des politiciens mais réellement, vous êtes pères et mères, frères et sœurs, oncles et tantes et vous avez tous certainement des enfants.

Je suis seulement un enfant. Pourtant je sais que nous faisons tous partie d’une famille de 5 milliards de personnes, en fait 30 millions d’espèces… et les gouvernements ne changeront jamais cela. Je suis seulement un enfant et pourtant je sais que le problème nous concerne tous et que nous devrions agir comme une seule famille en avançant vers un seul but. Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle. Et malgré ma peur, je n’ai pas peur de changer le monde comme je le sens.

Dans mon pays, nous faisons tant de gaspillage, achetant et jetant, achetant et jetant et pourtant les pays du Nord ne partagent pas. Même quand nous avons plus que suffisamment, nous avons peur de partager.

Nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse. Au Canada, nous menons une vie privilégiée avec de la nourriture, de l’eau et une habitation.

Nous avons des montres, des vélos, des ordinateurs et des télés. Il y a deux jours, ici au Brésil, nous avons été choqués en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue.

Voici ce qu’un de ces enfants nous a dit :

« J’aimerais être riche et si je l’étais, je donnerais à tous les enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection. »

Si un enfant dans la rue qui n’a rien est partant pour partager, pourquoi nous qui avons tout, sommes si avares ? Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge et que ça fait une immense différence où on naît. Je pourrais être un de ces enfants vivant dans les favelas de Rio.

Je pourrais être un enfant mourant de faim en Somalie, victime de la guerre au Moyen-Orient ou un mendiant en Inde. Je suis seulement un enfant, pourtant je sais que si tout l’argent dépensé pour les guerres était utilisé pour trouver des réponses aux problèmes d’environnement, à en finir avec la pauvreté, quel endroit merveilleux serait cette Terre ! A l’école, même dans un jardin d’enfant, on apprend comment se comporter en société.

Vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager sans avarice. Alors, pourquoi faites-vous les choses que vous nous dites de ne pas faire ?

N’oubliez pas pourquoi vous assistez à ces conférences et pour qui vous le faites.

Nous sommes vos propres enfants.

Vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir. Les parents doivent être capables de consoler leurs enfants en disant : »Tout ira bien ».

« Ce n’est pas la fin du monde, et nous faisons du mieux que nous pouvons ». Mais je ne pense pas que vous pouvez encore nous dire ça.

Sommes-nous seulement dans vos listes de priorité ? Mon père disait : « Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis ». Ce que vous faites me fait pleurer la nuit. Vous continuez à nous dire que vous nous aimez. Mais je vous mets au défi, s’il vous plaît. Faites que vos actions reflètent vos mots.

Merci.

9ème partie

Après avoir relu les huit parties de cet article, permettez-moi de vous livrer les conclusions que j’en tire.
(Si vous le souhaitez, je vous invite à en tirer d’autres, à travers vos commentaires.)

1°) Tout l’univers évolue selon un plan et est en perpétuelle évolution. Notre planète, la Terre, ne fait pas exception à la règle.

2°) L’origine de l’humanité est unique.

3°) Dieu et l’homme sont « UN ».

4°) L’homme est enfant de Dieu et son âme à une origine divine. Il existe une hiérarchie, une chaine dans l’espèce humaine : Dieu, nos ancêtres, nous, nos descendants. Le Moi égale le Tout et le Tout égale le Moi. L’être humain est le roi de la création. Il est en charge de la terre, mère nourricière, qu’il doit administrer.

5°) Des êtres extraterrestres sont venus aider les humains en différents endroits du globe et à différentes époques en leur transmettant leur savoir et leur « savoir-faire ».

6°) L’origine de la Terre est unique, l’origine des nations est unique, l’origine des hommes est unique, l’origine des langues est unique. La première véritable théocratie a été établie sur le continent Mu, Mère-Patrie de tous les hommes.

7°) Tout comme les saisons changent, les époques changent aussi.

8°) Principe de base de la nouvelle civilisation : l’esprit est primordial, le psychisme en découle et le physique (la matière) leur est subordonné.

9°) L’évolution de la planète Terre passe alternativement d’une civilisation Yin (feu et eau séparés) à une civilisation Yang (croisement du feu et de l’eau).

10°) L’humanité se trouve, à présent, à la croisée des chemins.

11°) La Terre est le seul endroit habitable pour l’être humain. Nous devons, non seulement la protéger, mais en faire un paradis.

12°) La science actuelle se trouve à la frontière de la quatrième dimension.

13°) Les « illuminati » ont pour but la création d’un gouvernement mondial. Ils ont beaucoup d’influence dans tous les domaines par l’intermédiaire des banquiers internationaux, ceux-ci étant eux-mêmes en liaison avec des sociétés élitistes. Leur contrôle principal, outre les médias s’exerce grâce aux dettes nationales des pays. De plus, grâce à une police internationale telle que l’ONU, ils œuvrent pour maintenir dans le rang les états souhaitant conserver leur indépendance.

14°) Le temps s’accélère. L’humanité va continuer à se développer sur d’autres bases. Chacun de nous peut participer à cette renaissance. L’homme d’aujourd’hui n’est qu’une ébauche de ce qu’il sera demain. Le stade actuel du développement de l’humanité n’en est pas à sa phase finale. Le plus beau reste à venir.

15°) Toute pensée est action par elle-même mais la matière s’interpose entre la pensée et sa réalisation.

Le mot de la fin concernant le pouvoir, la morale et l’éthique :

A la suite de cet article, je peux affirmer que l’humanité s’est faite par étapes successives, chacune d’entre elles correspondant à un niveau de conscience particulier. Je ne peux qu’adhérer aux théories qui indiquent que l’histoire de la création s’est construite selon un plan.

A chaque étape s’installe une nouvelle conscience selon un plan qui semble se dérouler de plus en plus rapidement.

La révolution industrielle a débuté vers les années 1775 et a permis une ère de production et de consolidation du pouvoir. Durant les 200 dernières années, la conscience planétaire a été presque exclusivement concentrée sur le pouvoir. De nos jours, nous en sommes arrivés au stade où de plus en plus de pouvoirs sont concentrés dans les mains d’une petite minorité. Tout cela est dû à l’œuvre créatrice et nul n’a pu entraver son déroulement. Aujourd’hui, par exemple, l’Organisation Mondiale du Commerce peut être considérée comme la manifestation de cette conscience ayant pour but de consolider le pouvoir. Il est intéressant de noter que les hommes qui travaillent dans ce sens ignorent qu’en fait, ils travaillent pour la conscience planétaire. Ils ne pensent qu’aux profits au détriment de l’humain et de la nature. En fait, ils œuvrent pour la conscience.

Nous entrons à présent dans une nouvelle ère qui va permettre l’émergence d’une nouvelle conscience. Cette nouvelle étape a pour but de promouvoir l’éthique.

L’ETHIQUE et la MORALE sont, à mon sens, deux notions complètement différentes.

Pour moi l’ETHIQUE est la manifestation de ce que nous avons au fond de notre cœur. C’est en quelque sorte notre capacité innée de discernement. La MORALE, par contre, est une manifestation de la RAISON. La MORALE est un ensemble de règles qui sont acceptées par toute une communauté. Elle peut donc varier selon les cultures.

La MORALE vient de l’EXTERIEUR et nous recouvre comme un vêtement. L’ETHIQUE vient de l’INTERIEUR de notre cœur et se répand dans le monde à l’image du soleil qui répand sa chaleur à tous, sans exception, sans discrimination, sans barrière ni frontière.

La morale peut justifier, par exemple, l’intervention d’une puissance étrangère dans un pays pour l’occuper. Les exemples en géopolitique sont nombreux pour illustrer cette thèse. Ces actes sont justifiés par la MORALE. Cette attitude n’est donc pas basée sur l’ETHIQUE.

Nous entrons à présent dans le cycle de l’ETHIQUE et chacun peut constater que ce terme (et ce qu’il sous-entend) est de plus en plus employé. L’opinion publique souhaite ardemment que l’ETHIQUE soit un critère indispensable au sein de nombreuses institutions. L’ETHIQUE est alors synonyme d’INTEGRITE. Dans notre relation avec les autres, cette ETHIQUE prend de plus en plus de place, ainsi que dans le cadre religieux, politique, économique, etc.

On peut dire qu’actuellement, la conscience du POUVOIR doit laisser la place à la conscience de l’ETHIQUE. Cela entraîne d’ailleurs toutes sortes de scandales et de remise en question et touche tous les domaines, y compris celui du couple et de la famille.

Ainsi la nouvelle conscience de l’ETHIQUE va progressivement dominer la conscience du POUVOIR. Cependant, il faut bien comprendre que l’étape du POUVOIR était indispensable pour que l’étape de l’ETHIQUE puisse voir le jour et rayonner de plus en plus.

Nous sommes actuellement à une époque charnière entre POUVOIR et ETHIQUE. La MORALE, quant à elle, n’a été là que pour consolider les pouvoirs en place. La plupart des règles de morale ont été enseignées par les religions. Religion et état ont longtemps été intimement liés et les intérêts des deux entités étaient communs.

Auparavant, la conscience du POUVOIR avait pris le pas sur la conscience de la LOI, étape indispensable pour que le POUVOIR s’installe.

L’ETHIQUE ne peut se mettre en place sans qu’il y ait d’abord eu l’installation POUVOIR.

En effet, lorsque l’on vit uniquement préoccupé par sa survie, l’ETHIQUE est un élément secondaire. On pense avant tout à à posséder et à installer un cadre.

Le prochain cycle qui prendra le pas sur l’ETHIQUE est le cycle de la CONSCIENCE UNIVERSELLE qui a déjà commencé, à mon sens.

Ce sera le cycle de la CO-CREATION CONSCIENTE où la DUALITE n’aura plus court.

Quand l’humanité en sera à ce stade, il me semble que la boucle sera bouclée et que les intentions de la FORCE CREATRICE auront été atteintes. L’homme fera alors UN avec SON CREATEUR et l’UNITE entre l’homme et son environnement (son entourage) sera réalisée. L’HARMONIE issue de cette unité, de cette synthèse, de cette non-dualité ouvrira les portes d’un monde paradisiaque. L’homme comprendra enfin qu’il n’est que le locataire de la Terre, sa mère nourricière. Les ressources de celles-ci seront gérées en bonne intelligence et une gouvernance mondiale pourra s’installer dans le respect des valeurs et croyances de chaque pays et régions du monde.

Quatre milliards d’années, c’est le temps qu’il aura fallu pour atteindre ce stade !

Plus on remonte dans le temps et plus l’évolution était lente. Les changements prenaient énormément de temps pour s’opérer. De nos jours, l’évolution est très rapide et nous devons sans cesse faire preuve d’ADAPTABILITE. Tout évolue à vitesse grand « V ». Aujourd’hui, différentes façons de « voir les choses » peuvent exister au sein d’une même génération ! Lorsque j’observe avec quelle dextérité et quelle sorte d’intuition mes petits enfants de 4 ans manient l’informatique et se familiarisent très vite avec les nouveaux outils informatiques, je me dis tout bas que je suis un « vieux crouton ».

Je pensais que mes parents étaient longs à réagir. Me voilà maintenant largement dépassé par mes enfants et mes petits-enfants. Il est évident que les générations présentes sont capables de collecter, de gérer et de traiter beaucoup plus d’informations que les générations passées, en un temps beaucoup plus réduit.

Cette différence de points de vue et la façon de traiter les informations en notre possession a été appelé : le conflit de génération.

Actuellement, il y a autant de changements en une année, quand cinquante, voire mille ans auparavant !

Ce n’est pas le temps qui s’accélère, mais le rythme imposé par la création. Il y a plus de changements dans un laps de temps très réduit. Cela a donné naissance à ce que nous avons appelé : le stress. Lorsque le cerveau ne se sent pas à la hauteur pour traiter les millions d’informations qu’il a à traiter, à comprendre et à gérer, il envoie un signal au corps. Ce signal, c’est le stress. C’est la rançon à payer pour le prix de notre VERITABLE LIBERTE, celle d’être CO-CREATEUR CONSCIENT.

Nous entrons à présent dans une nouvelle ère qui s’accompagnera de restrictions dans tous les domaines. Il ne s’agit aucunement d’une crise passagère, mais plutôt d’une crise systémique destinée à nous permettre d’atteindre le niveau supérieur dans l’échelle de l’évolution des consciences.

A nos prochaines aventures !

Pat.

FIN

(1) Dieu et la Science (2) Le visage de Dieu 
de Jean Guitton et Igor & Grichka Bogdanov  de Igor & Grichka Bogdanov  

 

(3) Mu, le continent perdu (4) La Légende de la vie
de James Churchward d’Albert Jacquard
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Zéro Limite http://interobjectif.net/zero-limite/ http://interobjectif.net/zero-limite/#comments Sun, 12 Aug 2012 07:13:50 +0000 Altair http://interobjectif.net/?p=4613 Achetez Zéro Limite de Joe Vitale sur Amazon.fr

J’aimerais vous faire part d’un programme dont j’ai pris connaissance, en lisant le livre « Zéro Limite » (de Joe Vitale avec l’aide de Ihalekala Hew Len) et que je trouve tout simplement extraordinaire, et tellement simple !

Celui-ci consiste à être responsable à 100% de tout ce qui se passe à l’intérieur, et ainsi qu’à l’extérieur, pour parvenir à l’Amour et la Paix; c’est ce que nous enseigne le programme Ho’oponopono.
Car nous sommes tous reliés, et que nous faisons tous partis de la même Source, tout ce que nous pensons et faisons agit indirectement les uns sur sur les autres et le monde extérieur.

Ce programme, nous incite à Nous Nettoyer, pour Nettoyer notre vie, ou même la Vie en général ; la Conscience.
Il faut avoir conscience qu’il n’y a pas de limites, et que tout est possible ! 

Il suffit de Nettoyer en répétant ces quelques phrases intérieurement en s’adressant à la Divinité (ou La vie, ou puissance cosmique ou Univers, conscience collective, etc…, tout ce qui a assonance collective supérieure) :

«Je t’aime. Je suis désolé. Pardonnes-moi . S’il-te-plait. Merci.»

Lorsque se présente un problème ou un « problème », il suffit de se demander « Qu’est-ce qu’il se passe en moi pour que tel problème existe ? », et remettre la question à la Divinité.

Et continuer à Nettoyer, et toujours Nettoyer :

«Je t’aime. Je suis désolé. Pardonnes-moi . S’il-te-plait. Merci.»

Love. 

Présentation du livre Zéro Limite :

S’il semble que vous travaillez trop sans jamais atteindre vos objectifs, alors peut-être que le problème se trouve en vous. Peut-être que les limitations qui vous tiennent en retrait sont en vous et non à l’extérieur de vous. Zéro limite présente une méthode éprouvée pour briser ces barrières et accomplir bien plus dans la vie que vous n’auriez pu l’imaginer. Cette méthode est une actualisation de l’ancien système hawaïen Ho’oponopono. Ho’oponopono est une méthodologie personnelle qui enlève les obstacles mentaux afin de libérer votre esprit qui pourra ensuite trouver des façons nouvelles et inattendues d’obtenir ce que vous souhaitez manifester dans votre vie. Malgré sa grande simplicité, cette méthodologie fonctionne à merveille – tant professionnellement que personnellement. En collaboration avec le Dr. Ihaleakala Hew Len, maître-formateur du système moderne, Joe Vitale explique comment vous pouvez acquérir la richesse, la santé, la paix et la joie. Le Dr Vitale et le Dr Hew Len expliquent les concepts du système pour vous aider à nettoyer votre esprit des blocages subconscients afin que vous puissiez enfin obtenir ce que vous désirez vraiment de la vie. Cette méthode nettoie les croyances acquises, les pensées et les mémoires dont vous ignorez même l’existence. Ce livre est une clé qui ouvre votre vie vers un univers de nouvelles possibilités et d’accomplissement – un univers où il y a zéro limite. 

S’autoguérir par Hooponopono

Cliquer ici pour voir la vidéo.

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Un faune m’a dit… http://interobjectif.net/un-faune-m-a-dit/ http://interobjectif.net/un-faune-m-a-dit/#comments Sun, 24 Jun 2012 19:25:22 +0000 Mili http://interobjectif.net/?p=4551 Titre de l'article

Un faune m’a dit : « Le bonheur c’est simple, il suffit d’être heureux. »

 

Comment trouver le bonheur ?

L’être humain, au cours d’une vie, pense souvent que le bonheur c’est telle condition, telle situation, telle possession, mais qu’en est-il ?

 

 

 

Un bébé ressent la faim. Il fixe inconsciemment son bonheur dans le fait de boire du lait dans des bras aimants. Et vient le moment où les bras aimants le dépose dans son berceau et qu’il se retrouve seul et il pleure. Il grandit et petit garçon, il croit connaitre le bonheur avec ce beau vélo tout neuf, exactement comme il avait prié pour l’obtenir. Il lui semble qu’il n’existe rien qui ait plus d’intérêt que ce vélo rouge. Un mois après il désire tout aussi fort une paire de skates. Il est maintenant un adolescent avec les désirs de son âge comme aller à ce concert de son groupe préféré. Il prie et promet à Dieu de ne plus rien Lui demander s’il peut aller avec ses copains à ce spectacle. Il est exaucé. Ses parents ont fini par accepter. Il est persuadé d’être le plus heureux des hommes. C’est maintenant un homme qui va entrer dans la vie active mais pour cela il lui faut obtenir son diplôme. Il demande à Dieu de l’aider en Lui expliquant que c’est ce qu’il y a de plus important pour lui. Que c’est la clef de la liberté car il pourra gagner sa vie et faire ce qu’il veut. Il est fou de joie car il est reçu. Il trouve un emploi et il pense qu’il a de la chance et que la vie lui sourit, qu’il connait le bonheur. Il se croit invincible. Ce bonheur dure peu car il s’entend mal avec son chef et un collègue. Ce qui le console c’est la rencontre qu’il a faite. Cette fois-ci il en est sûr, il est amoureux. C’est la femme de sa vie. Cependant, il y a un problème. La belle entretient une relation avec un autre homme. Le jeune homme prie à nouveau Dieu : « O mon Dieu, si Tu me permets de l’épouser, je serais le plus heureux des hommes et je ne te demanderais plus rien. » Il est exaucé et ils se marient. L’homme pense que cette fois-ci il est réellement le plus heureux des hommes. Le temps passe et l’homme oublie qu’il est heureux et se contrarie souvent comme par exemple, ce chauffard qui lui a fait une queue de poisson et un geste obscène. Il n’a pas décoléré pendant au moins une heure. Le bonheur était bien loin de lui. Une petite fille nait puis trois ans plus tard, un petit garçon. La famille, les amis, lui disent qu’il est un homme comblé mais lui, pense aux traites de la maison, aux impôts, aux voisins qui font souvent du bruit la nuit et à sa belle-mère qui influence trop sa femme. Les années passent. Une terrible nouvelle le terrasse. La terre semble s’ouvrir sous ses pieds. Sa fille chérie, la prunelle de ses yeux, comme il aime à dire, est gravement malade. Les médecins sont pessimistes. Il prie de tout son être « Mon Dieu, guérit-la, je t’en supplie. Si elle guérit, je ne te demanderais plus rien. Je serais le plus heureux des hommes ; Je ne me plaindrais plus car je comprends que rien n’a plus d’importance que ma fille. » Il ne pense plus qu’à la maladie de sa fille. Il ne prend même pas conscience de  son cadet qui vient se serrer contre lui en lui disant « je t’aime papa, je suis là ». Sa petite fille guérit. Des larmes de bonheur coulent sur ses joues. Il pense que plus jamais il ne pourra se sentir malheureux puisque sa fille est en vie et en bonne santé. Les mois passent et d’autre situations plus ou moins importantes font vite oublier à cet homme qu’il est heureux et qu’il a promis de ne plus rien demander.

N’est-ce pas un peu la vie de chaque être humain ? Il pense que le bonheur sera là si telle chose se produit. Et lorsque ce qui était désiré, se produit, le bonheur véritable n’est pas au rendez-vous. Parfois une illusion de bonheur superficiel et éphémère, leurre l’esprit, mais rien de plus. Alors qu’est-ce que le bonheur et comment le vivre ?

Un faune m’a dit : « Le bonheur c’est simple, il suffit d’être heureux. »

Et si le faune m’avait ainsi expliqué que nous n’avons pas à faire dépendre le bonheur d’une condition, d’un état, d’une situation ou d’une possession. Le bonheur est infiniment plus que cela. Le bonheur ne se nourrit jamais de l’extérieur. Le bonheur vient de l’intérieur de soi et se projette pour nourrir la scène extérieure de la matière. Tant que nous recherchons le bonheur à l’extérieur de nous, notre vie va refléter le manque de bonheur. Lorsque notre vie est éclairée par la Lumière du bonheur qui vient de notre Source, les scènes de la vie nous reflètent ce bonheur.

Ainsi la phrase de ce faune, messager de l’Être Intérieur, prend tout son sens. Ce n’est qu’en recherchant la Présence, Source intarissable de Vie que le véritable bonheur peut être connu. C’est ici et maintenant et sans conditions, que le bonheur est. Attendre, espérer que ce qui fait mal, dérange, change, est un leurre. Pour le ressentir, il faut consciemment faire l’effort de se connecter à ses vibrations, quelles que soit la situation présente. Avec l’aide divine, cela est possible. Rappelons-nous la parabole du fils prodigue. Dès que celui-ci a pris le chemin du retour, le Père est venu à sa rencontre. N’en doutons pas en décidant de revenir vers la conscience de l’Unité qui est bonheur dans la plénitude, l’aide divine sera effective.

Un faune m’a dit : « Le bonheur c’est simple, il suffit d’être heureux. »

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Les indiens contre les rois du pétrole ! http://interobjectif.net/les-indiens-contre-les-rois-du-petrole/ http://interobjectif.net/les-indiens-contre-les-rois-du-petrole/#comments Sat, 23 Jun 2012 12:00:16 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=4522 Les indiens contre les rois du pétrole

un documentaire allemand réalisé en 2005 par Holger Riedel 

Producteurs : ARTE G.E.I.E., GÉO, Medienkontor, WDR, MDR, NDR, Discovery Channel.

 

Dans l’est de l’Équateur, la forêt tropicale, qui abrite une faune d’une infinie diversité, est polluée par le pétrole.
Seule une poignée d’indigènes ose protester !

Les habitants de Sarayaku, village perdu au fin fond de la forêt équatorienne, se battent depuis des lustres contre les géants du pétrole qui prétendent prospecter leurs terres pour en extraire l’or noir. La maire de Sarayaku a confié à Patricia Gualinga et à son jeune frère Heriberto, chefs de file du mouvement, une mission très spéciale : aller dans des régions pétrolières éloignées et y recueillir la preuve que les groupes pétroliers ne tiennent que rarement les promesses faites aux habitants…

Cliquer ici pour voir la vidéo.

(reportage diffusé sur ARTE le 28 octobre 2006 dans le magazine «  »)


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Quand les trompettes de Jericho sonneront 7 fois pour le monde d’avant la crise http://interobjectif.net/quand-les-trompettes-de-jericho-sonneront-7-fois-pour-le-monde-davant-la-crise/ http://interobjectif.net/quand-les-trompettes-de-jericho-sonneront-7-fois-pour-le-monde-davant-la-crise/#comments Fri, 22 Jun 2012 11:20:50 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=4494

Crise systémique globale – Septembre-Octobre 2012 :

 
Quand les trompettes de Jericho sonneront 7 fois pour le monde d’avant la crise

- Communiqué public GEAB N°66 (18 juin 2012) -

Image "clownesque" du game-over systémique  à advenir !

Image « clownesque » du game-over systémique à advenir !

L’évolution des événements mondiaux se déroule conformément aux anticipations élaborées par LEAP/E2020 au cours des récents trimestres. L’Euroland est enfin sorti de sa torpeur politique et du court-termisme depuis l’élection de François Hollande (1) à la tête de la France et le peuple grec vient de confirmer sa volonté de résoudre ses problèmes au sein de l’Euroland (2) démentant ainsi tous les « pronostics » des médias anglo-saxons et des eurosceptiques. A partir de maintenant, l’Euroland (en fait l’UE moins le Royaume-Uni) va donc pouvoir aller de l’avant et se doter du véritable projet d’intégration politique, d’efficacité économique et de démocratisation sur la période 2012-2016 comme LEAP/E2020 l’a anticipé en Février dernier (GEAB N°62). C’est une nouvelle positive mais, pour les semestres à venir, cette « seconde Renaissance » du projet européen (3) constituera bien la seule bonne nouvelle au niveau mondial. 

Toutes les autres composantes de la situation globale sont en effet orientées dans un sens négatif, voire catastrophique. Là encore, les médias dominants commencent à se faire l’écho d’une situation anticipée de longue date par notre équipe pour l’été 2012. En effet, sous une forme ou une autre, plus souvent en pages intérieures qu’en grands titres (monopolisés depuis des mois par la Grèce et l’Euro (4)), on retrouve désormais les 13 thèmes suivants : 
 
  1. Récession globale (plus aucun moteur de croissance nulle part / fin du mythe de la « reprise US ») (5) 
  2. Insolvabilité croissante et partiellement reconnue comme telle désormais de l’ensemble du système bancaire et financier occidental 
  3. Fragilité croissante des actifs financiers clés comme les dettes souveraines, l’immobilier et les CDS à la base des bilans des grandes banques mondiales 
  4. Chute du commerce international (6) 
  5. Tensions géopolitiques (notamment au Moyen-Orient) approchant du point d’explosion régionale 
  6. Blocage géopolitique global durable à l’ONU 
  7. Effondrement rapide de tout le système occidental de retraites par capitalisation (7) 
  8. Fractures politiques croissantes au sein des puissances « monolithiques » mondiales (USA, Chine, Russie) 
  9. Absence de solutions « miracles », comme en 2008/2009, du fait de l’impuissance croissante de plusieurs grandes banques centrales occidentales (FED, BoE, BoJ) et de l’endettement des Etats 
  10. Crédibilité en chute libre pour tous les Etats devant assumer la double charge d’un endettement public et d’un endettement privé excessifs 
  11. Incapacité à maîtriser/ralentir la progression du chômage de masse et de longue durée 
  12. Echecs des politiques de stimulus monétaristes et financiers comme des politiques d’austérité « pure » 
  13. Inefficacité désormais quasi-systématique des enceintes internationales alternatives ou récentes, G20, G8, Rio+20, OMC, … sur tous les thèmes-clés de ce qui n’est plus en fait un agenda mondial (8) faute de consensus : économie, finance, environnement, résolution de conflits, lutte contre la pauvreté, …
 

Evolution des principaux indices (bourses + pétrole) en Mai 2012
Source: MarketWatch, 06/2012

Selon LEAP/E2020, et en conformité avec ses anticipations déjà anciennes, tout comme avec celles de Franck Biancheri dès 2010 dans son livre « Crise mondiale : En route pour le monde d’après », cette seconde moitié de 2012 va bien marquer un point d’inflexion majeur de la crise systémique globale et des réponses qui lui sont apportées. 

Il va être caractérisé par un phénomène en fait très simple à comprendre : si l’Euroland est aujourd’hui en mesure d’aborder cette période de façon prometteuse (9), c’est parce qu’elle a traversé ces dernières années une crise d’une intensité et d’une profondeur inégalée depuis le début du projet de construction européenne après la Seconde Guerre Mondiale (10). A partir de la fin de cet été 2012, ce sont toutes les autres puissances mondiales, Etats-Unis en tête (11), qui vont devoir affronter un processus identique. C’est à ce prix, et à ce prix seulement, qu’elles seront ensuite, dans quelques années, en mesure d’entamer une lente remontée vers la lumière. 
 
Mais aujourd’hui, après avoir tenté par tous les moyens de retarder l’échéance, l’heure de la facture arrive. Et comme en toute chose, la capacité à retarder l’inévitable se paye au prix fort, à savoir l’accroissement du choc d’ajustement à la nouvelle réalité. Il s’agit en fait de la fin de partie pour le monde d’avant la crise. Les 7 sonneries de trompettes de Jéricho qui marqueront la période Septembre/Octobre 2012 vont faire s’écrouler les derniers pans du « Mur Dollar » et des murailles qui ont protégé le monde tel qu’on le connaît depuis 1945. 

Le choc de l’automne 2008 ressemblera à un petit orage estival en comparaison de ce qui va affecter la planète dans quelques mois. 

LEAP/E2020 n’a en effet jamais constaté la convergence temporelle d’une telle série de facteurs explosifs, et de facteurs aussi fondamentaux (économie, finance, géopolitique, …), depuis 2006, date du début de ses travaux sur la crise systémique globale. En toute logique, dans notre modeste tentative de publier régulièrement une « météo de la crise », nous nous devons donc d’adresser à nos lecteurs une « alerte rouge » car c’est bien à cette catégorie qu’appartient le phénomène qui se prépare à impacter le système mondial en Septembre/Octobre prochain. 

 

Evolution en % de la richesse nette médiane et moyenne des ménages américains (2001-2010)
(en vert foncé : médiane / en vert clair : moyenne)
Sources : US Federal Reserve, 06/2012

Dans ce GEAB N°66, nous développons nos anticipations pour sept facteurs clés dans ce choc de Septembre-Octobre 2012, les sept sonneries des trompettes de Jericho (12) marquant la fin du monde d’avant la crise. Il s’agit de quatre facteurs géopolitiques au Moyen-Orient et de trois composantes économiques et financières au cœur du choc à venir : 

  1. Iran/Israël/USA : La guerre de trop aura bien lieu 
  2. La bombe assyrienne : l’allumette israélo-américaine-iranienne dans la poudrière Syrie-Irak 
  3. Le chaos AfPak : l’armée US et l’OTAN, otages d’une sortie de conflit de plus en plus difficile 
  4. L’Automne arabe : les pays du Golfe emportés dans la tourmente. 
  5. Etats-Unis : « Taxmargeddon » commence dès l’été 2012 – L’économie US en chute libre à l’automne 
  6. La grande insolvabilité bancaire au rendez-vous de Septembre-Octobre 2012 : Bankia version City-Wall Street 
  7. L’insoutenable légèreté des QE de l’été 2012 – les banques centrales américaine, britannique et japonaise hors-jeu 

Par ailleurs, nous développons des recommandations précises sur la manière de minimiser l’impact du choc en préparation sur sa propre situation qu’on soit simple particulier ou décideur au sein d’entreprises ou d’institutions publiques. Nous présentons également le GlobalEurope Dollar Index du mois. 

Enfin, LEAP/E2020 annonce la reprise de ses formations à l’anticipation politique, à l’automne prochain, qui se feront dorénavant en ligne afin répondre aux demandes venues des quatre coins de la planète. Si GEAB est un « poisson », un produit fini d’anticipation, avec ces formations, nous espérons apprendre à un nombre croissant de gens à « pêcher » le sens dans les eaux troubles de l’avenir. Car si on souhaite que la fin de partie du monde d’avant la crise débouche sur la construction d’un monde meilleur d’après la crise, il nous paraît essentiel de développer les capacités d’anticipation du plus grand nombre. C’est en effet cette absence d’anticipation qui a en grande partie causé les errements à l’origine de la crise actuelle. 
Ces formations seront organisées en partenariat avec la fondation espagnole à but non lucratif FEFAP (Fondacion por l’Educacion e la Formacion a l’Anticipation Politica) créée récemment grâce à une donation de Franck Biancheri (13).

Notes :

(1) Désormais les débats, salutaires surtout s’ils sont francs et larges, se préoccupent de moyen long terme, de l’intégration politique et des nouvelles institutions nécessaires. D’ici la fin de l’été, l’évidence que la dimension Euroland est centrale s’imposera et permettra de contourner la difficulté des institutions à 27 qui sont aujourd’hui dans un tel état de délabrement et d’omniprésence britannique qu’il n’est pas possible à ce stade de leur confier une tâche importante pour mettre en place la gouvernance de l’Euroland. La problématique Hollande-Merkel tient en fait beaucoup plus à cette réalité qu’à une divergence « institutions communes» ou « approche intergouvernementale ». Les institutions de Bruxelles appartiennent elles aussi au monde d’avant la crise et sont inaptes à fonder l’Europe d’après la crise. Sources : Deutsche Welle, 11/06/2012 ;Spiegel, 06/05/2012 ; El Pais, 10/06/2012 ; La Tribune, 10/06/2012. 

(2) Qui en échange va rendre plus tolérable le difficile ajustement du pays après 30 années perdues au sein de l’UE, perdues car gaspillées sans aucune modernisation de l’Etat grec à la clé. Source : YahooNews, 18/06/2012. 
 
(3) MarketWatch du 14/06/2012 en est même à prédire à la Suisse une inévitable intégration dans l’Euroland … comme LEAP l’a fait il y a déjà quelques temps. 
 
(4) Stratégie de diversion oblige ! 
 
(5) Sources : Bloomberg, 15/06/2012 ; Albawaba, 12/06/2012 ; ChinaDaily, 05/06/2012 ; CNNMoney, 11/05/2012 ; Telegraph, 04/06/2012 ; MarketWatch, 05/04/2012. 
 
(6) Source : IrishTimes, 12/04/2012 ; , 08/06/2012. 
 
(7) Sources : WashingtonPost, 11/06/2012 ; Telegraph, 11/06/2012 ; TheAustralian, 15/06/2012 ; Spiegel, 06/05/2012 ; ChinaDaily, 15/06/2012. 
 
(8) En deux ans, il y a bien eu une dislocation de l’agenda diplomatique mondial. 
 
(9) A ce sujet, LEAP/E2020 anticipe l’entrée des questions de défense au cœur du débat sur l’intégration politique. Tout comme l’Euro fut créé au sein d’un accord complexe impliquant un soutien français fort à l’unification allemande contre la mutualisation du Deutsche Mark, l’intégration politique qui se profile va impliquer la mutualisation de la « signature allemande » en échange d’une forme de mutualisation (au moins pour le noyau de l’Euroland) de la dissuasion nucléaire française. Les dirigeants français vont découvrir ainsi 3 choses : que la question de sécurité/défense préoccupe fortement leurs partenaires de l’Euroland contrairement aux apparences (du fait notamment de la perte de crédibilité rapide de la protection US), qu’il n’y a pas de raison qu’un débat complexe et difficile soit suscité par cette nouvelle phase d’intégration uniquement en Allemagne (la France aussi va devoir s’y mettre), et enfin que les opinions publiques ne sont pas contre ce type d’approche très concrète à la différence des traités juridiques incompréhensibles (comme en 2005). En matière de défense, on assiste déjà à une évolution majeure : la France se détourne sans le clamer haut et fort de tout partenariat significatif avec le Royaume-Uni pour se recentrer sur la coopération avec l’Allemagne et les pays du continent. Le fait que le Royaume-Uni promette toujours et ne tienne jamais ses engagements en matière de défense européenne (dernier en date : le développement commun de porte-avions est remis en cause par la décision britannique de ne pas adapter son porte-avion pour accueillir les appareils français) a été enfin analysé pour ce qu’il était, à savoir une tentative ininterrompue d’empêcher l’émergence d’une défense européenne. Et les réductions drastiques des capacités de défense britannique, pour raisons budgétaires, en ont fait un partenaire de moins en moins attractif. Sources : Monde Diplomatique, 15/05/2012 ;Telegraph, 06/06/2012 ; Le Point, 14/06/2012. 
 
(10) Choc amplifié dans la psychologie collective européenne et mondiale par l’incapacité des Européens durant cette période d’empêcher d’être instrumentalisés par la City et Wall Street en matière médiatique, afin d’une part de détourner l’attention de leurs propres difficultés, et d’autre part, d’essayer de « casser » cet Euroland en émergence qui bouscule l’ordre établi après 1945. 
 
(11) Pays qui a vu la richesse de ses habitants être réduite de 40% entre 2007 et 2010 selon l’étude récente réalisée par la Réserve fédérale US. Nous nous permettons de rappeler que lorsque nous indiquions en 2006, dès les premiers numéros du GEAB, que cette crise allait provoquer une baisse de 50% de la richesse des ménages américains, la plupart des « experts » estimaient cette anticipation comme totalement aberrante. Et il s’agit de 2010. Comme nous l’avons indiqué, ce sont encore au moins 20% de baisse qui attendent les ménages US. Ce rappel vise à souligner que l’une des plus grandes difficultés du travail d’anticipation, c’est l’immense inertie des opinions et l’absence d’imagination des experts. Chacune renforce l’autre pour laisser croire qu’aucun changement majeur négatif n’est au coin de la rue. Source : WashingtonPost, 11/06/2012 ; US Federal Reserve, 06/2012. 
 
(12) Pour en savoir plus sur le mythe des trompettes de Jericho : Wikipedia
 
(13) Il doit être l’un des très rares opérateurs à avoir fait entrer de l’argent dans le système bancaire espagnol ces dernières semaines. Preuve d’une convergence entre analyse et action.
 
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Des solutions http://interobjectif.net/des-solutions/ http://interobjectif.net/des-solutions/#comments Wed, 20 Jun 2012 08:37:31 +0000 Orion http://interobjectif.net/?p=4462 Visitez le site de l'artiste Ben

Si nous regardons le monde aujourd’hui nous observons un malaise général dans tous les secteurs : économiques, sociaux, religieux, écologiques et même spirituels, alors que c’est justement dans cette dernière catégorie que se trouve la solution. Mais l’humain est ainsi fait qu’il doit toujours diviser au lieu d’unifier. Dans toutes les solutions proposées nous retrouvons sans cesse les mêmes excuses : c’est la faute de la crise, de l’autre (évidemment), des conditions climatiques, des autres religions ou croyances, du gouvernement et pourquoi pas du grand Mamamouchi tant qu’on y est ? Depuis des siècles des hommes de bonne volonté nous proposent des solutions basées sur des plans biens étudiés, quantifiés, calculés par des experts très émérites dans leur domaine. Mais tout cela n’a servi qu’à accroitre les problèmes jusqu’à un point de non retour, alors allons nous continuer comme cela ? Tant que nous chercherons des solutions dans le domaine matériel et selon les apparences forcément illusoires nous continuerons notre descente aux enfers. La première mesure à prendre est le respect des autres et de nous-mêmes car comment respecter les autres si nous n’arrivons pas à nous respecter d’abord ? Ensuite de nous rendre responsable (pas coupable) de nos conditions de vie et cesser d’accuser et juger les autres. Tout n’est qu’en nous-mêmes uniquement. Retrouvons notre intégrité en maintenant nos pensées dans un état d’esprit positif en les nourrissant uniquement de ce qui est positif, beau, bon et vrai. Nous avons en nous une puissante Présence Spirituelle qui peut tout et qui est toujours prête à nous venir en aide si nous savons lâcher prise et lui remettre tous nos problèmes. Au cours de toutes les crises à travers les siècles des êtres les ont traversées en toute sécurité, pourquoi pas vous ? 

Chaque jour réservons-nous des moments de méditation afin de nous relier à la toute Présence en nous et sachons écouter le murmure doux et léger de Sa voix qui nous révèle toutes les solutions dont nous avons besoin et qui n’est pas forcément celles de notre voisin car Elle a un plan unique pour chacun de nous et qui ne correspond peut-être pas à nos désirs personnels mais qui nous donnera amplement et davantage de satisfaction. Quand nous prenons contact en toute confiance avec cette Puissante Présence, Elle prend en charge toute la situation préoccupante, de la santé également. Cessons de nous en remettre à quiconque (gouvernements ou autres soi-disant autorités illusoires) à l’extérieur de nous-mêmes qui n’est qu’illusion. Malgré toutes les illusions de l’entendement collectif, sachons nous garder dans un état d’esprit de paix, d’harmonie et de bonheur ; ainsi les désagréments mourront de notre indifférence. Ne jamais lutter contre les situations désagréables car elles se nourrissent de notre résistance, mais sachons nous harmoniser avec elles ; ainsi elles deviendront des amies qui nous révéleront leurs secrets. C’est certainement la seule et unique solution car toutes les autres ont complètement échouées au cours des siècles.

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Réalité matérielle physique chérie (film en préparation) http://interobjectif.net/realite-materielle-physique-cherie-film-en-preparation/ http://interobjectif.net/realite-materielle-physique-cherie-film-en-preparation/#comments Sun, 17 Jun 2012 13:10:25 +0000 Médéric Degoy http://interobjectif.net/?p=4410 Film documentaire long métrage en préparation :

Réalité matérielle physique chérie (titre provisoire)

Le pouvoir de l'esprit dans la matière

Ce film est à ce stade en évolution permanente (« work in progress ») !
Vous êtes donc cordialement invités à en discuter d’une manière participative dans vos commentaires…

PITCH :

Ce long métrage documentaire est adressée à un public de 15 à 35 ans : la simplicité de l’information présentée sera primordiale. De style road-movie, rapide, c’est une plongée dense en information dans la matière, l’énergie, le corps et l’âme, et les interactions les régissant. Tourné en anglais, français et allemand, il permettra de connecter des domaines habituellement séparés et vise à créer un changement de paradigme dans la façon de nous guérir, et notre évolution personnelle.
 

SYNOPSIS :

L’INFORMATION. L’ÉNERGIE. Le monde en est saturé. En fait, on pourrait dire le monde en est fait. Il y a près d’un siècle, un être humain a fait la première association mathématique entre l’énergie et la matière, précisant que les deux pourraient être totalement interchangeables. Une découverte concomitante posa les principes contre-intuitifs régissant les particules atomiques, ouvrant une fenêtre sur un monde surréaliste ; mais un monde peut-être plus proche de la réalité que le point de vue déterministe avec lequel nous avons toujours l’habitude de raisonner.

Il y a un siècle. Hélas, ce qui aurait pu avoir été un changement complet de paradigme a eu besoin de temps pour prendre racine dans la psyché commune. Cela a conduit à des découvertes scientifiques et de compréhension extraordinaires, mais la plupart de ces recherches ont été mal, ou pas du tout, comprises par l’immense majorité de l’humanité.

Notre société est la plus matérialiste que notre histoire ait connu ; A un moment où nous avons transformé des croyances millénaires en faits scientifiques, il semble que notre psyché commune refuse de lâcher prise avec la matérialité, pour quelques bonnes raisons, et beaucoup de mauvaises. De plus, ce déni semble avoir des effets pervers, et l’humanité dilapide autant de matière qu’elle peut brûler, dans un chant du cygne suicidaire.

Dans ce film, nous allons explorer les racines de la vision matérialiste et les implications des physiques relativiste et quantique, en particulier dans le corps humain et sur l’esprit, que ce soit pour la compréhension, l’évolution personnelle, le soin, ou pour embrasser une vision plus large de soi-même et du monde.

SCRIPT :

1) Qu’est-ce que la réalité ?

Psychologues sur les sens humains et les interfaces. Physiciens sur le point de vue déterministe, la relativité et la mécanique quantique. Allons au CERN.

2) De l’énergie et de l’information.

Théorie des jeux. Théorie de l’information. Théorie du chaos. Des mathématiques. Quelles sont les énergies et comment elles fonctionnent – pour celles pour lesquelles nous savons. Expériences scientifiques amusantes pour comprendre pourquoi le monde ne tombe pas en miettes.

3) Guérisseurs, médecins et ce qu’ils font / comment ils le font.

Un grand nombre de guérisseurs ou médecins, qu’ils soient conventionnels ou non conventionnels, sur les 3 questions suivantes :

  • Quelle est votre compréhension de la réalité ? (ou, si regard blanc : qu’est ce que votre pratique vous a fait comprendre sur le fonctionnement du monde ?)
  • Pouvez-vous décrire de manière aussi concise et simple que possible, la façon dont votre pratique fonctionne ?
  • Comment savez-vous que ce que vous avez fait a marché sur un patient ?

4) BASCULE / une réalité plus globale.

NPMR (réalité matérielle non physique). OBE (expériences hors du corps). (Monroe, Campbell). Relations corps-esprit. Réalité virtuelle, virtualité réelle. Réincarnations, avatars, karma. (Dalaï Lama). Prenons un peu de hauteur sur les choses.

5) De l’intention et de l’esprit / l’interface avec la réalité.

Le riz qu’on aime et le riz qu’on conspue. Loi de l’attraction. Transurfing. EFT, ho’ponopono. La prière et les traditions religieuses. Champ magnétique terrestre. Vous voulez dire que l’esprit peut influencer la matière ?

6) Sur l’amour et la peur.

Les nouvelles, bonnes ou mauvaises. Vues sur la réalité personnelle. Adrenaline vs. oxytocine / endorphine. Maladies = le mal a dit. Conscient, inconscient, surconscient. Psychothérapeutes sur la résolution de la peur.

7) Changer, évoluer, exercer son libre arbitre.

Et maintenant, que faire ? Vous avez choisi votre incarnation. Vous avez choisi votre chemin. En fait, tout est parfait pour vous. Vous n’avez plus qu’à choisir, ce que « parfait » signifie pour vous.

A PROPOS DU RÉALISATEUR :

Médéric DegoyMédéric Degoy, 36 ans ; Je suis un entrepreneur en série. Au cours du diplôme de l’ENS Louis Lumière, l’un des deux grandes écoles de cinéma en France, j’ai créé ma première société à 23 ans, une agence web, et une société de production de courts métrages et de documentaires. J’ai ensuite créé plusieurs sociétés sur Internet, suis parti de Paris et ai construit ma maison écologique dans la montagne, me suis impliqué dans la vie politique et associative locale, suis redescendu parfois, ai écrit de la poésie et pris des photos d’art pendant que ma femme peignait et dessinait, et je suis maintenant, entre maintes autres choses, à l’origine de la création de Panthérapie, un réseau de recherche, d’études scientifiques et de centres d’applications autour des thérapies énergétiques, informationnelles ou naturelles. Tout cela avec un équilibre de la vie personnelle conservé avec soin, avec trois enfants et une femme partageant le même chemin spirituel. Bref, je suis quelqu’un qui matérialise ses idées : un être humain ; peut-être un peu plus pressé.

 

NOUS RECHERCHONS DES PERSONNES À INTERVIEWER : EN FRANCE, EN EUROPE ET AUX ÉTATS-UNIS.

Merci de nous contacter à ce sujet via le formulaire contact.
 

Note du réalisateur : j’ai écrit ce texte initialement en anglais, d’où certaines tournures de phrases un peu alambiquées – veuillez accepter mes humbles excuses pour la rédaction rapide de ce document de travail… :) MD

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CATASTROÏKA – la privatisation devient publique http://interobjectif.net/catastroika-la-privatisation-devient-publique/ http://interobjectif.net/catastroika-la-privatisation-devient-publique/#comments Sat, 16 Jun 2012 18:10:19 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=4367

 

un film documentaire grec réalisé en 2012 par

Katerina Kitidi et Aris Chatzistefanou

Produit par The Press Project et Infowar Productions

Les créateurs du Debtocracy, le documentaire vu par plus de 2 millions de spectateurs, reviennent avec une nouvelle production : CATASTROÏKA. Ce documentaire qui cherche les conséquences de la liquidation totale de la Grèce. Révisant des exemples de privatisations aux pays développées du Sud, CATASTROÏKA essaie de prévoir ce qui va se passer si le même modèle s’applique à un pays sous surveillance économique. 

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Ce documentaire, visible gratuitement sur Internet, revient sur les effets des privatisations dans plusieurs pays développés et sur ce qui attend la Grèce. Aris Chatzistefanou et Katerina Kitidi, les créateurs de Debtocracy, un documentaire sur l’histoire de la dette grecque vu par des millions d’internautes à travers le monde, viennent de sortir, jeudi 26 avril 2012, leur nouvelle production : Catastroïka, un film co-produit par le public, et qui peut être visionné gratuitement sur Internet.  

Le documentaire, présenté par ses réalisateurs comme une source alternative d’information, revient sur les effets des privatisations dans plusieurs pays développés et sur ce qui attend la Grèce. Le pays est, en effet, sommé par la Troika (BCE/UE/FMI) de lancer un programme de privatisations afin d’alléger le poids énorme de sa dette. Les parts détenues par l’Etat dans les compagnies des eaux (Eydap-Eyath), pétrolière (Helpe), des Jeux (Opap), du groupe gazier (Depa) ont déjà commencé à être cédées à des groupes privés. 

Le processus de privatisation est décortiqué par les journalistes. Selon eux, tout commence par une attaque du gouvernement et des médias contre les fonctionnaires, accusés de tous les déboires financiers du pays. Ensuite, les organismes publics sont volontairement laissés à l’abandon par l’Etat. Qui, enfin, vend ces entreprises publiques à un prix sous-évalué. 
En Russie post-soviétique, en Allemagne de l’Est lors de la réunification, en Grande-Bretagne sous Margaret Thatcher, cette « méthode » a conduit à l’explosion du chômage et à une baisse de la qualité des services proposés. 

La Grèce, rat de laboratoire de l’Europe ?

Interrogé dans le documentaire, Naomi Klein, journaliste canadienne, auteure de « La stratégie du choc » estime, quant à elle, que « ces politiques de libéralisation de l’économie ne sont pas liées à la démocratie. C’est des politiques qui ont été menées initialement par des dictatures », notamment par Augusto Pinochet au Chili. Dès lors, la thèse défendu dans le film est que la crise financière nuit gravement à la démocratie. 

Le philosophe Slavoj Zizek, lui, soutient que la Grèce est utilisée comme un rat de laboratoire pour le reste de l’Europe dans les domaines financier et politique. Un nouveau type de gouvernement d’apparence démocratique, mais en réalité autoritaire, est testé en Grèce. Les politiciens soumis aux puissances financières mettent en place des mesures catastrophiques pour les peuples et brident leur capacité à se soulever. Luis Sepulveda et Ken Loach interviennent aussi dans le documentaire. 

D’après les auteurs du film, le manque de volonté politique contribue à la destruction des services publics. Car, les privatisations répondent moins à des exigences économiques qu’à des positionnements idéologiques. Ainsi, rappellent-ils, la gestion de l’eau, à Paris, avait été confiée sous Jacques Chirac à un duopole, Suez et Veolia. Au changement de majorité à la mairie en 2001, la gestion est redevenue publique et les prix ont baissé. 

Le message final adressé au peuple grec par les intervenants: « Résistez ! »

(source : lexpress.fr)

Lisez l’entretien exclusif avec Katerina Kitidi, co-réalisatrice de ce film :

(entretien réalisé le 4 avril 2012, trois semaines avant la sortie du film)

OkeaNews : Après le succès de Debtocracy et un changement persceptible (mais encore insuffisant) de la vision de la situation en Grèce dans beaucoup de pays d’Europe (je pense aux mouvements de solidarité qui sont apparus un peu partout dans le monde), pensez-vous que l’opinion publique a changé de regard envers la Grèce et envers les grecs ? 

Katerina Kitidi : Il est vrai que la perception du public est en train de changer sur la Grèce, principalement dans les pays qui sont confrontés aux mêmes problèmes financiers dans le cadre de la zone euro. Les faits ont émergé qui prouvent que les Grecs travaillent aussi durement que les citoyens d’autres nations européennes ou que la taille du secteur public grec est dans la moyenne de celle de l’OCDE. Il est aussi plus largement admis que les politiques d’austérité imposées par la troïka (Union européenne, FMI, BCE) avec la collaboration du gouvernement grec ne peut que plonger le pays dans une récession plus profonde, avec des conséquences catastrophiques pour la population.

La solidarité vis-à-vis de la Grèce est un soulagement pour les citoyens du pays, surtout quand il résulte de la profonde compréhension des causes de la crise. Je dis cela en tenant compte d’une observation que le philosophe slovène Slavoj Zizek a fait lors d’une interview que nous avons eu pour notre prochain documentaire, « Catastroïka ».

Comme Zizek le dit, il ne faut pas tomber dans le piège d’une fausse compassion concernant la Grèce. Beaucoup de gens à l’étranger disent : « Oh les pauvres Grecs, ils n’ont pas d’argent pour nourrir les enfants », etc. Bien sûr, cela est vrai. Mais en montrant les choses de cette façon, la crise financière est en quelque sorte présentée comme une catastrophe naturelle. Comme si les Japonais avaient Fukushima et les Grecs avaient la crise. Comme Zizek l’explique, en réalité, la Grèce est utilisée comme un rat de laboratoire pour le reste de l’Europe, à la fois dans le secteur financier et dans le domaine politique. Un nouveau type de gouvernement autoritaire est testé en Grèce, qui reste démocratique seulement en surface. La Grèce n’est pas une nouvelle Somalie, comme il le souligne. Nous nous battons et nous aimerions que tous les peuples de l’Europe se battent avec nous pour la démocratie et la justice sociale.

Les évènements du 12 février dernier ont été très largement médiatisés dans un sens unique : les émeutes et les violences. Pour vous, quelles en sont les raisons et les effets sur la population grecque ? Pourquoi avoir sous évalué le nombre de manifestants pacifiques ? Pourquoi les médias ne parlent-ils pas de la violence policière envers la majorité de manifestants pacifiques lors des manifestations ?

Le 12 Février, lorsque les nouvelles mesures d’austérité de 3,3 milliards d’euros ont été votées au parlement grec, il y avait d’énormes manifestations qui s’y opposaient, pas seulement à Athènes, mais aussi dans d’autres villes. Les gens étaient dans leur grande majorité pacifiques, et malgré les efforts de la police de les disperser très tôt dans la journée avec des gaz lacrymogènes et des matraques, ils revenaient sans cesse vers la zone de manifestation. Avec le nombre sans précédent de manifestants, la violence des autorités était la caractéristique la plus importante de la journée. Mais ce n’est pas l’image projetée par les médias.  Les télévisions ont uniquement axé sur les destructions causées par l’« autre camp » principalement à des banques et à des magasins des multinationales, et sur un niveau secondaire à d’autres bâtiments, comme les deux cinémas.

Beaucoup de gens disent que cette violence a été largement causée par des agents provocateurs. Comme l’histoire l’a déjà montré lors des manifestations précédentes, cela pourrait très bien être vrai. Cependant, il ne faut jamais oublier que c’est seulement une certaine partie de la population qui peut réagir avec violence à la violence systémique d’un Etat qui les a plongés dans une telle situation horrible. Parfois, nous entendons dire que 2 millions de personnes vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et que 1 million de plus vivent dans une situation d’exclusion sociale. Le taux de chômage atteint officiellement 21% et 400.000 personnes travaillent sans être payés. Un grec sur trois n’a pas d’assurance santé et les salaires ont chuté de 22 à 32%. Mais la plupart du temps, nous oublions que derrière les chiffres il y a des gens. Des gens frustrés et en colère. C’est pourquoi il y a des photographies, par exemple, de personnes de 70 ans jetant des pierres à la police.

En ce qui concerne les médias, dans leur grande majorité, ils soutiennent les décisions financières et politiques du gouvernement et de la troïka. En se concentrant sur les destructions de bâtiments, ils créent une image de l’anarchie et de la peur qui dissuade les gens de protester dans les rues.

Pour vous, quel est le but des cures d’austérité, quand on sait désormais qu’elles n’aboutissent qu’à la destruction de la macro-économie et des acquis sociaux ? 

Le but du programme d’austérité est double : d’une part, il permet de donner aux banques et aux autres détenteurs de la dette grecque le temps de la transférer aux contribuables grecs et européens. Comme l’économiste Costas Lapavitsas l’a récemment fait remarquer, la politique de l’UE a ainsi réussi à transformer un problème de dette entre un Etat et ses bailleurs de fonds privés par un problème de la dette entre les Etats et les organisations bilatérales. D’autre part, le programme d’austérité a visé et a réussi à violer toutes sortes de droits pour les travailleurs, qui avaient été conquis par les travailleurs dans des revendications douloureuses durant le 20ème siècle.

Peut-on parler d’une volonté cachée de s’approprier des biens publics à bas cout ? 

Au nom du remboursement de la dette, le gouvernement est en effet en train de mettre en vente des propriétés privées à un prix très faible, non seulement à des acheteurs étrangers, mais aussi aux élites financières grecques. Sur le même temps, il prend des décisions hâtives de politique étrangère, en formant des alliances maladroites, ce qui fait diminuer encore plus son rôle dans l’échiquier mondial.

Il est important de noter que la récession actuelle en Grèce n’a pas de précédent dans les dernières décennies à travers le monde entier. Une telle destruction massive des ressources sociales se passe seulement au cours des périodes de guerre. Ni en Argentine, ni en Russie n’ont été observées une réduction de 17% du PIB, comme nous l’avons maintenant en Grèce.

La campagne de privatisation a débuté avec des appels d’offres lancés par le gouvernement. Que pensez-vous de ces privatisations, sans révéler le contenu de Catastroïka ?

La vente des biens publics qui a lieu en Grèce a été tentée à plusieurs reprises dans des circonstances similaires. Les mêmes personnes, qui ont entrepris la vente des services publics dans les pays latino-américains, ont maintenant déplacé leurs sièges dans les pays de la périphérie européenne – et les plus compétents d’entre eux ont voyagés à Athènes au cours des derniers mois.

La procédure suit toujours exactement les mêmes étapes : au début, le gouvernement, en collaboration avec les médias de masse, lance une attaque vigoureuse contre les fonctionnaires, qui sont présentés comme les responsables de tous les déboires financiers du pays. Le mythe d’un secteur public sur-dimensionné est souvent basé sur la manipulation de données par des organisations qui ont soutenu et soutiennent encore le gouvernement. Parallèlement, les organismes publics spécifiques sont délibérément laissés à leur sort et non pris en charge, et les citoyens sont exaspérés en raison de leur inefficacité. Le processus est complété par la vente des organisations publiques les plus rentables, pour une fraction de leur valeur réelle.

Pensez-vous que le choc en grèce a laissé place à l’action ? 

Comme dans d’autres endroits, où une telle thérapie de choc a été appliquée, beaucoup de gens en Grèce se sentent engourdis par la situation. D’autres, malheureusement, ont encore l’idée fausse qu’ils se débrouillent pour échapper à la crise. Toutefois, en raison de la gravité de la situation, le temps historique en Grèce se rétrécit rapidement et les gens pourraient bientôt atteindre la limite de leur tolérance. Cela pourrait très probablement déclencher une insurrection.

Comment voyez vous l’avenir proche de la Grèce avec les élections qui semblent se préciser pour avril ou mai ? Quel est votre regard sur les partis politiques  actuels et en formation ?  

Malgré l’effort de présenter l’actuel premier ministre Lucas Papademos comme un technocrate immaculé qui va tout arranger, il est maintenant clair que beaucoup de gens n’ont pas confiance en sa manière de gérer la situation. Papademos n’a aucune légitimité et aucune influence dans la société grecque, mais il pourrait bien être maintenu à son poste après l’élection, en fonction de l’équilibre des forces entre les deux grands partis politiques. Un gouvernement d’unité entre eux, comme celui que nous avons maintenant, ou peut-être avec l’aide d’un ou plusieurs petits partis est le résultat le plus probable des élections selon les sondages. Il est important de noter que le plus grand pourcentage dans les sondages est celui des personnes qui répondent « je ne sais pas » à la question « Pour qui allez-vous voter ? »

Le soi-disant parti social-démocrate (PASOK) va probablement gagner environ 13-17%, tandis qu’à droite, la Nouvelle Démocratie est à 25% environ dans les sondages. Même ce nouveau gouvernement sera un gouvernement instable. Sa principale fonction sera de voter un nouveau paquet de mesures d’austérité en juin, qui sera imposé à la suite de l’échec du budget de 2012. Ce paquet ancrera plus profondément la Grèce dans la récession dans laquelle elle est depuis les cinq dernières années.

En ce qui concerne les nouveaux partis qui sont maintenant créés, la plupart d’entre eux rassemblent des visages connus du système politique, qui proviennent de ces deux principaux partis. Ils sentent le grand mécontentement de la population et ils essaient de sauver leur avenir politique. Cependant, les idées qu’ils prêchent ne remettent pas en cause les véritables raisons qui ont amené la Grèce au mémorandum avec la Troïka. En fait, ils essaient de sauver le système actuel, inhibant ainsi des réactions plus radicales vers un avenir plus juste et plus démocratique avec l’égalité pour tous.

Que pensez vous du mouvement Rebranding Greece / Give Greece a Chance qui souhaite changer l’image de la Grèce ?

Le problème de la Grèce n’est pas un problème de marketing, d’autant que les entreprises qui soutiennent cette initiative ont applaudi les politiques du FMI et de la BCE.

Comment le citoyen européen peut-il aider concrètement la Grèce et la population grecque ?  

Chaque citoyen devrait comprendre que nous sommes tous victimes des mêmes politiques et que chaque nouveau prêt proposé à un pays endetté, comme la Grèce, rapproche d’un pas de plus vers la soumission financière et politique au diktat de la troïka. Ainsi, la meilleure façon pour chaque citoyen est de se soulever contre son propre gouvernement si celui-ci décide ce genre de politique.

Pour revenir à Catastroïka, les donations ont-elles été suffisantes pour financer le projet ? Avez-vous une date officielle de sortie ?

Le documentaire sera diffusé dans les dernières semaines d’avril. Il y a eut de nombreux dons et de nombreuses personnes étaient prêtes à aider, mais les sommes données ont été beaucoup plus petites que dans le cas de Debtocracy, en raison de la crise. Beaucoup de personnes de l’étranger ont également contribué à travers notre site web catastroika.com, depuis qu’ils se rendent compte que le documentaire présente également la situation de leur propre pays.

(source : ) 

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Les Bishnoïs : l’union parfaite entre l’Homme, l’Animal et la Nature http://interobjectif.net/les-bishnois-l-union-parfaite-entre-l-homme-l-animal-et-la-nature/ http://interobjectif.net/les-bishnois-l-union-parfaite-entre-l-homme-l-animal-et-la-nature/#comments Fri, 15 Jun 2012 09:11:35 +0000 Mili http://interobjectif.net/?p=4320 « Aimez les animaux,
N’abattez pas les arbres verts,
Et vous ne connaitrez pas l’adversité dans la vie. »
Guru Jambeshwar Bhagavan, appelé communément Jambaji (1451-1536)

Les Bishnoïs considèrent les arbres verts et les animaux comme leurs égaux et ne peuvent attenter à leur vie. L’un de leur pèlerinage annuel à Khejarli a d’ailleurs pour objectif de ne jamais leur faire oublier que 363 membres de leur communauté, essentiellement des femmes, ont péri massacrés pour avoir tenté d’empêcher l’abattage d’arbres. L’histoire remonte à l’année 1730. Le maharadjah avait alors demandé à ses soldats d’abattre les plus beaux arbres de la région pour recueillir de la chaux nécessaire à la construction de sa future forteresse. La diplomatie n’ayant pas eu les effets escomptés, 363 Bishnoïs entourèrent alors de leurs bras tous les arbres menacés et furent massacrés sans sommation. La réaction qu’eut à l’époque Amrita Devi (que les Bishnoïs vénèrent aujourd’hui) résume parfaitement la philosophie de cette branche hindoue :  « Une tête tranchée vaut moins qu’un arbre abattu. »

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Végétariens, ils respectent donc toute forme de vie et s’opposent à toute forme de violence. Nombre d’entre eux ont d’ailleurs péri sous les balles des braconniers. Ils vénèrent l’antilope noire et la considèrent, au même titre que l’arbre et la gazelle, comme des membres de leur famille et partagent avec eux l‘eau et 10 % de leurs récoltes. S’ils soignent les animaux malades ou blessés, les femmes doivent aussi allaiter les faons orphelins. Peuple modèle, les Bishnoïs auraient certainement beaucoup à nous apprendre en ces temps de crises multiples. Harmonie, paix, amour et dévotion sont les maîtres-mots de cette communauté écologiste régie par 29 principes fondamentaux auxquels ils ne dérogent pas.

Edictés par le gourou en 1485 dans la ville de Mukam, en voici la liste :

  1. Observer une mise à l’écart de la mère et du nouveau-né pendant trente jours après l’accouchement (pour éviter des infections et à cause de l’éventuelle fatigue de la mère).
  2. Ecarter la femme de toute activité pendant 5 jours lors du début de ses règles (pour ne pas la fatiguer et respecter une certaine hygiène).
  3. Tôt, chaque matin, prendre un bain.
  4. Maintenir la propreté externe du corps et interne de l’esprit (par un comportement et des sentiments humbles, sans animosité, etc.)
  5. Méditer deux fois par jour, en matinée et en soirée, lorsque la nuit est encore séparée du jour.
  6. Chanter la gloire du seigneur et exposer ses vertus chaque soirée.
  7. Offrir l’oblation quotidienne au feu saint avec un cœur rempli de sentiments de bien-être pour tout être vivant, d’amour pour la nature et le monde entier et de dévotion au seigneur.
  8. Employer l’eau filtrée, le lait et le bois de chauffage soigneusement nettoyé (pour éviter que des insectes soient tués ou brûlés).
  9. Etre attentif et conscient de ses paroles.
  10. Pardonner naturellement.
  11. Être compatissant.
  12. Ne pas voler.
  13. Ne pas dénigrer, déprécier derrière le dos, quelqu’un.
  14. Ne pas mentir.
  15. Ne pas se livrer à l’opprobre.
  16. Jeûner et méditer la nuit sur la nouvelle lune.
  17. Réciter le nom de saint de Vishnou.
  18. Être compatissant envers tous les êtres vivants.
  19. Ne pas détruire les arbres verts (c’est-à-dire non morts).
  20. Tuer les passions de convoitises, d’irritation, d’envie, d’avarice et d’attachement.
  21. Se permettre de cuisiner soi-même, ou par un fidèle d’une autre religion ou secte, en étant pur de par le cœur et le travail.
  22. Fournir un abri commun (Thhat) pour les chèvres et les moutons afin de leur éviter l’abattoir.
  23. Ne pas castrer le taureau.
  24. Ne pas consommer ou cultiver de l’opium.
  25. Ne pas consommer ou cultiver du tabac et ses dérivés.
  26. Ne pas consommer ou cultiver du cannabis.
  27. Ne pas boire de boisson alcoolisée.
  28. Ne pas manger de plats de viande ou non-végétariens (afin de protéger les animaux) et obligation de protéger et de nourrir les animaux sauvages.
  29. Ne pas utiliser de vêtements teints en bleu (en Inde antique, cette couleur était obtenue grâce à un arbre sauvage, l’indigo, et c’est aussi la couleur de la mort).

Quelques proverbes Bishnoï :

  • Ne jamais abattre un arbre verdoyant, attendre que le bois soit mort pour l’utiliser comme bois de construction.
  • Mettre les morts simplement en terre qui se nourrira de la chair. Faire l’économie du bois pour la crémation ou le cercueil.
  • La propreté et l’hygiène garde de la maladie.
  • Protéger la vie sauvage qui maintient la fertilité des sols et l’équilibre naturel des espèces. Ils sont tenus de réserver un dixième de leur récolte céréalière pour l’alimentation de la faune locale.
  • Conserver l’eau à l’usage des hommes et des animaux et en construisant des réservoirs partout où cela est nécessaire.
  • Pratiquer le végétarisme et se prémunir de toute addiction.
  • Ne rien attendre du râja ou du gouvernement, ne compter que sur la communauté.
  • Les femmes, sources de la vie, s’habilleront de vêtements rouge ou orange brillant, et les hommes de blanc, symbole de dévotion.
  • La violence n’est acceptable que pour la défense d’un arbre, d’un animal ou de convictions ; il est bon de mourir pour cela.

(source : sauvons-les-animaux.com)

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EDELWEISS Feat ATHENA-LOVE & CD de relaxation guidée http://interobjectif.net/edelweiss-feat-athena-love-cd-de-relaxation-guidee/ http://interobjectif.net/edelweiss-feat-athena-love-cd-de-relaxation-guidee/#comments Fri, 15 Jun 2012 08:00:05 +0000 eyan http://interobjectif.net/?p=4331 Bonjour à tous.

Je crée de la musique et vous fait part d’une d’entre elle.

J’espère que vous apprécierez.

EDELWEISS Feat ATHENA-LOVE (new mix)

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Visitez ma page musicale

J’ai également produit un CD de relaxation guidée en partenariat avec la sophrologue Hélène BRUYAS.

Avis aux amateurs !

A la différence des disques de relaxation guidée qu’on peut trouver sur le marché, la musique n’est pas un accompagnement musical redondant et  ainsi « plat », mais est étudiée pour se synchroniser parfaitement avec la séance d’Hélène BRUYAS au niveau des sons choisis (textures, fréquences) et des musiques composées (rythmes, mélodies). Ainsi, chaque session de relaxation proprement dite, ou chaque session de visualisation, a été étudiée, dans le fond et dans la forme, pour en faire un disque de qualité.

Pour en savoir plus : CHALAROSIS-relaxation guidée

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Les secrets de la vie par Jouman Alsayed http://interobjectif.net/les-secrets-de-la-vie-par-jouman-alsayed/ http://interobjectif.net/les-secrets-de-la-vie-par-jouman-alsayed/#comments Sat, 09 Jun 2012 11:13:25 +0000 Jouman Alsayed http://interobjectif.net/?p=3971 Les secrets de la vie de Jouman Alsayed

Bonjour Jouman Alsayed,

Vous venez de publier votre sixième livre « les secrets de la vie », pouvez-vous nous parler de votre cheminement personnel ?

Jouman Alsayed

Je pense que le développement spirituel de chacun suit des étapes, mais elles ne sont pas identiques pour tout le monde. Le mien fut le suivant :

Dans ma ville natale « Alep » des l’âge de 3 ans j’aimais passer le temps à écouter les voisins qui jouaient du piano en posant mon oreille sur le sol. Plus tard, dans mon adolescence, c’est Beethoven, et Tchaikovsky ou encore les chants et récitations spirituels qui remplissaient de joie et d’émerveillement mon chemin spirituel. À l’âge de 15 ans, j’ai découvert les anciens philosophes et mystiques comme Platon et Ibn ‘Arabî, et j’ai constaté qu’ils avaient une sensibilité accrue et un sens développé de l’observation. Ils étaient à la fois poètes, musiciens, écrivains et scientifiques.

Plus tard, un nouvel éveil spirituel me fit comprendre que la pensée des sages d’orient et des chercheurs d’occident à l’évidence se rejoignait. À l’âge de 25 ans, une douleur dans le dos m’a paralysé pendant des mois. J’ai découvert les méthodes naturelles de guérison holistique, comme le Reiki et la médecine chinoise. Parfois une souffrance nous pousse à chercher d’avantage cette spiritualité cachée par notre ignorance, la mienne m’a aidé à découvrir d’autres façons de me soigner. À partir de là, chaque sommet gravis me poussait à chercher d’avantage, et je découvrais que ce n’était qu’une étape car d’autres sommets se profilaient à l’horizon. J’ai compris que pour grandir encore d’avantage il était important de partager ce savoir avec les autres, ce qui m’a motivé à écrire ces livres.

Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire ce livre ?

L’idée du dernier livre m’est venue alors que j’étais à Auckland en Nouvelle-Zélande et m’apprêtais à donner ma moelle osseuse pour sauver la vie de ma sœur malade. en me baladant dans le parc à coté de l’hôpital je vis un arbre que les Maori avaient sacralisé (ainsi que l’indiquait le panneau posé sur le coté). Pendant que j’étais entrain de l’admirer, l’arbre qui lui faisait face attira mon regard. je me retournais et je le vis dans toute sa majesté me regarder avec ses yeux perçants. L’envie de revoir ma fille qui me manquait, a suggéré en moi cette conversation entre l’arbre (mon inconscient) et Saoussane (ma fille)

Pourriez-vous nous éclairer sur le contenu de votre dernier ouvrage ?

Depuis des années j’enseignais ces méthodes de guérisons et pensées holistiques aux adultes. je ne savais pas comment les transmettre à mes enfants, et je voulais les décrire d’une façon simple. Alors que je faisais lire le manuscrit à ma famille et mes amis, pour avoir leurs opinions, leur étonnement de pouvoir découvrir cet enseignement aussi facilement, me fis prendre conscience que l’ouvrage ne serait pas uniquement destiné aux enfants, mais à un plus large public. 

Merci et bonne continuation.

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Les secrets de la vie de Jouman Alsayed

 

nous-les-dieux.org ÉDITIONS

 

Lire le début du livre « Les secrets de la vie » de Jouman Alsayed…

 

Note de l’éditeur

« Les secrets de la vie », une fraîche conversation philosophique entre une jeune fille de 12 ans et son ami l’arbre, écrite au départ pour les enfants et les adolescents, est destinée à tous ceux qui souhaitent élargir leurs connaissances sur le fonctionnement subtil du monde.

Cet échange didactique et enjoué nous dévoile, dans un langage simple et compréhensible par tous, certaines notions énergétiques orientales qui peuvent apporter l’harmonie à l’Être dans son environnement. C’est également une excellente introduction pour nous permettre de choisir de vivre plus sainement en adoptant une « positive attitude » respectueuse de la nature et de ses mystères.

Ce dialogue est une façon simple d’approcher une vision orientale de la vie. Ce regard est composé de plusieurs méthodes d’origines taoïste et tibétaine (Reiki, Feng shui, Yi king, etc.), ainsi que d’un nouveau mode de vie occidental basé sur la pensée positive.

Ce livre a aussi une symbolique toute particulière pour l’éditeur car c’est le premier d’une longue série d’ouvrages à paraître dans le domaine de la spiritualité.

Patrick Barret, éditeur.

 

I − Le rituel du souffle secret

Ce matin du 14 août, la lumière était plus éclatante que d’habitude et l’azur du ciel était encore plus bleu que de coutume. Les rayons du soleil se sont glissés furtivement pour se déposer avec douceur sur le visage de la petite Saoussane, inondant la chambre d’une luminosité festive, et la faisant sortir d’un sommeil profond.

Il était exactement sept heures, au rendez-vous avec son heure de naissance, quand Saoussane se réveilla radieuse et pleine d’entrain. Elle ne paressait pas comme elle le faisait si souvent, aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. Un jour tant attendu qui arrivait après un mois de compte à rebours, chargé de toute la joie qui accompagnait un anniversaire et pour Saoussane, il avait un charme tout particulier, elle allait fêter ses douze printemps en plein été.

La lumière éclatante et la chaleur douce de ce début de matinée lui annonçaient une belle journée en perspective, et donnaient envie à la petite fille de se promener dans le grand jardin.

Elle se sentait légère et elle se mit à sauter, danser, courir au milieu des papillons qui voletaient d’une fleur à l’autre. Il lui semblait que tout partageait son bonheur : le gazouillement des oiseaux, le bruissement des arbres, le chuintement de l’eau du petit ruisseau, jusqu’à cette brise chargée des fragrances des rosiers et des chèvrefeuilles, toute cette merveilleuse nature se mettait en communion pour lui chanter en chœur un joyeux anniversaire. Elle était ravie et elle sautillait au rythme de cette mélodie où se mêlaient tous les sens.

Dans sa course, haletante, des gouttelettes de sueur lui perlaient le front et le bout du nez, elle se trouva devant le carré de fraises et framboises, assoiffée, elle se délecta, de ces fruits qui giclaient sous ses dents et dont le jus acidulé, à peine sucré la remplissait de ce bonheur gourmand, propre aux petits enfants.

Elle était enchantée à l’idée que dans quelques heures, elle allait faire la fête avec les amis et la famille et de pouvoir déballer les nombreux cadeaux avec toute la surprise qui les accompagnait.

Puis se rappelant l’arbre, son ami de toujours, elle se leva en courant pour aller le rejoindre.

Dans la forêt, à proximité de la maison, vivait un arbre original, qu’un voyageur avait planté, il y avait de cela deux siècles. Son allure distinguée attirait Saoussane, et à chaque fois qu’elle se trouvait triste ou joyeuse, elle venait lui en faire part. Lui exprimer ses émotions la soulageait. Elle lui avait tellement confié ses chagrins et ses petits secrets qu’elle était persuadée qu’il ne l’entendait pas.

Puis, elle grandissait, ses conversations à haute voix se sont tues. Ses discours sont devenus silencieux. Les pensées trottaient dans sa tête mais elle préférait les garder pour elle. Elle ne parvenait pas à se confier à ses parents car elle ne voulait pas leur faire de soucis mais aussi elle trouvait qu’il n’était pas facile de communiquer avec un adulte. De temps en temps elle racontait ses petites histoires à ses copines mais la plupart du temps elle les confiait à son arbre à qui elle vouait un amour silencieux.

Mais aujourd’hui, lorsqu’elle arriva toute essoufflée au pied du vieil arbre qu’elle aimait tant, le temps semblait s’être arrêté pour elle.

Elle voulait annoncer à son arbre préféré qu’aujourd’hui ce soit son anniversaire et qu’elle allait recevoir des cadeaux de sa famille et de ses amis.

Lorsqu’elle s’assit sur une racine qui dépassait du sol et qui ressemblait étrangement à un bras, elle essaya de reprendre son souffle. Au bout de quelques respirations courtes, elle prit une grande et profonde inspiration. Soudain au contact de ce majestueux ami, Saoussane ressentit d’imperceptibles vibrations dans tout son corps. La peur ne l’envahit pas, au contraire, un sentiment de paix et d’amour la traversa.

Elle ferma ses yeux et entendit :

− Bonjour Saoussane, tu as réussi à entrer en contact avec moi grâce au rituel du souffle secret.

Elle secoua la tête et n’en crut pas ses oreilles, personne autour de l’arbre elle était bien seule. Comme si l’arbre lui parlait. Alors à haute voix elle s’exclama :

− C’est toi qui viens de parler ? C’est incroyable que je puisse t’entendre ! Quel souffle secret ? Je n’ai rien fait de spécial, je ne t’ai même pas confié mes secrets comme je fais d’habitude.

− Tu as fait quatre respirations ventrales de façon accélérée et la cinquième respiration longue et profonde alors que tu te trouvais sur ma racine.

Elle pensa que décidemment elle ne rêvait pas et continua :

− Donc à chaque fois que je m’assois sur ton bras, si je respire quatre fois par le ventre rapidement puis que la cinquième fois je prends plus de temps pour inspirer et expirer, je rentre en contact avec toi ? Et tu peux m’entendre et me répondre ?

− Je t’ai toujours entendu Saoussane et j’ai essayé maintes fois de te parler, mais tu n’étais pas sur la même fréquence que ma voix. Aujourd’hui ton état joyeux et ta respiration ont mis ton cerveau dans un stade Alpha ce qui nous a permis de rentrer en communication.

− Qu’est ce que ça veut dire le stade Alpha ?

− Les scientifiques ont classé les fréquences du cerveau en plusieurs niveaux.

Le premier, c’est lorsque tu es réveillée. En effet, ton cerveau doit être alerte à tout ce qui se passe, il dessine environ 13 vagues par seconde pour te permettre de mieux comprendre et ainsi mieux faire tes devoirs.

Mais quand tu te calmes et que tu fermes tes yeux juste avant de dormir, ton cerveau a moins de vagues par seconde, environ 8 cycles par seconde, et à ce stade on a donné le nom d’Alpha.

− Quand mon cerveau travaille au ralenti, je peux communiquer avec toi ?

− Exactement, pas seulement avec moi, mais avec toutes les créatures de ce merveilleux univers.

− Est-ce que je peux aller faire mes respirations devant la brebis et entendre lorsqu’elle me parle ?

− Chaque créature a un langage propre et spécifique, il suffit de le connaître pour rentrer en contact.

− Ah, j’aimerais tellement connaître le langage de toutes les créatures.

− Toutes les créatures ont un point en commun qui les aide à communiquer, tu le connais ?

− Hum, ça doit être la respiration.

− Effectivement toutes les créatures respirent d’une façon spécifique, mais le point commun qui les aide à communiquer ensemble, c’est l’amour.

− Donc plus j’aime la créature avec qui je souhaite communiquer et plus j’aurai de facilité à lui parler ?

− Oui, mais tu dois le montrer et l’exprimer avec respect.

− Et comment as-tu su que je t’aimais ?

− Parce que tu m’as fait confiance, et la confiance est le fruit de l’amour.

Ah, mon arbre préféré, je t’aime beaucoup, je sens le besoin de te le dire, et j’ai envie de t’embrasser très fort.

− Alors fais le, embrasses moi avec tes bras et concentres toi sur mon énergie, nous allons faire un magnifique voyage. 

… 


 

Biographie de l’auteur

Jouman Alsayed est né à Alep en Syrie le 2 mai 1959, il a obtenu son diplôme d’architecture intérieure à Cordoue (Espagne).

Il obtient un diplôme de naturopathe de la Faculté libre en médecine naturelle à Paris.

A partir de 1990 il se spécialise dans les méthodes orientales pour apporter l’harmonie à l’Être dans son environnement.

Il a écrit cinq livres en langue arabe sur l’utilisation de l’énergie :

− La guérison par l’énergie (éditions Dar Almanahel – Beyrouth-2002).

− Les quatre faces de l’énergie (éditions Dar Alkhayal – Beyrouth-2004).

− Les degrés de l’énergie dans la connaissance de l’être (éditions Dar Alkhayal – Beyrouth-2006).

− Le Feng shui et le choix d’une vie saine (éditions Dar Alkhayal – Beyrouth-2008).

− Le Reiki et le choix d’une vie saine (éditions Dar Alkhayal – Beyrouth-2008).

− Les secrets de la vie (nous-les-dieux.org ÉDITIONS - 2012).

Il effectue des stages de formation et conférences sur la naturopathie, le Reiki, le Feng Shui et la Géobiologie, en partenariat avec des centres de formation en France, Arabie Saoudite, Maroc, Koweït, et Tunisie. 

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Inviter Dieu dans sa vie quotidienne http://interobjectif.net/inviter-dieu-dans-sa-vie-quotidienne/ http://interobjectif.net/inviter-dieu-dans-sa-vie-quotidienne/#comments Sat, 09 Jun 2012 11:00:53 +0000 Mili http://interobjectif.net/?p=4291 Inviter Dieu dans sa vie quotidienne

Se tourner vers Dieu en cas de problème difficile à résoudre, de grosse difficulté, parait normal pour une personne croyant en Lui  La personne va alors utiliser différentes méthodes selon ses habitudes. Cela pourra être la récitation de prières, allumer des bougies, se rendre dans un lieu particulier, etc. Ce sont des recherches de contacts divins forts limités. Certaines personnes méditent de temps en temps ou même chaque jour, c’est déjà un peu mieux, mais incomplet. Dieu n’est pas avec nous de temps en temps, seulement quand nous l’appelons. Dieu est à chaque instant en nous et tout autour de nous. Il est Energie créatrice présente en chaque atome, à chaque instant.

A chaque instant de la vie quotidienne, nous sommes en Dieu et Dieu est en nous. Il nous appartient de nous ouvrir en conscience à cette vérité. Oui, l’Energie Créatrice est là, présente à nos côtés et peu d’entre nous le vivent pleinement. Nous ne sommes jamais seuls. Cependant Dieu ne force pas la porte. Il Est ! C’est à chacun d’entre nous de nous tourner consciemment vers Lui, de nous « connecter » à Ses vibrations de paix, d’amour, de perfection.

Souvent, dans la journée, prenez quelques instants afin de vous rappeler et de ressentir que Dieu est ici et maintenant. Parlez-Lui dans un dialogue intérieur quotidien. Certes Dieu ne sera pas plus là parce que vous Lui parlerez, mais c’est vous qui ainsi, peu à peu, vous vous ouvrirez à sa Présence. Vous pourrez le ressentir de plus en plus, « l’entendre ». Vous pourrez même le « voir » en action dans votre quotidien. Ouvrez-Lui la porte de votre vie de chaque jour. Que dès votre réveil votre pensée soit tournée vers Lui jusqu’au moment où vous endormirez, le soir.

En prenant l’habitude d’offrir votre vie à Dieu, vous Lui remettrez les petites difficultés qui se présentent quelles qu’elles soient.

  • Vous vous réveillez  taciturne, remettez-le Lui
  • Vous vous sentez bien, remerciez-Le.
  • Vous craignez d’être en retard, de ne pas pouvoir accomplir tout le travail qui se présent, remettez-le Lui.
  • Votre emploi du temps se déroule parfaitement, remerciez-Le.
  • Un problème de transport, vous êtes bloqué dans un bouchon, remettez-le Lui.
  • Une bonne surprise arrive, remerciez-Le.
  • Vous avez un collègue désagréable, remettez-le Lui.
  • Une rencontre agréable se produit, remerciez-Le
  • Vous avez une décision à prendre, remettez-le Lui.
  • Vous vous sentez simplement bien, remerciez-Le
  • Etc…

Plus que nous prenons conscience de la Présence, plus nous laissons l’harmonie de Celle-ci agir dans notre vie et les choses semblent plus faciles, les difficultés se résolvent comme par miracle. Ce n’est pas que Dieu est plus là ou plus actif. C’est que nous nous connectons à Lui et permettons ainsi à Son action de se manifester

Autre point qui a son importance, c’est qu’en prenant l’habitude de remettre les petites difficultés à Dieu, nous nous rendons compte que cela agit réellement. Cela est normal, puisque ce n’est pas important, nous lâchons plus facile prise et laissons les vibrations divines agir.  Ces multiples petites démonstrations vont participer à augmenter la foi et la conscience de la Présence et ainsi, lorsque une difficulté importante se présentera, il sera plus aisé d’accepter l’action parfaite, la solution divine.

 

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SURVIVRE au PROGRÈS http://interobjectif.net/survivre-au-progres/ http://interobjectif.net/survivre-au-progres/#comments Wed, 06 Jun 2012 17:25:25 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=4227 Un film documentaire canadien réalisé en 2011 par :

Mathieu Roy & Harold Crooks

Présenté au dernier Festival international de films de Toronto, ce documentaire cinématographique, inspiré du best-seller « Une Brève Histoire du Progrès » (A Short History of Progress) de Ronald Wright, pose un diagnostic subversif sur le progrès de l’humanité et les pièges qu’il apporte. Le réalisateur Mathieu Roy et co-réalisateur Harold Crooks, par le biais de scènes mémorables et le regard lucide de grandes personnalités tels que David Suzuki, Jane Goodall, Margaret Atwood et Stephen Hawking, sondent la nature fondamentale et dérangeante de ce qui est qualifié de progrès.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires… : l’accumulation des crises annonce-t-elle, comme l’affirme l’essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller « Une Brève Histoire du Progrès » (Éditions Hurtubise, 2006), l’anéantissement de notre civilisation ? Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à « l’illusion du progrès » qui s’est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d’avancées technologiques illimitées ? Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents (Canada, États-Unis, Brésil, Moyen-Orient, Chine). Comme Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l’écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d’autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques « repentis » du système financier, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l’environnement et les liens sociaux, conduisent l’humanité à sa perte. Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l’évolution humaine. Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l’épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.

Participants et affiche du film :

Margaret Atwood

Margaret Atwood - écrivaine

« Plutôt que de penser que la nature est une gigantesque banque, une carte de crédit sans limite que nous pouvons utiliser de façon permanente, nous devons considérer la finitude de cette planète et réfléchir à la manière de la garder en vie pour que nous puissions nous aussi rester en vie. À moins de préserver la planète, il n’y aura plus “d’économie”. » 

Enio Beata

Enio Beata - propriétaire de scierie

« Les personnes responsables de la destruction de l’Amazonie sont les grands cultivateurs, les multinationales. Les grands cultivateurs sont les sénateurs, les députés, les colonels. C’est eux qui détruisent la forêt amazonienne. Eux, pas nous. » 

Colin Beavan

Colin Beavan - auteur, ingénieur, directeur du “No Impact Project”

«… avant d’essayer de changer les autres, je devrais peut-être me regarder moi-même et changer, veiller à ce que ce soit propre devant chez-moi. » 

Chen Changnian

Chen Changnian - professeur, père de Cheng Ming

« Bien sûr, il y a eu aussi quelques problèmes, l’environnement par exemple. »

Chen Ming

Chen Ming - guide touristique et chauffeur

« Je suis comme le moine, le maître, je dirige les membres vers l’Occident, pour y découvrir le vrai sens de la vie et atteindre l’illumination. »

Victor Zhikai Gao

Victor Zhikai Gao - directeur de l’association chinoise d’études internationales

« Nous devons emprunter la voie de la croissance, et la Chine a besoin de se moderniser et de s’industrialiser… »

Jane Goodall

Jane Goodall - primatologue

« Nous sommes sans doute les créatures les plus intelligentes qui aient jamais foulé la planète Terre. Comment se fait-il alors que cet être si intelligent détruise son unique habitat ? »

Stephen Hawking

Stephen Hawking - physicien-théoricien

« Nous entrons dans une période de plus en plus périlleuse de notre histoire. Mais je suis un optimiste. »

Michael Hudson

Michael Hudson - historien de l’économie, ancien économiste de Wall Street

« Progrès voulait dire : “Vous ne récupérerez jamais ce que nous vous prenons”. C’est ce qui a amené l’âge des ténèbres et c’est ce qui menace de nous apporter à nouveau l’âge des ténèbres. »

Simon Johnson

Simon Johnson - ancien économiste en chef du Fonds monétaire international

« Les banquiers ne peuvent s’en empêcher. C’est dans leurs gènes, les gènes de leurs organisations, de prendre des risques énormes, de s’octroyer des salaires ridicules et de s’écrouler… »

Mark Levine

Mark Levine - chef de groupe du “China Energy Group”

« Qu’est-ce que le progrès ? Je crois… que c’est une question trop difficile. »

Gary Marcus

Gary Marcus - psychologue de la cognition

« Il y a une chose à retenir, évidemment, au sujet de l’esprit humain, c’est qu’il n’est pas fondamentalement différent du cerveau d’un chimpanzé. »

Kambale Musavuli

Kambale Musavuli - Amis du Congo

« Ce qui est remarquable, c’est que tout l’argent pillé des dettes internationales se trouve dans les banques de l’Occident. »

Daniel Povinelli

Daniel Povinelli - scientifique du comportement

« Si les humains disparaissent de cette planète, je crois que l’épitaphe gravée sur notre pierre tombale sera “Pourquoi ?” »

Marina Silva

Marina Silva - sénatrice et ancienne ministre de l’Environnement du Brésil

« Il est impossible de défendre des modèles qui ne sont pas applicables universellement parce que nous devrions alors partir du principe que certaines personnes ont des droits et d’autres pas. Ce n’est donc pas un problème technologique, mais un problème éthique. »

Vaclav Smil

Vaclav Smil - expert en énergie mondiale

« Nous devons utiliser moins. »

David Suzuki

David Suzuki - généticien et activiste

« L’argent ne représente rien et se multiplie aujourd’hui plus rapidement que le monde réel. L’économie traditionnelle est une sorte de dommage au cerveau. »

Raquel Taitson-Queiroz

Raquel Taitson-Queiroz - policier de l’environnement, IBAMA

« J’ai cru que je pouvais défendre mes idées, mes idéaux, si je devenais inspecteur. Ce que je peux faire est si minime comparé à ce qui se passe en ce moment. »

The students of Jeanne Silva Martin’s class, Escola Fabiano Losvano

Les élèves de la classe de Jeanne Silva Martin, Escola Fabiano Lozano, Sao Paulo, Brésil

UN ÉLÈVE : « Lorsque je regarde les nouvelles à la télé, je vois qu’ils sont en train de détruire les arbres de l’Amazonie et je ne comprend pas pourquoi… ENSEIGNANTE : « Quels sont les intérêts derrière cela ? L’ÉLÈVE : Économiques. »

The townspeople of Colniza

Les habitants de Colniza, État du Mato Grosso, Brésil

« C’est notre vie ! La forêt est comme une mère qui allaite son enfant. Avez-vous une forêt amazonienne dans votre pays ? »

Jim Thomas

Jim Thomas - activiste, ETC GROUP

« … les ingénieurs peuvent traiter la vie comme si c’était une sorte d’ordinateur ou de substance créée de toutes pièces, mais au bout du compte les microbes auront le dernier mot : la vie, ça ne fonctionne pas comme ça. »

J. Craig Venter

J. Craig Venter - biologiste, PDG de Synthetic Genomics

«Changer et prendre le contrôle de l’évolution, modifier son cours et entreprendre de créer délibérément des espèces pour notre propre survie, cela nous permet au moins d’être optimistes en nous donnant la chance de contrôler notre destinée. »

Robert Wright

Robert Wright - auteur et journaliste

« … nous avons été capables depuis peu de jouer à Dieu, mais en partie seulement, et la question maintenant est de savoir si nous pourrons maîtriser l’autre partie de Dieu : la part morale. »

Ronald Wright

Ronald Wright - auteur

« … nous traitons les données logicielles du 21e siècle, c’est-à-dire nos connaissances, avec une machine qui n’a pas été mise à jour depuis 50 000 ans, et c’est là l’origine de plusieurs de nos problèmes. »

 

LA SORTIE DU DVD EST PRÉVUE POUR OCTOBRE 2012

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Le jeûne, une nouvelle thérapie ? http://interobjectif.net/le-jeune-une-nouvelle-therapie/ http://interobjectif.net/le-jeune-une-nouvelle-therapie/#comments Tue, 05 Jun 2012 15:23:20 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=4200 Un film documentaire français réalisé en 2011 par :

Coproduction : ARTE France, Via Découvertes Production

Prix du jury au Festival international du Film de Santé de Liège (Belgique)

Et s’il existait une alternative au « tout médicament » ? En Russie, en Allemagne et aux États-Unis, médecins et chercheurs étudient les effets étonnants du jeûne sur les patients. Une enquête aussi rigoureuse que troublante.

Dans les pays occidentaux, les cas de diabète, d’hypertension, d’obésité, de cancers se multiplient et la consommation de médicaments explose. Et s’il existait une autre voie thérapeutique ? Depuis un demi-siècle, en Russie, en Allemagne et aux États-Unis, des médecins et des biologistes explorent une autre piste : le jeûne. Réputé pour sa source d’eau chaude, le sanatorium de Goriachinsk, dans la plaine sibérienne, est aussi connu pour son centre de jeûne, créé en 1995. Atteints d’asthme, de diabète, de rhumatisme, d’allergie… les patients, très encadrés, n’ingurgitent rien à part de l’eau durant douze jours en moyenne mais la cure se prolonge parfois trois semaines. Après la douloureuse crise d’acidose des débuts, ils se sentent plus en forme et les deux tiers voient leurs symptômes disparaître après une ou plusieurs cures. Remboursé, ce traitement s’appuie sur quarante ans d’études scientifiques, malheureusement non traduites, qui ont démarré sous l’ère soviétique. Bien qu’elles soient inconnues hors de Russie, des médecins et chercheurs occidentaux creusent aussi ce sillon, même si, aux pays du médicament-roi, ils bénéficient de peu de subventions.

Achetez ce documentaire en DVD à la demande

http://www.youtube.com/watch?v=cpOdV-3Bj4k

Vous devriez pouvoir trouver ce DVD, en version française et anglaise, dans les 350 magasins BIOCOOP à partir du lundi 30 avril, et dans les grandes enseignes culturelles (FNAC, Cultura, Espace culturel Leclerc, Virgin, Starter, etc…) autour du 7 mai 2012.

Alors que l’espérance de vie s’accroît dans les pays occidentaux, les cas de diabète, d’hypertension, d’obésité, de cancers se multiplient; la consommation de médicaments explose. Sommes nous condamnés à avaler toujours plus de drogues pour vivre vieux ? Et s’il existait une autre voie thérapeutique ? Depuis un demi-siècle, en Russie, en Allemagne ou aux Etats-Unis, des médecins et des biologistes explorent une autre piste : le jeûne. Les résultats sont étonnants. Les chercheurs soviétiques ont constitué une somme d’études cliniques d’une exceptionnelle richesse seulement publiées en russe, donc inconnues en occident. De jeunes biologistes de l’université de Los Angeles renversent les idées reçues et démontrent par la biologie moléculaire les puissants effets du jeûne. Ils ouvrent de nombreuses perspectives, y compris dans le traitement du cancer. Si ces scientifiques ont raison, c’est peut-être notre approche de la maladie et du soin qu’il faudra repenser.

Réponses des réalisateurs aux diverses questions suscitées par cet important documentaire

Vous avez été très nombreux à venir visionner le film, nous nous en réjouissons. Car ce film est conçu pour être partagé, discuté, pour susciter le débat, devenir un outil. Des questions ont été posées, nous n’avons pas répondu à chaque fois, nous allons tenter de le faire ici.

- Les questions portent en premier lieu sur le cancer.
Dans quelle mesure est-il possible de jeûner avant une chimiothérapie, et où est-ce possible ? La réponse, aujourd’hui, est très claire. Nous n’en sommes qu’aux essais cliniques préliminaires. Tout jeûne envisagé avant une chimiothérapie ne peut donc se faire que dans un cadre médical, sous la surveillance de son cancérologue. Celui-ci n’est pas forcément au courant des expériences menées par Valter Longo, ou n’en connaît pas le détail. Le docteur Tanya Dorff, qui supervise l’essai thérapeutique au Norris Hospital de Los Angeles a accepté que nous donnions son adresse électronique. Elle pourra répondre à des questions posées par un médecin : dorff_t@med.usc.edu
La clinique Mayo et l’Université de Leiden, aux USA, ont également lancé des essais thérapeutiques avec des patients atteints de cancer. A suivre…

- Certains d’entre vous ont remarqué que les Russes avaient placé le cancer dans les contre-indications du jeûne, en contradiction apparente avec ce que révèlent les travaux de Longo. En fait les Russes avaient l’intuition que le jeûne pourrait avoir une action bénéfique contre le cancer, mais ils n’ont pas pu mener les études cliniques susceptibles de montrer cette action. N’ayant aucune certitude, ils ont donc placé le cancer dans les contre-indications, preuve s’il en était besoin, de leur prudence. Ils ont abordé la question de manière pragmatique et scientifique.

- Les traductions des travaux russes.
Valter Longo se rend en Russie ce mois-ci. Il va rencontrer à Moscou des chercheurs que nous avons filmés (dont il ne connaissait ni l’existence ni les travaux avant d’avoir vu le film) et va tenter d’obtenir des crédits afin de lancer une traduction de leurs études scientifiques.

- Où peut-on jeûner ?
Il faut faire une distinction entre une cure de jeûne conduite dans un but thérapeutique ou un jeûne dit « de confort ». Si vous êtes malade, le jeûne doit absolument se faire sous supervision médicale… et selon que vous soyez allemand ou français, les possibilités ne sont pas les mêmes !
En Allemagne, vous avez le choix entre plusieurs cliniques privées, ou certains hôpitaux publics.
En France, il n’existe pas de lieu médicalisé (à notre connaissance) qui supervise les cures de jeûnes des patients. 
Il faut donc aller jeûner en Allemagne, dans une clinique privée, ou en Russie. Dans ce dernier cas, c’est moins cher (500€ en moyenne la cure de 15 jours) mais la pratique de la langue russe est indispensable. Le sanatorium de Goryachinsk accueillerait volontiers des étrangers, et envisage de mettre en place un système de traduction, mais rien n’est encore prêt. Pour ceux que l’aventure pourrait tenter, voici l’adresse électronique du centre de Goryashinsk, sur les rives du lac Baïkal : rdt2012@yandex.ru, fastingrussia@yandex.ru

Sinon, si vous êtes en bonne santé, et tentés par un jeûne dit « de confort », vous pouvez vous reporter à cet .

Désormais, ce film vous appartient. Il offre quelques outils pour entamer un dialogue. Ce peut-être un dialogue avec son corps, ce peut être aussi un dialogue avec son médecin.
Dans ce dernier cas, la partie est loin d’être gagnée
 : pour un certain nombre de médecins ouverts (merci à tous ceux qui ont visionné le film et écrit un message de soutien), combien encore dont les résistances sont très fortes ?
On pourra ainsi regarder avec intérêt (et agacement !) cet , et diffusée le lendemain même de la programmation de notre film sur le jeûne : on notera au passage que l’ignorance du corps médical n’entraîne ni la prudence ni l’humilité. Pour certains, . La Miviludes a, par exemple, attiré l’attention sur les dangers que pouvaient représenter certains régimes alternatifs.

Cette fois encore, nul n’aura songé à demander aux détracteurs de la méthode de citer les études scientifiques sur lesquelles ils se basent pour oser se prononcer de façon aussi péremptoire et définitive sur le jeûne ! Mais il est vrai que pour poser de telles questions, encore faudrait-il que le journaliste travaille sans idée préconçue…

Malgré ces résistances, nous voulons croire que ce film entre dans un mouvement, un questionnement plus large : l’évolution nous aurait dessinés pour résister au manque et non pour vivre dans la surabondance. À l’heure où le citoyen est perçu avant tout comme un consommateur, ce constat scientifique ouvre des perspectives politiques.
Sommes nous prêts à penser le monde autrement ? A penser notre système de santé autrement, à penser notre rapport au soin et à la maladie différemment ? Et si le manque n’était plus vécu comme une défaite ? « Moins peut-il être « plus ? »

Afin de poursuivre ces réflexions, nous écrivons un livre (qui remontera historiquement aux années 1870) et le dvd du film sera très prochainement disponible.
Pour suivre l’actualité autour de ce film (sortie du livre, du DVD, lieux de vente,…), vous pouvez consulter le site de  et la page Facebook spécialement dédiée à cet évènement.

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http://interobjectif.net/le-jeune-une-nouvelle-therapie/feed/ 6
Entretien avec Gregg Braden et « Le Temps Fractal » http://interobjectif.net/entretien-avec-gregg-braden-et-le-temps-ractal/ http://interobjectif.net/entretien-avec-gregg-braden-et-le-temps-ractal/#comments Tue, 29 May 2012 15:38:33 +0000 InterObjectif http://interobjectif.net/?p=4125 Gregg Braden revient ici sur les concepts-clés de ses enseignements : comment les êtres humains influencent par leurs croyances, leurs émotions et leurs sentiments, le monde physique dans lequel ils vivent. Il explique, preuves à l’appui, comment la compréhension du principe de résonance, accouplée à un travail sur les pensées, les croyances et les émotions peut littéralement nous transformer, nous, et le monde qui nous entoure. 

Cliquer ici pour voir la vidéo.

 

Dans cette seconde vidéo, Gregg Braden dresse un tableau réaliste de ce qui pourrait bien arriver en 2012… et au-delà.

Le 21 décembre 2012 marque la fin d’un long et mystérieux cycle temporel : une grande Ère mondiale qui a débuté il y a 5125 ans. Il nous démontre à nouveau que la clé de notre avenir réside dans la sagesse de notre passé. Appliquant le concept du temps fractal à l’histoire du monde et de la vie, il propose l’idée selon laquelle toute chose, depuis la guerre et la paix entre les nations jusqu’aux relations humaines, reflète les cycles récurrents du passé. Chaque fois qu’un cycle se répète, il entraîne la manifestation d’une version amplifiée de lui-même. Si vous savez où chercher dans le passé, vous saurez à quoi vous attendre, lorsque les mêmes conditions se répéteront à l’avenir.

La clé, nous dit-il, pour comprendre 2012 et sa signification actuelle pour nous, consiste à savoir lire la carte du temps. Si nous pouvons percevoir le temps à partir de cette perspective fractale, ces grands cycles du temps, le passé révélera alors le code des moments de choix et de ce qui pourrait arriver alors que s’approche le 21 décembre 2012.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

A propos de Gregg Braden

Auteur à succès et guide de sites sacrés à travers le monde, Gregg Braden a participé, en tant qu’invité d’honneur, à plusieurs conférences et événements médiatiques portant sur les changements personnels et planétaires. Auparavant chercheur en sciences de la nature et concepteur senior de systèmes informatiques dans l’industrie aérospatiale, Braden est maintenant reconnu dans le monde entier dans les domaines de la philosophie spirituelle et des traditions anciennes et indigènes. Grâce à ses voyages dans des villages de montagnes reculés, dans des monastères et des temples des temps anciens, il réussit à faire le pont entre la sagesse passée et la science moderne, assimilant les bénéfices des traditions perdues à notre vie de tous les jours.

Achetez le dernier livre de Gregg Braden

Le Temps Fractal par Gregg Braden

(source: ConnaissancesSansFrontieres.Net)

Présentation et introduction du livre « Le Temps Fractal » :

Présentation

Dans cette fascinante exploration des mystères de la vie, Gregg Braden fusionne les découvertes modernes sur les patterns de la nature (les fractales) avec les anciennes connaissances traditionnelles sur les cycles universels. Il en résulte un formidable modèle du temps – le temps fractal – et un tableau réaliste de ce qui pourrait bien arriver en 2012… et au-delà.

Appliquant le concept du temps fractal à l’histoire du monde et de la vie, il propose l’idée selon laquelle toute chose, depuis la guerre et la paix entre les nations jusqu’aux relations humaines, reflète les cycles récurrents du passé. Chaque fois qu’un cycle se répète, il entraîne la manifestation d’une version amplifiée de lui-même.

La clé : Si vous savez où chercher dans le passé, vous saurez à quoi vous attendre lorsque les mêmes conditions seront à nouveau réunies. Disponible pour la première fois dans un livre, le Calculateur de codes temporels vous donne un outil qui permet justement de réaliser cela ! Grâce à des explications scientifiques claires et à des instructions point par point faciles à comprendre, découvrez par vous-mêmes :

Comment les conditions prévues pour l’an 2012 se sont déjà présentées dans le passé, et ce à quoi l’on peut s’attendre lorsqu’elles se répéteront.
Les « dates critiques » où apparaîtront les pires menaces de guerre et les plus belles occasions de réaliser la paix, ainsi que les risques de crises économiques cycliques comme l’effondrement des marchés boursiers de 2008.
Comment l’endroit où la Terre se trouve dans l’espace peut contribuer à déclencher des cycles de croissance spirituelle chez les humains.
Vos Codes temporels personnels permettant d’identifier les événements clé à venir dans vos affaires, vos relations et tout ce qui peut amener des changements dans votre vie.
Comment chaque cycle comporte une fenêtre d’opportunité – un moment de choix – qui nous permet de choisir un nouveau dénouement lorsqu’un pattern cyclique se répète.
Ce que les carottes glaciaires prélevées en 1999 lors de forages en Antarctique révèlent au sujet des cycles climatiques passés, du réchauffement climatique en cours, du champ magnétique protecteur de la Terre, et de ce que ces choses signifient pour nous aujourd’hui.

Grâce à son style éloquent et compréhensible, Gregg Braden nous aide à mieux comprendre les transformations rapides et souvent spectaculaires que connaît notre monde aujourd’hui. C’est grâce à cette meilleure compréhension que nous parviendrons à éviter de répéter les mêmes choix destructeurs qui ont été faits dans le passé. Nous discernerons également mieux toutes les possibilités s’offrant à nous d’améliorer notre propre existence. Selon Gregg Braden, si nous pouvons percevoir le temps à partir de cette perspective fractale, le passé révélera alors le plus grand secret de notre moment de choix et de ce qui pourrait arriver alors que s’approche le 21 décembre 2012.

Introduction

« Plongeant dans le futur, aussi loin que porte le regard,
j’ai vu le monde et toutes ses merveilles. »
Alfred Lord Tennyson, (1809-1892), poète

Nous vivons la fin des temps.

Ce ne sera pas la fin du monde, mais simplement la fin d’un âge du monde — d’un cycle de 5 125 ans — et de la façon dont le monde nous est apparu au cours de cette période. L’âge du monde actuel débuta en 3114 av. J.-C. et se terminera en 2012. Comme la fin d’une époque marque aussi le commencement de la sui­vante, nous allons également vivre le début de ce qui suivra la fin de ce cycle, c’est-à-dire du prochain âge du monde que les anciennes traditions appelaient le grand cycle.

Des poèmes épiques du Mahâbhârata de l’Inde antique aux traditions orales amérindiennes en passant par le livre des Révélations de la Bible, il ressort que ceux qui nous ont précédés savaient que la fin des temps approchait. Ils le savaient parce qu’elle finit toujours par arriver. A tous les 5 125 ans, la Terre et notre système solaire parviennent à un point dans leur voyage céleste qui marque justement la fin d’un tel cycle, et c’est alors qu’un nouvel âge du monde commence. Apparemment, il en a toujours été ainsi.

Au cours des quatre derniers cycles (ou des cinq derniers selon les traditions méso-américaines des Aztèques et des Mayas), nos ancêtres ont subi les changements du champ magnétique ter­restre, les bouleversements climatiques, l’épuisement des res­sources et la hausse du niveau des mers accompagnant la fin de chacun de ces cycles. Ils les ont affrontés sans pouvoir recourir aux satellites, à Internet ou à des modèles informatiques pour les aider à se préparer à tous ces changements radicaux.

Le fait qu’ils soient parvenus à raconter ce qu’ils ont vécu témoigne à l’évidence d’une vérité indéniable : cela nous confirme au-delà de tout doute raisonnable que les habitants de notre pla­nète ont chaque fois survécu à la fin des âges du monde. Outre ce fait, nos ancêtres ont su tirer des leçons utiles des difficultés pou­vant accompagner de tels changements. Dans le langage de leur époque, ils se sont efforcés de transmettre ce que signifiait pour eux le fait de vivre un moment si rare dans l’histoire. C’est une bonne chose qu’ils y soient parvenus parce que de tels événements sont effectivement fort rares. Seules cinq générations au cours des 26 000 dernières années ont vécu la fin d’un âge du monde et le début d’une nouvelle ère. Nous allons être la sixième.

Cet âge qui achève ne va pas simplement se fondre dans l’aube naissante d’une ère nouvelle qui semble perpétuellement se trouver quelque part dans un prochain avenir. Bien au contraire, il a une date de péremption prédéterminée et il se terminera par un événement particulier et à un moment bien précis tel que gravé, il y a plus de 2000 ans, dans la pierre d’un calendrier monumental. Cette date n’est pas un secret. Les Mayas, qui seraient respon­sables de ces calculs, y ont inscrit leurs découvertes à l’intention des générations futures. Cette date figure également sur divers monuments et stèles de pierre qui furent construits pour résister jusqu’à la fin des temps.

Recourant au système de datation de l’ancien compte long mis au point par les Mayas pour mesurer des périodes de temps extrêmement longues, on peut constater que le dernier jour de l’âge du monde actuel est écrit sous la forme d’un code composé de cinq éléments. Lus de la gauche vers la droite, ces derniers portent chacun un nom représentant des unités de temps d’une durée décroissante. Celui qui est situé à l’extrême gauche s’ap­pelle le baktun et représente 144 000 jours. Le second à partir de la gauche est le katun et correspond à 7 200 jours; le suivant est le tun, qui équivaut à 360 jours; ensuite, il y a le uinal, qui repré­sente une période de 20 jours, et enfin le kin, qui représente un seul jour’. Conformément au calendrier maya, la date du dernier jour de notre âge correspond aux chiffres 13.0.0.0.0, soit 13 cycles baktun et aucun cycle pour les 4 autres éléments composant cette date.

Lorsque l’on transpose cette date dans le système grégorien avec lequel nous sommes familiers, le message devient clair. Nous découvrons alors que notre cycle actuel se terminera au solstice d’hiver du 21 décembre 2012. Selon les mystérieux Mayas, c’est ce jour-là que d’étonnants événements astronomiques marque­ront la fin de notre âge… ce qu’ils ont parvenu à déterminer il y a plus de deux millénaires.

Code temporel 1 : Nous vivons les derniers moments d’un cycle de 5 125 ans — d’un âge du monde — qui, selon les calculs faits par les anciens Mayas, est censé se terminer lors du solstice d’hiver du 21 décembre 2012.

Pour mieux comprendre à quel point la fin d’un cycle est un évé­nement rare, considérons le fait que les derniers humains à avoir été témoins du passage d’un âge du monde au suivant ont vécu en l’an 3114 av. J.-C., soit environ 1 800 ans avant l’époque de Moïse et de l’Exode décrit dans la Bible.

Un nouveau sens à la fin des temps

Ce n’est que tout récemment que les scientifiques modernes ont su quelle signification donner à un âge du monde. Même si le compte à rebours avant la fin des temps est profondément gravé dans notre inconscient collectif — puisque partout les gens ont pratiquement tous le sentiment que « quelque chose » se pré­pare—, les circonstances que cela entraîne n’ont que récemment été reconnues par des chercheurs oeuvrant tant en géologie et en océanographie qu’en astronomie et en climatologie.

La raison pour laquelle les scientifiques semblent avoir tant tardé à s’intéresser aux prédictions entourant l’an 2012 tient au fait qu’ils n’avaient pas les outils technologiques nécessaires pour en percer les secrets. Ce n’est que depuis une soixantaine d’années qu’ils disposent d’ordinateurs, de satellites et d’équipements de télédétection capables de vérifier l’existence d’un lien entre la fin d’un âge du monde et les changements que cela peut entraîner dans nos vies. Tant le climat mondial que l’éclosion des guerres et de la paix, et même notre relation spirituelle avec Dieu et l’uni­vers semblent être directement influencés par les changements planétaires mis en lumière par certaines des plus récentes décou­vertes scientifiques.

Tout comme nous mettons les générations futures en garde contre les risques que nous ont fait courir les armes nucléaires et le réchauffement climatique au 20e siècle, les anciennes civilisa­tions ont laissé des avertissements sur ce qui peut arriver lors de la fin d’un âge du monde. Ayant tout juste vécu la fin du dernier grand cycle, les habitants de la Terre ont fait ce que font habituel­lement les humains après un événement mémorable ayant à jamais changé le monde : ils ont laissé aux générations futures le récit des bouleversements qu’ils venaient de vivre. Ce faisant, nos ancêtres se sont assurés que nous saurions à quoi nous attendre et comment nous y préparer, et ce, en se fondant sur leur expérience directe de ces changements.

Il y a plus de 51 siècles, ils se sont efforcés de nous trans­mettre ce qu’ils savaient déjà au sujet de notre transition vers une ère qu’ils ne pouvaient qu’imaginer dans leurs rêves les plus fabu­leux. Nous sommes à l’aube de cette nouvelle ère. Comprendre le message qu’ils nous ont transmis, c’est prendre toute la mesure de notre propre voyage à travers les cieux et le temps. C’est égale­ment prendre conscience que tout est cyclique.

Code temporel 2 : Nos ancêtres nous ont transmis le récit de ce qu’ils ont vécu lors de la dernière «fin des temps», démontrant ainsi clairement que la fin d’un âge du monde est le commencement d’un nouvel âge, et non la fin du monde.

Par sa nature même, un cycle ne peut que se répéter. Chaque fois que nous approchons de la fin d’un cycle, nous commençons alors inévitablement à entrer dans le suivant. Ce qu’il importe de saisir ici, c’est que pour entrer dans un nouveau cycle, ce qui existait dans le précédent doit forcément parvenir à son terme. Bien que cet aspect répétitif des cycles soit évident lorsque l’on considère le déroulement des choses à petite échelle, comme le passage des saisons et les phases de la lune, on ne peut en dire autant lorsqu’il est question des cycles cosmiques relatifs au mouvement des étoiles autour du centre de notre galaxie.

C’est précisément là où les messages laissés par les Mayas peuvent s’avérer utiles. Ils ont reconnu la nature des cycles du temps longtemps avant que la science moderne ne nous permette de comprendre la nature de notre périple à travers les cieux. Leurs gardiens du temps ont su préserver leurs connaissances et les incorporer dans leurs récits sur l’univers et la vie, des descrip­tions non scientifiques grâce auxquelles nous savons aujourd’hui comment ils voyaient la création et la destruction, la vie et la mort, le commencement et la fin des choses. Bien que les détails précis sur la fin des temps varient selon les traditions, les cultures et les croyances religieuses, un thème commun semble s’en déga­ger. Les anciennes prédictions relatives à notre époque parlent presque toutes d’un âge des ténèbres.

Qu’il s’agisse des yugas des légendes hindous ou du Compte long des Mayas marquant les derniers jours du cycle actuel, la fin de notre âge était vue comme une période dominée par la guerre, la souffrance, ainsi que les excès et les inégalités de toutes sortes. Bien que ces prédictions semblent de mauvais augure, elles présentent tout de même un aspect positif : si cette période ténébreuse paraît inévitable, elle est néanmoins censée être de courte durée.

La raison : Sur le plan physique, notre système solaire est engagé dans la partie la plus courte d’une orbite ressemblant à un cercle aplati — une ellipse qui nous entraîne présentement de plus en plus loin du coeur de notre galaxie, la Voie lactée.

L’effet physique : Tant les anciennes traditions que la science moderne nous révèlent que l’endroit où nous sommes situés dans cette orbite cyclique détermine le degré d’intensité de puissantes sources d’énergie comme les champs magnétiques massifs rayon­nant à partir du centre de notre galaxie’. De récentes études sem­blent indiquer que ce sont précisément de tels cycles qui pourraient expliquer les mystérieuses variations observées dans la biodiversité, soit la multiplication et la disparition des formes de vie sur notre planète, comme les épisodes d’extinction massive survenus il y a 250 et 450 millions d’années’. En outre, de récentes découvertes ont permis de confirmer que la position de la Terre (en ce qui a trait à son orbite, ainsi qu’à son inclinaison et à son oscillation sur son axe) au fil de son voyage cosmique est à l’origine des cycles en perpétuel changement qui influencent toute chose, depuis la température moyenne et le climat du globe jusqu’à la quantité de glace polaire et les changements observés dans le champ magnétique terrestre4. Les détails relatifs à ces effets feront l’objet d’une attention toute particulière tout au long de ce livre.

Les effets émotionnels et spirituels : La distance de plus en plus grande qui nous sépare de la source d’énergie se trouvant au coeur de la galaxie a été comparée dans les anciennes traditions à la perte d’un lien ressentie tant sur le plan spirituel que sur le plan émotionnel. La science a pu établir un rapport entre la stabilité du champ magnétique terrestre, les influences qu’exerce le rayonne­ment cosmique sur ce dernier et les perturbations émotionnelles éprouvées par les humains, ce qui semble justement confirmer le bien-fondé de ces anciennes croyances’.

Tout comme la rotation de la Terre fait en sorte que la partie la plus sombre de la nuit survient peu avant l’aube, notre position actuelle relativement au centre de la galaxie a pour conséquence que la partie la plus ténébreuse de notre âge mondial arrive tout juste avant que notre trajectoire orbitale ne commence à ramener la Terre plus près du coeur de notre galaxie. Avec l’amorce de ce retour, nous pourrons observer une atténuation des forces cata­clysmiques se déchaînant durant le cycle des ténèbres. Et tout comme la nuit doit s’achever avant qu’un nouveau jour ne se lève, ce n’est qu’après le passage de cet âge noir que la lumière d’un nouveau cycle pourra apparaître.

Personne ne peut douter de l’existence des ténèbres en ce monde, et il n’est pas nécessaire de chercher bien loin pour les trouver. Toutefois, la vie aujourd’hui ne se borne pas aux souf­frances prédites par les anciens Mayas — loin de là ! Même en cette époque tourmentée, les forces de la paix, de l’amour, de la guéri­son et de la compassion sont bien vivantes, actives et partout pré­sentes.

Nos ancêtres avaient une compréhension étonnamment pro­fonde des multiples effets que les cycles cosmiques exercent sur nous. Par on ne sait trop quel moyen, ils savaient que la position actuelle de la Terre dans les cieux allait avoir un impact détermi­nant sur les conditions physiques auxquelles nous serions exposés, et ils purent déterminer quelles expériences émotionnelles et spi­rituelles allaient nous permettre de nous y adapter. Grâce aux récits mythiques émaillés d’analogies et de métaphores qu’ils nous ont transmis, ils nous firent comprendre que plus nous nous éloi­gnons de la puissante source d’énergie émanant du centre de la galaxie, plus grande est la noirceur qui nous enveloppe et plus nous sommes déphasés d’avec les forces nourricières de la vie sur Terre. Tant dans les traditions hopis que dans les anciens Védas, on nous affirme que notre impression d’être perdus est attribuable à cette expérience de séparation que nous subissons.

Nos ancêtres nous avaient prévenus qu’une fois atteint le point de notre cycle où nous serions le plus éloignés de la Source, nous allions oublier qui nous sommes et ce qui nous relie les uns aux autres et à la Terre. Ils nous ont avertis que nous oublierions tout de notre passé. Ce sentiment de séparation semble justement être la conséquence du périple cyclique qui nous entraîne aux confins de la galaxie. C’est également la peur suscitée par un tel sentiment qui a engendré le chaos, la guerre et la destruction des précédentes fins de cycles.

Par exemple, selon les Hopis, lors de la fin des deux précé­dents âges du monde, la cupidité et les guerres ont mené à la perte de ce que les humains chérissent le plus, soit leur famille, leur civilisation et leur propre vie. Ainsi, la découverte des ves­tiges archéologiques d’une civilisation avancée dans la vallée du fleuve Indus, située dans le sous-continent indien autour du Pakistan moderne, semble corroborer les mythes hopis, ainsi que ceux du récit épique de plus de 120 000 strophes du Mahâbhârata hindou6.

Dans un des nombreux sites mis au jour, on a trouvé des restes de corps humains figés dans ce que les archéologues appel­lent des «postures de fuite», ce qui donne à penser qu’ils fuyaient ce qui a détruit leur civilisation. Selon des personnes spécialisées dans l’étude du Mahâbhârata, cette oeuvre narre l’histoire d’une grande guerre survenue dans cette vallée et précise les lieux exacts des sites qui ont été récemment découverts. La datation au car­bone 14 de ces ossements humains a permis d’établir qu’ils ont environ 10 000 ans, ce qui les fait remonter à la fin du deuxième précédent âge du monde.

Lorsque nous comprenons la signification qu’il faut attribuer aux ténèbres de notre présente fin de cycle, ainsi que leur néces­sité, nous commençons à percevoir sous un jour nouveau les grands défis de notre époque. Grâce à ce nouvel éclairage, notre période actuelle et notre réaction aux changements qui l’accom­pagnent prennent un tout nouveau sens. Avec cette perspective à l’esprit, il devient encore plus évident qu’il ne saurait y avoir pour nous de meilleur moment pour vivre cette fin de cycle.

La raison en est que, pour la première fois de l’histoire, nous dis­posons d’une compréhension suffisante de ces cycles, ainsi que des connaissances scientifiques et technologiques nécessaires pour explorer l’ensemble des possibilités s’offrant à nous, ce qui nous permet de choisir le genre d’avenir qui émergera du chaos actuel. Cela nous aurait été impossible il y a à peine 50 ans.

Si l’on examine soigneusement les récits qui nous ont été trans­mis depuis plus de 250 générations, force nous est de constater que ceux qui ont vécu la fin du dernier âge du monde ont fait de leur mieux pour que nous sachions à quoi nous attendre. Le fruit de leur labeur a pu en effet être préservé jusqu’à nos jours dans leurs temples, leurs textes, leurs traditions et leurs cultures.

L’alignement que nous attendions tous

Bien que les récits de la création des anciennes civilisations hopis, hindous et mayas diffèrent dans les détails, ils sont tous compa­rables lorsqu’il est question de la nature cyclique de tout ce qui existe dans l’univers. Ils affirment tous que trois grands âges ont

existé avant notre âge actuel, et qu’ils se sont chaque fois tel minés
dans la destruction générale. Même si chaque tradition passée emploie des symboles différents pour décrire le cycle que nous vivons, elles expriment tous essentiellement la même chose : la transition de l’âge actuel au suivant a lieu maintenant.

Ce qui distingue le calendrier maya relativement à ce que nous ont transmis les traditions orales comme celle des Hopis, c’est que leur tableau chronologique prend fin à une date précise. Alors que le système de numération du calendrier maya identifie avec précision l’alignement galactique censé marquer le point cul­minant du changement d’ère (une configuration astronomique rare qui a pu être confirmée grâce à l’informatique moderne), c’est ce que les Mayas savaient au sujet du voyage de la Terre à travers les cieux qui rend leur récit encore plus stupéfiant.

De fait, selon eux, dans les jours précédant et suivant le sol­stice d’hiver de 2012, la Terre et l’ensemble de notre système solaire se retrouveront alors dans une position à tous points de vue extraordinaire. Nous franchirons alors une ligne imaginaire marquant le centre de la zone médiane entre les deux moitiés de notre galaxie spiralée. Tout comme l’équateur de notre planète divise les hémisphères Nord et Sud de la Terre, la ligne de l’équa­teur de la Voie lactée que nous traverserons alors sépare la moitié « supérieure » de ce vaste disque étoilé de sa moitié « inférieure ». Alors que les planètes de notre système solaire seront plus ou moins alignées les unes sur les autres et sur notre soleil, notre pas­sage à travers le plan équatorial de la galaxie nous alignera égale­ment sur la mystérieuse source d’énergie se trouvant au centre de la Voie lactée. Cet alignement et les conditions le rendant possible marqueront l’achèvement du grand cycle actuel, ainsi que l’in­dique le calendrier maya.

Pour être absolument clair, il ne s’agira pas là d’un événe­ment survenant dans le cours d’une seule journée. Autrement dit, lorsque nous franchirons la ligne imaginaire divisant notre galaxie, il ne faut pas croire que nous irons au lit le 20 décembre 2012 dans un monde pour ensuite nous éveiller le lendemain dans un autre monde radicalement différent. Il semble plutôt que les Mayas ont déterminé que le jour du solstice d’hiver de 2012 était le jalon astronomique désignant le point central de la période de transition entre deux ères. Cette période transitoire a débuté bien avant 2012 et se terminera bien après.

Compte tenu de la taille des corps célestes et des distances relatives les séparant, de notre point de vue sur Terre cet aligne­ment apparaît comme un changement lent et progressif s’éche­lonnant sur plusieurs années. Le déroulement d’une éclipse offre une illustration parfaite du genre de transition graduelle dont il est ici question.

Si vous avez déjà eu l’occasion d’observer une éclipse lunaire, vous avez sans doute pu très tôt constater que ce phénomène ne s’achève pas rapidement. Une fois entamée, vous avez eu ample­ment le temps d’entrer dans la maison vous préparer une tasse de thé, passer quelques coups de fil et nourrir le chien avant de retourner dehors voir où le déroulement de l’éclipse en était rendu. Même si la Terre fonce dans l’espace à environ 105 000 kilomètres à l’heure, une si énorme vitesse n’est nullement apparente lors d’une éclipse. Pour nous, tout cela semble se dérouler au ralenti.

Dans le cas de l’alignement progressif du soleil avec l’équa­teur de la Voie lactée, le solstice d’hiver de 2012 marque donc le point central d’une période de transition ayant en fait débuté plu­sieurs années auparavant. Dans son ouvrage historique, Cosmogénèse Maya 2012, identifiant 2012 comme l’année où nous franchirons l’équateur de la galaxie et révélant toute la portée de ce phénomène, John Mayor Jenkins explique bien en quoi une telle transition est un processus plutôt qu’un événement ponctuel. Se référant à de savants calculs réalisés par l’astronome belge Jean Meeus, Jenkins suggère que la progression du soleil à travers le plan équatorial de la Voie lactée aurait débuté en 1980 et se ter­minerait en 2016.

Même en tenant compte d’une marge d’erreur de quelques années dans un sens ou dans l’autre, on peut affirmer que nous sommes déjà bien engagés dans l’alignement prédit il y a plus de 2000 ans par les Mayas.

Quelle signification peut-on attribuer aujourd’hui à un moment astronomique si rare dans nos vies ? La vérité, c’est que personne ne peut l’établir avec certitude. Cela nous est impossible parce qu’aucun être humain vivant aujourd’hui n’a personnellement vécu la chose la dernière fois qu’elle s’est produite. Nous dispo­sons toutefois de bons indicateurs — de faits précis — pouvant nous aider à déterminer ce à quoi l’on doit s’attendre.

Lorsque l’on combine les faits scientifiques modernes avec la sagesse que recèlent certains récits historiques, un tableau presque difficile à croire prend forme sous nos yeux. C’est en fait la des­cription d’un voyage — de notre voyage entrepris il y a près de cinq millénaires et qui a pris plus de 256 générations avant de par­venir à son terme. Au moment même où tout cela se déroule, nous découvrons que la fin de ce long périple marque en fait le début d’un nouveau voyage. Le poète et visionnaire T. S. Eliot est celui qui a sans doute le mieux décrit l’ironie d’une fin qui consti­tue en réalité un commencement : «Nous ne cesserons pas d’explorer, et le terme de toute notre exploration sera d’arriver à notre point de départ et de le connaître pour la première foie »

Bien que l’idée de l’avènement d’un nouvel âge du monde lié à la trajectoire orbitale de notre planète dans le cosmos puisse res­sembler au scénario d’un épisode de la série Star Trek, les calculs célestes que nous ont transmis nos lointains ancêtres sont éton­namment compatibles avec les résultats de recherches scienti­fiques modernes. Si on les compare, il est facile de voir que les deux racontent la même chose, ce qui nous permet d’attribuer une nouvelle signification aux grands mystères dont notre passé est si riche, et aussi de mettre en lumière les indices montrant ce que l’avenir nous réserve.

Heureusement, nos ancêtres nous ont laissé tout ce dont nous avons besoin pour relever les défis de la transition vers un nouvel âge du monde, et il n’est pas ici uniquement question de compré­hension des cycles, mais surtout de notre aptitude à identifier les modèles et où nous en sommes rendus au sein même de ces cycles.

Le Code du temps

Dans les années 80, je travaillais dans le domaine de l’industrie de la défense à écrire des logiciels permettant de trouver les ten­dances se dégageant de données diverses. Ce fut durant cette période de ma vie que le monde connut l’un des épisodes les plus terrifiants de l’histoire : la guerre froide. Alors que plus de 70 000 missiles nucléaires étaient pointés vers les grandes villes euro­péennes et nord-américaines, prêts à être lancés à tout moment, je voulus tenter de comprendre à quoi rimait la guerre dans le contexte d’une plus vaste perspective.

La guerre froide faisait-elle partie d’un cycle quelconque ? Les événements en apparence fortuits ayant déclenché les guerres du passé découlaient-ils d’un plus vaste courant évolutif ayant commencé à prendre forme il y a fort longtemps ? Et si une telle chose est possible, les schémas évolutifs en cause s’étendent-ils au-delà des guerres jusqu’aux phénomènes de la vie quotidienne tels l’amour et la trahison ?

Si nous découvrions que chaque aspect de notre monde fait partie d’un ancien cycle ininterrompu, une telle découverte nous donnerait une toute nouvelle perception de nous-mêmes. Cela supposerait que tout ce qui arrive, tant le début et la fin d’un emploi ou d’une relation que le déclenchement des guerres et leur durée exacte jusqu’au rétablissement de la paix font partie inté­grante de cycles, offrant ainsi la possibilité de mettre en lumière l’existence de modèles permettant de révéler les circonstances à venir en se fondant sur celles que nous avons précédemment vécues. Si de tels modèles existent bel et bien, nous pourrions alors nous en servir pour examiner isolément toute expérience, qu’il s’agisse d’une idylle amoureuse ou d’une épreuve pénible, pour ensuite constater que ces expériences font partie d’un modèle cyclique qui peut être identifié et, plus important encore, prédit. Ceci peut s’avérer un atout précieux pour nous aider à mieux comprendre le monde où nous vivons. Ce sera également immensément utile à mesure que nous avancerons dans le 2 1e siècle et que nous aurons à fusionner les connaissances et les idées de l’Orient et celles de l’Occident, ainsi que la sagesse ancienne et la science moderne, afin de parvenir à résoudre les grands défis qui menacent notre planète.

J’imagine que vous avez probablement deviné que la réponse à chacune de mes questions évoquées plus haut à l’égard des cycles est la même, soit un oui sans équivoque ! Les raisons expli­quant cette réponse pourraient remplir des volumes et elles font justement l’objet de ce livre. La clé pour accéder à une vision aussi pénétrante du temps et de l’histoire consiste à saisir que l’on ne peut comprendre l’effet de ces cycles sur la vie qu’en franchissant la frontière incertaine qui sépare la science des traditions spi­rituelles de nos ancêtres.

Par exemple, lorsque l’on combine l’ancienne compréhension des cycles temporels aux découvertes faites au 20e siècle par Albert Einstein relativement à l’unité intrinsèque de l’espace et du temps, on peut observer la réalisation de quelque chose de mer­veilleux. Trois faits émergent alors avec des implications qui chan­gent tout ce que nous avons pu croire jusque-là à propos de notre vie en ce monde :

Fait #1 : La théorie de la relativité d’Einstein a transformé à jamais notre perception de l’espace et du temps qui forme désormais dans notre esprit un seul tout appelé espace-temps.

Fait #2 : Les événements marquants de l’existence, nos amours, les guerres, l’orbite des planètes, les fluc­tuations boursières, l’essor et la chute des civilisa­tions, tout cela se déroule au sein de l’espace-temps.

Fait #3 : Les choses qui arrivent dans l’espace-temps sui­vent des rythmes naturels.

Ces faits comportent d’importantes implications sur les­quelles repose le reste de ce livre. Elles sont résumées ci-dessous.

Code temporel 3 : De récentes découvertes scientifiques révèlent que l’on peut considérer le temps essentiellement de la même façon que les rythmes et les cycles qui régis­sent tout ce qui existe, depuis les plus infimes particules jusqu’aux plus vastes galaxies.

Code temporel 4 : Nous pouvons concevoir les choses qui arrivent dans le continuum temporel comme étant des endroits à l’intérieur de cycles — des points que l’on peut mesurer, calculer et prédire.

Grâce à ces deux codes temporels, il nous est possible de perce­voir le temps sous un jour entièrement nouveau. Comme le fai­sait un jour remarquer le physicien John Wheeler, au lieu de considérer les minutes d’une journée comme le moyen employé par la nature pour empêcher que tout arrive en même temps, nous pouvons désormais voir le temps comme une sorte de code reliant le passé à l’avenir. Tout comme il est possible de percer le mystère de n’importe quel code, le message de l’ancien calen­drier maya peut être déchiffré et lu comme si nous lisions les pages d’un livre.

Pour certaines personnes, cette conception du temps et de la vie offre une manière fort différente de percevoir les choses. Pour d’autres, bien qu’elle soit manifestement peu conventionnelle, elle est tout à fait logique. Cette idée est en soi fascinante. Les impli­cations en sont profondes, mystérieuses et grisantes.

Bien qu’elles nous obligent à remettre en question pratique­ment tout ce que l’on nous a appris à croire au sujet de l’univers, une telle possibilité exerce également une puissante attraction sur nous. Nous voulons en savoir plus. On en vient à vouloir appli­quer cette nouvelle compréhension du temps au monde réel qui nous entoure afin de trouver un sens aux tragédies de la vie ainsi qu’aux mystères voilant ce que l’avenir nous réserve. Et nous le pouvons.

Même si les physiciens quantiques nous disent qu’il est impossible de prédire l’avenir avec certitude, il nous est néan­moins tout à fait possible de déterminer le degré de probabilité que tel ou tel événement se produise. C’est justement ce que démontre l’existence de modèles cycliques qui se répètent au fil du temps. Chaque fois qu’un cycle apparaît, ce sont les conditions générales rendant une chose possible qui se répètent, et non l’un ou l’autre événement précis. Tout comme certaines conditions atmosphériques peuvent s’avérer idéales pour l’apparition d’une tornade sans qu’il y en ait nécessairement une qui se forme, les cycles temporels peuvent réunir les mêmes circonstances ayant mené à un événement dans le passé sans qu’un événement sem­blable ne se reproduise aujourd’hui.

Même si les ingrédients nécessaires à la répétition d’une chose sont réunis et même si la situation s’y prête, ce sont tout de même les choix que nous faisons qui déterminent ce qui se pro­duira réellement. Le fait de savoir à l’avance sur quoi nos choix peuvent avoir le plus grand impact fait pencher la balance en notre faveur alors que nous approchons de la fin d’un cycle dont dépend notre survie collective.

Code temporel 5 : Si nous savons où nous en sommes rendus dans un cycle donné, nous savons alors à quoi nous attendre lorsque celui-ci se répète.

Si nous parvenons à concevoir le temps de la même manière que nous percevons les choses qui arrivent dans la vie — c’est-à-dire comme l’ensemble des événements constituant sa trame — nous pourrons alors aisément mesurer les cycles temporels. Tout comme nous sommes capables de prédire le retour cyclique d’une comète, nous serons également en mesure d’identifier avec préci­sion l’année où les conditions ayant mené à l’essor d’une civilisa­tion ou au déclenchement d’une guerre seront à nouveau réunies. La beauté d’une telle compréhension, c’est qu’en plus des moments de notre époque où les choses risquent le plus de deve­nir chaotiques, nous pouvons aussi identifier ceux de notre avenir où la paix aura les plus grandes chances d’éclore.

Comme tous les cycles sont basés sur les rythmes naturels, nous pouvons nous servir des codes universels régissant tout ce qui existe, depuis le mouvement des particules quantiques jusqu’à la forme des galaxies, pour en faire une formule qui nous per­mette de trouver plus rapidement les endroits que nous cherchons à identifier dans le continuum temporel. C’est précisément ce que nous ferons dans les prochains chapitres.

Une fois bien comprise la notion de cycles temporels, nous pouvons mettre à profit cette compréhension à l’aide de l’une ou l’autre des deux méthodes suivantes : (1) nous pouvons suivre les instructions données dans ce livre afin de créer notre propre Calculateur de codes temporels grâce auquel nous pourrons identifier les moments de notre avenir où devraient normalement se répéter certaines conditions survenues dans le passé ; ou (2) nous pour­rons utiliser la version en ligne de ce calculateur pour arriver au même but.

D’une manière ou d’une autre, nous serons ainsi en mesure d’entrer une année précise, comme la fin du cycle maya en 2012, afin de découvrir les périodes correspondantes du passé pouvant nous révéler à quoi nous pouvons nous attendre durant cette fin de cycle. Ce faisant, nous profiterons d’une fenêtre d’observation unique dans le temps, et nous aurons quelque chose de concret pour y ancrer nos attentes relativement à la fin de l’âge du monde actuel.

Mais le recours au Calculateur de codes temporels ne se limite pas aux événements mondiaux majeurs. On peut également l’appliquer à tout ce qui arrive dans notre vie quotidienne. De fait, tout semble indiquer que les conditions menant aux moments clés de notre existence, autant les joies et les crises survenant sur le plan personnel que les guerres éclatant entre les nations, se répètent de manière cyclique et suivent les mêmes rythmes naturels. Pour identifier les cycles régissant notre vie, il nous faut pouvoir en reconnaître les modèles, à savoir quand ils commencent, com­ment ils se déroulent et quand ils se terminent.

Code temporel 6 : Le Calculateur de codes temporels nous indique à quel moment nous pouvons nous attendre à ce que les circonstances du passé se répètent, mais il ne permet pas de déter­miner quels événements précis se produiront.

Voilà justement pourquoi le Calculateur de codes temporels est un outil si précieux. En plus de la répétition des cycles rendant possible le retour des mêmes conditions, chaque cycle comporte également des points de choix, des moments où le changement semble être plus facile et avoir des effets plus marqués. Alors bien que les événements comme les guerres mondiales, la trahison per­sonnelle et la paix puissent être prédéterminés dans le continuum temporel, les détails entourant la tournure qu’ils prendront ne le sont pas. Comme pour toute autre expérience humaine, c’est ce que nous choisissons de faire avec les circonstances se présentant à nous qui détermine la suite des choses.

Ainsi, dans le chapitre 1, nous verrons comment les condi­tions ont été réunies à trois reprises au cours du 20e et du 21e siècle pour une attaque surprise en sol américain. Comme les cycles temporels se répètent, le Calculateur de codes temporels permet d’identifier clairement les deux dates où les conditions propices pour une telle attaque devraient se reproduire sur le modèle de l’événement original de l’attaque sur Pearl Harbor en 1941. Cependant, même si les Etats-Unis subirent effectivement une attaque à l’une de ces deux dates, rien de tel ne survint lors de la deuxième, et ce, même si les conditions étaient réunies, puisque les choix faits alors par les humains (décrits au chapitre 7) ont fait en sorte d’empêcher qu’une troisième attaque n’ait lieu.

Pour mettre sagement à profit nos points de choix et ainsi influencer consciemment notre avenir, il est essentiel de détermi­ner où nous nous situons dans le cycle en cours. Pour ce faire, nous devons d’abord prendre conscience que nous vivons une sorte de code temporel, un champ d’énergie vibrante qui a un commencement, qui ne cesse de prendre de l’expansion et qui entraîne dans son sillage ce que les scientifiques appellent la «marche en avant du temps ».

Avec ces idées en tête, certaines questions surgissent inévita­blement : Qu’est-il possible de prédire ? Le passé recèle-t-il réel­lement des indices permettant de connaître l’avenir ? Comment un événement survenu il y a des milliers d’années peut-il nous aider à comprendre ce qui se passe aujourd’hui ? Que penser de la mystérieuse date indiquant la fin des cycles du calendrier maya ? Un examen du passé peut-il nous donner une idée de ce que l’an 2012 nous réserve ? Telles sont les questions ayant suscité la recherche à la base de ce livre. Les chapitres qui suivent en sont les réponses.

Pourquoi ce livre ?

On ne peut certainement pas dire qu’il manque de livres et d’at­tention médiatique sur le calendrier maya et l’an 2012. Chaque mois semble apporter son lot de nouveaux livres à ce propos en librairie et sur Internet. Comme pour tout sujet touchant une corde sensible dans le coeur et l’esprit des gens, tous ces ouvrages offrent des perspectives très différentes et souvent contradictoires. Qu’il s’agisse de prédictions détaillées basées sur des années de recherches ou de données canalisées prétendument reçues d’intel­ligences extraterrestres, elles apportent toutes une contribution utile, puisqu’elles ajoutent toutes au mouvement collectif actuel qui semble prendre de l’ampleur à mesure que nous approchons du solstice d’hiver du 21 décembre 2012. Les perspectives révolu­tionnaires du philosophe et ethnobotaniste Terence McKenna dans ses livres True Hallucinations (1993) et The Invisible Landscape (1975), ainsi que les travaux scientifiques de chercheurs comme John Major Jenkins ont déjà exploré le mystère de l’an 2012 et le sens qu’il faut accorder à cette date, et ce, de magnifique façon.

C’est justement parce que des ouvrages aussi importants exis­tent déjà que j’ai dû bien réfléchir au type de contribution que je désirais apporter à cet égard. Que pourrais-je bien dire qui n’a pas déjà été dit ? Le meilleur moyen de répondre à cette question consiste peut-être à énoncer explicitement ce que ce livre est, ce qu’il n’est pas et ce qu’il offre.

Dans les pages qui suivent, vous allez…

… découvrir que les circonstances entourant la dernière date du calendrier maya en 2012 se sont déjà produites dans notre passé sous la forme d’un modèle fractal de ce que l’avenir nous réserve;

… voir comment les plus beaux nombres de la nature nous guident vers les moments précis du passé illustrant le mieux ce qui va se passer;

… identifier les dates critiques offrant le plus grand potentiel de déclenchement de guerres et les meilleures chances pour l’éclosion de la paix dans notre avenir immédiat;

 … découvrir les points de choix personnels et collectifs de la vie et ceux de l’histoire — des moments où les changements sem­blent plus faciles à réaliser qu’à d’autres.

Au fil des sept chapitres concis de ce livre, je vous invite à explorer une façon pratique et profondément révolutionnaire de considérer votre relation au temps, à l’histoire et à l’avenir. Il est important de savoir à l’avance à quoi l’on peut s’attendre de toute nouvelle voie de découverte de soi. Pour cette raison, les énoncés suivants décrivent exactement ce qu’est ce livre et ce qu’il n’est pas :

—  Ce livre n’est pas une publication scientifique. Bien que j’y discu­terai d’avancées scientifiques nous permettant de repenser notre relation au temps, cet ouvrage n’a pas été conçu pour être conforme au format ou aux critères définissant un texte scienti­fique ou un journal technique.

— Ce livre n’est pas un document scientifique vérifié par des pairs. Aucun des chapitres ni aucun des rapports de recherche qu’il contient n’ont été soumis au long processus d’examen d’un comité d’experts formés dans un domaine précis d’étude scienti­fique comme la physique, les mathématiques ou la psychologie.

— Ce livre a fait l’objet de recherches sérieuses et il est solidement documenté. Il a été rédigé de manière à en rendre la lecture facile et il décrit les expériences, les études de cas, les données histo­riques et les expériences personnelles sur lesquelles s’appuie la nouvelle perception de nous-mêmes en ce monde, perception que je vous propose.

— Ce livre est un bon exemple de ce qu’il est possible d’accomplir lorsque l’on franchit la frontière séparant traditionnellement la science de la spiritualité. En combinant les plus récentes décou­vertes sur le temps fractal aux anciennes connaissances des Mayas portant sur les cycles et sur le modèle archétypal de la nature en lien avec la vie et l’équilibre — le ratio d’or , nous pouvons arriver à comprendre que le temps est une force universelle et que nous sommes tels des explorateurs de cette force, chevauchant des vagues de temps sur un océan de cycles sans fin.

Le temps fractal est le résultat de plus de 20 ans de recherche et le fruit de mes réflexions personnelles pour tenter de com­prendre les cycles régissant la vie, l’amour et la guerre. Si vous avez toujours cherché à savoir si l’histoire se répète et s’il y a un lien entre l’avenir et le passé, alors vous apprécierez sans doute ce livre.

Pour mieux évaluer ce qui va se produire en 2012, ainsi que les événements particuliers de notre époque, il faut bien com­prendre le langage des cycles de la nature et s’en servir pour se préparer à l’avenir. Nous pourrions en fin de compte découvrir que notre guérison sur tous les plans, notre bonheur, voire notre survie en tant qu’espèce, dépendent de notre capacité à com­prendre et à appliquer les règles du temps fractal.

Cet ouvrage a été écrit avec l’objectif suivant en tête : lire la carte du passé et appliquer ce que l’on apprend ainsi à la veille de 2012 et de la nouvelle ère qui débutera alors. Ce faisant, le passé prendra un tout nouveau sens tandis que se révéleront à nous toutes les potentialités pour le futur que la compréhension du code de vie mettra à notre portée — deux réalités que les généra­tions à venir devront attendre un autre 26 000 ans avant qu’elles ne soient à nouveau possibles.

Gregg Braden
Taos, Nouveau-Mexique, 2009

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