1ère Partie

Avant d’aborder le sujet proprement dit, je souhaite aujourd’hui, me présenter. 

Je m’appelle Patrick Onnis. Je suis né en 1957, à Constantine (Algérie).

Un être sans doute déraciné, débarquant en France à l’âge de cinq ans… Il a bénéficié d’une enfance heureuse, entouré de parents prévenants et aimants qui l’ont toujours soutenu et accompagné contre vents et marées dans sa démarche, bien que parfois inquiets pour son devenir. Il s’est considéré comme un enfant unique au vu de la différence d’âge d’avec son frère et sa sœur. Sans doute à la recherche inconsciente de ses racines, il trouva, de façon fortuite, celle de sa véritable origine spirituelle. Dès sa tendre enfance, les pieds toujours bien ancrés sur terre mais la tête tournée vers le ciel, il a été amené à faire des recherches à propos de questions existentielles et métaphysiques, poussé par sa curiosité innée. Etudes primaires et secondaires classiques… Elève moyen. Intelligent avec un brin d’orgueil, il ne s’est jamais senti à l’aise au sein de l’Education Nationale. Pour la petite anecdote, après avoir remis une dissertation en classe de seconde, le professeur avait marqué en marge et en « rouge » de sa copie : « Vous vous prenez pour Jésus Christ ? ». Dès l’âge de seize ans, il a organisé plusieurs conférences et expositions ayant pour thème : l’ufologie. Surtout pas de baccalauréat et un enchainement de petits boulots au sortir de la classe de première.

Depuis, parallèlement à son parcours atypique, il a toujours eu une activité professionnelle lui permettant de ne pas perdre de vue les réalités quotidiennes. Marié, divorcé deux fois et père de six enfants, il s’est construit en autodidacte.

Chef d’entreprise depuis plus de dix ans et jusqu’à aujourd’hui, il s’est forgé une âme de leader. Dirigeant au sein d’une association cultuelle durant plus de vingt ans, il a acquis une solide expérience dans le domaine de la vie associative et de précieuses connaissances ésotériques. Conscient de la dégradation de la situation mondiale et désireux d’aider ses semblables, il a créé l’association Génération Yoko et l’entraînement « Yoko Training » en Janvier 2008.

Il est aujourd’hui désireux de partager avec qui veut l’entendre les fruits de ses réflexions et de son travail. A ce jour, il recherche des collaborateurs et collaboratrices souhaitant promouvoir ces principes de vie. Une pensée de reconnaissance à toutes celles et ceux qui lui ont accordé leur amitié et leur confiance. Il se plait à dire : « Merci d’être mes amis ».

Lorsqu’on lui demande : « Quelle est la source de vos réflexions ? », il répond : « Je suis tombé dans la marmite quand j’étais petit et mes différentes recherches et lectures n’ont fait que confirmer ce que mon âme savait déjà ! ».

 

Pour développer ce sujet, nous allons aborder un certain nombre de points :

Chacun d’entre nous aspire à être heureux et à connaitre le bonheur.

La définition du mot « bonheur » que nous donne le dictionnaire Larousse est la suivante :

« Etat de complète satisfaction, de plénitude ».

Nous vous encourageons à mettre en pratique les conseils qui vont suivre dans votre vie quotidienne et ne pas hésiter à remettre en cause votre façon de voir les choses. Ainsi, vous pourrez faire naitre un état d’esprit qui sera compatible avec les principes qui régiront la prochaine civilisation.

La principale caractéristique de notre société est de rechercher à tout prix la prospérité matérielle aux dépens du bien être intérieur.

Tout un chacun est confronté, dans sa vie quotidienne, à des problèmes et à des difficultés qu’il doit résoudre. La plupart du temps, pour remédier à cela, nous nous employons à supprimer les symptômes. Cependant, ceux-ci ne représentent que la partie visible d’un iceberg. 

Trois grands principes constituent, selon moi, les fondations d’une vie heureuse.

Le non respect de ces trois principes est à l’origine des problèmes et des difficultés que nous pouvons rencontrer dans notre vie quotidienne. Il se situe dans la partie immergée de l’iceberg.

Principe N°1 :

La fondation sur laquelle repose une vie heureuse, c’est-à-dire un état de complète satisfaction et de plénitude, est la manifestation de la reconnaissance. 

2ème Partie

Dans notre société actuelle, un grand nombre de nos semblables ne sont jamais satisfaits de leur vie, de leurs conditions de travail, de leurs enfants, de leur conjoint, etc…

Le contraire de la gratitude (matérialisation de la reconnaissance) est le mécontentement.

Posons-nous cette question : peut-on espérer bénéficier d’une vie heureuse sur la base du mécontentement, de l’insatisfaction et de la revendication ?

En tout premier lieu, il nous faut prendre conscience qu’il nous est donné de vivre et que tout ce qui est nécessaire à notre existence nous est accordé par la nature.

Rien sur terre n’a été créé par l’homme. Par exemple, nous mangeons chaque jour du pain, constitué de farine et d’eau. L’homme n’a jamais créé un seul grain de blé ni une seule goutte d’eau.

Le cultivateur a semé la graine, entretenu la terre et récolté du blé, lequel est transformé en farine. Cependant, ce dernier n’a pas créé le grain de blé qui est à l’origine du pain.

Nous utilisons chaque jour des dizaines d’objets et de machines fabriqués par des hommes qui ont transformé la matière.

Aussi, nous devrions quotidiennement remercier la nature (le Ciel, Dieu, la force cosmique), ainsi que les hommes qui ont transformé la matière existante, créé des objets et inventé des machines. Nous devrions également « encourager » les objets eux-mêmes en évitant tout gaspillage.

Il va de soi qu’avant de recycler ou de jeter un objet, il est plus judicieux de lui donner une deuxième chance. Prenons l’exemple d’un simple prospectus imprimé uniquement sur le recto. Dans un premier temps, nous pouvons utiliser le verso comme brouillon. Il peut ensuite servir pour allumer un feu de cheminée. Prenons pour autre exemple celui d’une bouteille en plastique. Avant d’être recyclée, elle peut-être utilisée à de multiples fins comme un entonnoir ou une boite à clous. A titre indicatif, le verre peut-être recyclé indéfiniment. 

A propos de « l’éco-citoyen » :

Les belles couleurs de la nature réchauffent le coeur et l’âme des hommes. Nous devons abandonner notre orgueil et comprendre que toutes les ressources naturelles nous sont prêtées. Cessons de nous comporter comme des propriétaires, alors même que la nature nous a accueilli et nous permet de vivre depuis des milliers et des milliers d’années.

Nous devons concentrer, à présent, toutes nos forces et toute notre énergie dans le développement des énergies renouvelables, en faisant des économie d’énergie.

L’humanité a atteint une population de 7 milliards d’individus. Il est grand temps de réaliser une nouvelle révolution environnementale, à l’image de la révolution industrielle du XVIIIème siècle.

Le courant mondial actuel, comme on peut le constater s’attache principalement à la réduction des déficits financiers.

Si on reste les bras croisés, dans un moment aussi critique, que va-t-il advenir de l’humanité.

Nous devons nous rendre compte que la crise actuelle nous offre de nouvelles et merveilleuses opportunités et de très grands défis.

C’est le moment idéal pour imaginer et construire des villes écologiques et développer une économie qui tienne compte de l’environnement, une société qui utilise peu d’énergie grâce au recyclage.

Cependant, nous ne devons pas oublier que pour traiter et recycler une bouteille en plastique, on utilise d’énorme quantité d’énergie. Le processus de recyclage consomme trois fois plus d’énergie que la production d’une nouvelle bouteille.

C’est donc une erreur de composition qui nous permet de comprendre que nous ne pouvons pas produire tout et n’importe quoi, sans limites.

Aucune subvention gouvernementale ne devrait être accordée à des projets ne pouvant être considérés comme réellement durable.

Nous sommes inondés de toutes sortes de produits et de biens. Il devient urgent de réexaminer notre mode de vie et déterminer quels objets nous sont vraiment utiles et nécessaires pour subvenir à nos besoins, nous déplacer, communiquer etc.

Pourquoi ne pas utiliser une gourde, une bouteille de verre ou réutiliser plusieurs fois une bouteille en plastique ?

Dans la prochaine civilisation, il sera donc indispensable de développer des produits réellement durables, qui ne représentent que peu de contraintes pour l’environnement, tout en prenant soin de ces produits.

Vivre sans manifester de la reconnaissance pour le fait qu’il nous est donné de vivre, c’est se comporter comme un cochon a qui on a donné des perles !

Ne donnez pas aux chiens les choses sacrées et ne jetez pas vos perles devant les porcs de peur qu’ils ne les piétinent et ne se retournent pour vous déchirer.

(St Mathieu - Chapitre 7, verset 6) 

Tout au long de l’année, un certain nombre de jours est consacré à des évènements. Par exemple, la fête de la musique ou encore la journée de la gentillesse. Par contre, il n’existe pas de journée « de la reconnaissance » où, à travers le monde, les hommes pourraient remercier la nature pour sa générosité.

Les êtres humains auraient pu naître en tant qu’animaux à quatre pattes ou rampants et, dans ces conditions, nous aurions du mal à conduire notre voiture.

Lorsque nous prenons conscience de combien nous sommes redevables envers la nature, les difficultés que nous rencontrons au cours de notre vie nous apparaissent insignifiantes. Notre désir d’exprimer notre reconnaissance peut alors s’accroitre toujours davantage.

L’homme bénéficie du libre arbitre : Soit il vit en éprouvant de la gratitude pour tout et alors tout devient possible, soit il reste plongé dans l’insatisfaction en émettant des vibrations telles que les plaintes et le mécontentement. Alors il ne peut rien réaliser de positif et de durable.

3ème Partie

Nous allons vous présenter les recherches du docteur Masaru Emoto (1)

Il nous faut préciser que cette personnalité et ses recherches sont très controversées.

Né au Japon, en juillet 1943, diplômé de l’Université de Yokohama, section Humanités et Sciences, il a crée en 1986 l’IHM Corporation à Tokyo. Il a obtenu son doctorat en médecine alternative à l’Open International University. Par la suite, il fut introduit aux Etats-Unis au concept de l’eau micro-clusters ainsi qu’au MRA (Analyseur de Résonnance Magnétique). Ses recherches s’orientèrent alors vers la découverte des mystères de l’eau. Le docteur Emoto s’est consacré à l’étude de l’eau dans le monde entier avec davantage l’esprit d’un penseur original que d’un point de vue purement scientifique. Il finit par être convaincu que l’eau nous révèle sa véritable nature à travers ses cristaux de gel. Tout en poursuivant ses expériences en ce sens, il a écrit plusieurs livres en japonais qui ont connu un vif succès, comme l’ouvrage devenu un bestseller : Les Messages cachés de l’eau (1).

Ses découvertes ont révolutionné notre vision de l’univers. En utilisant des prises de vue à vitesse ultrarapide, il s’est aperçu que les cristaux d’eau formés par le gel révèlent la transformation subie par l’eau lorsque des pensées spécifiques et convergentes sont dirigées vers elle. Il a découvert que l’eau de source et l’eau exposée à la vibration de mots bienveillants laissent apparaitre des formes brillantes, complexes et colorées, rappelant les motifs des flocons de neige. Inversement, l’eau polluée et celle exposée à des pensées négatives produisent des motifs incomplets, asymétriques, aux couleurs ternes. Les implications de cette recherche entraînent une nouvelle conscience de l’impact positif que nous pouvons avoir sur la Terre, sur les hommes ainsi que sur leur santé.

«… Plus de dix ans ont passé depuis que j’ai commencé à photographier des cristaux d’eau gelée… Contrairement à l’eau du robinet, l’eau naturelle déploie une collection magnifique de cristaux… De fascinantes différences apparaissent dans les cristaux lorsqu’on met l’eau en présence de mots divers tels que « gratitude » ou « stupide ». Ces cristaux sont remplis de leçons à tirer concernant la façon dont nous devrions vivre… »

« … Votre définition du bonheur, bien sûr, dépend de chacun d’entre vous, mais existe-t-il en votre cœur un sentiment de paix, éprouvez-vous un sentiment de sécurité à propos de votre futur, et de l’élan, le matin au réveil ?

Il me semble pouvoir, sans grand risque, déclarer qu’il n’y a pas beaucoup de gens qui seront capables de répondre un « oui franc » à ces questions… Qu’est-ce qui provoque en nous tant de souffrance ? Que se passe-t-il dans le monde qui empêche tant de gens d’être tout simplement heureux ?

Nous sommes, à mon avis, en train de vivre une époque très chaotique… »

« … Quelle est donc la cause de tout ce chaos ? Qu’y a-t-il au cœur de tous nos problèmes ? Quoi qu’il en soit, le monde se retrouve entraîné hors de l’harmonie et vers toujours plus de discorde… Se pourrait-t-il qu’existe une solution unique, applicable à tous sur la planète, une solution qui conviendrait à tout le monde et qui serait si simple qu’elle en deviendrait accessible à tous ?

J’en ai, en fait, trouvé la réponse et la voici : le corps humain est, en moyenne, constitué à 70% d’eau.  A l’état de fœtus, nous démarrons la vie en étant constitués à 99% d’eau… En d’autres termes, tout au long de notre vie, notre condition d’existence est essentiellement l’eau… J’ai l’impression que je commence à distinguer de quelle manière les gens devraient mener leur vie. De quelle manière les gens peuvent-ils vivre heureux et en bonne santé ? La réponse est de purifier l’eau qui constitue 70% de votre corps… L’eau d’une rivière reste pure parce qu’elle est en mouvement. Dès que l’on retient l’eau, elle meurt. C’est pourquoi l’eau doit couler de façon perpétuelle… »

« … L’eau, ou le sang, dans le corps des malades est généralement stagnante. Dès que le sang arrête de circuler, le corps commence à se détériorer… Mais pourquoi le sang devient-t-il stagnant ? Nous pouvons considérer cette condition comme une stagnation des émotions. Les chercheurs actuels ont démontré l’impact direct de la condition de l’esprit sur la condition du corps. Lorsque vous vivez une vie pleine et joyeuse, physiquement vous vous sentez en meilleure forme et, lorsque votre vie n’est que luttes et tristesse, votre corps s’en ressent… Ainsi, lorsque vos émotions circulent à travers votre corps, vous éprouvez un sentiment de joie et vous vous dirigez vers la reconquête de votre santé physique. Mouvement, changement, circulation : c’est cela que signifie vivre. Actuellement, davantage que par le passé, la communauté médicale s’est mise à considérer l’eau comme un véhicule pour l’énergie… L’homéopathie est un des domaines où la valeur de l’eau est reconnue… L’eau a la capacité de reproduire et de mémoriser l’information… »

 « … Ce que vous savez possible du fond du cœur est réellement possible. Nous le rendons possible par notre volonté. Ce que nous concevons dans notre esprit devient notre monde. Ce n’est qu’une des innombrables choses que l’eau m’a enseignées… »

« Toute la musique classique à laquelle nous avons exposé l’eau aboutit à des cristaux bien formés, aux caractéristiques nettement délimitées. Par contre, l’eau exposée aux vibrations de la musique violente donna au mieux, des cristaux déformés et décomposés… »

« … D’autres expériences supplémentaires démontrèrent que l’eau exposée à des suggestions positives telles que « Allons, on s’y met ! » créait de beaux cristaux bien formés, tandis que l’eau exposée à des expressions négatives comme par exemple celle intimant l’ordre « Fais ça ! », pratiquement aucun cristal ne se formait….La leçon à tirer de cette expérience relève du pouvoir des mots. La vibration de mots positifs a un effet bénéfique sur notre monde, alors que celle des mots négatifs a un pouvoir de destruction… »

« … Je me souviens particulièrement d’une certaine photo. C’était le cristal le plus merveilleux et le plus délicat que je n’avais jamais vu jusque-là, résultant de l’exposition de l’eau aux mots amour et gratitude … (photo ci-dessous). L’eau m’a dévoilé la délicatesse de l’âme humaine et le retentissement que l’amour et la gratitude peuvent avoir sur le monde… »

Photo ci-dessus : « Nous avons inscrit sur une feuille de papier les mots : Amour et Gratitude. Ce cristal est le plus parfait de tous. Sans doute une indication que l’amour et la gratitude sont des fondements essentiels de la vie au sein de toute la nature ».

« … Les mots sont une expression de l’âme. Et il est tout à fait vraisemblable de penser que l’impact de notre âme sur l’eau qui compose plus de 70 % de notre corps puisse être prodigieux et que cet impact doit affecter nos corps d’une façon qui est loin d’être anodine. Les gens en bonne santé ont en général un bon esprit. Il est clair qu’un esprit sain réside plus confortablement dans un corps sain… Plus j’assistais à la détresse des gens, plus je devenais convaincu que la maladie n’est pas seulement un problème individuel mais qu’elle est aussi le résultat de la déformation de la société toute entière…Tant qu’on ne fera pas quelque chose envers ce monde altéré dans lequel nous vivons, et à moins de pouvoir panser les blessures de l’âme, le nombre de personnes souffrant de désordres physiques n’ira pas en diminuant… » 

« … Intégrer le fait que nous sommes essentiellement constitués d’eau est la clé pour découvrir les mystères de l’univers. Si vous réexaminez le monde à partir de ce nouveau point de vue, vous allez vous mettre à considérer les choses comme vous ne les aviez jamais vues auparavant. Les divers évènements qui se déroulent au cours d’une vie se trouvent reflétés dans l’eau. Les individus et la société forment un gigantesque océan ; en ajoutant notre goutte d’eau personnelle à cet océan, nous participons à l’élaboration de la société… L’univers entier est en état vibratoire et chaque chose génère sa propre fréquence, laquelle est unique… A l’heure actuelle, les mécanismes de la physique quantique admettent que la substance n’est rien de plus que des vibrations… Nos yeux peuvent voir des objets mais ils ne peuvent pas voir les vibrations…

Expérience : Vous êtes dans une pièce en train de bavarder avec quelqu’un et l’atmosphère est chaleureuse, amicale, fluide. Puis une autre personne entre dans la pièce. A peine a-t-elle ouvert la porte, vous notez un changement dans l’air et, aussitôt l’espace est alourdi d’une humeur sombre et froide… »

« … Ce, à quoi je voudrais que vous réfléchissiez, c’est ce qui a transformé l’ambiance de la pièce… Les êtres humains sont, eux aussi, faits de vibrations et chaque individu vibre à sa propre fréquence… Celui qui éprouve une grande tristesse va émettre une fréquence triste, et celui qui est toujours joyeux et mène une vie bien remplie émettra la fréquence correspondante. Celui qui aime les autres émettra une fréquence d’amour, mais de celui qui commet des actes malveillants viendront une fréquence sombre et maléfique…Toutes les choses vibrent, et elles vibrent à leur propre fréquence. Si vous saisissez cela, vous élargirez de façon décisive votre compréhension de l’univers…Le fait que toute chose est en état vibratoire signifie aussi que toute chose crée un son… Que nous ayons ou non la capacité d’en percevoir les sons, nous pouvons dire en tout cas que la fréquence spécifique de chaque objet peut-être interprétée comme un son. On dit que l’oreille humaine est en moyenne capable d’entendre les fréquences situées entre approximativement 15 Hz et 20 000 Hz. En fait, c’est une bonne chose que nos oreilles aient de telles limites, sinon il nous serait probablement impossible de dormir la nuit… »

« … Les gens qui produisent des fréquences similaires sont attirés les uns envers les autres, engendrant de l’amitié… Nous voici embarqués pour un nouveau millénaire, une époque de l’histoire où nous devons drastiquement changer notre façon de penser. Seul l’être humain peut entrer en résonnance avec le reste du monde, et c’est la raison pour laquelle il est essentiel que nous changions notre façon de penser, afin de vivre en harmonie avec la nature et stopper la destruction de la planète.

Comment allez-vous choisir de vivre votre vie ?

Si vous emplissez votre cœur d’amour et de gratitude, vous vous retrouverez environné de tout ce qu’il vous est possible d’aimer et de tout ce qui pourra provoquer votre gratitude… Mais que se passera-t-il si les signaux que vous émettez sont ceux de la haine, de la déception et de la tristesse ? Il est alors probable que vous vous retrouviez dans une situation qui vous rendra plein de haine, frustré et triste. La vie est la votre et le monde dans lequel vous vivez ne dépend que de vous… »

« … Une famille abonnée à notre revue effectua une expérience intéressante. Ses membres mirent du riz dans deux bocaux en verre et, un mois durant, ils disaient chaque jour « Merci » à un bocal et « idiot » à l’autre… Au bout d’un mois, le riz à qui l’on disait « merci » se mit à fermenter, produisant une agréable odeur de malt, tandis que le riz exposé au mot « idiot » pourrit et vira au noir… »

« Un appareil que j’ai mis au point est capable de mesurer les vibrations spécifiques émises dans notre entourage et de les transcrire dans l’eau… Par exemple, les vibrations provoquées par l’irritation, sont semblables à celle du mercure, celles de la colère à celles du plomb, et celles de la tristesse et de la peine à celles de l’aluminium. Dans le même sens, le doute est relié au cadium, le désespoir à l’acier et le stress au zinc… Ne serait-ce que pour un instant, comment pourrions-nous essayer de nous libérer de toute négativité ? La réponse, s’appuyant sur les principes vibratoires, est très claire. La seule chose à faire est d’émettre l’émotion opposée à l’émotion négative. La combinaison des deux ondes opposées fait disparaitre l’émotion négative…

Pour chaque émotion négative, il existe une émotion positive exactement opposée :

Haine / Gratitude.

Colère / Gentillesse.

Peur / courage.

Anxiété / Paix de l’esprit.

Tension / Présence d’esprit … »

« … Si les médecins se vouaient à traiter non seulement les parties malades du corps mais également la conscience de l’homme, je crois qu’alors nous observerions un besoin nettement réduit d’aller chez le docteur ou à l’hôpital… »

« … J’en suis venu à penser que les maux dont la plupart des hommes souffrent sont en grande partie le résultat de leurs émotions négatives. Si vous pouvez éliminer la cause de telles émotions, vous avez la capacité innée de recouvrer la santé. Penser positivement renforcera votre système immunitaire et vous aidera à vous diriger vers la convalescence. La communauté médicale commence à s’éveiller à cette réalité… Les jours où l’on ne croyait que ce que l’on pouvait voir de ses yeux sont révolus. Nous sommes actuellement en train de commencer à ouvrir les yeux sur l’importance de l’âme… Nous sommes peut-être en train de percevoir que la direction dans laquelle nous nous dirigeons ne conduit nulle part… Ce dont le monde a besoin, à présent, c’est de gratitude… Nous avons besoin de ressentir de la gratitude pour être nés sur une planète si riche par nature et de la gratitude envers l’eau qui rend toute vie possible. Avons-nous réellement conscience de la merveille que représente le fait de pouvoir prendre une grande inspiration d’air pur ? Si vous acceptez d’ouvrir les yeux, vous vous rendrez compte que le monde est débordant de tout ce qui mérite de la gratitude de votre part. Pensez combien l’eau qui emplit votre corps sera pure le jour où vous serez devenus une incarnation de gratitude. Lorsque cela arrivera, vous-même serez un beau cristal étincelant de lumière… » 

Photo ci-dessus : « L’eau a été exposée au nom de la déesse du soleil (dans la tradition japonaise). Ce cristal représente un somptueux miroir à l’image d’Amaterasu. En plus d’être splendide, il rayonne de noblesse et de sainteté. »

Photo ci-dessus: « Nous avons montré les mots qui  signifient « Merci » dans différentes langues. Tous les cristaux étaient magnifiques et complets. »

« … Je suis conscient d’avoir l’air de dire que tout est une question d’état d’esprit, mais ce que j’essaie en réalité d’exprimer c’est que, lorsque vous buvez de l’eau avec un sentiment de gratitude, l’eau elle-même sera physiquement différente que lorsque vous buvez la même eau, l’âme encombrée de sentiments sombres… Nos émotions et nos sentiments ont un effet qui se répercute sur le monde instantanément. En exprimant tout haut des mots et des images qui témoignent de créativité, vous allez alors contribuer à la création d’un monde qui sera beau. Inversement, en émettant des messages destructeurs, vous participez à la destruction de l’univers. Si vous en prenez conscience, vous ne serez plus capable d’adresser des mots de colère à votre entourage ni de reprocher aux autres ce qui s’avère être vos propres erreurs et faiblesses… Allez vous choisir un monde d’amour et de gratitude ou bien un monde torturé où règnent insatisfaction et appauvrissement ? Traditionnellement parlant, quiconque déclare que la conscience a une influence sur le monde matériel prend le risque d’être frappé d’ostracisme et passer pour un anti-scientifique. La science, pourtant, a progressé jusqu’au point limite où le manque de compréhension de la conscience et de l’esprit bloque notre compréhension de la majeure partie du monde qui nous entoure… »

Photo ci-dessus : « Cette photo a été prise après que des enfants d’une école primaire aient prononcé le mot « espèce d’idiote ». Aucun cristal ne s’est formé ! »

Photo ci-dessus : « Cette photo a été prise après que des enfants d’une école primaire aient prononcé le mot « Tu es gentille ». De jolis petits cristaux se sont formés ! »

 

4ème Partie

Les hommes ont reçu la vie dans un monde gouverné par des principes d’harmonie.

Lorsque l’on observe le corps humain, on peut se rendre compte à quel point cette œuvre est merveilleuse. Voici quelques exemples de la perfection du corps humain :

Chaque jour nous devons nous débarrasser de 5 à 7 milliards de cellules mortes ou endommagées. Différents organes sont chargés de libérer le sang de ses déchets. Les poumons évacuent le gaz carbonique, le foie et les reins jouent un rôle de filtre. Avec les poumons, la peau et les intestins, ils forment ce que l’on appelle les organes émonctoires. Ce sont nos stations d’épuration.

Notre corps est fait de milliards de cellules, de quoi couvrir 200 hectares si on les étalait toutes côte à côte sur le sol. Elles sont nourries par 10.000 kilomètres de vaisseaux, petits et grands. Le sang met seulement une minute pour faire le tour complet de ce réseau : un exploit ! Lorsque le sang traverse le foie, il est filtré et débarrassé de certains déchets. Lorsqu’il traverse les reins, il est à nouveau filtré et purifié. Ces déchets sont éliminés par l’urine. La peau assure une partie du travail par l’intermédiaire de la transpiration et les intestins apportent leur écot en éliminant les restes alimentaires qui n’ont pas pu être assimilés.

Les yeux nous permettent de voir. Cependant s’ils étaient conçus comme un microscope capable de mettre en évidence des microbes, notre vie serait un véritable enfer. C’est la perfection de l’imperfection ou l’imperfection parfaite. Nos oreilles ne captent qu’une certaine gamme de sons. Essayez d’écrire avec votre main qui n’aurait pas de pouce.

Il deviendra de plus en plus évident que la vie des hommes qui conservent leurs conceptions matérialistes et continuent à ne rechercher que la prospérité sur le plan matériel deviendra de plus en plus difficile.

Certains êtres humains se comportent même comme des animaux et leur sentiment de reconnaissance est inexistant. Dans certains cas, on peut même dire que l’animal est plus humain que l’homme. Un chien ne fait-il pas la fête à son maître quand celui-ci rentre chez lui après une dure journée de travail ?

Le véritable obstacle qui nous empêche de pratiquer le remerciement est l’égocentrisme. Cette attitude consiste à se mettre au centre de ses préoccupations et à organiser toutes choses dans sa vie en fonction de soi. 

Plus un homme manifeste de l’égocentrisme, plus il s’habitue aux grâces accordées par la nature. Cet état d’esprit consiste à penser que tout nous est dû. On commence alors à donner de plus en plus d’importance à ses droits et de moins en moins d’importance à ses devoirs. Notre société a engendré un grand nombre d’hommes individualistes et égocentriques de plus en plus incapables de manifester de l’empathie (faculté de se mettre à la place de l’autre). Ils ne prennent pas conscience que nous sommes tous liés les uns aux autres et donc interdépendants.

Albert Jacquard dans son livre « la légende de la vie » (2) nous dit :

« Dans la nature, les exemples de coopération sont nombreux. Des équilibres s’établissent où chaque groupe, chaque espèce, profite de la présence de l’autre plus qu’elle ne s’oppose à elle. Depuis quelques siècles, et surtout depuis quelques décennies, chez les hommes, il n’est question que de réussite des uns au prix de l’échec des autres… »

« Vous êtes le maillon faible, au revoir ! » De nombreux concepts de jeux sont basés sur le fait qu’au départ existe un groupe de personnes et qu’à la fin du jeu, il ne doit en rester qu’une.

Dans une société dite civilisée, chaque individu doit, au contraire, développer ses capacités, sa personnalité, son autonomie pour renforcer l’esprit d’équipe. Ne dit-on pas : « L’union fait la force. »

Observons les cinq doigts de notre main. Ils ont chacun une longueur et une grosseur. Chaque doigt est unique. On utilise le pouce, par exemple, pour enfoncer une punaise car c’est celui qui a le plus de force. Pour se gratter l’intérieur de l’oreille, on préfèrera utiliser l’auriculaire car il est plus fin. Chaque doigt a donc sa propre caractéristique et sa propre utilité. D’autre part, essayez de serrer votre poing sans le pouce, vous constaterez que vous avez moins de force. Pour écrire c’est la même chose. Essayer d’écrire sans votre pouce et vous verrez que c’est beaucoup plus difficile.

Ainsi, pour réaliser l’union au sein d’un groupe, il est nécessaire que chacun apporte sa contribution, en s’oubliant, pour que se réalise cette unité.

Prenons un dernier exemple. Celui d’un orchestre. Il est composé de plusieurs instruments. La flûte par rapport au trombone peut se trouver insignifiante. Pourtant, elle apporte une note indispensable à l’ensemble du morceau joué. De plus, si dans un orchestre il y a plusieurs personnes qui jouent du même instrument et qu’un jour l’un se dise : « Ce n’est pas grave si aujourd’hui je fais semblant de jouer, mes collègues jouant du même instrument que moi le feront, cela ne se remarquera pas. » Que va-t-il se passer alors, si le même jour, chacun s’abstient de jouer ?

L’égocentrisme peut être considéré comme un obstacle qui nous empêche de nous fondre au sein d’une collectivité. « Moi Je » devrait être, en réalité, synonyme de « Moi Nous ». « Un pour tous et tous pour un » n’était-t-elle pas la devise des mousquetaires ?

J’ai demandé à un maitre japonais de nous parler de l’égocentrisme et de nous éclairer à ce sujet. Je vous livrerai sa réponse dans la prochaine publication. 

 (1) Les messages cachés de l’eau de Masaru EMOTO - Guy Trédaniel – Editeur 2008 - ISBN-13 : 978-2844458667

5ème Partie

Comme promis, je vous livre la réponse d’un maître japonais qui pourrait se résumer par :

« Des petits dessins valent mieux qu’un long discours. »

L’idéogramme qui correspond au mot « égocentrisme »  se prononce : « GA »

Cet idéogramme peut se décomposer en deux parties :

 

L’idéogramme N°1 signifie donc : La puissance créatrice qui s’est matérialisée dans la création de l’arbre.

La partie 2 signifie :

Une hache, un outil qui sert à tailler.

Pour résumer l’idéogramme GA signifie : 

« Couper un arbre, manifestation de la puissance créatrice avec une hache. »

La définition spirituelle du mot égocentrisme est donc :

« Se couper de la puissance créatrice ». Autrement dit : « se couper de Dieu ».

L’ensemble des énergies émanant de la puissance créatrice se dit en  « KA » et peut s’écrire en écriture phonétique :

 

 En écriture phonétique le son « Ga » (égocentrisme) s’écrit :    

                                                          

La pollution spirituelle transforme le son « Ka » en son « Ga ». Autrement dit, le son « Ga » est une dégénérescence du son « Ka » qui a perdu de sa puissance en perdant de sa pureté (le verbe a une puissance et chaque son également).

Cette dégradation est indiquée par les deux petits traits surajoutés et qui représentent des impuretés.

La pollution spirituelle du son « Ka » entraîne la coupure, la séparation d’avec l’énergie émanant de la puissance créatrice et se transforme en son « Ga ».

A contrario, l’astre solaire, est totalement altruiste. Il prodigue sa chaleur et ses bienfaits à toutes les créatures sans aucune discrimination ni aucune limitation. On peut dire que le soleil donne. Avez-vous déjà reçu une facture émanant de l’administration du soleil ? Pourtant, sans cet astre, la vie ne serait pas possible sur terre. Imaginons un instant que le soleil s’éloigne un tant soit peu de la terre, alors celle-ci se transformerait rapidement en un enfer glacial. Qu’il se rapproche un tant soit peu de la terre, alors tout serait calciné.

Dans la suite de cet article, nous vous présenterons celui que nous avons surnommé « Mister Ga » et nous verrons ses principales caractéristiques.

Auteur cité dans l’article précédent :

La legende de la vie - Albert JACQUARD - Flammarion 1999 - ISBN : 2-286-01094-3

6ème Partie

… A contrario, l’astre solaire, est totalement altruiste. Il prodigue sa chaleur et ses bienfaits à toutes les créatures sans aucune discrimination ni aucune limitation. On peut dire que le soleil donne. Avez-vous déjà reçu une facture émanant de l’administration du soleil ? Pourtant, sans cet astre, la vie ne serait pas possible sur terre. Imaginons un instant que le soleil s’éloigne un tant soit peu de la terre, alors celle-ci se transformerait rapidement en un enfer glacial. Qu’il se rapproche un tant soit peu de la terre, alors tout serait calciné.

Permettez-nous de vous présenter celui que nous avons surnommé « Mister Ga » :

Nous allons voir ses principales caractéristiques :

« Mister Ga » est souvent mécontent, il a tendance à faire des reproches aux autres car il se croit supérieur à eux. Il aime résonner et ergoter pour se donner de l’importance. Il n’hésite pas à arranger discrètement les choses à sa convenance. Il s’attache à observer les défauts et les imperfections chez les autres et tire toujours profit de toutes situations. Il ne sait pas profiter des remarques de ses proches pour corriger ses défauts. Il veut que les choses se réalisent comme il le souhaite sans se préoccuper de l’avis des autres. Il ne sait absolument pas déléguer et a du mal à faire marche arrière lorsqu’il constate qu’il a fait fausse route. De plus, dès qu’un évènement désagréable survient dans sa vie, il se laisse facilement troubler et, de ce fait, il se met souvent en colère…

Cette liste n’est pas exhaustive et « Mister Ga » a plus d’un tour dans son sac pour développer sa nature égocentrique et égoïste. La question que nous pouvons nous poser est la suivante : Est-ce que je ressemble, par certains traits à « Mister Ga » ?

On peut également dire que le caractère de « Mister Ga » n’est pas « rond ». Il a des bords anguleux qui blessent les autres et de nombreux « piquants » et aspérités qui font de lui un être dangereux et peu aimable. C’est un homme qui finit par se retrouver de plus en plus seul, d’année en année. Selon un dicton il est dit : « Si tu cherches à profiter de tes amis, non seulement tu les perdras, mais ton être rétrécira ».

Si nous voulons renaître en tant qu’homme véritable, il est nécessaire de s’amputer volontairement, c’est-à-dire de se débarrasser de son égocentrisme, source de bien de nos malheurs. L’égocentrisme peut être comparé à un monstre, un vampire, qui, jour après jour, absorbe notre énergie spirituelle.

Pour aider « Mister Ga » à se remettre en question, laissons-le méditer sur ce petit texte intitulé : Le pourquoi et le comment (1)

« Devant un obstacle, un être humain a pour premier réflexe de se demander : Pourquoi ce problème et de qui est-ce la faute ?

Dans la même situation, la fourmi a pour premier réflexe de se demander : Comment et avec l’aide de qui vais-je pouvoir surmonter cet obstacle ? Il y aura toujours une grande différence entre ceux qui se demandent pourquoi et ceux qui se demandent comment ! »

(1) Les fourmis - Bernard WERBER, 1997.

7ème Partie

Voyons, à présent, le deuxième aspect du principe N°1 :

Il est nécessaire d’exprimer sa gratitude à travers des actions concrètes. Il est donc important de matérialiser son sentiment de reconnaissance au travers de ses activités scolaires, professionnelles, familiales. Notre état d’esprit profond, dès notre réveil le matin, est de rendre grâce à la nature (à Dieu pour les croyants) pour le fait qu’il nous soit permis de vivre, de travailler, d’avoir des loisirs, de faire du sport ou de s’exprimer à travers un art.

Dès notre arrivée sur notre lieu de travail, soyons courtois avec nos collègues et communiquons leur notre entrain et notre joie. Nous pouvons également remercier le matériel qui nous sert durant notre journée de travail, tout comme notre voiture et toute chose qui facilite notre vie de tous les jours. En effet, chaque objet possède son monde spirituel. Celui-ci se trouve dans le « vide » de chaque atome et se situe entre le noyau et les électrons qui tournent autour.

Manifester sa gratitude à travers des paroles encourageantes et des actes n’est pas un concept philosophique ou un exercice intellectuel.

Exprimer sa reconnaissance par des mots puis par des actions concrètes constitue un entraînement, une réelle pratique «ascétique ». Cette attitude est comparable à celle d’un enfant qui dit à sa mère : « Je te remercie maman pour tout ce que tu as fais pour moi jusqu’ici. Je souhaite aujourd’hui faire la vaisselle et nettoyer la voiture pour matérialiser ma reconnaissance ».

Utiliser des paroles telles que : « je vous remercie », « merci beaucoup », « je suis fier de vous », « bravo », « félicitation », etc. doit être l’expression d’un profond sentiment de reconnaissance et de gratitude. De telles paroles ont en elles la puissance de faire avancer les choses, de faire progresser une situation pour obtenir de bons résultats et constituent de réels encouragements pour ceux qui les reçoivent.

Les plaintes et le mécontentement, en revanche, font naître la division, l’antagonisme (l’impossibilité de croiser des éléments de nature opposée) et la destruction.

L’époque de la Lune (civilisation actuelle sur le déclin) est caractérisée par le fait qu’il n’y a pas de croisement entre des éléments de nature opposée. Il n’y a pas de synthèse. Seule demeure l’opposition. Par exemple : le communisme s’oppose au libéralisme, l’orient à l’occident, on parle de droite et de gauche ou de conservateur et de progressiste en politique. Il en est de même pour la science et la religion, etc.

Pour faire de la vinaigrette, par exemple, on croise deux éléments de nature opposée : l’huile et le vinaigre. Sans croiser ces deux éléments, il n’y a pas de création. L’exemple le plus significatif est celui du croisement de l’homme et de la femme qui engendre un enfant.

La gratitude exerce une influence positive sur nos activités quelle qu’elles soient et contribue à leur réussite.

De plus, matérialiser sa reconnaissance constitue le véritable don.

Lorsque l’on donne, sans réserve, sans arrière pensée et sans rien attendre en retour, on ressent une nouvelle vitalité  jaillir au plus profond de soi. Notre nature égocentrique (tournée vers soi) se transformera progressivement en nature altruiste (tournée vers les autres). Dans un article paru dans la presse, une patiente atteinte d’un cancer ayant suivi une lourde chimiothérapie a déclaré :

« Penser aux autres au lieu de me pencher perpétuellement sur mon cas a joué un rôle essentiel dans ma guérison ».

Il ne s’agit pas d’un cas isolé. De très nombreux témoignages de patients et de médecins expriment ce fait.

Tagore, compositeur, écrivain, dramaturge, peintre et philosophe indien nous a laissé ce beau texte :

J’étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village, lorsque ton charriot d’or apparut au loin, pareil a un rêve splendide, et j’admirais quel était ce roi des rois !

Déjà je me tenais prêt dans l’attente de richesses éparpillées partout dans la poussière. Le charriot s’arrêta ou je me trouvais. Tu tendis ta main droite, et dis :

« Qu’as-tu à me donner ? ».

J’étais confus et demeurai perplexe. Enfin, de ma besace, je tirai lentement un tout petit grain de blé, et je te le donnai.

Mais combien fut grande ma surprise, lorsqu’à la tombée du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un tout petit grain d’or parmi le tas de pauvres grains.

Je pleurai amèrement et alors je pensai :

« Que n’ai-je eu le cœur de te donner mon tout ! »

Plus nombreux seront les hommes à pratiquer le remerciement et plus l’harmonie régnera au sein des familles, des écoles, des lieux de travail, des pays et pour finir de la terre entière. Autour d’une famille qui pratique le remerciement se crée une sphère d’influence.

Nous nous influençons les uns les autres. Simone Signoret déclare dans son livre intitulé « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était » : « Nous sommes les autres !»

Un proverbe chinois nous dit également :

« Ta maison n’appartient pas qu’à toi ; elle appartient aussi aux passants qui la regardent. »

Si nous voulons réaliser des communautés paisibles et harmonieuses dans un esprit de coopération, nous devons nous entraîner afin que cette pratique devienne un réflexe naturel.

 

8ème Partie

A ce stade de l’exposé, comprenons que remercier, manifester sa reconnaissance et sa gratitude en les matérialisant par des actes ne suffit pas. La notion de reconnaissance est liée à celle de la demande de pardon.

C’est le troisième point du Principe N°1.

Qu’entendons-nous par demande de pardon ? C’est le désir de se repentir, de se corriger, de réparer le mal. En d’autres termes, la manifestation de notre reconnaissance, c’est aussi de matérialiser notre repentir à travers des actions concrètes. Il ne s’agit pas d’un sentiment de culpabilisation qui serait négatif.

Prenons l’exemple d’une famille au sein de laquelle les enfants entretiennent des rapports tendus et violents et ne respectent pas le lieu dans lequel ils vivent. Les parents sont les témoins de cette désharmonie. Selon vous, quel est le sentiment qu’éprouve le Créateur (parent originel) en observant l’état actuel de l’espèce humaine et de la terre ? Que ressent-il à la vue du spectacle pitoyable et désolant d’une planète où la moitié des êtres humains meurent de faim quand l’autre moitié utilise les biens et la matière à profusion ?

 

La plupart des hommes ont tendance à rechercher la cause de leurs problèmes chez les autres en les rendant responsables de leur situation.

En considérant les choses autrement, on finit par admettre que le hasard n’existe pas et que tout être a une raison d’exister, une mission à accomplir. Par exemple, des rapports scientifiques mettent l’accent sur le fait que, suite à la pollution des terres agricoles par des produits chimiques, les vers de terre ont disparu. Ceux-ci ont pour rôle d’aérer la terre. Un grand nombre d’inondations sont dues au fait que la terre est devenue compacte et imperméable suite à la disparition de ces animaux. 

Pour récapituler…

La pratique du remerciement qui constitue le principe N°1, se manifeste à travers trois attitudes étroitement liées : 

— Remercier à tout moment (éprouver de la gratitude au niveau mental).

— Matérialiser sa reconnaissance au travers de nos paroles et de nos actes.

— Demander pardon (sentiment de repentir et non de culpabilisation).

La pratique de ces trois points constitue le véritable remerciement. C’est la première clé essentielle pour mener une vie de plus en plus heureuse, c’est la base du bonheur.

Le visage de quelqu’un qui éprouve de la reconnaissance pour tout irradie un certain rayonnement. Son visage est souriant.

Pour nous aider dans notre entraînement de la pratique du remerciement, nous verrons dans la 9ième partie de l’article quelques attitudes indispensables à notre évolution spirituelle.

À suivre….

A ce stade de l’exposé, comprenons que remercier, manifester sa reconnaissance et sa gratitude en les matérialisant par des actes ne suffit pas. La notion de reconnaissance est liée à celle de la demande de pardon.

C’est le troisième point du Principe N°1.

Qu’entendons-nous par demande de pardon ? C’est le désir de se repentir, de se corriger, de réparer le mal. En d’autres termes, la manifestation de notre reconnaissance, c’est aussi de matérialiser notre repentir à travers des actions concrètes. Il ne s’agit pas d’un sentiment de culpabilisation qui serait négatif.

Prenons l’exemple d’une famille au sein de laquelle les enfants entretiennent des rapports tendus et violents et ne respectent pas le lieu dans lequel ils vivent. Les parents sont les témoins de cette désharmonie. Selon vous, quel est le sentiment qu’éprouve le Créateur (parent originel) en observant l’état actuel de l’espèce humaine et de la terre ? Que ressent-il à la vue du spectacle pitoyable et désolant d’une planète où la moitié des êtres humains meurent de faim quand l’autre moitié utilise les biens et la matière à profusion ?

 

La plupart des hommes ont tendance à rechercher la cause de leurs problèmes chez les autres en les rendant responsables de leur situation.

En considérant les choses autrement, on finit par admettre que le hasard n’existe pas et que tout être a une raison d’exister, une mission à accomplir. Par exemple, des rapports scientifiques mettent l’accent sur le fait que, suite à la pollution des terres agricoles par des produits chimiques, les vers de terre ont disparu. Ceux-ci ont pour rôle d’aérer la terre. Un grand nombre d’inondations sont dues au fait que la terre est devenue compacte et imperméable suite à la disparition de ces animaux. 

Pour récapituler…

La pratique du remerciement qui constitue le principe N°1, se manifeste à travers trois attitudes étroitement liées : 

— Remercier à tout moment (éprouver de la gratitude au niveau mental).

— Matérialiser sa reconnaissance au travers de nos paroles et de nos actes.

— Demander pardon (sentiment de repentir et non de culpabilisation).

La pratique de ces trois points constitue le véritable remerciement. C’est la première clé essentielle pour mener une vie de plus en plus heureuse, c’est la base du bonheur.

Le visage de quelqu’un qui éprouve de la reconnaissance pour tout irradie un certain rayonnement. Son visage est souriant.

Pour nous aider dans notre entraînement de la pratique du remerciement, nous verrons dans la 9ième partie de l’article quelques attitudes indispensables à notre évolution spirituelle.

9ème Partie

Pour nous aider à mettre en pratique le remerciement et éprouver de la gratitude (manifestation de notre reconnaissance), je vous propose quelques éléments de réflexion :

a) Les « autres » sont notre miroir. En effet, par les vibrations que nous émettons, nous sommes en contact avec des personnes qui nous ressemblent et qui émettent le même genre d’ondes que nous-mêmes. Autrement dit, en observant ceux qui nous entourent et ceux qui nous sont proches (conjoint, enfants, amis, etc.), on peut se corriger de ses propres défauts au lieu de critiquer. On peut dire que nous avons en face de nous un miroir grossissant qui nous montre de façon amplifiée un défaut que nous avons à corriger, un trait de caractère à améliorer ou une attitude à modifier.

b) Il existe une autre façon de profiter du fait que nous ne vivons pas seul sur une île déserte mais entourés de personnes. Chacun d’entre nous a au moins une qualité. Il est très rare qu’un individu soit mauvais à 100%. Si nous nous entraînons chaque année à acquérir une qualité que nous avons constatée chez quelqu’un, au bout de dix ans, nous en aurons dix. Malheureusement, il faut bien reconnaître qu’il nous est plus facile de constater les défauts des autres et de les critiquer que de chercher à devenir meilleur d’année en année.

c) Considérons que les autres sont toujours nos maîtres. Le maître est celui qui enseigne. Prenons un exemple : nous avons un chef de service qui a un comportement déplaisant. Il n’encourage jamais ses subordonnés et hausse facilement le ton en cas de désaccord. Ce supérieur hiérarchique est notre maître car il nous enseigne comment ne pas nous comporter lorsque nous serons promus à un poste à responsabilités.

d) Un avion s’élève dans le ciel grâce à la résistance de l’air. Les épreuves, les difficultés de la vie représentent cette résistance. Sans elles, l’avion ne peut pas prendre son envol. 

e) Lors de l’ascension d’une montagne, il est recommandé de ne pas avoir un sac à dos rempli de choses inutiles. Il ne doit contenir que le nécessaire. Lorsque l’on suit un régime alimentaire, il est conseillé de s’abstenir de manger tel ou tel aliment. Pour le « régime de la pensée », c’est en quelque sorte la même chose. Il convient de ne pas entretenir des pensées telles que : « je n’y arriverai jamais ! C’est trop difficile ! Oui, mais ! J’en ai marre ! C’est la faute d’untel ! C’est à cause de lui si je suis dans une telle situation, etc. ».

Nous vous laissons découvrir ou redécouvrir le texte ci-après, extrait du Talmud (recueil des textes fondamentaux du Judaïsme rabbinique).

Fais attention à tes pensées car elles deviendront des paroles.

Fais attention à tes paroles car elles deviendront des actes.

Fais attention à tes actes car ils deviendront des habitudes.

Fais attention à tes habitudes car elles deviendront ton caractère.

Fais attention à ton caractère car il est ton destin.

10ème Partie

… Observons ce qui se passe lorsque des mots, qui signifient « faire du mal aux autres », ont été présentés à l’eau. D’après les recherches du docteur Masaru EMOTO (1), on peut constater qu’il n’y a aucune formation de cristaux. 

Tu me dégoûtes. Je te tuerai. (en japonais)

 

Espèce d’idiot ! (en Japonais)

 

Par contre, la phrase positive : « Allons, on s’y met ! » (En Japonais) créé une forme harmonieuse.

 

Ce cristal est estompé. Il s’est formé à partir de la phrase : « Je suis désolé !»

f) Tout dans l’univers est vibration et comparable à une vague.

La vie d’un être humain peut également être représentée comme une vague, avec ses hauts et ses bas. Elle ne peut-être rectiligne. A nous de faire en sorte que les hauts soient de plus en plus hauts et les bas de moins en moins bas. Nous ne nous étendrons pas sur ce sujet, que nous développerons dans un prochain article (en plusieurs parties).

A un moment ou à un autre de notre existence, nous sommes amenés à perdre quelque chose de précieux à nos yeux : un être cher, la santé, notre travail, etc. A ce moment-là, c’est une sorte de « traversée du désert » que nous devons affronter. Cependant, il convient de conserver le moral et un état d’esprit positif et serein. Nous vous communiquons ci-après quelques recommandations et conseils issus de la psychologie.

En tout premier lieu, l’important est de se refuser le droit de rester inerte au milieu du désert. Il est donc nécessaire de se prendre en main pour surmonter ces moments difficiles.

• Ne contenez pas votre chagrin. Tous les spécialistes s’accordent à dire que la période de deuil est cruciale. Les larmes ne sont qu’un exutoire à votre tristesse ou à votre émotion. De plus, le deuil met un certain temps avant de trouver son expression. L’essentiel est que votre douleur finisse par sortir au grand jour. La plupart du temps, après avoir exprimé sa douleur, c’est comme si on était soulagé d’un énorme fardeau.

• Acceptez votre colère. Celle-ci est un sentiment naturel. L’important est de l’exprimer de façon saine. En agissant ainsi, on favorise la guérison.

• Affrontez la réalité. Un des obstacles majeurs à la guérison est le rejet de cette réalité. Beaucoup de gens essaient de combler leur mal être par une échappatoire. Il convient donc d’affronter la situation à bras le corps plutôt que de chercher à échapper à nos problèmes.

• Sortez et exprimez-vous. Ceci a pour but de se forcer à se concentrer sur autre chose que sa douleur. En d’autres termes, nous devons prendre la décision de nous « remettre à vivre ». Voici quelques suggestions :

• Rejoindre un groupe d’entraide. Si vous éprouvez le besoin de parler avec des personnes qui ont traversé une épreuve identique.

• Lire. En particulier des ouvrages traitant de votre épanouissement personnel.

• Tenir un journal. Ceci pouvant être considéré comme une sorte d’auto-thérapie et vous procurer un grand réconfort.

• Se fixer des échéances. En agissant ainsi, cela vous évitera de remettre toujours les choses au lendemain.

• Etre curieux. C’est une nouvelle vie qui commence pour vous et toute nouvelle aptitude vous apportera « un plus ».

• Se motiver. Lors d’une période de stress particulièrement sévère, la tâche quotidienne la plus anodine peut vous paraitre au- dessus de vos forces. Considérez donc chacune de ces activités comme un petit pas en avant, une petite victoire qui mérite d’être prise en compte.

• Bougez. Lorsque le corps va mieux, le moral suit.

• Tournez-vous vers les autres. En éprouvant le besoin de se rendre utile, on peut être amené à faire partager son expérience. Chemin faisant, on découvre qu’aider son prochain est un excellent moyen de s’aider soi-même.

• Donnez-vous du temps. Quand allons-nous refaire surface ? En réalité, cela dépend de chaque individu. Il est recommandé de ne pas chercher à suivre le même rythme que telle ou telle personne. 

(1) Les messages cachés de l’eau, Masaru EMOTO.

11ème Partie

:-D Le chemin le plus court pour éliminer son karma négatif (origine de tout ce que les hommes ont surnommé malheur, mauvais destin, manque de chance, etc.) est de devenir une personne qui manifeste sa gratitude et acquiert l’état d’esprit d’être reconnaissant pour tout. Il convient d’appliquer ce principe pour ce que l’on considère être une bonne chose et également pour ce que l’on pense être une mauvaise chose, car en réalité, le mal n’existe pas.

Voici une histoire qui illustre notre propos et le fait, qu’en tant qu’êtres humains, nous ne sommes pas en mesure de juger de ce qui est « bon » ou de ce qui est « mauvais » :

Dans un village, les parents d’un enfant unique souhaitent lui offrir pour ses dix-huit ans un cheval, ce dont il rêvait depuis sa plus tendre enfance. Ils organisent une grande fête avec tous les voisins pour fêter l’évènement. On peut considérer que c’est une journée « heureuse ». Quelque temps plus tard, à la suite d’une chute de son cheval, l’enfant a de nombreuses fractures aux jambes et doit rester alité. Ce phénomène peut être qualifié de « malheureux ». Cependant, la guerre éclate dans le pays et tous les enfants du village sont envoyés au front. Tous les enfants, sauf un. Aucun ne reviendra vivant.

Que peut-on conclure de cette histoire ?
D’un bien peut naître un mal et d’un mal peut naître un bien. En d’autres termes, comme le dit un dicton :
« la joie est la graine de la souffrance et la souffrance est la graine de la joie. »

Avec le recul et en prenant de l’âge, ce constat nous semble évident. En nous remémorant l’histoire de notre vie, nous nous rendons compte que tous les évènements auxquels nous avons été confrontés sont à l’image de ce jeune garçon.

Prenons un second exemple :

Un homme d’affaires doit signer un contrat très important, celui-ci devant lui rapporter une grosse somme d’argent. Pour être à l’heure à son rendez-vous et ne pas louper son avion, il organise un emploi du temps très strict. Dans le taxi qui l’emmène de son hôtel à l’aéroport, il est bloqué sur la route par un accident de la circulation. Il rate son avion et, par conséquent, la signature du contrat. Il considère que c’est un fait absolument « tragique ». De retour à son hôtel, le moral au plus bas, il allume la télévision et apprend, à sa grande stupéfaction, que l’avion qu’il devait prendre s’est écrasé et qu’il n’y a aucun survivant !

Ainsi, là encore, d’un évènement malheureux est né un évènement heureux.

Dans l’Evangile selon St Matthieu, Chapitre 7, verset 1 à 3 :

« Ne jugez pas afin de n’être pas mis en jugement car c’est d’après le jugement que vous portez que vous serez jugés et c’est avec la mesure que vous employez qu’on mesurera pour vous. Pourquoi regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère, alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans ton œil… »

Juger de ce qui est bon ou mauvais n’est pas une prérogative de l’homme. Celui-ci ne peut que constater un fait.

:-D Même si la gratitude s’exprime par des mots et des attitudes différents selon les pays, les langues et les traditions, sa nature est identique dans le monde entier. Des mots tels que « merci beaucoup » sont fondamentaux dans la vie quotidienne et contribuent à apporter de la douceur dans les relations humaines. Lorsque l’on s’entraîne à être reconnaissant pour tout, un sentiment de joie jaillit naturellement de l’intérieur de soi.

:-D Si nous subissons un échec dans nos affaires ou sur le plan sentimental, par exemple, il est nécessaire d’exprimer sa reconnaissance. Chaque phénomène de notre vie que nous qualifions, avec notre intelligence humaine, de malheureux est en fait un mécanisme providentiel prévu dès l’origine de la création de l’être humain. Cela nous permet d’éliminer de nombreuses impuretés qui ont terni l’éclat de notre âme (moi profond) et constituent notre karma négatif.

C’est un phénomène de nettoyage, un délestage. Si le chargement d’une montgolfière est trop lourd, il convient de procéder à un délestage en se séparant des charges inutiles (image ci-dessous).

En fonction du degré de salissure d’un linge, de l’origine de la tâche, de son ancienneté, etc. on va utiliser un programme de lavage adapté (photo ci-dessous).

Il en est de même pour notre moi profond (âme), notre mental et notre corps physique. Lorsque ces trois éléments qui constituent notre être dans sa totalité ont été salis en vivant à l’encontre des lois qui régissent l’univers, un mécanisme de purification se met en marche pour les rétablir dans leur pureté originelle. Autrement dit, un esprit sain habite un corps sain. Ces mécanismes de nettoyage existent également dans la nature sous des formes diverses telles que le vent, la pluie, le soleil, les tempêtes, etc. Lorsqu’ils opèrent dans la vie de l’être humain, on leur donne des noms divers tels que : « mauvais destin », « pas de chance », « phénomène malheureux », etc. Lorsqu’ils s’adressent à notre mental, ils portent des noms tels que : « dépression nerveuse », « déception sentimentale », « stress », « anxiété », etc. Et enfin, lorsqu’ils sont chargés d’éliminer les toxines et les poisons qui sont stockés dans notre organisme, ils portent des noms de maladies.

Lorsque nous nous salissons au niveau de notre corps physique, nous avons la possibilité de prendre une douche et de nous laver. Lorsqu’il s’agit d’éliminer des saletés emmagasinées dans notre corps, nous sommes soumis à des phénomènes de nettoyage que les hommes ont appelé « maladies ».

Autrement dit, si nous voulons éviter de nous salir sur le plan spirituel et d’accumuler ainsi des impuretés qui vont alourdir notre karma, il nous est conseillé de vivre dans le respect des règles et des principes qui régissent l’univers.

:-D Il y a équilibre entre notre karma et les évènements de notre vie. Il s’agit du « phénomène de cause à effet ». Nous ne devons jamais oublier que la cause de nos problèmes (comme de nos réussites) est le karma. C’est la partie immergée de l’iceberg. Il y a toujours une correspondance entre notre situation actuelle et ce que nous avons fait dans nos vies antérieures et dans cette vie. Par exemple, si nous avons fait souffrir une personne durant cinq ans lors d’une précédente incarnation, nous devrons souffrir nous-mêmes dans les mêmes conditions et sur une même période de temps. C’est pour cela qu’il « faut laisser le temps au temps » pour résoudre une difficulté. A chacun, par les vibrations qu’il émet, de faire en sorte que l’épreuve soit plus supportable et moins longue. Accepter sa situation en manifestant sa gratitude pour cet arrachage d’impuretés constitue la base, la fondation sur laquelle nous pourrons bâtir une vie de plus en plus heureuse. Faire des efforts pour faire évoluer sa pensée la plus profonde est un entraînement de chaque jour et de toute notre vie terrestre.

De plus, nous sommes confrontés à des épreuves et des situations que nous pouvons surmonter. Si nous avons une puissance 100 nous sommes confrontés à des épreuves de puissance 100. Dans tous les cas, les épreuves représentent un tremplin destiné à acquérir une puissance plus importante. Notre capacité à aider les autres grandit ainsi.

:-D Nous communiquons avec le monde invisible par notre pensée la plus profonde qui se trouve à la frontière entre le monde astral et le monde spirituel. Les vibrations de gratitude que l’on émet atteignent le monde invisible et y déclenchent des phénomènes qui vont influencer favorablement le monde physique. Le monde physique et le monde invisible s’interpénètrent et s’influencent réciproquement. Notre pensée profonde est, en quelque sorte, un ordinateur extraordinaire qui est relié à l’ordinateur central qui se trouve dans le monde invisible. Cet ordinateur central a une puissance infinie. Il y a donc un échange entre l’ordinateur central (qui accepte toutes sortes d’informations et qui répond en retour) et notre ordinateur personnel (qui constitue notre pensée la plus profonde).

A notre niveau, nous sommes donc comme un opérateur. Si nous programmons notre ordinateur de façon positive, notre destin se transforme peu à peu et devient positif.

Notre ordinateur organise notre destin en fonction du programme que nous lui donnons, tout en tenant compte des données inscrites au niveau de notre karma.

Quand on met en pratique le remerciement pour tout, on émet des vibrations positives qui sont transmises à l’ordinateur central et en retour on reçoit de l’aide, des intuitions, la force de surmonter nos épreuves et de les résoudre. 

RESUME DES 11 PARTIES CONCERNANT LE PRINCIPE N° 1

1°) Les difficultés et les épreuves de la vie ne sont que la partie visible de l’iceberg et ne représentent que des symptômes. La véritable cause de ce que nous appelons « malheurs » se trouve dans la partie immergée de cet iceberg.

2°) En prenant conscience qu’il nous est donné de vivre, sachons manifester de la reconnaissance envers la force créatrice qui nous comble de ses bienfaits.

3°) La puissance et la science humaine sont forcément limitées, ce qui n’est pas le cas pour la puissance et la science issues de la force créatrice. Ce qui est essentiel, c’est de parvenir à croiser ces deux puissances. Recourir seulement à la puissance humaine ou recourir seulement à la puissance créatrice n’est pas une attitude très judicieuse. Tout ce qui existe dans l’univers trouve son origine dans la puissance créatrice. En réalité, sans cette puissance, la nature et l’humanité ne pourraient pas exister. Pas même un seul jour !

4°) L’égocentrisme est le principal obstacle de la manifestation de la reconnaissance. C’est également lui qui nous empêche de réaliser l’unité au sein d’un groupe. Un homme égocentrique ne peut recevoir l’énergie issue de la puissance créatrice et, de ce fait, il est incapable de vivre en respectant les principes qui dirigent l’univers.

5°) Il est nécessaire d’exprimer et de matérialiser sa reconnaissance à travers tout ce que nous entreprenons dans notre vie de tous les jours.

6°) Lorsque l’on prend conscience de tout le mal que l’on a fait au cours de nos réincarnations successives, on s’efforce de se racheter par des actions altruistes qui vont contribuer au bien-être d’autrui.

7°) Concevoir l’existence autrement, c’est avoir un regard différent sur les autres et les évènements en conservant à chaque occasion un état d’esprit positif. Chaque situation de notre vie peut être un tremplin pour nous permettre de nous améliorer et faire évoluer notre existence ou, au contraire, nous faire chuter d’avantage et la faire empirer.

8°) Juger de ce qui est bon ou mauvais n’est pas une prérogative de l’homme. Celui-ci ne peut que constater un fait.

9°) Ce que les hommes ont appelé « maladie » ou « évènement malheureux » sont des mécanismes merveilleux destinés à éliminer leurs impuretés spirituelles, mentales et physiques et sont la manifestation du grand Amour de la puissance créatrice. Après chaque phénomène de ce type, les êtres humains sont davantage purifiés et se dirigent vers le véritable bonheur.

 10°) En vertu du principe d’équilibre, notre vie actuelle, avec ses joies et ses peines, est le résultat de nos vies passées. Toutes les fleurs de demain sont dans les semences d’aujourd’hui. Ce que nous avons fait hier ne peut être modifié. L’avenir, se construit au présent.

Dans le prochain article, nous partagerons, si le coeur vous en dit, le PRINCIPE N°2, qui constitue la base d’une vie heureuse.

12ème Partie

Au cours des onze articles précédents, nous avons pu partager nos points de vue sur le principe de base N°1 qui constitue, selon moi, la première fondation d’une vie heureuse. Dans cet article, je vous livre le deuxième principe.

Principe N° 2 :

Dans notre société, il est d’usage, par exemple, de laisser passer en premier son supérieur hiérarchique avant d’entrer dans une pièce ou de tenir compte de son rang pour le placer à table lors d’un repas. Cette façon d’agir constitue la manifestation d’une certaine forme d’humilité. Il s’agit en fait de règles issues d’un protocole. Le fait d’agir ainsi peut être pratiqué par tout le monde (même par une personne ayant de mauvaises intentions) sans pour autant être en correspondance avec notre véritable pensée.

Pour simplifier notre propos, on va dire que c’est la pratique de l’humilité sur le plan matériel, physique. Il existe de nombreux codes de « bonnes manières » pour faire « bonne figure » en société.

Par contre, le principe N°2 est celui de la pratique de l’humilité spirituelle (l’humilité du cœur).

Un dicton dit que, pour attraper certains poissons qui se cachent dans la vase, il ne faut pas hésiter à se salir les mains.

Prenons l’exemple d’une institutrice, qui, bien qu’ayant un niveau d’études et une expérience de la vie plus élevés que ses élèves, se met à leur niveau pour leur transmettre un savoir et des valeurs.

Un autre dicton nous dit : « Plus l’épi de riz mûrit, plus il baisse la tête ».

Plus on est jeune et plus on fait des progrès rapidement. En prenant de l’âge, on a tendance à devenir orgueilleux et les progrès sont moins rapides.

Comme nous l’avons déjà approfondi auparavant, il est nécessaire, dans la vie de tous les jours, de bien observer l’attitude et le comportement de ceux qui nous entourent pour nous corriger de nos défauts.

D’autre part, même si nous avons atteint un certain stade dans une discipline particulière, il ne faut pas hésiter à se remettre en question et à chercher encore à se perfectionner.

Si l’on souhaite bénéficier de l’expérience et du savoir d’autrui, il est souhaitable d’être semblable à la tasse que tient la jeune fille dans le dessin ci-dessus. La théière représente ce que nous recevons de la part des autres. En nous plaçant au-dessus de la théière avec un comportement de supériorité, nous ne serons pas à même de faire des progrès dans quelque domaine que ce soit.

En outre, pour apprécier la saveur d’un bon café, il est préférable que notre tasse soit vide. Il est regrettable de déguster un café dans une tasse qui contient du café de la veille.

Dans l’Evangile selon St Matthieu Chapitre 9, verset 16, il est dit : « On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement, les outres éclatent, le vin coule et les outres sont perdues. On met le vin nouveau dans des outres neuves et les deux se conservent ».

Un homme qui manifeste une véritable humilité, lorsqu’il parle aux autres, ne va pas chercher à les convaincre, à souligner leur ignorance sur tel ou tel sujet. Il s’abstient de dire : « Tu n’as rien compris ! Tu as la tête dure ! ». Il les écoute avec beaucoup de patience et d’intérêt, sans aucun jugement. Il ne faut pas oublier que d’un mal peut naître un bien, et que l’on ne peut pas savoir quel est le niveau spirituel et moral d’une personne, simplement en observant son aspect physique et matériel. Ne dit-on pas : « l’habit ne fait pas le moine » ?

En effet, juger les autres en observant simplement leur apparence extérieure peut nous amener à porter un faux jugement. La valeur intérieure d’une personne ne se reflète pas toujours sur son apparence physique.

Travailler pour le bonheur des autres en prenant conscience que tous les hommes sont interdépendants, c’est la manifestation de l’humilité du cœur et cela quelque-soit le poste que l’on occupe dans la société. Il convient de faire de son mieux dans tout ce que l’on entreprend pour le bonheur de tous. Il est recommandé aussi de faire faire aux autres ce que l’on sait faire et d’apprendre à faire ce que l’on ne sait pas faire.

De nombreux hommes d’affaires dirigent leur société sans se soucier du bien-être de leurs collaborateurs. Ils sont uniquement préoccupés par leur réussite et par les résultats financiers, au détriment du personnel. Ils n’hésitent pas à polluer la nature et à causer des désagréments aux autres au nom de la rentabilité.

Il y a également des employés qui ne font rien pour aider leurs dirigeants afin que l’entreprise prospère, préoccupés également par leur bien-être personnel. Ils mettent l’accent sur leurs droits.

Le contraire de l’humilité, c’est l’orgueil qui nous amène à développer l’attitude consistant à paraître supérieur à ce que l’on est en réalité. Cet état d’esprit entraîne le développement de certains comportements et un trait de caractère pouvant être qualifié de mesquin. Parmi ces attitudes, il y a celle qui consiste à vouloir être considéré à tout prix par les autres ou encore de penser que l’on a l’estime et la confiance de nos proches. Certains aussi feront en sorte que leur entourage ait l’impression qu’ils travaillent avec ardeur. D’autres critiqueront habilement les autres dans leur dos pour se mettre en valeur, etc. Tous ces comportements n’ont en fait que pour but de profiter des autres dans notre seul intérêt et le désir d’obtenir une reconnaissance plus grande que celle que l’on mérite. Pour atteindre cet état, l’homme orgueilleux sera amené à tromper ses semblables, à éprouver à leur égard de la jalousie, de la haine et parfois, de la rancune. Pour ceux et celles qui souhaitent s’élever sur le plan spirituel, ce genre d’attitudes est purement suicidaire. Si nous pensons qu’une cause est juste, n’hésitons pas alors à agir avec détermination pour la défendre sans se préoccuper du « qu’en-dira-t-on ». En agissant ainsi, nous deviendrons une personne que les gens ne pourront que respecter et élever.

Au fur et à mesure que l’on progresse dans une discipline et qu’on a acquis une certaine expérience dans quelque domaine que ce soit, on devrait tout naturellement « baisser la tête devant les autres ». Très souvent ce sont les gens ordinaires qui manifestent le plus d’arrogance. Ce genre d’individus n’attire pas le respect. A contrario, ceux qui sont véritablement humbles, ne sont jamais arrogants et attirent toujours le respect et l’admiration des autres.

La qualité essentielle des personnes humbles, c’est la manifestation de la gentillesse. On reçoit alors de la part des personnes à qui on a manifesté de la gentillesse, des vibrations de gratitude. En recevant ce genre de vibrations, on a la possibilité de baigner constamment dans un univers de gratitude et ainsi de s’élever sur le plan spirituel.

En conclusion : L’humilité apparente doit être le reflet de celle du cœur. Elle doit être la manifestation de ce qui existe au niveau de notre moi profond (de notre âme).

Dans le prochain article, nous aborderons le principe N°3. 

13ème Partie

Dans cet article, nous allons aborder très simplement le Principe N° 3 qui constitue, a mon sens, le troisième pilier des fondations du véritable bonheur.

Il s’agit de l’acceptation confiante des mécanismes qui permettent à tout l’univers de fonctionner dans la plus grande harmonie.

Autrement dit, en tant qu’être humain, au niveau de notre cœur et de notre âme, nous devons être obéissants aux lois qui permettent à la nature de prospérer. Nous devons nous soumettre à ces lois universelles. Que se passe-t-il pour un homme qui décide de se jeter du quatrième étage par la fenêtre de son immeuble ? Il va tout simplement s’écraser sur le sol car il existe la loi de la pesanteur. Chaque être humain a son libre arbitre. Soit il vit en respectant les mécanismes conçus pour que la création prospère dans l’harmonie, soit il enfreint ces lois et en subit alors les conséquences. Ce n’est pas la faute de la mer si une personne qui ne sait pas nager se noie.

Avec le même état d’esprit, nous devons nous plier avec reconnaissance et confiance aux évènements que nous rencontrons dans notre vie. Ils ne sont que la conséquence de ce que nous avons fait au cours de nos réincarnations successives.

En d’autres termes, il nous suffit d’ouvrir un parapluie lorsqu’il commence à pleuvoir ! 

Se soumettre avec reconnaissance aux évènements qui jalonnent notre vie est un entraînement qui nécessite de la persévérance et du courage. Il est évident que cette acceptation ne peut se faire que dans la mesure ou notre « lâcher prise » est satisfaisant.

A travers cet exemple si simple, on peut comprendre quelle doit être notre attitude à tout moment de notre vie.

Prenons un autre exemple. Des morceaux de bois sont entraînés dans le courant d’une rivière. Certains s’accrochent à des obstacles longtemps et d’autres se libèrent rapidement. Dans tous les cas, ils finissent tous par rejoindre la mer. Nous pouvons donc comprendre qu’il est inutile pour nous de nous inquiéter quant à la suite de notre vie. Lorsque le moment est arrivé pour un morceau de bois de se détacher et d’être entraîné par le courant de la rivière, il le suit et arrive à destination. Le destin est aussi simple que cela. Lorsque le moment se présente pour nous d’être libéré de telle ou telle chose, on saisit cette chance et on se libère.

Cette attitude est la même dans tous les domaines de notre vie.

Dans les affaires, lorsqu’on connait un « échec », il nous suffit de nous retirer et de nous préparer à saisir une nouvelle chance. Quand celle-ci se présente, on la saisit tout de suite et on fait de son mieux pour réussir.

Au cours d’une bataille, en temps de guerre, les meilleurs généraux sont ceux qui savent choisir le bon moment pour battre en retraite. Lorsqu’ils pressentent qu’ils risquent de perdre une bataille, ils retirent leurs troupes sans hésitation. Il en est de même pour nous, dans notre vie quotidienne. Ceux qui ne savent pas se retirer au bon moment connaissent la plupart du temps des échecs.

Prenons un autre exemple. Nous n’avons pas besoin d’avoir des connaissances particulières pour faire fonctionner un poste de télévision. Il suffit d’appuyer sur le bouton « marche » et il se met en marche, ou de sélectionner une chaine pour y voir le programme correspondant. S’il nous fallait connaitre la technique de son fonctionnement, il n’y aurait personne pour utiliser cet outil. Il nous suffit de croire que ça marche et d’être obéissants au « mode d’emploi et d’utilisation » de son inventeur. Les principes qui dirigent l’univers ont été créés bien avant la naissance et l’apparition des hommes sur terre.

C’est parce que  la vache mange de l’herbe qu’elle donne du lait. Il n’y a chez elle aucune argumentation, aucun raisonnement du style : « Pourquoi dois-je manger toujours la même nourriture ? »

De la même manière, nous n’avons pas à ergoter sur le pourquoi des évènements qui se déroulent dans notre vie. Que nous vivions des évènements heureux ou que nous soyons dans une situation difficile, dans tous les cas, en fin de compte, nous connaitrons le bonheur. La destination finale pour l’être humain, c’est d’être heureux. Nous avons été créés pour cela. Certains croyants diront : « Inutile de s’inquiéter, nous sommes dans les bras de Dieu ! »

TOUT L’UNIVERS CONSPIRE POUR NOTRE BONHEUR !

Dans l’Evangile selon St Matthieu (chapitre 6), il est dit :

« Ne vous amassez pas de trésors sur la terre… mais amassez-vous des trésors dans le ciel… Ne vous inquiétez pas pour votre existence, de ce que vous aurez à boire, ni pour votre corps de ce que vous aurez comme vêtement… Regardez les oiseaux du ciel, qui ne sèment ni ne moissonnent et qui n’amassent pas dans les granges, mais que nourrit votre Père Céleste. Ne valez-vous pas plus qu’eux ? Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice et tout cela vous sera donné en plus… Qui de vous, d’ailleurs, pourrait, à force de soucis, augmenter d’une seule coudée la longueur de sa vie ? »

Au chapitre 7, du même évangile, Jésus dit :

« Demandez et on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira. Car celui qui demande reçoit, qui cherche trouve et à qui frappe, on ouvrira. En est-il un parmi vous qui donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? Ou qui lui donnerait un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc vous, tout mauvais que vous êtes, vous savez donner à vos enfants des choses qui sont bonnes, combien plus votre Père qui est dans les cieux, donnera-t-il ce qui est bon à ceux qui lui demanderont… »

Au chapitre 18, il est dit :

« Je vous le dis en vérité : si vous ne redevenez comme des petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux… Tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre, sera délié dans le ciel… »

Pour cultiver cet état d’esprit qui consiste à être ouvert et réceptif aux mécanismes organisés par la force créatrice, nous vous suggérons de suivre les conseils et recommandations que vous pouvez recevoir de la part des autres. Par exemple, si quelqu’un vous recommande de lire un ouvrage, suivez son conseil. Nous avons appris qu’ il n’y a pas de hasard. Pour devenir capable d’agir ainsi, il est bien sûr nécessaire d’abandonner le plus rapidement possible sa nature égocentrique et de faire preuve d’un amour altruiste.

D’autre part, il est essentiel de comprendre que tout ce qui nous arrive dans la vie a une utilité. Prenons l’exemple d’une famille au sein de laquelle les parents se plaignent que leurs enfants sont désobéissants. Accepter les mécanismes organisés par la force créatrice consiste pour les parents à prendre conscience qu’eux-mêmes ont le même genre d’attitude. Il est probable qu’ils se disputent souvent devant leurs enfants ou qu’ils vivent d’une manière qui ne soit pas conforme aux lois de l’univers. Ce genre de parents ne se rend pas compte que leurs vibrations pénètrent très facilement dans l’âme de leurs enfants. Ces derniers ne sont en réalité que la projection de l’état spirituel des parents. Aussi, les parents devraient se consulter et prendre la décision de se corriger eux-mêmes. Ils devraient prendre conscience que la cause réelle de cette situation se trouve dans leur propre attitude intérieure à l’égard de la vie.

Les vibrations de la force créatrice pénètrent en permanence au niveau de la glande pinéale de l’homme. C’est la raison pour laquelle, en arrachant nos impuretés spirituelles qui recouvrent cette glande, nous pouvons recevoir de grandes intuitions (croquis ci-dessus).

La glande pinéale est souvent associée au sixième chakra (appelée aussi « Ajna », ou le « troisième oeil chakra dans le yoga »). Elle est de la taille d’un pois et est située au centre du cerveau dans une caverne minuscule derrière et au-dessus de la glande pituitaire. Je ne m’étendrez pas davantage sur ce sujet car je souhaite lui consacrer un article.

 

Sans cultiver une attitude d’ouverture et d’acceptation à l’égard des mécanismes qui régissent l’univers, nous ne pouvons pas recevoir facilement les vibrations issues de la force créatrice. Cultiver cet état d’esprit améliore notre destinée. De plus, en raison du changement d’époque, nous passons d’une civilisation qui s’oppose aux principes créateurs à une civilisation qui sera en harmonie avec ces principes. Sachons nous-mêmes vivre en symbiose avec ces règles pour ne pas prendre du retard face à ce changement d’époque.

En résumé de cet article (en 13 parties), nous vous invitons à mettre en pratique dans votre vie quotidienne, ces trois principes :

1) Remercier la force créatrice à chaque instant et pour tout ce qui nous arrive dans la vie, ce que nous considérons comme un « bien » et ce que nous considérerons comme un « mal ».

2) Pratiquer l’humilité du cœur.

3) Accepter avec confiance tous les évènements auxquels nous devons faire face dans notre vie. Ils n’ont pour but que notre évolution.

Nous vous conseillons d’autre part, de partager vos expériences vécues par la mise en pratique de ces trois recommandations avec votre entourage.

Evangile selon St Matthieu, Chapitre 13, verset 15 :

« On n’allume pas non plus la lampe pour la mettre sous le boisseau mais on la met sur le support et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Qu’ainsi brille votre lumière pour qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux. »

A nos prochaines aventures, si le coeur vous en dit.

Pat.

FIN

147 commentaires pour “Les fondations d’une vie heureuse. Principes de base”
  1. dit :

    Joli départ qui promet.
    Juste une petite remarque personnelle si tu le permets Patrick.
    Je préfère pour ma part le mot gratitude plutôt que reconnaissance.
    Manifester de la gratitude résonne plus amplement encore, comme une joie d’être en vie où que l’on soit.
    Cet état implique le non jugement comme l’enseigne UCEM (« Un Cours En Miracle »), notamment, par le pardon inconditionnel, à commencer par soi-même.
    Moins raide et d’une lecture plus facile que « Un Cours en Miracle », j’ai beaucoup aimé le livre de Gary Renard :
    Et l’univers disparaîtra : La nature illusoire de notre réalité et le pouvoir transcendant du véritable pardon.
     
    La suite, la suite… :smile:
    Bien à toi et bon toujours.
     

    • Patrick Onnis dit :

      Cher Sam’s,

      Merci pour cette suggestion que j’accepte bien sans problème. Pour la suite de l’article j’emploierai le terme de « gratitude ». Merci également pour votre partage.

      Au plaisir.

  2. Expressorion dit :

    La gratitude est une  manifestation de la reconnaissance.
    Mais peu importe.
    Des recherches démontrent qu’au contact de personnes negatives… pessimistes… et en particulier ceux qui ont la plainte facile… ce contact dis-je détruit des neurones du cerveau…

    Alors que l’inverse se produit au contact d’éléments ou circontances positives de la vie.

    Savoir reconnaitre ces éléments, agit positivement sur notre cerveau et facilite ainsi une meilleure attitude dans notre vie.
    De cette reconnaissance la gratitude se manifeste instantanément par un sentiment de joie.

    Tel que celui que j’éprouve en  lisant vos commentaires. 
    Le Bonheur est cet instant présent de pouvoir profiter de cette bonne heure. 

    Ex Or

    • dit :

      Patrick Burensteinas nous dirait que reconnaissance en langage des oiseaux signifie : re-naitre-avec, en essence.
      Nous ouvrir à nouveau à notre être profond.
      En cela tu as raison Ex Or, la gratitude en est la manifestation.
      Cependant, il y a une différence entre « savoir reconnaitre » et être reconnaissant.
      Ce sentiment de joie nait de s’être re-connecté à la source de toute chose en pleine conscience.
       
      Namasté et bon toujours.
      ;-)

      • Dionysos dit :

        Namasté, comme dirait Sam’s, car en effet je reconnais le divin qui existe en chacun de vous, de nous.
         
        Ah ces « Patrick », il doit y avoir quelque chose de particulier dans les porteurs de ce prénom.
         
        En effet dans le langage des oiseaux « reconnaissance » signifie « naitre à nouveau avec », et là j’étayerais ton propos Sam’s en disant que cela en réfère au Grand Oeuvre (Grand Art) en Alchimie avec les trois passages (pas sages). L’oeuvre au noir où l’on décompose la matière (l’âme à tiers donc il y a deux tiers d’autre chose…), l’oeuvre au blanc où l’on recompose la matière afin de terminer par l’oeuvre au rouge, où l’on parvient à se laisser traverser et ne plus faire résistance à la lumière. Pas la lumière visible (soleil, lampe, etc…), mais la véritable lumière. Celle qui est pure énergie.
         
        Et ensuite, tel le phénix, nous passons par une mort apparente (fin des apparences) pour renaitre à la beauté des choses.
         
        Un enfant peut le faire et le comprendre, c’est pour cela que nous adulte avons la quête de retrouver l’émerveillement d’un enfant face au monde, à l’univers (uni vers…), et détenir la reconnaissance de la beauté de toute chose.
         
        Bien à vous, je vous estime.

    • Patrick Onnis dit :

      Cher(e) Expressorion,

      J’aime : « La gratitude est une manifestation de la reconnaissance. » 

      Merci.

  3. Expressorion dit :

    Sans vouloir devancer la suite des prochaines réflexions de Patrick…
    Pour réussir à mettre en pratique toutes conditions pour accéder au bonheur, il faut avant tout changer de paradigme.

    A ce sujet, visionner une petite vidéo excellente, mise en place ce matin :
    « Dépasser nos conditionnements pour changer nos résultats »

    Ex Or
        

    • Patrick Onnis dit :

      Cher(e) Expressorion,

      Merci pour ce lien, que je me suis permis de mettre sur ma page Facebook.
      En tant que coach, je ne peux qu’aller dans le sens des commentaires de cette vidéo.

      Merci.

  4. dit :

    Bouddha en a parlé en disant : « Quoique vous voyez sous vos yeux et que vous utilisez, routes, véhicules, nourritures et autres objets etc… tout a été  créé par transformation sous les mains des hommes…! …soyez leur donc reconnaissants.. » et n’oubliez pas !
    C’est bien vrai ! Soyons plein de gratitude le plus souvent possible !
    merci Pat !

    :grin: ******:smile:*******:lol:

  5. Expressorion dit :

    Nous ne sommes que des locataires sur cette terre, à nous de prendre soin de ce loyer gratuit. 
    Il n’y a pas que la régit du logement qui a ses règles…

    Le proprio peut nous y  évincer plus facilement qu’on le croit !

    Une des lois fondamentales de l’univers
    ; »Le non gaspillage d’énergie. »
    L’électricité voyagera toujours par le plus court chemin.
    La terre s’enrichit de votre dépouille…
    Mais digère très mal vos bouteilles de plastique. 
    Et l’aqua selzer, ça fait roter. 

    Ex Or

  6. Loic dit :

    Un mécontentement vivace

    Le mécontentement n’est-il pas indispensable dans la vie, essentiel à tout questionnement, à toute investigation, à toute interrogation, à toute découverte du réel, de la vérité, de ce qui est la base de l’existence ?
    Il peut se faire que ce mécontentement ardent m’anime à l’âge d’étudiant : puis-je trouver un bon travail et ce mécontentement s’apaise, puis s’évanouit. Je suis satisfait, je lutte pour subvenir aux besoins de ma famille, je suis obligé de gagner ma vie, c’est ainsi que mon mécontentement est apaisé, réduit à néant : je deviens une entité médiocre qui se satisfait des choses de la vie, et je cesse d’être le mécontentement même. Pourtant, il faut entretenir la flamme du début à la fin, afin qu’il y ait une véritable investigation, un véritable approfondissement, un véritable questionnement quant à la nature du mécontentement..
    Et parce que l’esprit tombe très facilement sous l’emprise de toute drogue l’incitant à se satisfaire de vertus, de qualités, d’idées, d’actions, il tombe dans la routine et s’y englue. C’est une situation qui nous est familière, mais notre problème, ce n’est pas de savoir comment apaiser le mécontentement, c’est d’en entretenir la flamme, la vie, la vitalité.
    Toute nos « saintes » écritures, tous nos gourous, tous les systèmes politiques veulent pacifier l’esprit, le calmer, l’inciter à se soumettre, à oublier son mécontentement et à se vautrer dans une forme quelconque de contentement.
    N’est-il pas absolument indispensable d’être mécontent pour pouvoir découvrir l’authentique ?

    (Jiddu Krishnamurti)

    • Expressorion dit :

      Loic,

      (N’est-il pas absolument indispensable d’être mécontent pour pouvoir découvrir l’authentique ?)

      Je crois qu’il y a une différence entre le mécontentement et le non-contentement.
      Le premier culpabilise, le second motive.

      Présentement, je suis content de voir une certaine ouverture de l’humanité s’élever vers une spiritualité plus consciente et je m’en réjouis.
      Un certain non-contentement face au résultat espéré m’encourage et me motive à des actions de plus en plus congruentes en regard de mes attentes.   
      La plupart des gens de mon entourage sont effectivement mécontent de l’allure et de la direction vers laquelle notre société se dirige… Leur mécontentement semble les rendre impuissant à réagir..

      Ex Or

      • Loic dit :

        C’est pourquoi il est important de ne pas induire l’esprit en erreur en justifiant le conformisme par des amalgames souvent très sournois.

    • Patrick Onnis dit :

      Cher Loic,

      Chaque être humain, ayant son libre arbitre, a la possibilité d’expérimenter divers états de conscience. Je peux être profondément reconnaissant au fond de moi et éprouver des sentiments de gratitude en toutes circonstances, sans pour cela me sentir résignés face aux évènements de ma vie. Constater que la société actuelle se trouve dans une impasse et me retrousser les manches pour contribuer à l’édification d’une nouvelle civilisation est l’expression d’un sentiment de profonde gratitude envers le Créateur. Je me dois d’agir alors en tant que co-créateur et de m’aligner sur le niveau de conscience qui prédomine à cette époque si particulière, où il me semble important de penser et d’agir sans antagonisme. Nous sommes maintenant à l’époque de la synthèse, croisement harmonieux de deux éléments de nature opposée (la thèse et l’antithèse). Si mon mécontentement favorise le conflit et est une source de de non-harmonie avec mon entourage, il est préférable, me semble-t-il que j’adopte un autre comportement. Tout ce qui va dans le sens de la synthèse est à présent « béni des dieux »…

      Merci pour votre commentaire et vos interrogations. 

      • InterObjectif dit :

        Comprendre « Ce qui est »

        Nous sommes en conflit les uns avec les autres, et notre univers est en voie de destruction. Les crises, les guerres se succèdent ; la famine et la misère règnent, avec d’un côté ceux qui sont immensément riches, drapés dans leur respectabilité, et de l’autre les pauvres. Ce qu’il faut pour résoudre ces problèmes, ce n’est ni un nouveau système de pensée, ni une révolution économique: c’est en comprenant ce qui est – le mécontentement – en scrutant sans cesse au plus profond de ce qui est, que se déclenchera une révolution d’une portée beaucoup plus vaste que la révolution des idées. Et c’est cette révolution-là qui est si indispensable à l’avènement d’une autre culture, d’une autre religion, d’une autre relation d’homme à homme.

        (Jiddu Krishnamurti)

        • Patrick Onnis dit :

          Cher InterObjectif,

          Merci pour ce commentaire et cette analyse. En effet, « comprendre ce qui est », sans jugement, est un pré-supposé indispensable à cette « révolution-là ».
          Au plaisir de faire cette révolution avec vous.

      • Loic dit :

        Oui, certes, mais voyez-vous, il y a la théorie (rêver sa vie) et la pratique qui consiste a être en relation directe avec toute chose. 
        Si je prétends être au-dessus de tout, tout en étant incapable d’avoir la moindre relation avec mes voisins, je peux toujours rêvasser d’un meilleur, cela restera lettre morte. Synthèse ou pas synthèse, ce ne sont que des mots.
        Par conséquent, la vraie transformation commence au plus près et non dans le romantisme.
        Alors, pour moi la véritable gratitude, plutôt que de se répandre en platitude verbale n’est que l’action et uniquement l’action. Tout le reste sera une gymnastique plus ou moins élaborée selon les capacités intellectuelles de chacun. 

        • Patrick Onnis dit :

          Cher Loïc,

          Je suis tout a fait d’accord avec vous.
          « C’est le moment idéal pour imaginer et construire des villes écologiques et développer une économie qui tienne compte de l’environnement, une société qui utilise peu d’énergie grâce au recyclage. »
          De nombreuses initiatives sont en train de voir le jour, à travers le monde.
          Pragmatisme ! et « Tout le reste sera une gymnastique plus ou moins élaborée selon les capacités intellectuelles de chacun. » et l’élévation de leur conscience.

          Merci pour votre commentaire.

          • Loic dit :

            Pour que « l’élévation de la conscience », comme vous dites, ait lieu, il ne s’agira pas de sauter les étapes indispensables, comme je le vois souvent dans les commentaires. Ou je suis rigoureusement honnête avec moi-même, ou je ne le suis pas. Et il n’y aura pas de mots d’excuses délivrés par les entités supérieures. Un chêne de dix mètres de haut est d’abord une graine et doit, pour son essor, passer par toutes les étapes nécessaires à son développement.
            Et il en est de même pour l’être humain. Rester à la traîne… ben, c’est rester à la traîne. C’est tout.
            Chacun son chemin et Dieu pour tous. 

            • Patrick Onnis dit :

              Cher Loïc,

              J’adore votre commentaire. Il est plein de sagesse.
              « Chacun son chemin et Dieu pour tous » est une formule pleine de bon sens.

              Merci.

  7. Expressorion dit :

    6 heures de décalage. Pendant que je dors, la croisière s’amuse… 
    Mais le batesu Terre avance inexorablement avec son soleil vers Véga.
    Voyageurs de l’espace nos discours en changeront-ils la direction ? 
    Connaissons nous notre destination ? 
    Et qui est le capitaine de ce merveilleux navire ?
    Nous débarquerons tous au même port quelque soit notre discours !
    Seulement la question demeure ici : comment agrémenter ce voyage ?
    La mutinerie en est-elle la solution ?
    Peut-être s’il manque de vivres et point de rivage à l’horizon.
    Mais à la timonerie des matelots s’agitent… un iceberg à bâbord…
    A tribord mille sabors…! Viront de cap cela presse !
    Chacun cherche sa bouée.
    Mais pourquoi autant de panique, autant d’instructions de recommandations… si vous n’avez pas appris à nager.

    • Patrick Onnis dit :

      Cher(e) Expressorion,

      Comme d’habitude, j’adore votre commentaire plus d’humour, de sagesse et de vérité. 
      Pour répondre à votre question : « Et qui est le capitaine de ce merveilleux navire ? »
      Je vous répond, sans hésitation, celui que les hommes et leurs religions ont appelés : DIEU !

      Au plaisir.

      • Expressorion dit :

        Dieu, mais personne ne connait son veritable nom… ni son adresse email.
        Son navire avance sur pilote automatique… à date son programme informatique ne semble pas avoir fait défaut.
        Il faut donc faire confiance. A-t-on le choix ?
        Selon les dernières découvertes scientifique, notre univers apparaît et disparait des milliards de fois en une seconde…
        Ainsi on n’existe pas la moitié de notre vie, alors pourquoi s’en faire ????
        On passé la moitié de notre vie à ne pas exister.
        Il nous reste donc 12 heures pas jour d’existence, on en dort plus ou moins 4, 1 autre pour la bouffe et la chiotte, 4 pour travailler, 2 pour critiquer et chialler et regarder la tv, 10 mins pour quelques petites vites ; le reste pour supposément du temps libre, et comme le temps s’accélère 16 heures contre 24 des année 80.
        En plus ici on célèbre la fête du travail. 
        De ces quelques minutes qu’il me reste. 
        Je les passe avec vous.

        Encore une minute de temps à perdre…
        Cher Pat, de ces deux photos que tu as publié çi-haut, est-ce pour nous dire que tu as déjà été beau ?
        Et si nous publions plutôt une photo de notre ADN… quelle image de nous verrions-nous…?

        Ex Or

        • Patrick Onnis dit :

          Cher(e) Expressorion,
          Votre humour et toujours au rendez-vous et je vous en remercie. Vous avez l’Art de traiter les questions existentielle avec légèreté et finesse. J’adore. Ces deux photos de moi ont cinquante ans d’écart. Juste pour me rappeler que durant mon bref passage sur terre, mon âme avait pris comme véhicule, un certain Patrick ONNIS. Mais, comme le disait Victor Hugo dans l’un de ces textes : « Bientôt, je partirai au milieu de la fête, sans que rien ne manque a ce monde immense et radieux.
          Au plaisir de vous lire CHER ou CHERE Expressorion.
          Pat (voir photos de moi) 

          • Expressorion dit :

            Merci de cette appréciation, et comme je le pense… l’humour, c’est l’art d’humer l’amour.
            Cher ou chère, c’est seulement dans ma chair que cela fait différence !

            La femme en moi se porte bien… seulement ce qu’il me manque, c’est moi dans la femme !!!

            Ex Or

  8. Expressorion dit :

    Charles Webster Leadbeater (1854-1934),

    Si ma mémoire ne me manque, ce personnage alors assis dans son bureau en train de regarder sous son microscope la formation de cristaux (eau),quelle ne fut pas sa surprise, après un court moment de détente les yeux fixés à l’extérieur, apercevant une jolie dame parapluie levé sous la pluie tombante ; quelle ne fut pas sa surprise en retournant à son travail de retrouver l’apparence de cette jolie dame avec son parapluie… image formée par les cristaux qu’il observait.
    Des recherches subséquentes ont prouvé l’exactitude de l’influence de notre pensée sur l’eau.

    Question : Pourquoi la vérité prend autant de temps (80 années) à être acceptée, alors que le mensonge se répend à la vitesse de l’éclair ? 

    Quelles images magnifiques !
    Merci encore de cette présentation.

    Le jour où vous serez cocu, svp, ne mettez pas de glaçons dans votre scotch…

    Les vaches soumises à de la musique « relax » produise plus de lait.
    Il en est de meme pour notre voie Lactée à l’écoute aussi de la musique des sphères.
    La pensée de par sa fréquence émet aussi des sons inaudibles à nos oreilles, mais non à notre inconscient.  
    Dire qu’aujourd’hui on écrème le lait !!! 
    Pas facile de faire du beurre avec ca…

    Ex Or

  9. dit :

    Le mécontentement est un peu comme la colère manifestant un sentiment de peur.
    Lorsque j’ai peur ou suis en colère, je refuse inconsciemment de grandir en projetant ma propre culpabilité sur le monde et, par effet miroir, le monde ou les personnes qui m’entourent ne peuvent que me renvoyer à moi-même.
    C’est une invitation à reconnaitre en moi ce qui n’est plus utile et à couper le lien des casseroles que j’me trimbale.

    Alors je juge et je condamne bien que sachant :

    Qui ne veut pas pardonner doit juger, car il doit justifier son manquement à pardonner.

    La peur n’est ni bonne ni mauvaise en soi.
    Derrière cette peur se niche un trésor et recèle une formidable énergie.
    Mais mal dirigée, j’ai peur de ma peur, cette peur de faire le saut dans l’inconnu.
    Je me sens alors, dans ces moments là, en total insécurité.

    Pourtant je sais que :

    L’insécurité est l’unique compagne de celui qui décide de grandir, de répondre à l’appel de l’inconnu.

    Mais entre savoir et connaitre…

    Comme le disait Emile PINEL :

    Nous sommes le résultat de nos pensées passées, non adaptées au présent.

    Là, au bord du Jabron, cette petite rivière qui coule au fond d’un vallon quelque part dans la Drome et où j’écris ces quelques lignes, je suis calme et serein.
    La lune d’une brillance argentée projette des ombres que filtre le voile d’un léger nuage.
    L’aube qui pointera bientôt à l’horizon dans ce ciel dégagé annonce une journée radieuse.
    Gratitude. 

    Coïncidence ? -- je viens de tomber sur ce site (esprit-chamanique.com) au sujet de la pleine lune du 31 août.

    Extrait :

    Etre innocent c’est sortir de toute notion de culpabilité. Dans le Cœur du Divin nous ne sommes coupable d’aucune faute. Voir cela en l’autre c’est le voir en nous même et reconnaître notre propre innocence. Notre sentiment de culpabilité peut prendre tellement de visage et il est ancré en nous  depuis tellement longtemps que nous avons parfois du mal à nous rendre compte à quel point il nous maintient loin de la Source. Tant que nous jugeons ou condamnons l’autre pour ce qu’il fait, dit ou pense nous nous condamnons nous même et cela maintient notre sentiment de séparation.

    • Patrick Onnis dit :

      Cher Sam’s,

      J’adore vous lire. J’adore :

      Tant que nous jugeons ou condamnons l’autre pour ce qu’il fait, dit ou pense nous nous condamnons nous même et cela maintient notre sentiment de séparation.

      Merci également pour le lien.

      A bientôt, calme et serein.

  10. dit :

    « Ex Or » a beaucoup d’humour, c’est très réjouissant !

    J’habite au Nord du Mont Ventoux, et côté Sud il y a Bédoin, et là siège une entreprise sympathique qui s’appelle « ORGASMIC BUDDHA », qui fait germer des graines en compagnie de musique classique, puis qui les fait sécher au soleil, pour finir par les réduire en presque poussière avant de les conditionner dans des pots de verre ! Et ça marche du tonnerre de Dieu ! Ils vendent dans toute la France, et bien sûr dans les magasins bio et les restos bio !

    En attendant, vous pouvez aller sur leur site, et vous trouverez là une émission avec EMOTO et son travail !
    C’est méga intéressant !

    Quant à Loic qui est très, il me semble, vindicatif, quant au 2ème registre, il semblerait tirer ses ressentis de Krishnamurti, c’est pas mal, cependant ce dernier a toujours mis l’accent sur l’Instant Présent, et sur la Relation Directe ! Et qu’est donc la relation directe… si ce n’est regarder la chose sans commentaires, sans jugements, sans préjugés, sans opinions, sans nommer… et là, peut-être, la Magie opère, et ce n’est plus moi qui regarde la chose, mais la chose qui me regarde… et je suis la chose, et la chose est moi !

    Atomiquement parlant, nous sommes aussi bien le ver de terre que le Dalaï Lama ! Alors, après toutes les parlottes effectivement sont superflus…? !!!!! Néanmoins indispensables, car c’est un privilège inestimable que de pouvoir commmuniquer ! Nous grandissons chaque jour un peu, dès lors que nous ne jugeons plus !
    Et nous avons une chance phénoménale de vivre à cette époque de changements de paradigme !

    Merci à vous tous et toutes !

  11. Expressorion dit :

    J’adore flâner sur internet et sentir le pouls des gens qui se réveillent.
    Quant à ceux qui sommeillent ou qui ronflent encore, je passe ma route à pas calfeutrés de peur de les réveiller trop subitement et d’être cause d’une crise d’apoplexie.

    Au début d’un réveil notre vision et l’équilibre est plutôt instable.
    Sur certain site comme Interobjetctif on peut trouver du très bon café.
    À vous d’y ajouter crème ou sucre à votre guise.

    Mais n’oubliez surtout pas que la journée commence à peine de débuter…
    Si votre journée demeure productive, les rêves de la prochaine nuit seront enchanteurs.

    Ex Or

  12. dit :

    Chers @Tous et merci Patrick pour ce 3ème volet passionnant !

    Si notre corps est composé au minimum de 70 % d’Eau, notre cerveau l’est à 90 % !
    Avec cette stupéfiante et simple information, il devient essentiel de saisir l’importance de ce qu’est l’Eau, sans compter sur le fait que notre sang est magnétique chargée de cristaux liquides.

    L’Eau, un atome d’Hydrogène et deux atomes d’Oxygène, et entre ces trois, un vide à plus de 97 % de rien.
    L’univers en miniature, fractale.

    L’eau qui, de par sa structure Intelligente agit comme un résonateur, un catalyseur informationnel, véhicule cette intelligence et donc tout son contenu, à notre être.

    Véritable réceptacle de l’information qu’elle est à son tour, l’eau est capable de transmettre des informations capitales à notre organisme par-delà la membrane cellulaire jusqu’à modifier notre ADN et donc, à notre être.
    Elle agit par excellence, comme un effet miroir évolutionnaire de tout premier plan.

    Pour démontrer que l’eau offre un véritable effet de résonance véhiculant, Patrick Bureinteinas (encore lui), Dr en physique quantique devenu malgré lui, le plus contemporain des alchimistes actuel après Fulcanelli et Canseliet, nous parle de l’eau et de son alchimie lors de l’une de ses interviews : Alchimie.

    Il nous dit notamment qu’une eau, d’une extrême pureté (comme celle qui se trouve dans les nuages au-delà de 5000 mètres d’altitude au-dessus de nos têtes à -50° C) est incapable de se cristalliser car étant tellement pure et vierge.
    Il lui manque l’information pour se faire sinon, les avions ne voleraient que contre des murs de glace.
    Il suffit alors de prendre ne serait-ce qu’un cheveu en le laissant tomber dans cette eau pour que celle-ci, comprenant alors l’information cristallisante qui lui est transmise, elle réagisse instantanément en ce figeant sous la forme d’un glaçon.

    Dans ma pratique de “diffusion”, si je libère l’information évolutionnaire que j’aurais pu ou qui se serait cristallisée en moi, dans un lieu, un animal, un arbre ou un minéral, dans un sens ou dans un autre, je me dis que cela ne peut se faire principalement, que via les cellules de mon corps à travers l’eau.
    Donc, pour que cette information circule par électromagnétisme, la qualité de l’eau que nous buvons est essentielle et primordiale dans le processus d’évolution.
    Y’a gros dans ce mécanisme, l’eau possède un déterminisme interne.

    Qu’elle eau boire et comment lui redonner sa dynamique initiale ?

    La manière la plus simple et la plus sûre est de se trouver près d’une source d’eau jaillissante ou mieux près d’un torrent pour en prélever sa consommation quotidienne.
    Cette eau est naturellement vivante et dynamique dans ses propriétés.

    Citadins ou éloignés d’une telle source d’eau vive, il n’est pas facile de l’obtenir journalièrement.
    Dans un premier temps, , qui, même purifiée, garde en mémoire les informations du principe moléculaire encore actifs (bien qu’indécelable à travers les nombreuses analyses des institutions qui nous garantissent la pureté de sa potabilité), de tous les déchets organiques, chimiques et pharmaceutiques qui l’ont traversé avant son retraitement.

    Pour ma part, je ne bois plus d’eau du robinet depuis plus d’un an.
    Pas besoin de demander à nos communes les résultats des analyses de l’eau qu’elle distribue parce qu’elles sont sinon incomplètes, non dévoilables au grand public, institutions qui, de toutes façon, se préservent bien à ce que nous continuions à n’y rien comprendre.

    Je bois de l’eau bouteille, faiblement minéralisée avec un taux de résidus inférieur à 100 Mlg/litre [Mont Roucous; Mont Calme; Rosée de la Reine et Vulcania (25Mlg/litre environ) contre 1500 à 1850 pour Evian, Vittel et Contrexe, et titrant à 2400 Mlg/litre pour l’Hepar !]

    Ces eaux choisies avec soin et discernement sont donc naturellement légères et fluides en n’alourdissant pas inutilement le travail des reins et de toutes les cellules des organes du corps, sachant que les minéraux contenus dans celles-ci ne sont pas assimilables par notre organisme.
    Seuls les végétaux lors de leurs digestions sont capables de faire se transfert.

    Afin de redynamiser mon eau, je la transvase dans un récipient en verre évasé et forme un vortex en l’agitant d’un mouvement giratoire à l’aide d’une cuillère en bois durant 3 minutes, afin qu’elle se ré-énergise.

    Une fois fait, je la transvase à nouveau dans une bouteille (toujours en verre, car le verre est à l’origine liquide, mais il a oublié qu’il l’était) et la place sur un émetteur statique (revivificateur adapté).
    Pour finir, je pratique une imposition d’intention mentalement ou à haute voix puis, en l’inscrivant au feutre sur la bouteille, les mots AMOUR, GUÉRISON & PARDON ou de toute autre intention selon mon choix du moment.

    J’obtiens ainsi une eau extra fluide, vibrée, revivifiée et informée pouvant s’infiltrer dans mon organisme de manière intra-cellulaire beaucoup plus sûrement que n’importe qu’elle autre eau (robinet comme des eaux en bouteille de grandes marques) qui elles, ne passent pas la barrière de la membrane cellulaire et encrasse l’organisme.

    Je bois cette eau en tout premier lieu à jeun à mon levé car mon corps reposé est vidé de toute les impuretés ingurgitées la veille et vierge de tout travail de digestion intestinale en cours.
    Toutes les cellules constituant les organes de mon corps sont prêtes à recevoir et réagir dans des conditions optimums, la dynamique vivifiante de cette eau.

    Je terminerais par une citation de Viktor Schauberger :

    L’eau est porteuse du cycle qui contient toute vie.
    Dans chaque goutte d’eau habite une divinité dont nous nous servons tous,
    dans chaque goutte d’eau habite la vie,
    l’âme de la substance première : l’eau.

    Bien et bon toujours @Tous et merci à toi nicolananda pour ta contribution et aussi à toi Ex Or pour la tienne, aussi profonde que légère par l’humour qui t’anime. ;-)

  13. Expressorion dit :

    Bonheur,  Gratitude,  Propriétés mystiques et curatives de l’eau !!!!

    Ma conclusion…???
    Visionnez « La soif du monde », le film de Yann Arthus Bertrand.
    Il nous plonge dans l’eau virtuelle, celle que beaucoup ignore.

    SOIF DU MONDE

    Ex Or

  14. Lune dit :

    Bonjour à tous, merci pour vos riches commentaires!
    Patrick, merci pour votre site, votre blog, tout ce travail splendide que vous faites.

    Pour en revenir à cet article, une ou deux réflexions qui me sont venues à propos de la gratitude :
    En effet, vous parlez de la nature, à laquelle nous sommes redevables de tout ce qui nous permet de vivre.

    Si l’on observe bien, elle ne fait pas que nous prodiguer tout ce qui nous est nécessaire : elle est d’une incroyable générosité… Regardez une plante qui monte en graine : elle ne produit pas que quelques graines, elle en produit des quantités incroyables ! Pour sa survie, elle donne, elle distribue – aux oiseaux, aux hommes, au vent –, et ainsi, elle est certaine qu’au moins quelques-unes de ses graines vont perpétuer son espèce.
    Et l’homme, à l’inverse de cette générosité, hybride les plantes de façon à ce qu’elles ne soient pas reproductibles, en modifie le génome pour pouvoir déposer un brevet dessus (un comble !), et ainsi, de nombreuses variétés de plantes utiles à l’homme disparaissent, à cause de l’appropriation et de l’avidité, et tout un équilibre écologique est modifié en larges cercles concentriques autour de l’homme égotique.

    Ce que je veux dire par là, c’est que devant la nature, la simple gratitude ne suffit pas.
    Le mécontentement, effectivement, peut être un moteur pour cesser de participer à la marche du monde telle qu’elle nous est imposée. Le mécontentement n’est pas la même chose que la frustration.
    La frustration, c’est vouloir posséder toujours plus.
    Le mécontentement, c’est observer en soi, profondément, trouver le juste, puis observer autour de soi, la nature, le monde, et constater que ça ne colle pas.

    Bien sûr il ne s’agit pas de rester mécontent (ou indigné…). Mais il s’agit d’aligner sa propre vie sur ce que l’on sent juste.
    A l’opposé de l’organisation patriarcale de la société, qui encourage le fantasme de « dompter » la nature, de l’ « améliorer », et qui sans cesse la viole et la soumet, il s’agit dans une humilité émerveillée de comprendre ses principes de vie, de multiplication, et de limitation, de stabilisation, dans une vision d’équilibre global.

    Nous avons besoin de bien plus que d’une journée de la gratitude : si nous voyons tout cela, comment pouvons-nous continuer à participer aux échanges économiques en place, que nous savons délétères, sans nous sentir collabos ?

    Pour moi, une fois ces mécanismes repérés, une fois le mécontentement installé, il faut s’arrêter et réfléchir, avant d’agir…
    - Penser que ce système destructeur survit grâce à l’énergie que chacun de nous lui apporte, dans tous les domaines;
    - Penser que chaque progrès que nous ferons dans la conscience de nous-mêmes, en tant qu’individus et en tant qu’espèce, nous permettra de découvrir au fond de nous tous les monstres dont nous accusons l’extérieur, et de cesser d’en être prisonniers; ainsi, remercier l’ego de la cohésion interne qu’il nous apporte, mais prendre de la hauteur et se relier à l’ensemble du vivant; embrasser en toute clarté en soi non seulement l’ego, les émotions, le corps physique, mais de plus en plus largement le vivant;
    - Penser que chaque pas que nous ferons, basé sur d’autres valeurs – des valeurs d’échange, de respect, de gratitude envers chaque humain et envers la nature – dans la conscience la plus large possible, sera un pas dans la direction d’un changement de paradigme;
    A partir de là, il suffit de déplacer son énergie. De la participation au vieux système qui nous enchaîne, la déplacer vers ce que nous sentons juste.
    Créer d’autres circuits d’échange qui matérialisent réellement cette gratitude que nous avons pour la nature, en se coulant dans le flux de sa générosité (tout est à l’image de l’eau…) : des circuits d’échanges qui mettent en avant la générosité, la mise en commun des ressources, des savoirs, le respect et l’augmentation du bien commun, comme la licence libre par exemple (Creative Commons), qu’on pourrait imaginer étendre à toutes les inventions…
    Plus le bien est commun, moins on peut se l’accaparer, et moins on peut nuire à l’ensemble… 
    C’est simple à dire, moins à faire. Mais nous sommes de plus en plus nombreux à le faire.
    Allons-y…

    Au plaisir de vous lire,
    Lune

    PS: je reprendrai peut-être une partie de ce commentaire sur mon blog… Licence (libre) que je m’octroie ! ;-)  

    • Expressorion dit :

      Lune,

      Merci de cette intervention et quelle belle envolée.
      (Ce que je veux dire par là, c’est que devant la nature, la simple gratitude ne suffit pas)
      Et pourtant, n’est-elle pas (gratitude) l’unique intention de la création de cet univers.

      Nous sommes les artisans de nos malheurs, mais aussi de notre Bonheur.
      Et ceux qui ne semblent même pas en manifester son ombre ne doivent leur vie qu’à une immense Amour et Compassion… qui ne désespère jamais.

      Nous sommes crées pour rendre Grâce, non pour nous agenouiller mais pour manifester cette grâce…
      Et la manifester, c’est :
      Savoir caresser un galet sur une plage
      Savoir humer une fleur au passage
      Savoir enlacer un arbre et profiter de son ombre.

      Toutes ces semences prolifèrent à une vitesse incommensurable.
      Et elles nourriront les âmes assèchées…

      Le sculpteur sait dénuder la l’habit rocheuse de sa forme
      Sans intention une graine ne saurait croître…

      Votre ADN c’est comme le « Bios… Bio » de votre ordinateur.
      À vous d’y insérer votre programme favori.

      Et si cet ordi déraille, le programme de base à prévu la fonction « CTRL ALT  DEL ».

      Au plaisir de vous relire encore. 

      Ex Or

  15. Patrick Onnis dit :

    Chère Nicolananda, chère Lune, chère Ex OR, cher Sam’s. Quelle joie de vous lire. Que de propos enrichissants. Quelles richesses ! Merci à vous quatre. Respect et gratitude, le tout avec un sentiment de profonde reconnaissance.
    Pat. A nos prochaines aventures … 

  16. Expressorion dit :

    Pauvre Ego :
    Toux pour lui. J’ai l’impression qu’il va en prendre pour son rhume dans cette nouvelle discussion !
    Sortons la boîte de « Kleenex », et ce ne sera pas pour pleurer sur son sort !
    Lui qui cherche à se loger partout même dans nos voies nasals…
    Ce petit maître, imbu de lui-même, qui, comme dirait Dieudonné, en tant que trou de cul croit gérer toutes nos autres fonctions.
    Une petite purge ne lui ferait pas tort.
    Se fier au son de sa bouche ne nous apprendra pas la sagesse.
    La voix du maître lui serait préférable.

    Du rôle de tous ces merveilleux organes, dont nous décrit Pat plus-haut, l’ego n’en est sûrement pas le patron !

    Ex Or

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Ex Or,

      Tout à fait d’accord avec vous.
      Je dirai même plus : « EGO, attention danger ! »
      Merci encore pour vos commentaires pleins d’humour et de vérités.

      Au plaisir de vous lire.

      Pat

      • InterObjectif dit :

        Bonsoir Patrick Onnis (alias Pat),

        Le lundi est le jour le plus calme, statistiquement parlant, sur ce blog !

        Pourriez-vous, à l’avenir (idem pour « Ex Or », et les autres commentateurs qui n’ont pas encore compris le fonctionnement), cliquez sur le lien « Répondre » (en bas de chaque commentaire) avant de poster vos réponses… afin de lier celles-ci à la suite de commentaires existants (pour une meilleure lisibilité, et cohérence, des échanges de point de vue)… et pour m’éviter de modifier ceux-ci dans la base de données du blog.

        De plus, la « règle générale », ici, est de ne pas signer en bas de commentaire, la signature se trouve en en-tête ! (dérogation spéciale accordée pour certains pseudos : exemple « Ex Or », pour « ExpressOrion »)

        Enfin, j’édite souvent les commentaires (déformation professionnelle d’éditeur oblige), notamment pour corriger certaines fautes d’orthographes, fautes de ponctuations, incompréhensions, et mettre en forme le texte… tout en tentant de préserver le sens, l’énergie, que son rédacteur a voulu faire passer… tout ceci afin de rendre plus compréhensible, pour tous, la pensée originale de l’auteur, qui a posté rapidement… sans forcément se relire.

        Merci d’avance pour votre compréhension, et bonne continuation.

        Amicalement,
        Patrick Barret, alias Pat (parfois aussi), ou InterObjectif, ou d’autres sur nous-les-dieux.org et ailleurs…

        PS : ces règles (mais il y a toujours des exceptions) ne sont là que pour perpétuer une certaine harmonie à ce blog, qui en fait toute son originalité !

        • Expressorion dit :

          Merci de cette mise au point..

          Myope et à plus de 7 pied (? m) de mon écran.
          Et la faible vision les fautes de frappes et autres s’en donnent à cœur joie…
          Pas de correcteur attaché à ce petit traitement de texte.
          De toute façon, j’ai toujours déroger à toute règle.
          Ma main n’est que l’ombre de ma pensée et n’arripe pas à la suivre.
          J’ai raté l’examen de Lucky Luke.

        • dit :

          Bien noté Patrick et merci pour les corrections car de là où je me trouve, perdu en pleine nature et avec une connexion aléatoire, certains script ne s’affichent pas comme habituellement.

          Bien à toi et bon toujours.

      • Expressorion dit :

        « EGO, attention danger ! »

        Tu as bien raison Pat (Patrick Onnis)… Un fidèle signalisateur routier qui bloque bien d’autres accès.
        Son nom veritable est STOP.

        Ex Or

  17. dit :

    Hé bien voilà,
    ♥♥♥ 
    N’a t’on pas déjà entendu que Dieu existe car l’être humain à un POUCE !
    C’est magnifique !!!
    Il y a un paradoxe important et d’une évidence déconcertante c’est que les hommes dits « évolués » des sociétés de consommation,  sont hyper méga égoïstes, et en même temps, ils sont très loin d’eux-même, de leurs ressentis, de leurs sensations… et pourtant « CONNAIS-TOI TOI-MÊME, ET TU CONNAÎTRAS L’UNIVERS ET LES DIEUX »…
    Le centre du noyau de l’atome est pure énergie, le vide entre les électrons, et le noyau -- proportionnellement -- est plus grand que la distance de terre au soleil ! Si ce vide est éliminée le corps n’est plus que de la taille d’un petit pois !
    Comment ne pas avoir la Foi et ignorer la force qui habite chaque être Humain !
    Encore merci à vous tous et toutes !
    Infiniment vôtre !

    • Expressorion dit :

      Mr Géant vert (marque d’boîte de petits pois ) en a fait la demonstration.
      En ouvrant sa boîte de pois on y constate de plus en plus de vide.
      A propos du vide, voir Nassim Haramein -- Einstein des Temps Nouveaux
      Ah ce merveilleux vide par lequel le non être ne saurait être… Et dire que l’Ego veut prendre sa place !
      L’égo aime conduire  alors laissons lui le Volant, mais en aucun temps… lui laisser le choix de l’itinéraire.

      Ex Or

  18. FLO dit :

    Bonjour,

    Bravo, j’aime beaucoup cet article.

  19. Expressorion dit :

    L’EGO ou LEGO

    Dans les deux cas, les pièces de son jeu s’emboîtent l’une dans l’autre.
    Ses constructions ne sont que des barrières.
    Des prisons qui vous enferment dans les donjons de ses futiles châteaux.

    Les enfants construisent des châteaux sur la plage, remplis de rêves et d’imaginaire, attendant que la marée montante les emportent avec elle, en son sein, pour leur donner Vie.

    Maître,

    J’aimerais bien connaitre la signification de ce mot…
    Ne sommes-nous pas tous des maîtres quelque part

    Les personnes affranchies ont-ils besoin d’un maître ?
    Un maître ne peut vous prêcher ou presser que de retourner au travail.
    Quel salaire peut-il vous offri si non celui de prendre le votre.

    Vous lui accorder préference en lui donnant référence…
    Vos maîtres vous asservissent, n’en soyez pas dependants.

    Les oiseaux maîtrisent l’art du vol, ils ne l’enseigne pas, ils volent.

    Un phare n’indique pas la route à suivre, seul sa presence suffit

    Vous êtes tous et toutes des phares
    seulemet il faut allumer la bougie.

    Ex Or

    • InterObjectif dit :

      Élève et maître

      — Vous savez, on m’a dit que j’étais l’élève d’un certain maître, commença-t-il. Croyez-vous que je le sois ? J’aimerais bien savoir ce que vous en pensez. Je fais partie d’une société dont vous avez certainement entendu parler, et les chefs qui représentent à l’extérieur les chefs secrets ou maîtres m’ont dit que, pour les services que j’avais rendus à la société on m’avait admis en qualité d’apprenti. Et on m’a dit que je pourrai peut-être devenir un jour un initié du premier degré.

      Il prenait cela très au sérieux, et nous en parlâmes longuement.

      — Une récompense est toujours agréable, surtout une récompense d’ordre soi-disant spirituel, pour celui qui ne recherche pas les honneurs de ce monde. Ou encore, pour celui qui réussit mal dans ce monde, il est agréable d’appartenir à un groupe et d’être choisi par quelqu’un que l’on tient pour un personnage d’une haute valeur spirituelle ; il est agréable de travailler avec d’autres pour une noble cause, et il est juste que l’on soit récompensé pour les services rendus. Et s’il ne s’agit pas d’une récompense au sens étroit du mot, c’est la reconnaissance de son avancement dans l’ordre spirituel ; ou, s’il s’agit d’une organisation bien menée, on reconnaît que vous avez bien travaillé afin de vous inciter à faire mieux.

      Dans un monde où la réussite tient lieu de valeur morale, ce genre de satisfactions personnelles est sous-entendu et encouragé. Mais s’entendre dire par quelqu’un qu’on est l’élève d’un maître, ou s’estimer tel, conduit évidemment aux formes les plus laides de l’exploitation. Malheureusement, ces relations flattent à la fois l’exploiteur et l’exploité. Ces satisfactions personnelles sont considérées comme un progrès sur la voie spirituelle, et cela devient particulièrement laid et brutal lorsqu’il y a des intermédiaires entre l’élève et le maître, lorsque le maître est dans un autre pays ou inaccessible d’une façon ou d’une autre, lorsqu’il n’y a pas de contact physique direct entre l’élève et le maître. Cette inaccessibilité et le manque de contact direct ouvrent la porte à toutes les déceptions et à toutes les illusions, merveilleuses mais puériles ; et ces illusions sont exploitées par les malins, par ceux qui sont avides de gloire et de puissance.

      Les récompenses et les châtiments n’existent que lorsqu’il n’y a pas d’humilité. L’humilité ne vient pas à la suite de pratiques spirituelles et de refus. L’humilité n’est pas une fin en soi, ce n’est pas une vertu à cultiver. Une vertu que l’on cultive cesse d’être une vertu, car elle n’est plus alors qu’une autre forme d’accomplissement, quelque chose dont on peut rendre compte. Cultiver une vertu n’est pas faire abnégation de soi, c’est affirmer négativement son moi.

      L’humilité ne connaît pas la distinction entre le supérieur et l’inférieur, entre le maître et l’élève. Tant que subsiste la distinction entre le maître et l’élève, entre la réalité et vous-même, la compréhension n’est pas possible. Pour comprendre la vérité, il n’est pas besoin de maître ni d’élève, de second ni de premier degré. La vérité est la compréhension de ce qui est d’instant en instant sans le fardeau ou le résidu du moment précédent.

      Récompenses et châtiments ne font que renforcer le moi, qui ignore l’humilité. L’humilité est dans le présent, non dans le futur. Vous ne pouvez pas devenir humble. Devenir, ce n’est que projeter dans le futur l’importance du moi, qui se dissimule dans la pratique d’une vertu. Comme il est fort, notre désir de réussir, de devenir ! Comment la réussite et l’humilité pourraient-elles aller de pair ? C’est pourtant à cela que tendent l’exploiteur « spirituel » comme l’exploité, et c’est cela qui engendre les conflits et les souffrances.

      — Prétendez-vous que le maître n’existe pas et que le fait que je me considère comme son élève ne soit qu’une illusion ? demanda-t-il.

      — Que le maître existe ou non n’a aucune importance. C’est important pour l’exploiteur, pour les sociétés et les écoles secrètes ; mais, pour l’homme qui cherche la vérité, la vérité qui donne le bonheur suprême, cette question n’a absolument aucun sens. Le riche et le portefaix sont aussi importants que le maître et l’élève. Que des maîtres existent ou non, que l’on distingue entre initiés, élèves, etc., n’a aucune importance ; ce qui est important, c’est de se connaître soi-même. Sans la connaissance de soi, la pensée n’a aucune base. Si vous ne commencez pas par vous connaître vous-même, comment pouvez-vous savoir ce qui est vrai ? Sans la connaissance de soi, l’illusion est inévitable. Il est puéril de recevoir un enseignement et d’accepter d’être ceci ou cela. Méfiez-vous de l’homme qui vous offre une récompense, dans ce monde ou dans l’autre.

      (Jiddu Krishnamurti)

      • Expressorion dit :

        Maître,

        J’aimerais bien connaitre la signification de ce mot…
        Ne sommes-nous pas tous des maîtres quelque part

        Les personnes affranchies ont-ils besoin d’un maître ?
        Un maître ne peut vous prêcher ou presser que de retourner au travail.
        Quel salaire peut-il vous offri si non celui de prendre le votre.

        Vous lui accorder préference en lui donnant référence…
        Vos maîtres vous asservissent, n’en soyez pas dependants.

        Les oiseaux maîtrisent l’art du vol, ils ne l’enseigne pas, ils volent.

        Un phare n’indique pas la route à suivre, seul sa presence suffit

        Vous êtes tous et toutes des phares
        seulemet il faut allumer la bougie.

        Ex Or

      • Expressorion dit :

        Merveilleusement bien résumé…

        Et j’approuve… mais ceci, encore, demeure la pensée d’un autre.
        Elle n’est bien certainement non négligeable.
        L’initiation sera toujours une prise de conscience personnelle qui s’accomplit dans l’action.
        C’est cela la veritable récompense.
        Elle n’a pas à être justifiée, mais à être vécu en congruence avec soi-même.

        Présentement, 2012, en favorise l’accomplissement, et ses grandes discussions en deviendront obsolètes.

        Que la lumière soit dans l’unité de tous !

        Ex Or

        • InterObjectif dit :

          … Mais ceci encore demeure la pensée d’un autre. Elle n’est bien certainement non négligeable.

          La pensée d’un autre, d’autrui, n’est que la pensée de Soi -- la notre -- qui régit tous les futures -- nos futures -, et qui projette notre avenir, en connaissance de causes !

          • Expressorion dit :

            Bien entendu, InterObjectif, la pensée d’un autre, si elle nous convient, elle n’est qu’une projection de la notre.

            Si au travers d’elle nous découvrons la notre, alors tout est parfait.
            Mon intervention n’avait qu’une intention à savoir : CROYEZ EN VOUS !

        • Patrick Onnis dit :

          Chers tous,

          Merci pour vos commentaires pleins de bon sens et de vérité. En ce qui concerne la relation de maître à élève, je veux simplement vous dire que pour faire l’ascension d’une haute montagne et parvenir à gravir jusqu’au sommet, on a besoin provisoirement d’une guide de haute montagne, qui va nous enseigner, de part son expérience, les « ficelles » de sa passion. De même, n’étant pas marin, si je dois aller en pleine mer avec un bateau, je vais faire appel à un navigateur expérimenté. J’ai enseigné mon métier à mon fils et dernièrement pour son anniversaire, j’ai accompagné son cadeau avec un petit mot : « L’élève à dépassé le maître ! ». Je crois bien qu’il a  davantage apprécié cette phrase toute simple, que son cadeau lui-même.

          Si un homme se vide intérieurement (tue son Ego), il devient alors facile aux énergies cosmiques remplies d’Amour, de Sagesse et de Volonté de nous remplir. Le raisonnement humain ne permet pas de pénétrer les principes créateurs et d’en faire notre sang et notre chair.

          L’idéogramme GA (égocentrisme) nous invite à ne pas nous couper du Créateur et de sa Création.

          Au plaisir de partager encore.

          C’est un réel plaisir de vous lire et de découvrir toute la richesse de vos propos, des liens et citations qui s’y rapportent.

      • Expressorion dit :

        Entre nous,

        Morya a déjà été mon Maître, et il le demeure surement encore mais silencieux.
        Le trouvant trop rigide, je l’ai supplié de me donner la Vie comme Maitre…

        Alors mon long calvaire a commencé ; seul sur le sentier, mais ma foi a demeurée mon seul et unique guide…

        Sur le chemin du Golgota l’égo devient un poids de trop…
        La vie déloge nos résistances
        Les épreuves favorisent la compassion 
        Le pardon allège  nos pas

        Où trouver de meilleurs maîtres… ??

        Les idéogrammes
        Des desseins en dessins

        Merci Pat… en tout Ka j’apprécie…

        Ex Or

  20. Expressorion dit :

    Pauvre Ego, encore une fois… il va perdre ses plumes ici !
    Enveloppons les épines du rosier et celles du cactus. 
    Mettre le Soi à nu et partir pour l’Antarticle…
    Bon voyage Mr Ga.

    Enseignez à Mr bébé l’altruisme et enlevez lui sa suce.
    Si vous sussiez seulement le faire.
    Le veritable est de savoir si vous voulez garder votre suce toute votre vie… Ce que fait la majorité en sucant l’énergie des autres.

    Le rôle de l’égo est de nous protéger de notre environnement.
    Il est notre garde du corps non de notre Esprit !
    Un fidèle serviteur. Non notre maître.
    Il mérite notre respect et notre juste attention.

    Bien des religions enseignent l’ascèse pour le dominer (ego)…
    Quelle prétention ! Et surtout à quel titre ?

    L’Enfant aime bien faire des Gaga et des Kaka, et ce fort heureusement.
    Sans cet équilibre ce serait une triste vie.

    Ex Or

  21. dit :

    Hé oui , nous parlons de l’ego, mais celui-ci se nourrit aussi des pensées ! Et le mental est le lieu où surviennent les pensées, et où résident les croyances et les préjugés, et les concepts trop souvent basés sur des idéologies fantaisistes !
    Idées érronées, tabous castrateurs et le reste ! Pauvre ego qui s’argue de tout ça alors qu’il n’en est qu’un pion !
    Mais un pion inutile car quand je comprends que c’est le mental que je dois mettre à mon service et dont je ne dois surtout pas être l’esclave, l’ego se dissout ! 
    Encore et toujours merci ! Et dites moi SVP Pat je n’ai pas pu lire le « 5″ ! Comment se fait-il que cela disparaît avec écrit « NOT FOUND 404″ ?????? C’est dommage !

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Nicolananda,

      J’aime bien : « quand je comprends que c’est le mental que je dois mettre à mon service et dont je ne dois surtout pas être l’esclave, l’égo se dissout ! »

      Pour lire le N°5, cliquez sur le lien ci-dessus :
      Les fondations d’une vie heureuse. Principes de base (Compilation)

      Au plaisir de vous retrouvez, pour la septième partie…

      • Expressorion dit :

        Le mental, on dit celui qui ment… mal !
        Pauvre de lui… il fait partie de la dualité tout comme vos programmes informatiques.

        Contrairement à l’intuition dont la source de connaissances demeure inépuisable, et malheureusement souvent refusé par l’ego,
        l’ego demeure malgré tout une force de motivation qui doit être géré par un mental discipline. Lui faire abstraction tel un rebus
        de la personnalité à mon humble avis ce serait retrancher une part importante de votre être.

        Vous êtes un je avant tout, mais aussi un Je, et ce Je contient tous les ils, les vous et nous.

        Sans cet ego vous ne pourrez dire : Je vous aime.

        Ex Or

        • dit :

          L’ego et le mental sont des compagnons de route dont au fil du temps, dans notre quête, nous nous sommes fait des ennemis jurés.
          En réalité, ce sont de puissants alliés qu’il faut tout en douceur, remettre à leur juste place en leur faisant découvrir qu’ils peuvent y prendre du plaisir et retirer une grande satisfaction.
          Cet apprivoisement n’est pas aisé tant que nous les combattons frontalement, bien au contraire, ça les nourrit.
          Leurs propensions à se regarder le nombril est en quelque sorte notre part obscure niée.
          C’est nier que nous sommes incarnés dans la matière et donc, dans un monde duel.
          Pour moi, ce qu’il nous est demandé d’accomplir, c’est de faire converger deux forces qui apparemment s’opposent, en son centre, le cœur, ce que l’on appelle aujourd’hui, le point zéro.
          Kishori Aird nous l’explique très bien dans cette vidéo :

          Point Zéro: Le pouvoir et le mouvement convergent du point zéro

  22. dit :

    Pas de commentaire à faire si ce n’est celui-ci :

    Mon ego est tellement imbu de lui-même, soutenu par son compère le mental, qu’il est souvent plus prudent de se taire.

    J’ai bien peur qu’il prenne plaisir à me faire croire que je suis arrivé à un état d’avancement élevé, pour servir ses propres intérêts.

    Il est très habile pour fabriquer et projeter des leurres, et je verse fréquemment dans l’orgueil spirituel.

    Qui sait si ce que j’écris en ce moment, n’est pas ce qu’il est en train de me souffler ?

    C’est un malin.

    Lâchant la bride par moment, c’est pour mieux reprendre les rennes un peu plus tard  pour son propre compte car ce qui le nourrit sont la peur et la résistance.
     
    Mais qui a peur ?
    Seuls le mental et l’ego craignent pour leurs survies car ce qui pourrait survenir alors, signifierait pour eux la perte de tout contrôle.
    Ainsi, il leur est facile de fausser notre perception, le mental modélisant le manifesté tandis que l’égo en maintient l’illusion.
     
    Je me souviens d’un passage dans UCEM :

    « La conscience, le niveau de la perception, fut la première division introduite dans l’esprit après la séparation, faisant de l’esprit un percepteur plutôt qu’un créateur.
    La conscience est correctement identifié comme étant le domaine de l’ego. »

    Alors oui, je te rejoins Ex Or, il y a eu inversion des rôles.
    L’ego à pour fonction d’assurer notre survie physique, pas la sienne !

  23. Expressorion dit :

    Depuis que j’ai fait la paix avec mon ego, je vis sans conflit et encore moins de culpabilité.

    Retrouvant ainsi une meilleure paix intérieur, me rendant la vie plus aisée pour améliorer celle de mon intérieur.

    Rendons à César ce qui est à César, et à Dieu (créateur) ce qui lui revient.
    (Luc verset ?????)

    Je vis en ermitage dans le nord des Laurentides… choix très égotique pour une vie moins conflictuelle.

    Pour moi la spiritualité c’est l’art de s’abandonner à la vie, sa beauté et ses mystères.
    Mon mental sert à y participer dans la joie.

    Ex Or

  24. Patrick Onnis dit :

    Chers amis,
    Merci pour vos commentaires qui nous permettent de mieux cerner MISTER GA (l’EGO).
    Je veux rajouter ceci : La civilisation actuelle qui vit ses derniers jours a permis le développement du matérialisme avec son lots de progrès. Celle-ci fonctionnait en donnant la première place à la matière (argent, corps physique), la deuxième place au mental (ego), et la place subordonnée à l’esprit (âme, spirituel). De ce fait, la guerre des « egos » a engendré la concurrence, la compétition, l’antagonisme, etc… et cela a permis un développement rapide des technologies. Comme chacun le sait la nature en a payé le prix fort (pollution) et le développement spirituel des individus n’a pas vraiment progressé au cours de cette étape nécessaire. La nouvelle civilisation, qui commence à se mettre en place, fonctionnera en ayant pour base le principe selon lequel l’esprit (âme) est primordial, le mental (ego) est secondaire, et le corps physique (argent, matière) leur étant subordonné. L’ego doit reprendre sa place pour favoriser, la coopération, l’esprit de service et mettre fin aux antagonismes pour atteindre le point 0 et permettre le croisement d’éléments de nature opposée.
    Pour résumer, le vieil ego est mort, vive le nouvel ego !

  25. [...] Les fondations d’une vie heureuse. Principes de base (Compilation) [...]

  26. dit :

    Tout cela est bien vrai, le fait est que de plus en plus d’individus s’y intéressent !
    Et pour parler de générosité, de gratitude, et de cette kirielle de sentiments « divins » et « naturels » (dans le sens de la Nature qui donne prodigieusement sans rien attendre en retour), la couleur dominante de la nature est le vert, couleur du Chakra du coeur, et le bleu du ciel, celui de la gorge qui nous parle de liaison, de communication - et c’est bel et bien la mer qui donne la couleur au ciel !
    Et qu’est donc la mer sinon de l’eau, nous avons déjà échangé des propos sur l’eau ! Donc c’est à chaque instant que nous devrions dire « merci ! »
    Il existe une technique intéressante, qui s’appelle la cohérence cardiaque ! C’est le docteur David Servan-Schreiber qui en a parlé dans son bouquin « GUÉRIR DU STRESS DE L’ANGOISSE DE L’ANXIÉTÉ » avec 7 méthodes naturelles ! Dont la cohérence cardiaque, et j’ai eu l’occasion d’expérimenter cela, c’est tout bonnement incroyable !
    Il suffit de penser à quelque chose de beau, ou de bien… Et hop, tout le système métabolique se ralentit et s’apaise, il s’ensuit un bien-être que l’on ne peut nier !
    A l’inverse penser à une chose ou un évènement négatif, mauvais… Alors là c’est la débandade métabolique - la sirène d’alarme - le rythme cardiaque s’accélère, la tension augmente, le système sympathique s’enflamme et la respiration s’accélère aussi ! C’est la catastrophe ! La réaction corporelle est quasiment immédiate !  
    la cohérence met en évidence le lien physiologique entre le cerveau et le coeur !
    La plupart des gens vivent et agissent avec le coeur aligné au cerveau c’est donc le mental qui prédomine avec ce que nous savons !
    Or si j’inverse, en alignant le cerveau au coeur, alors là, non seulement c’est le coeur qui parle, mais c’est aussi l’impact sur autrui et sa réaction qui change (puisque notre corps émét certaines vibrations !), et là nous pouvons parler de vibration d’Amour (pas égotique, pas peureux, pas possessif… et j’en passe !!) INCONDITIONNEL !
    Si vous êtes intéressés, je peux vous parler de cette technique !
    Bien à vous !

  27. [...] ;=) < assainir < corps multidimensionels < j1p Get flash to fully experience Pearltrees Les fondations d’une vie heureuse. Principes de base (Compilation) Je m’appelle Patrick Onnis. Je suis né en 1957, à Constantine (Algérie). Un être sans doute [...]

  28. Expressorion dit :

    Témoignage partiel :

    Sans mon ego de nature excessivement téméraire, ne craignant ni la mort et ses conséquences, combien de fois je me suis placé dans des condition inextricables !
    Dans le seul but de provoquer la vie afin d’obtenir des réponse à mes questions existentielles.
    telles des noyades volontaires entre autre… (apprenti Indiana Jones)

    À jouer avec le feu j’ai embracé la flamme intérieure et une foi inébranlable à mes forces intérieures.

    L’acquisition de ces certitudes, maintenant, m’ont permis de développer une certaine humilité et beaucoup de sagesse.
    Maintenant je sais que je suis protégé de toute adversité et toujours guidé vers un meilleur accomplissement de mon êtreté.

    Les details de toutes ces aventures seraient superflues.. et ostentatoires.

    Ex Or

  29. Expressorion dit :

    Je me souviens du temps où certains voyeurs allaient vidanger leurs mensonges dans les poubelles des confessionnaux, et en sortir en se frottant les mains… avec un tuteur dans le dos pour garder la tête haute.

    Les gens bien cultivés ont le pardon de gentillesse facile.
    Que de genouillères usées de fausses promesses.
    C’est par le don qu’il y a pardon…
    Accordez-vous ce cadeau en le distribuant aux autres.
    Ouvrez votre coeur à tous.
    Ouvrez votre amour. Déliez les cordons de la bourse de la Miséricorde que vous avez.
    Distribuez vos bénédictions, vos pardons et votre compassion comme le soleil distribue sa lumière sans compter.
    Tout cela est possible et vous êtes les seuls capables de le faire.
    Vous êtes ces gens remplis de Lumière.

    Ex Or

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Ex Or,

      Merci pour votre commentaire empli de bon sens et d’Amour. Pouvez-vous me donner un exemple concret de don distribué aux autres. Un exemple de « ouvrez votre coeur à tous », un exemple de « ouvrez votre amour ». Etant très pragmatique, je serai heureux de partager vos suggestions. Si le coeur vous en dit, bien évidemment.
      Merci.

      • Expressorion dit :

        Cher Patrick,

        Je sais que tu connais la réponse puisque tu nous la récites…
        Pour l’aspect pragmatique, pendant que je te répondais par une longue et enflammée démonstration, au moment de l’envoi, une panne d’électricité a mis fin rapidement à tous mes efforts…
        Devrais-je pleurer devant ces inconvénients, ou l’accepter en en comprenant sa synchronicité…
        Alors voici une nouvelle vision du pardon :
        Plus notre êtreté se dévoile, les synchronicités de la vie éclairent nos choix.
        Les événements malheureux, comme heureux, en sont des indices et surtout des guides d’actions.
        Un miroir (autrui) réfléchit notre propre image alors que la transparence le dissout.
        Le pardon en est un de ses atouts. Cette nouvelle clairvoyance vous évite bien des malheurs.
        Tel un pare-brise trop réflectif ne favorise pas une conduite sécuritaire.
        Mais toi, cher Patrick, je sais que tu pardonnes mes fautes de frappes… et je t’en suis redevant !

        Ex Or

        • Patrick Onnis dit :

          Chère Ex Or,

          Merci pour votre nouvelle vision du pardon à laquelle j’adhère bien volontier.
          J’ai vraiment besoin de votre expérience concrète quant à la mise en pratique de la demande de pardon.
          Si le coeur vous en dit et si  la panne d’électricité ne joue pas au trouble fête.
          Bien à vous…

          • Expressorion dit :

            Cher Patrick,

            Etant empathique envers les personnes, je ressens facilement leurs états d’être.
            Je discuterais donc de mes propres expériences face au pardon, évitant ainsi des conseils relatifs à l’intimité des gens.
            Nous faisons souvent face dans la vie à des blessures de l’âme, et parfois même de façon répétitives. La vengeance, la rancune et l’amertume se retournent toujours contre nous-même.
            Les cicatrices qui en résultent se logent dans la mémoire comme une marque de commerce indélébile, et alors l’ego en profite pour réveiller cette mémoire afin de satisfaire ses buts.
            Divorce malsain, sarcasmes, trahisons, échecs, perte d’êtres chers, etc., etc…
            Ayant que trop vécu ces expériences douloureuses, et tenter de nombreuses approches alternatives et thérapeutiques, pour en diminuer ce mal d’être et les souffrances intérieures qui leur sont propres, les résultats ne comblaient point mes attentes.
            Pour mettre la cerise sur le gâteau une dernière trahison fut reçu comme un couteau dans le dos… Elle m’a tellement fait « chier » que j’en ai développé inconsciemment un cancer du colon. (Quelle belle synchronicité) On m’a coupé le morceau qui me scandalisait. Quel soulagement !
            Prévenu de cette défense, et la peur d’y perdre encore un certain morceau auquel je tenais à coeur, j’ai compris qu’il fallait remercier mes délateurs, conspirateurs et bourreaux, tout comme mon chirurgien… à leur insu, ces derniers conspiraient pour mon bien…
            Mon don fut ma reconnaissance envers eux.
            La réaction… un nouveau bien être que je n’avais connu, et une assurance d’être à l’abri des déceptions de la vie et de ses adversités.
            Le pardon est une façon de reconnaitre l’autre avec ses qualités et sa lumière.
             
            Ex Or

  30. Expressorion dit :

    Hors sujet…?

    Pour certaines croyances, il semble qu’il y ait au paradis une infinité de vierges en attente d’une infinité de verges !
    Une verge pour 72 vierges… un rapport très injuste source d’une zizanie assurée.
    Vision très égotique et limitée du bonheur. Le directeur de Playboy devrait en savoir quelque chose…
    Toute philosophie qui nie l’ego, nie aussi la personnalité de l’individu.
    Les âmes, personnalités dissoutes dans le grand absolu en perpétuelle contemplation et enchantement devant le Créateur, accomplissent-ils vraiment l’intention de ce Dernier ?
    Ne sommes-nous pas des créateurs divins et entièrement libres de Le servir avec notre propre personnalité, aidé de notre ego pour accomplir nos tâches (et ce dans des niveaux de dimensionnalité propres à nos acquis) ?
    J’aime mon chien bien qu’il ne me rend pas service, mais sa seule présence me comble…
    Il en est ainsi pour mon ego qui répond à mon simple coup de sifflet. Va chercher mon pinceau ou mon violon, etc…
    Sans ce merveilleux et fidèle serviteur, je me sentirais très démuni, mais jamais dépendant.
     
    Nous vivons dans un monde d’apprentissage… et vouloir sauter des étapes c’est se préparer à les reconmencer.
    Assumons nos devoirs et responsabilités en créant un avenir paradisiaque pour tous.
    Maître de notre destin nous n’aurons rien à envier envers qui que ce soit.

    Accuser son chien (ego) de rage, parce qu’il ne réponds pas à nos attentes, n’est pas une bonne solution.
    Un meilleur dressage, et il vous sera reconnaissant.
     
    Ex Or

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Ex Or,

      Pour ma part je ne trouve pas votre raisonnement hors sujet. Il apporte de nouveaux éléments à cet article et votre humour plein de sagesse est toujours le bienvenue.

      J’adore : « Une verge pour 72 vierges… un rapport très injuste source d’une zizanie assurée. »
      De quoi provoquer une redoutable guerre des égos !

      C’est toujours un plaisir de vous lire.

      Pat, en cours de dressage…

  31. dit :

    … des rapports scientifiques mettent l’accent sur le fait que, suite à la pollution des terres agricoles par des produits chimiques, les vers de terre ont disparu. Ceux-ci ont pour rôle d’aérer la terre. Un grand nombre d’inondations sont dues au fait que la terre est devenue compacte et imperméable suite à la disparition de ces animaux.

    Permettez-moi un petit commentaire.
    Sans vouloir mettre en doute ces rapports scientifiques, je ne pense pas que les vers de terre aient disparus.
    Les vers de terre, lorsque la terre est mise à nu, s’enfoncent profondément dans le sol car ils aiment bien avoir un toit nourricier sur la tête.
    En effet, lorsque les pluies et orages ravinent la terre, tous les nutriments et minéraux dont ils se nourrissent sont emportés.
    Le fait de ne pas bécher, désherber et/ou retourner la terre maintient ces derniers en surface.
    Conserver un sol intact permet non seulement des échanges biologiques entre le monde animal et végétal, mais évite que la terre se compacte et s’appauvrisse.

    Cette année, dans mon potager, après avoir retourné la terre, je l’ai garni d’une bonne épaisseur avec de la paille de chanvre.
    Le résultat en a été étonnant.
    Non seulement les vers de terre sont remontés en surface, mais ce paillage a permis de maintenir une humidité et une température constantes, comme de favoriser le développement microbiologique indispensable à la vie organique pour la plus grande joie des vers de terre et de mes plantes potagères.
    J’ai vu pousser des champignons en pleine canicule et n’ai arrosé en tout et pour tout mon potager, que deux fois durant tout l’été !

    La vie est quand même bien faite.
    En restituant à la terre son état originel, elle nous le rend bien.
    Gratitude mutuelle et partagée.
    En analogie inversée à ce neuvième volet, j’ai demandé pardon à la terre que je travaillais de la malmener, libérant ainsi l’information évolutionnaire qui s’y terrait.
    Ensuite, j’ai manifester ma reconnaissance en la protégeant des intempéries par un paillis, afin qu’elle reconstitue son milieu naturel tout en lui prodiguant de belles pensées d’amour.
    Enfin, je l’ai remercié de l’abondance des fruits qu’elle m’offrit en retour.
     
    Un dernier point qui m’interroge quand tu dis Patrick :

    Selon vous, quel est le sentiment qu’éprouve le Créateur (parent originel) en observant l’état actuel de l’espèce humaine et de la terre ? Que ressent-il à la vue du spectacle pitoyable et désolant d’une planète où la moitié des êtres humains meurent de faim quand l’autre moitié utilise les biens et la matière à profusion ?

    Dieu serait-il à notre image, dans la dualité ? -- auquel cas, IL connaitrait donc le bien et le mal ?
    Si IL est vraiment Dieu, comment pourrait-il ressentir quelle que peine qu’elle soit ou souffrir de nos inconséquences ?
    Tout n’est-il pas parfait pour Lui, en tous lieux et en toutes circonstances ?
    Si je ne crois pas en cela, dois-je m’attendre à être jugé et recevoir un châtiment divin ?
     
    La réponse à ces questions ne serait-elle pas que le Créateur éprouve une immense compassion, un pardon et un amour inconditionnel ?
    Partant de là, la question ne serait-elle pas plutôt : comment pourrions-nous le manifester à notre tour dans notre vie ?
    Certainement pas en jugeant et condamnant, assurément.
     
     
    Bien et bon toujours…
    Et que l’on ne se fasse un monde de rien.

    • Patrick Onnis dit :

      Cher Sam’s,

      Merci pour votre commentaire et vos deux remarques qui témoignent de votre intérêt pour le sujet et m’encourage a avoir plus de rigueur dans mes propos.
      Dans les deux cas, j’ai utilisé des images pour faire réagir le lecteur et l’inciter à faire preuve de moins d’arrogance en pensant qu’en tant qu’homme il peut dompter la nature et l’exploiter à des fins mercantiles.
      J’ai voulu faire comprendre que l’homme n’est que le « locataire » de la nature qui l’héberge.
      Comme vous le dites : « En restituant à la terre son état originel, elle nous le rend bien. »
      Quant à la notion de Dieu, qui possède à la fois, les énergies YANG et YIN, il est clair que le désigner en tant que « Dieu le Père » n’est pas le terme qui convient. Je parlerai, pour ma part, de « Dieu-Parent » ou « Dieu Père-Mère ». Son Amour se manifeste donc en tant que bienveillance, compassion, etc… sous forme d’énergie YIN, et en tant que rigueur, dans le but de purifier ce qui a été sali et de rétablir des équilibres ; c’est alors la manifestation de son amour YANG (sévère). Dans les deux cas, il s’agit bien d’Amour, et c’est avec cette vision des choses que l’on peut parler de « BON DIEU ». Je ne sais pas si j’ai pu répondre à vos interrogations, mais sachez que pour ma part, j’ai bien saisi votre questionnement et j’y adhère totalement.
      Bien à vous. Merci pour votre témoignage d’agriculteur. Vous avez beaucoup de chance.

  32. dit :

    Bonjour les amis,

    Voilà que nous sommes le 9 et que je veux regarder le sujet qui est sorti hier et de nouveau je tombe sur « 404 not found » et là sur la compilation, je ne trouve pas la 8ème partie ! Comment faire Pat ?  Merci !
    Je vous donnerai la pratique de la cohérence cardiaque demain ou après-demain !
    Je vous embrasse tous et toutes de tout mon coeur, et vous dis à bientôt !

  33. Expressorion dit :

    ÊTRE EN RELATION

    Je veux t’aimer sans m’agripper,
    T’apprécier sans te juger,
    Te rejoindre sans t’envahir,
    T’inviter sans insistance,
    Te laisser sans culpabilité,
    Te critiquer sans te blâmer,
    T’aider sans te diminuer.

    Si tu veux m’accorder la même chose,
    Alors nous pourrons vraiment Nous rencontrer,
    Et nous enrichir l’un l’autre.

    (Virginia Satir -- psychothérapeute américaine, 1916-1988)

  34. flo dit :

    Bonjour,

    Bravo pour le site, les articles et même les commentaires sont intéressants. 

    Merci. :razz:

  35. Expressorion dit :

    Merci Patrick pour tous ces merveilleux textes…
    Mais pour moi le temps n’est plus à la réflexion, mais à l’acomplissement.

    Encore ce matin, les synchronicités ont bloqué un long texte dédié en réponse à cette chronique.
    Frustration comprise j’ai délaissé le site.

    Occupé à visiter de très anciennes pages sur mon site, j’ai trouvé ce lien : Tout à été dit, il est temps d’agir !
    Tout a été dit, Tout a été écrit. Et peu de temps pour agir !

    Ce sont tous des êtres éveillés qui parcourent des sites de ce genre.
    Ce que nous avons à leur offrir ne sont que des rappels, ou confirmations, de ce qu’ils savent déjà et de leur acquis…
    Notre vaisseau est en train de couler, et nous écopons à la main dans l’attente que les pluies diluviennes aient raison de nos efforts.

    Tout cela sous un soleil toujours plus ardent, dont les rayons se préparent à nous transformer en statue de sel…
    Rodin et son penseur seront les premiers à couler.
    Quelle ceinture de sauvetage portez vous ?
    La terre se prépare à un virage de 90 degré vers le haut, et vos parachutes ne vous seront point utiles.
    Quelles sont vos actions présentes et vos plans… d’évacuation à cet holocauste imminent ?
     
    Ex Or

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Ex Or,

      Pour une fois, je ne suis pas tout à fait d’accord avec votre point de vue. La plupart des enseignements spirituels et des techniques sacrées ont été accordés aux hommes lors de la période précédente, c’est à dire, une période YIN (puissance de l’eau). La vibration qui accompagne et transcende les enseignements donnés à cette époque, est une vibration YANG (puissance du Feu). Les mots sont les mêmes, la vibration est différente. Les mots sont l’expression des dieux (des forces) qui se manifestent à une époque ou à une autre. Je ne sais pas si j’ai été clair, mais j’ai tenté de l’être.
      Pour moi, également, c’est le temps de l’action… et c’est dans l’action que je vérifie et met en pratique mes réflexions. Je le fais notamment dans le cadre d’une association destinée à promouvoir et à mettre en place de façon concrète la façon de vivre du XXIième siécle, qui sera sacré ou ne sera pas. 

      Bien à vous.

      PS : je serai également ravi de connaître et de partager vos expériences concrètes issues de vos actions et de votre accomplissement.

      • Expressorion dit :

        Cher Pat,

        J’apprécie cet apparent désacord et je m’y attendais.
        Pas question de nier les réflexions et toutes demarches spirituelles.
        Cependant, étant conscient de cette fin de cycle et de sa prochaine finalité résultat de nos actions et réflexions antérieures, l’ouverture à l’accès à de nouvelles dimensions
        ne se fera pas nécessairement sans heurts.
        Quand une alarme sonne, il est préférable d’être réveillé.
        Cependant, sans plan de directives de sauvegarde, la pagaille… aura beau jeu.

        Nous aurons besoin de bonnes directives pour assurer une éventuelle evacuation sécurisante.

        …façon de vivre du XXIième siécle, qui sera sacré ou ne sera pas…

        Krishnamurti a sonné l’alarme… et la seule possibilité qui sera, sera qu’elle le sera !
        (What ever will be… will be… que sera sera)

        Je serai également ravi de connaître et de partager vos expériences concrètes issues de vos actions et de votre accomplissement.

        Le porteur d’eau après l’illumination continue d’être porteur d’eau… et il le fait dans un cadre personnel.

        Nos engagements sont inscrits dans un Grand Livre, et nous en sommes les scribes.
        Tous peuvent les consulter.

        Merci à toi d’entretenir ce site vivant.

        • Patrick Onnis dit :

          Chère Ex or,

          Nous vivons bien à l’époque « des douleurs » avant l’accouchement.
          Pour les générations à venir de formidables opportunités se présentent.
          Pour ma part, je pratique un Art spirituel que vous avez connu il y a 20 ans et cela me permet de me rapprocher pas à pas de la célèbre devise : « Un esprit sain dans un corps sain. »

          De plus, je propose des conférences et des animations dans le cadre de mon association :
          Génération Yoko

          Il y a quelques temps, j’ai pu ouvrir un centre destiné plus particulièrement aux « nouveaux arrivants » sur la voie spirituelle, dans le cadre d’une ferme, avec agriculture bio, découverte des animaux de ferme, etc.

          A travers mon métier de coach, j’essaie également de me rendre utile. Une petite goutte d’eau dans l’océan, mais fier, malgré tout de ma goutte qui se rajoute à d’autres gouttes. 

          Aujourd’hui, je vis en ville dans un quartier défavorisé et la campagne me manque… Séquence nostalgie…

  36. Nicolananda dit :

    Bonjour,

    Je suis la première à lire ce 10ème article ! Ça change un peu !

    J’ai lu tout à l’heure dans les commentaires certains propos évoquant le langage des oiseaux ; je dois avouer que je ne suis pas trop d’accord avec cette façon d’appréhender les mots qui sont aussi des symboles.
    Pour moi, l’étymologie est plus proche de la réalité du mot !
    Et donc, pour le mot  »gratitude », qui est soi-disant dérivé du mot « reconnaissance »… ? !!!!!, permettez-moi d’être dans l’expectative !
    Je dirais que dans l’expression de la gratitude il y a cette notion de « grâce » qu’il n’y a pas dans la reconnaissance.
    La reconnaissance peut être mentale et venir de l’égo, tandis que la gratitude vient toujours du Coeur, il y a une idée de douceur dans la gratitude qui est sympathique !

    En tout cas encore et toujours mille merci à tous et toutes !

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Nicole,

      Merci pour ces précisions que je conserve précieusement.
      A nos prochaines aventures.

    • Expressorion dit :

      Chère Nicole,

      Les premiers seront les derniers !
      Réjouis-toi.

    • dit :

      Oui Nicole, nous pourrions croire que le langage des oiseaux est un peu tiré par les cheveux et s’éloigne du sens étymologique du mot.
       
      Cependant et ce qu’il faut savoir, c’est que le langage des oiseaux a été inventé, à leur époque, par les initiés qui suivaient la voie alchimique du Grand Œuvre. Ceci afin de se transmettre leurs connaissances sous la forme de jeux de mots imagée et symbolique, mais surtout, parce que les alchimistes ne souhaitaient pas que les profanes y aient accès.
      Ils craignaient que cette connaissance soit déviée de sa finalité.
       
      De plus, cette transmission se faisait durant une période obscure et où l’inquisition faisait la chasse aux sorcières, passant au bûcher toute personne s’adonnant à des pratiques qualifiées d’hérétiques.
      Si le langage des oiseaux avait eu comme base un sens étymologique, il aurait été trop facile à décrypter.
       
      [Un petit extrait de Merlin et la vieille langue par Patrick Burensteinas et sur le Blog, la rubrique Alchimie et enfin, sur Nous les dieux : Consciences qui résume, à tout le moins, ce que représente la quête alchimique.]
       
      Aujourd’hui il en va différemment.
      Tout vient à se dévoiler et rien ne peut durablement rester caché, occulté parce que l’ouverture évolutionnaire qui a lieu actuellement est propice à l’émergence d’une nouvelle conscience
       
      Mais j’aime bien la dimension de grâce que tu mets au mot gratitude.
      Je rajouterais qu’il y a aussi la notion de gratuité spontanée, comme coulant de source.
      D’accord avec toi quant au sens habituel que tu mets sur le mot reconnaissance.
      Cependant, en langage des oiseaux, reconnaissance (re-naitre-avec, en essence) revêt une signification plus profonde encore, ie que cela peut nous amener à prendre conscience et ressentir que véritablement, nous n’avons jamais été séparé ni cessé d’être relié à l’UN.

      Bien à toi et bon toujours.

  37. dit :

    Ni plus ni moins la loi de l’attraction.
    La mise en application du principe de vibration et de correspondance comme celui du genre féminin/masculin.
    L’énergie va là où se porte l’attention.

    Pas tout à fait hors sujet, plutôt complémentaire, l’Extrait d’une conférence de Osho), extraordinaire et brillant de clarté et d’intelligence : IDÉALISME ET HYPOCRISIE

  38. FLO dit :

    Bonjour,

    Je suis d’accord avec vos réflexions.

  39. dit :

    Merci pour les synthèses de ce premier principe, clair et simple, même si ce n’est pas facile de les mettre en application de manière constante au quotidien.
     
    Cependant, ce qui gène la pénétration de la lumière, ce ne sont pas seulement notre manière d’appréhender les évènements ni les pensées que nous entretenons ou notre karma, mais c’est aussi, l’héritage que nos ancêtres nous ont transmis et qui nous a éloigné de notre chemin de vie.
     
    Je viens de lire deux articles sur la métagénéalogie de Jodorowsky :

    Extrait : La volonté familiale, sociale et culturelle lutte en revanche pour que l’individu obéisse à la formation de ses ancêtres qui dans la plupart des cas, par accumulation d’idées, de sentiments, de désirs et de besoins hérités, contrarie le projet spirituel et le maintient dans des niveaux de Conscience assez bas. 
    L’arbre généalogique agit comme un piège en imposant à ses descendants ses limites, matérielles et psychologiques (un mélange de peurs, de rancœurs, de frustrations et d’illusions) contre la perfection du projet cosmique. Dès le ventre maternel, le fœtus reçoit des impulsions le conduisant à imiter le modèle légué par les ascendants.
    Car la famille n’accepte pas la création pure et simple, ex nihilo, venue de rien, sans modèle extérieur.

    Sachant que, s’il nous est possible de pouvoir « nettoyer » ce que nous avons généré et créé, il en va tout autrement de se défaire de la schématique familiale reçue inconsciemment.
    Qu’en penses-tu ? Ne devrions-nous pas, en tout premier lieu, commencer par s’en libérer afin de se réapproprier ce qui nous appartient vraiment ?
     
    Le second article traite de la neurosémantique ou comment décrypter la Matrice qui formate nos pensées et nos actions. C’est un peu ton domaine puisqu’il s’agit de méta-coaching dans : Comment transformer l’enfer en paradis

    Extrait : Selon la Neuro-Sémantique, nos perceptions et nos attitudes reposent sur une « matrice » composée d’idées, de croyances, de valeurs, de souvenirs, de désirs, de cadres et de modèles mentaux, façonnés par le milieu dont on est issu, l’éducation qu’on a reçue, la culture dans laquelle on a grandi, les gens qu’on rencontre, les situations qu’on traverse… Plus on avance dans la vie, plus les couches s’accumulent, plus elles s’imbriquent les unes aux autres, plus la matrice se complexifie.
    …/…
    Ce qu’il faut, c’est prendre conscience des systèmes qui formatent nos pensées et nos actions, les identifier, les comprendre, puis les remettre en question. Si je crée ma réalité en créant les significations que je donne aux choses, quelles sont-elles ? Sont-elles pertinents, robustes, utiles ? Rendent-elles ma vie agréable, conforme à mes aspirations ? Dans le cas contraire, quelles autres significations pourrais-je imaginer ?

    Je pense pour ma part qu’il ne suffit pas seulement de manifester sa gratitude ou pratiquer la pensée positive car en chassant le naturel, sans avoir résolu ce qui s’est cristallisé en nous, cela créera une résistance qui immanquablement et à plus ou moins brève échéance, nous fera rechuter et ce, qu’elle que soit la sincérité de nos intentions. Les améliorations que nous aurons acquises pourraient s’avérer être non durables lors d’un coup de Trafalgar ou d’une trop forte stimulation émotionnelle.

    Mais bon, c’est mon avis personnel du moment qui, sans aucun doute, me fait mesurer le chemin qu’il me reste à parcourir.

    Merci à toi en tout cas des outils de réflexions que tu proposes… ;-)
     

    • Expressorion dit :

      Sam’s,

      D’une certaine façon tu rejoins ma pensée. Rien ne sert de jouer à la bienveillante autruche, ni être hypocrite envers nous-mêmes.

      Entre Action et réaction, entre cause et effet, il y a un point intermédiaire, un point d’équilibre à atteindre, avant que cette loi de dualité s’accomplisse.

      Pour l’instant, ce point je le nomme point de synchronicité.
      Tout bon cuisinier connait et applique cette notion.
      Il en est ainsi dans toutes réactions chimiques.

      La pensée agit sur ce point et peut en changer l’état de la réaction.

      Ce n’est pas tout d’écrire une lettre à un destinataire, encore faut-il lui envoyer.
      Il doit y avoir un intermédiaire entre l’action (lettre) et réaction (réception).
      Comme en chimie, on peut activer, ou ralentir, une réaction, quelle soit endothermique, exo… ou autre.

      La pensée (positive ou negative) agit sur toute réaction, si elle demeure en synchronicité avec l’action.
      La loi d’incertitude le manifeste…
      A ce niveau, il nous impossible de nous mentir.

      Alors, oui pour la reconnaissance, mais avec sincérité.

      Ex Or

      • dit :

        Salut Ex Or,

        Marrant que tu parles de point de synchronicité dans le domaine de la cuisine (la 1ère des alchimies), étant justement moi-même cuisinier.
        La cuisine est un formidable laboratoire, laboratoire dans le sens labeur et oratoire, lieu où l’on pratique et où l’on enseigne tout à la fois. Pour l’apprenti alchimiste-cuisinier que je suis, mes sauteuses et casseroles sont mes différents creusets, et mon four est mon athanor.
        Lorsque je cuisine un plat, il se passe toujours quelque chose de différent en fonction de mon état d’âme du moment.
        Ce que je tente d’expérimenter, c’est de transformer la matière brute en saveurs et mieux encore, faire pénétrer un peu de lumière dans mes préparations, y mettre une part d’infini dans du fini.
        Le point intermédiaire ou d’équilibre à atteindre se situe à un moment critique.
        Et il y en a autant dans chacune des recettes à un moment précis de leurs progressions.
        Par exemple, dans un braisé ou une viande sautée, il faut que la fusion se fasse à bonne température pour saisir la viande comme il se doit afin d’éviter qu’elle ne rende sont eau (principe de concentration des sucs) en veillant à ne pas la carboniser. En alchimie, pour faire pénétrer la lumière dans la matière, il faut qu’il y ait surfusion et cette surfusion ne peut se faire qu’avec le seul feu qui alimente le foyer sous le creuset.
         
        Il faut de l’OR, entendre en langue des oiseaux, faire de l’Eau (O) avec l’Air (R), et c’est pour cela qu’il y a eu une mauvaise interprétation de la quête alchimique.
        C’est l’eau de rosée, chère aux alchimistes, qui est récoltée à l’aube les jours de pleine lune et dans laquelle, après évaporation, est extrait une sorte de souffre qui, à un moment crucial, est ajouté au métal en fusion dans le creuset, produisant ainsi une surfusion.
        En langue des oiseaux cette étape est appelée passage (pas-sage) au rouge, souffrance, « souffre-en-ce ».
        N’ayant pas de souffre contenu dans l’eau de rosée à ma disposition, j’utilise du gros sel pour précipiter et activer le rôtissage.
        Cela a pour effet de contracter la viande et de cristalliser les sucs autour des grains de sel donnant une belle couleur dorée à la viande. Vient ensuite le déglaçage par mouillement, réduction par mijotage jusqu’à attendrissement de la viande et l’obtention d’une sauce bien liée et onctueuse.
        Si je suis bien aligné et en cohérence dans l’action, le résultat correspond toujours à l’état d’esprit dans lequel je me trouve et c’est sans dote la raison pour laquelle, une même recette préparée plusieurs fois à des moments et/ou par des personnes différents, avec les mêmes ingrédients, n’est jamais exactement la même.
        Comme la physique quantique l’a démontré, l’expérimentateur-observateur fait partie intégrante de l’expérience et l’influence selon ce qui le traverse et/ou le résultat qu’il en attend par réaction de cause à effet, l’expérimentateur et l’objet expérimenté ne font qu’un. C’est un bon moyen révélant où l’on en est car nous créons bien en fonction de nos limites ou de l’état de notre avancement.
         
        Dans ma quête et à travers mon métier (comme dans tous les métiers mais particulièrement celui-ci), je crois possible cette transmutation d’une matière vile en précieux (près-des-cieux) ie y insuffler de la Lumière, ne pas nourrir seulement et simplement le corps mais aussi l’esprit en partageant de la joie.
        Pour se faire, je dois apaiser l’agitation qui m’habite auquel cas si je suis agité, le résultat sera sinon catastrophique mais ma préparation culinaire médiocre.
        On ne peut tricher lors du passage au feu !
         
        Petit aparté sur l’or des alchimistes :
        Nombreux sont ceux, cupides, ayant dépensés des fortunes avant de comprendre (et/ou à force d’écueils) qu’il ne s’agissait que d’allégories, allégories masquées par « le langage des oiseaux » cher aux Alchimistes et réservé aux seuls initiés, d’où l’hermétisme qui entourait leurs enseignements.

        La transformation de la matière vile en métal précieux ne visait qu’un seul domaine, celui de l’esprit par un enseignement occulte imagé dans le seul but d’éloigner ceux qui n’en étaient pas digne.
        Il s’agissait de transmuter la matière en Lumière.
        Passer au feu nos souffrances -- nos émotions -- pour en extraire la substantialité de notre être.

        D’où la croyance erronée qu’avec le souffre (souffre-en-ce), cette matière rouge inflammable, capable de dissoudre les impuretés de tous les métaux comme le fer, le plomb, le cuivre pouvant les transformer en or.

        Il s’agissait pour les Alchimistes, de décomposer la matière (nos souffrances, nos émotions, nos états d’âme…) pour la recomposer sous le feu de l’esprit, une mise en Lumière en quelque sorte, en abandonnant toutes résistances.
        Quoi de mieux alors que la flamboyance et la rareté de l’or pour en symboliser cette mise en lumière vers plus de conscience ?

        PS : Cette fable, cette allégorie au sujet de l’or n’était qu’un brouillage médiatique de l’époque.
        Dans cette vidéo et après l’introduction de l’Eolienne récupérant l’eau contenu dans l’air, récupération assimilée à l’eau de rosée des alchimistes, à 6″13 Mn, on y découvrira le comment du pourquoi :


        EOL-OR par 93video

        • Patrick Onnis dit :

          Cher Sam’s, je me suis permis de mettre votre vidéo sur ma page facebook. Merci pour le partage.

        • Nicolananda dit :

          Hello Sam’s, peu importe, je pense…  la durée de l’immobilité -- au regard d’un OS en béton - par contre la robustesse de l’os oui, sinon cette main pourrait rester fragile, c’est un conseil d’amie (fais ton jus de citron avec l’oeuf !).
          Mais tu as les cartes en main et tu en fais ce que tu veux !
          Ceci dit l’Univers répond à nos besoins alors sachons en profiter !
          Bon courage avec ton hémisphère droit ! Quelle chance… !

          • dit :

            Si si chère Nicole, je vais aller au marché bio ce matin faire une réserve de citrons et suivre ton conseil, t’inquiète.

            Question :
            L’oeuf ainsi mariné durant la nuit peut-il servir plusieurs fois, ou dois-je en changer chaque jour ?
            En complément associé, la prêle en forte teneur en calcium et bien sûr, l’argile.

            L’homme & l’argile : propriété physico-chimiques

            Les bienfaits de l'argile : blessures… par BioBee

            Bonne et excellente journée à toi.

            • Nicolananda dit :

              Salut Sam’s,

              Hé bien, il faut utiliser un nouvel oeuf chaque soir, et à sa sortie le lendemain en faire ce qu’on veut, éventuellement quand il y en a 3 ou 4 une omelette, ou le donner à ses animaux domestiques ! ou autre !

              Ex Or,
              Je ris vraiment quand je te lis, ça me ravit ! merci !
              Je ne parviens pas (malgré l’abondance de mes neurones) à vous passer ce reportage donc je vous donne le lien !
              C’est sur YouTube « beyond the cutting edge-David Icke B1 FR » alors il y a 15 vidéo de 20 mn à peu près chacune, il faut passer du temps mais ça vaut le coup !

              Je ne sais pas pourquoi ce lien est venu là je ne le connais pas, mais je viens de contrôler si c’est intéressant et c’est un message des pléiadiens alors allons y écoutons ce qu’ils ont à nous dire ! et restons néanmoins vigilants !

              Bisous lumineux à vous mes amis !

            • Expressorion dit :

              Nicolananda,

              Deux excellents et prolifiques chroniqueurs bien documentés : Jimmy Guieu et David Icke…
              Incroyable toutes leurs recherches !!
              Merci de nous les rappeler.

              Je lui (Sam’s) conseillerais plutôt une omelette aux champignons… cela va lui activer la main droite !
              Pas de moi.

              Ex Or

            • dit :

              @Nicole,

              Ça-y-est, j’ai avalé mon 1er jus d’citron en cocotte !
              À ce rythme, va p’têt falloir que j’héberge une poule pondeuse à la maison. :lol:
               
              Merci pour l’info sur la conférence de Icke.

              Au sujet du message des pléiadiens, pas vu -- de quoi s’agit-il ?

    • Patrick Onnis dit :

      Cher Sam’s,

      Un grand merci pour votre analyse que je partage tout à fait, notamment :
      « l’héritage que nos ancêtres nous ont transmis et qui nous a éloigné de notre chemin de vie. »

      C’est toujours un réel plaisir de vous lire.

  40. Nicolananda dit :

    Bonjour les amis, cela fait vraiment plaisir de vous lire !

    Je vous ai promis la « cohérence cardiaque » la voilà :
    SE METTRE ASSIS SUR UNE CHAISE, ET REDRESSER LE DOS, DONC LES FESSES AU TAQUET DE LADITE CHAISE, LE DOS APPUYÉ AU DOSSIER, ET LA TETE BIEN CAMPÉE SUR LE BUSTE, LE MENTON LÉGÈREMENT VERS LE BAS, LE SOMMET DE LA TÊTE VERS LE PLAFOND !
    Position adéquate pour toute pratique respiratoire ou de tentative de méditation !
    C’est une histoire de bassin bien positionné, la colonne suit et le crâne aussi !
    FERMER LES YEUX, OBSERVER SA RESPIRATION, L’AIR QUI ENTRE ET QUI SORT !
    AUTOMATIQUEMENT S’ENSUIT UN APAISEMENT ! Ce que David Servan Shreiber appelle « la crise de calme » !
    PUIS SITUER LE LIEU DE SON COEUR !
    C’est bien sur le mental qui opère tout d’abord, mais relativement rapidement c’est le ressenti, et la conscience en ce lieu !
    IMAGINER QUE SON COEUR REPOSE SUR UN LIT DE PÉTALES DE FLEURS (au choix !) !
    PUIS ARRIVE LE TRAVAIL EFFECTIF, A SAVOIR :
    IMAGINER QUE LE COEUR RESPIRE -- simplement -- LE COEUR EST (pourquoi pas ?) POURVUS DE NARINES ET IL RESPIRE !
    C’est très simple, il est préconisé de pratiquer quelques minutes chaque jour pendant 5 à 6 semaines, ensuite, à l’instant-même où tu te situes dans ton coeur, il se met à respirer naturellement, et là, la chose la plus horrible (ou méchante, ou coléreuse) à dire à quelqu’un sera évoquée avec des mots justes et non blessants !
    Non seulement cela sera bénéfique pour toi, mais la personne en face de toi comprendra sans réagir négativement ! 

    Je voudrais dire à Sam que je ne savais pas que le langage des oiseaux était si vieux !
    Il n’empêche que quand quelqu’un a mal  au genou, le thérapeute lui demande s’il n’y a  pas un problème relationnel !
    Je avec Nous, le Je étant inclus dans le Nous, on peut aisément pencher du côté de l’Advaïta, qui est la loi de la Non-Dualité !  L’autre peut être moi !
    Bref, un anglais, s’il a mal au genou, que peut lui évoquer le mot  »gnee » (ou  la maladie -- « le mal à dire ») ?
    L’anglais est « ill », alors le langage des  oiseaux compartimente, et n’est bon que pour une petite poignée (au vu de l’humanité !) de français nombrilistes ? Non ?

    Je vous envoie plein de lumière et de chaleur !

    • Expressorion dit :

      Nicolananda je t’adore, et j’adore aussi les jeux de mots… Tu sais, celui qui fait pit pit dans ta tête.

      Parfois son chant est si significatif, que de refuser d’être à son écoute c’est risquer qu’il le prenne pour une marque de mépris.

      Sans être ornithologue, je demeure convaincu qu’il y a beaucoup de pit pit multilingue, sans être pour autant multidingue.

      Même le non brille…

      Ex Or

    • dit :

      Coucou Nicole et merci pour cette petite respiration cardiaque méditative.
       
      Pour répondre à tes interrogations sur la langue des oiseaux (lire aussi), le français s’y prête bien car c’est une langue latine d’origine grec très ancienne, et l’on pourrait dire que c’est une langue sacrée même si elle n’est pas comparable au sanscrit ou à l’hébreu.
      La langue des oiseaux est aussi présente dans des langues moins riches et plus récentes (comme l’anglais), mais, dans cette langue, il est plus difficile de transposer ou faire des métaphores comme en français. 
      Cependant, voici un exemple dans la langue de Shakespeare :

      En anglais, lorsque l’on va se coucher, on dit « good night ». Cela peu s’entendre « good knight », « sois un bon chevalier ».
      Ceci indique aussi qu’il se passe quelque chose de très important pendant la nuit.
      Au réveil on dit « wake up ». Cela peut s’entendre « way cup », c’est à dire « le chemin de la coupe ».
      C’est donc bien le Graal que le chevalier part chercher.

      Pour la maladie, il est plus juste de l’interpréter par : le « mal-a-dit », plutôt que : le « mal-à-dire » même si ce n’est pas faut.
      C’est bien le corps qui traduit un mal être, un dysfonctionnement, comme un signal, une invitation en notre intériorité pour nous (notre) « soi-nié ».
       
      Au sujet du mal (ill) de genou (gnee), et n’étant pas anglophone, je ne vois pas de correspondance appropriée.
      Ce que je sais par contre, c’est que le mal de genou, s’il est lié à un problème relationnel, c’est surtout envers nous-même et plus particulièrement, au niveau de la confiance en soi.
      On s’est paré (séparé) d’un voile empêchant l’information de circuler qui peut aller jusqu’à développer un cancer.
       
      Bien et bon toujours, et merci pour ce très beau texte de l’église de Baltimore.

  41. Nicolananda dit :

    Avant de vous parler de nouveau de ma vie, donc de certaines expériences, je vous envoie ce texte sympathique trouvé dans une église de Baltimore en 1692, d’un auteur inconnu !

    DESIRS

    « Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez vous de la paix qui peut exister dans le silence.
    Sans aliénation, vivez tant que possible en bon terme avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et… écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant, ils ont eux aussi leur histoire.
    Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne, vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux . Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
    Soyez prudents dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies.
    Mais ne soyez pas aveugles en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les fonds idéaux, et partout la vie est remplie d’héroïsme. »

    SOYEZ VOUS-MÊME

    « Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.
    Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
    Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.
    Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
    Au- delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même.
    Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici !
    Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait.
    Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le  désrroi bruyant de la vie, la Paix dans votre âme.
    Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant BEAU.
    Prenez attention !
    Tâchez d’être HEUREUX. »

    M A G N I F I Q U E… NON ?
    Merci de lire cela.

    Je vous embrasse.

    • Expressorion dit :

      Desiderata (en français)

      Va tranquillement parmi le vacarme et la hâte,
      et souviens-toi que de la paix qui peut exister dans le silence.
      Sans aliénation,
      vis autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
      Dis doucement et clairement ta vérité
      et écoute les autres,
      même le simple d’esprit et l’ignorant,
      ils ont eux aussi leur histoire.

      Evite les individus bruyants et agressifs,
      ils sont une vexation pour l’esprit.
      Ne te compare à personne,
      tu risquerais de devenir vain ou vaniteux.
      Il y a toujours plus grand et plus petit que toi.
      Jouis de tes projets aussi bien que de tes accomplissements.

      Sois toujours intéressé à ta carrière, aussi modeste soit-elle,
      c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
      Sois prudent dans tes affaires, car le monde est plein de fourberies.
      Mais ne sois pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe,
      nombreux sont ceux qui cherchent de grands idéaux,
      et partout la vie est remplie d’héroïsme.

      Sois toi-même.
      Surtout n’affecte pas l’amitié.
      Non plus ne sois cynique en amour,
      car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement
      aussi éternel que l’herbe.

      Prends avec bonté le conseil des années,
      en renonçant avec grâce à ta jeunesse.
      Fortifie une puissance d’esprit pour te protéger en cas de malheur soudain.
      Mais ne te chagrine pas avec des chimères.
      De si nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
      Au-delà d’une discipline saine,
      sois doux avec toi-même.

      Tu es un enfant de l’univers,
      pas moins que les arbres et les étoiles,
      tu as le droit d’être ici.
      Qu’il te soit clair ou non,
      l’univers se déroule sans doute comme il devrait.

      Sois en paix avec Dieu,
      quelle que soit ta conception de lui,
      et quelles que soient tes peines et tes rêves,
      garde dans le désarroi bruyant de la vie,
      la paix dans ton âme.

      Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés,
      le monde est pourtant beau.
      Sois positif et attentif aux autres.
      Tâche d’être heureux.

      Ce texte était un des textes préférés de ma maman. C’est pourquoi il figure ici…
      Il est souvent, à tort, considéré comme étant anonyme et daté de 1692, cathédrale de Baltimore.
      Il s’agit en fait d’un texte de Max Ehrmann, daté de 1927.
      La confusion est vraisemblablement liée à la lecture qui a été faite de ce texte pour l’anniversaire de la cathédrale… La traduction utilisée est une traduction courante à laquelle j’ai à peine touché.

      • Patrick Onnis dit :

        Chers tous,

        Merci pour ces merveilleux échanges, riches et remplis de Lumière !
        En vous lisant, les uns et les autres, mon coeur et mon âme sont remplis de joie…

        Au plaisir de vous lire…

  42. dit :

    [...] interobjectif.net/les-fondations-d-une-vie-heureuse-principes-de-base/#more-5001 [...]

  43. Expressorion dit :

    L’humilité c’est l’humidité du Coeur qui l’empêche de sècher…

    Ex Or

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Ex Or,

      Merci pour vos formules pleines d’humour et de vérité.

    • Expressorion dit :

      Et que dire de la fausse humilité spirituelle… en entraînant les autres sur votre chemin…

      Qui m’aime me suive !

      Suivez donc votre propre chemin…

      Ex Or

      • Patrick Onnis dit :

        Chère Ex Or,

        Ce dont je parle peut se résumer par le proverbe que je cite dans l’article :
        « Plus l’épi de riz mûrit, plus il baisse la tête. »

        Il s’agit d’un entraînement personnel, au même titre que le principe N°1 que nous avons partagé et que le principe N°3 à venir. 
        L’orgueil spirituel est en effet redoutable !
        Merci pour votre commentaire et votre lien que je m’empresse de sauvegarder pour mes futurs articles.

  44. dit :

    Bonjour @Tous,
     
    J’vais faire court car voilà-t-y pas que je viens de me casser la main droite : 6 semaines de plâtre !
    Ma main droite déclare donc forfait et passe la souris à gauche toute, ainsi que le clavier.
    Je souris du coup, car mon cerveau gauche qui régit mon côté droit, doit faire preuve malgré lui, d’une grande immobilité en cédant le pouvoir à la partie intuitive et irrationnelle de mon cerveau droit.
    Pour une épreuve d’humilité et en terme de synchronicité, je ne pouvais pas mieux faire !
    Je suis contraint de tout réapprendre avec la gauche qui comme chacun sait, est aussi notre partie féminine et émotionnelle.
    Ô capitaine, mon capitaine !
    L’inattendu survient dans ma vie au moment même où les forces de la nature se retirent dans les entrailles de la terre.
    Quelle belle opportunité que celle qui m’est offerte présentement : ré-harmoniser les deux polarités qui m’habitent et m’animent !

    Extrait d’un des livres de Oune :

    « … Assieds-toi et regarde.
    Ce que tu vois n’est pas, et ce que tu ne vois pas peut apparaître.
    Là est la solution.
    Alors, tu auras passé le chemin et la montagne t’apparaîtra… »

    Comme l’a souligné avec humour notre amie Ex Or, p’têt’bien que cela va quelque peu humidifier mon cœur qui en a grand besoin. Pas de lézard, Balthazar, y’a pas de hasard à mon égard dans cette histoire.
    Et si Québec n’était pas si loin Ex Or, j’irais bien te rejoindre faire une petite retraite aux Laurentides.
    Si , ça a l’air d’être un lieu magique et en tout cas magnifique.
     
    Une dernière p’tite chose parce que là, ça fait près d’une plombe que je tapote d’un doigt mon clavier.
    En fait d’orgueil me concernant et ici, l’orgueil spirituel, j’ai appris à mes dépends que plus je crois être avancé sur le chemin de l’éveil qui plus est, en m’en vantant sans retenu, plus vite j’en perds le bénéfice supposément acquis.
    Je dégringole au degré que j’ai abandonné croyant à tord m’en être affranchis.

    « Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas.
    Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles. »

    (Lao-Tseu)

    En fait, j’y ai perdu beaucoup de temps en m’embourbant dans des convictions que je n’ai pas comprises, attirant à moi des énergies négatives contre-productives.
    Comme nous l’a souligné Patrick, d’un mal en ressort toujours un bien.
    Et la fracture à ma main droite n’est sûrement pas fortuite.
    Le plâtre qui l’immobilise me convie à une temps de pose de manière à me recentrer pour retrouver ma droiture intérieure (un-terre-rieur), tout simplement une invitation à me réaligner tout en douceur et dans l’acceptation de ce qui est.
     
    Bien et bon toujours, toujours…
    ré-alignement.

    • Patrick Onnis dit :

      Cher Sam’s, 

      Il n’est jamais agréable d’être soumis à un phénomène qui l’on qualifie d’accident. Vous l’avez bien compris, cette épreuve, permet de nettoyer votre karma et vous ouvre un certains nombre d’opportunités et de moments de réflexions. Voilà un bon moyen de mesurer votre « foi » en les principes de vie. Dans tous les cas, je vous souhaite un bon et rapide rétablissement. Je suis de tout coeur avec vous. Nous pourrons également nous retrouver sur Facebook.
      Bon courage, à vous et merci pour votre commentaire plein d’humour. Comme j’aimerai écrire comme vous le faites !

    • Expressorion dit :

      Sam’s,

      Homme heureux… seulement une ptite main…
      Moi j’ai passé ma vie dans le plâtre… du ciment tenace.

      Maintenant que ta partie feminine se réveille, svp ne devient pas trop plaignard (sans préjudice).

      Casser sa coquille demande patience et réflexion.
      La vision est plus explicite en dehors de l’oeuf, et c’est alors que le poussin reconnait sa mère.

      Ancien prof de math et physique, avec une main droite aussi dans le plâtre, et pas de souris à l’époque pour écrire au tableau.
      Il m’a fallu recourir à d’autres alternatives :
      Disons qu’avec mon cerveau gauche, j’ai beaucoup placoter… (sans préjudice)

      Les deux cerveaux en action favoritent une vision en profondeur.
      Sans parallaxe, la vision demeure incertaine.

      Prompt établissement !

      Ex Or

      PS : Pauvre petit poussin !!

    • InterObjectif dit :

      Très cher Sam’s,

      À quelque chose malheur est bon !

      … dit le proverbe.

      Donc, l’un des côtés positifs de ta situation actuelle est que tu devrais disposer de beaucoup de temps libre durant tes 6 semaines de plâtre…
      (Parce que travailler professionnellement en cuisine avec une seule main valide… semble incompatible.)

      Ma main droite déclare donc forfait et passe la souris à gauche toute, ainsi que le clavier.

      Les logiciels de reconnaissance vocale (comme « Dragon NaturallySpeaking ») sont aujourd’hui très au point et peuvent te permettre de contrôler ton PC à la voix (à l’aide de simples commandes vocales), trois fois plus vite qu’avec le clavier et la souris !
      (Dictez des documents, des commentaires ou des e-mails, et naviguez sur Internet au simple son de ta voix.)

      Ton PC peut donc être contrôlé par la voix de son Maître (un ordinateur dirigé par le langage des oiseaux). :lol:

      J’ai une amie avocate qui, depuis maintenant plus d’une décennie, utilise ce logiciel et se passe de secrétaire. :idea:

      Bon, il est vrai qu’il est tout de même nécessaire de passer quelques heures pour que le logiciel assimile toutes les nuances de ta propre voix, plus quelques heures d’apprentissage de son utilisation… mais cela peut vraiment valoir le coup de perdre quelques heures, pour pouvoir ensuite en gagner de nombreuses…

      • dit :

        Bien cher Patrick,
         
        Oui en effet, il m’est impossible d’officier dans mon laboratoire avec désormais, deux bras gauche :grin:

        Merci âme-i de ta sollicitude ainsi que l’info sur le logiciel de reconnaissance vocale, je vais voir ça de plus près.
        Main-tenant ma souris en stand bye pendant que je tripote le clavier de mon gauche index, ma dextérité de ce côté là s’est déliée et je commence à prendre goût à ce nouveau rythme.
        Qui sait si cette épreuve ralentissant le temps n’est pas une étape nécessaire, un pas-sage initiatique pour accepter ce qui est sans artifice et lâcher en moi ce qui doit l’être.
        Déjà, mon mental ne turbine plus de la même manière et je me demande s’il ne siège pas par hasard (Al-Rhar = jeu de Dieu) justement, dans l’hémisphère gauche de mon cerveau et donc, étant mit en sommeil forcé, l’hémisphère droit prend le relai
        Si c’est le cas, c’est une excellente chose.
         
        Et puis, peut-être que cette immobilisation est un message de l’univers, m’invitant à ne pas abuser du virtuel et à aller m’aérer les neurones et me ressourcer dans la nature à la rencontre des esprits de la forêt ou pratiquer un peu de diffusion.

        Namasté & bon toujours âme-oui-go.
         
         

  45. Nicolananda dit :

    Tout d’abord, je suis vraiment désolée pour Sam, mais c’est la vie bien sûr, et il vaut mieux que ce soit la main (?) que la tête, ou des côtes… bref !  
    Il existe un remède de grand-mère que Rika Zaraï a remis au goût du jour dans son bouquin qui parle de la guérison de son corps meurtri et cassé de toutes parts suite à un très grave accident de voiture je crois !
    Toujours est-il que c’est vraiment miraculeux !
    Il s’agit de placer un oeuf entier avec sa coquille (bio bien sûr) dans un verre pas trop large de fond, et le recouvrir d’un jus de citron, le jus doit couvrir l’oeuf complètement ! Tu fais cela le soir et le matin, tu retires l’oeuf, et tu bois le jus de citron qui s’est imprégné du calcaire de la coquille ! Et tu fais cela tous les jours jusqu’à complète guérison ! Ça a pour effet d’accélerer la reconstitution osseuse ! 
    J’ai une amie qui s’est cassé la jambe au niveau du tibia qui s’est vrillé sur lui-même ! Plusieurs semaines d’hôpital, avec des radios et tout le tintouin ! Je lui indique le truc, elle demande à son mari de lui amener citrons et oeufs, et elle commence, les radios qui ont suivi ont interloqué les médecins qui ne comprenaient pas comment l’os avait pu se restructurer aussi rapidement !  Voilà je te conseille de faire cela !
    Quant à Expressorian, je voudrais lui dire que ce n’est pas réellement important que ce texte si explicite et si beau ait été écrit au XVIIème ou au XX ème siécle ! L’important est le message passé par ces mots ! Non ? Les auteurs sont importants bien sûr, mais pas autant que ce qu’ils écrivent !
    D’ailleurs les Védas qui datent de plus de 5000 ans ont été écrit par plusieurs personnes, des rishis exactement, des hommes de sagesse, et qui n’ont pas signé ces écrits, les Upanishad non plus ! Et ce sont vraiment des paroles révélatrices !
    Courage Sam, et belle contemplation à Expressorion ! Et mille merci à Pat !
    Bien à vous !!!

    • Expressorion dit :

      Nicolananda,

      Tu as raison. En aucun temps je n’ai pensé te reprendre.
      Seulement ce texte, découvert dans les années 1960, m’avait à l’époque profondément marqué.

      Désir… desidérata a réveillé en moi ce souvenir que je voulais revérifier sur internet.
      Malheureusement le petit lien attaché en réponse reproduisait ce même texte.

      Alors à l’avenir… Jamais deux sans toi… :lol:

    • dit :

      Merci Nicole pour ton mixte de Grand mère, très jus-dit cieux.
      En effet, le calcium ne peut se fixer dans l’organisme sans vitamine C.
      La prêle contient aussi beaucoup de calcium, en décoction ou en poudre, ça marche du tonnerre.
      Mais j’me demande… si cette mésaventure doit me paralyser la main droite 6 semaines durant, peut être bien que c’est le temps qu’il me faut pour rendre droit ce qui diverge en moi ? Va savoir.
       
      Pour la petite histoire, ça me rappelle une expérience :
      Lors de l’une de mes visites de hauts lieux sacrés dans les églises, cathédrales ou abbayes, construites sur d’anciens lieux de cultes celtes ; il me fallait parcourir la via dolorosa, en marquant une pose à chaque station entre les piliers de voutes des nefs latérales, en récitant un Avé et dix Pater. En fait, ce n’était pas tant la prière qui importait, mais le temps de l’acte passé avant de pouvoir poursuivre et m’arrêter à la station suivante.
       
      Souvent, il y a six voutes sur le coté. Elles correspondent à des mondes et des vibrations distincts, allant du minéral au spirituel. La septième voute se situe là où officie le prêtre, juste derrière l’autel, au-dessus la crypte où se trouve la plupart du temps, un ancien puits druidique, qui est ni plus ni moins qu’un vortex cosmotellurique puissant.
      Bref, à un moment donné, je ne sais plus si c’était à l’étape mental ou émotionnel, toujours est-il que je me suis mis à osciller d’avant en arrière, et au bout d’un certain temps, je me suis sentis sans poids comme en élévation. Pas de doute, un nettoyage avait opéré, et comme tout est fractal, j’étais en parfait synchronisme avec l’oscillation de l’univers.
      Magique, isn’t it ?
       
      Grand merci à vous tous pour vos bons vœux de rétablissement, ça me fait chaud au cœur.
      Oui Ex Or, je vais tâcher de fendiller doucement la coquille en placo de mon œuf lumineux, une mise âme-or en quelque sorte car en définitive, qu’est-ce que l’âme si ce n’est l’enveloppe de l’Être ?
      Des encouragements, merci à vous-toi(t) Pat, d’ainsi nous quoi-fée et t’chat-touiller l’esprit.

  46. Expressorion dit :

    L’orgeuil spirituel nous ferment bien des portes.
    Comme moi, par exemple… je me suis fermé les portes des grandes bibliothèques.
    Dès que j’y avance un pied… je me sens tellement ignorant… que je me mets à siffler dans les rangées… 

    « Que cherchez-vous messieur ? »

    « La sortie Madame… »

    Ex Or

    • Patrick Onnis dit :

      Chers tous,

      Je me sens bien en votre compagnie. Il y a plein de rebondissements, de l’humour, de la joie.
      Personne ne se prend au sérieux. Le paradis, avec en prime des petits bobos !
      Et des commentaires pleins de sagesse…
      J’ai hâte de vous retrouver pour de prochaines aventures…

  47. Nicolananda dit :

    Bonsoir, 

    Bref mais très beau et très clair !
    La glande pinéale est bel et bien au centre du cerveau !
    Dites-moi, comment faire pour faire passer une photo ou une émission filmée sur les commentaires comme l’a fait Ex Or !

    Merci et à très bientôt !
     

    • Patrick Onnis dit :

      Chère Nicolananda, merci pour votre commentaire. Malheureusement, je ne sais pas comment insérer une photo ou une vidéo dans les commentaires. Je pense que Ex Or, vous donnera la réponse dès qu’elle lira votre message.
      A nos prochaines aventures… 

    • InterObjectif dit :

      Bonjour Nicolananda,

      « Comment faire pour faire passer une photo ou une émission filmée sur les commentaires ? »

      Il n’est pas possible de mettre directement des photos dans les commentaires ! (WordPress l’interdit, en nettoyant automatiquement toutes les balises images lorsqu’un commentaire est publié)
      Par contre, lorsque je découvre un lien vers une image dans un commentaire, je l’insère a posteriori.
      Pour les vidéos, cela dépend de la source de celles-ci…
      Le plus simple c’est pour YouTube, il suffit de remplacer le début du lien de la vidéo : http:// par httpv://
      La vidéo YouTube s’affiche alors directement (grâce à une extension -- plugin -- dédiée à cette fonction).
      Pour les autres sources : Dailymotion, Vimeo, … je les insère a posteriori lorsque c’est techniquement possible.

      Bien à vous tous.

  48. Nicolananda dit :

    Et comment vous faites pour les photos ?
    Ex Or est une femme ? !!!

    • Patrick Onnis dit :

      J’arrive à mettre des photos dans les articles mais pas dans les commentaires.
      Pour Ex Or, je suppose que c’est une jolie femme, mais ce n’est qu’une supposition.  

    • Expressorion dit :

      « et comment vous faites pour les photos ?
      Ex Or est une femme ? !!! »

      Désolé pour vous Nicolanada et Omnis ; je n’ai pas encore mérité ce privilège mais en compensation, j’ai peut-être hérité de quelques neurones de plus !!! Qui ne sont pas tous réfugiés au sous-sol.

      Ex Or

  49. dit :

    Ces treize parties sont des treize-or et les citations de la Bible une merveille de sagesse allégorique.
    Je dirais même Plus, un grimoire alchimique.
    J’aime beaucoup cette invitation :

    « … Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice et tout cela vous sera donné en plus… Qui de vous, d’ailleurs, pourrait, à force de soucis, augmenter d’une seule coudée la longueur de sa vie ?
    Tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre, sera délié dans le ciel… »

    À propos du royaume de Dieu et du principe féminin et masculin, Annick de Souzenelle nous dit, dans un de ses colloques « La psyché ou le réel voilé de l’être » :

    Dieu crée les Cieux, dont le vocable hébreu évoque le Saint Nom dans les Eaux, et renvoie à l’inaccompli, à la transcendance, riche de potentiel. Les Cieux sont à l’intérieur de nous. La Terre est créée, c’est le Sec. La Dialectique de l’Humide et du Sec est un profond mystère qui est confirmé par la création, au 6ème jour de l’Adam, à l’image de Dieu, à la fois mâle et femelle. Le mot mâle est aussi un verbe hébreu signifiant « se souvenir », il s’agit donc non pas tant de l’homme et de la femme que de la puissance de nous souvenir de ce pôle femelle, de cette transcendance, ces cieux à l’intérieur de nous.
     
    C’est là le réel voilé, mot emprunté à Bernard d’Espagnat dans son ouvrage sur la physique quantique. Ce que découvre aujourd’hui la physique quantique, et Jung l’a dit aussi: « tout objet est un assemblage d’objets dont un seul est observable ». Tous les autres, dits vides sont remplis d’énergie potentielle, qui porte l’information qui rendra ce réel voilé observable un jour. Le mot femelle, c’est le trou, les abîmes à l’intérieur de l’être, rempli de ces énergies potentielles.

    Tout cela se recoupe étrangement avec bon nombre de sujets et articles postés ici.
    J’ai hâte de lire celui que nous concocte Pat sur la glande pinéale.
    Citation d’UCEM :

    « Pourquoi attendre le Ciel ?
    Ceux qui cherchent la lumière se couvrent simplement les yeux.
    La lumière est en eux maintenant. »

    Parlant de lumière et ici de lumière Christique, je terminerais par une petite vidéo où Patrick Burensteinas nous explique la symbolique des rois mages :

    P.Burensteinas nous parle des rois mages par toonst_879

    • Patrick Onnis dit :

      Cher Sam’s, merci pour votre commentaire qui comme tous les autres est très intéressant, passionnant et enrichit l’article. Aujourd’hui, je me sens l’âme d’un coq annonçant l’apparition du soleil levant, de la Lumière de l’Orient, du feu sacré. Le culte du soleil, du feu a survécu jusqu’à nos jours et il est au centre de toutes les grandes civilisations du soleil. Le temps est venu de retrouver sa place centrale. Le soleil entre dans une phase très particulière et tous les évènements que l’on peut qualifier de tragédies découlent de l’effet purificateur et révélateur de la puissance YANG en vue de restaurer l’unité et la réalisation de la civilisation paradisiaque de l’UN.
      Merci encore à vous pour votre précieuse participation à nos réflexions communes.

  50. Expressorion dit :

    Ah cette glande pinéale, tel un bol tibétain son chant pénètre tout, tel un violon enchanteur ses cordes s’ajustent à toutes vibrations.
    Ces derniers temps, elle nous joue la symphonie des 7 trompettes angéliques et notre hypophyse ne saurait y résister…
    Nourrie par l’amour, son excitation nous ouvre les portes de l’infini.
    Le plus petit et à la fois le plus puissant organe cervical, c’est surement pourquoi Omer Simpson nous est si attachant… 

    Le cerveau humain

    Ex Or

    • Patrick Onnis dit :

      « Ces derniers temps elle nous joue la symphonie des 7 trompettes angéliques. »
      J’aime bien cette phrase. Elle a une résonance toute particulière en moi.
      Merci.  

  51. Expressorion dit :

    Assis confortablement dans mon fauteuil, je prends grand plaisir à vous lire.
    Une vraie bibliothèque de références à jour pour notre croissance individuelle.
    Cependant, quand je regarde par la fenêtre, les nuages semblent sombres à l’extérieur.
    Il me semble que je me dois de quitter livres, lectures et réflexions, et me préparer à cet orage imminent.
    Il ne s’agit pas pour moi d’un sauve-qui-peut, mais d’ajuster mes actions en fonction de l’essentiel :
    Revêtir mes habits de circonstance.
    Avertir et calmer mon entourage sans crier au feu.
    Revoir mon plan de protection.
    Hisser le paratonnerre, fermer les écoutilles et dresser l’attente de survie pour être prêt à admirer après l’orage le nouvel arc-en-ciel.

    Je me sens comme Lazard ressuscité, encore enfermé dans ses bandelettes, essayant de les déployer afin d’activer sa nouvelle vie.
    Comme un papillon sortie de son cocon avec des ailes encore engluées et collées à son nouveau corps.
    Trop souvent aveuglé dans mes rêves par des lumières trop éblouissantes, je sens que mes anciennes réalités se fondent dans l’insondable ; et sur la corde raide entre les rives, je ne sens plus mes pas.
    Seul l’espoir me sert de perche d’équilibre…
    Restons calme, un pas à la fois, une démarche lente mais ferme me dis-je…
    Les nuages dissipés… l’abîme sera-t-il traversé ?
     
    Ex Or

  52. dit :

    Pour faire suite au sujet dont Nicole nous a parlé ICI & , sur la cohérence cardiaque du docteur David Servan-Schreiber, pour approfondir cette technique, je vous invite à en découvrir davantage via ces liens :

    - (Vidéo en parties)

    - Le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse.
    (Présentation générale de son livre -- les grands principes)

    -

    Enfin et à ne pas rater, des vidéos pratiques et très éclairantes sur les méthodes de prévention en médecine traditionnelle chinoise (Yang Sheng), animés et présentées par Jean PELISSIER.
    La méthode Yang Sheng, nous dit-il est que, partant du principe que le corps n’a pas été construit pour tomber malade mais bien pour s’auto-guérir en permanence :

    La chaîne de Jean PELISSIER sur YouTube
     
    Bonnes lectures, écoutes et mises en pratique.

  53.  
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