Livres

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10 commentaires pour “Livres”
  1. InterObjectif dit :


    Calendrier Maya -- La Transformation de la Conscience

    par Carl Johan Calleman, Ph. D.

    Ce livre propose le Calendrier Maya comme un outil spirituel qui permet une meilleure compréhension de la nature de l’évolution consciente à travers l’histoire humaine et comment prévoir les mesures concrètes à prendre pour devenir des voyageurs conscients et actifs pour nous mettre en résonance avec cette évolution vers cette conscience éclairée.

    Le calendrier prophétique Maya n’est pas la clé du mouvement des corps planétaires. En fait, il fonctionne comme une carte métaphysique de l’évolution de la conscience globale, enregistrant le cours d’un autre temps, le temps spirituel, fournissant une nouvelle « science » du temps.

    Le calendrier Maya est associé à neuf cycles de créations, dont chacun représente un des neuf niveaux de conscience ou Sous-Monde de la pyramide cosmique Maya.

    Se basant sur des recherches empiriques, l’auteur démontre comment cette structure pyramidale peut apporter une réponse à des questions aussi diverses que l’origine commune des religions du monde ainsi qu’à cette plainte moderne que (le temps) tout aujourd’hui semble aller plus vite.

    Les lecteurs apprendront que notre temps connait, comme nous, le même phénomène d’accélération, d’étirement, qui n’est en fait qu’une transition du matérialisme (le Sous-Monde Planétaire) qui nous régit aujourd’hui, vers une fréquence plus élevée de conscience (le Sous-Monde galactique), préparation à l’ultime niveau Universel d’une conscience globale, transformée, nouvelle, lumineuse, éclairée.

    Biographie de l’auteur :
    Originaire de Suède, Carl Johan Calleman vit aux Etats-unis et est titulaire d’un doctorat en biologie. Il a servi en tant qu’expert sur le cancer pour l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). II commence ses études sur le calendrier maya en 1979 et fait aujourd’hui sur ce thème des conférences dans le monde entier. Il est également l’auteur de Solving the Greatest Mystery of Our Time : The Mayan Calendar (Résoudre le plus grand mystère de notre époque : le Calendrier Maya). Son dernier livre traduit en français est Cosmologie Maya et Théorie Quantique.

  2. InterObjectif dit :

    Cosmologie Maya et Théorie Quantique

    L’origine et l’évolution de la Vie

    par Carl Johan Calleman, Ph. D.

    Utilisant de récentes découvertes en cosmologie et sa vaste compréhension du calendrier maya, le biologiste Carl Johan Calleman développe une alternative révolutionnaire à la théorie biologique de l’évolution de Darwin et, au-delà, à la théorie de l’aléatoire qui exerce son emprise sur la science moderne. Il démontre comment la récente découverte de l’Axe Central de l’univers est en corrélation avec l’Arbre de Vie des Anciens. Il dessine un contexte entièrement nouveau à la physique, en général, et aux questions sur l’origine et l’évolution de la vie en particulier. Il utilise ses connaissances scientifiques en biologie et cosmologie pour montrer que l’idée de l’univers porteur d’un dessein est bien réelle et que la vie n’est pas apparue sur Terre par accident. Cette nouvelle théorie de l’évolution biologique a de vastes conséquences en médecine, mais aussi en philosophie et métaphysique. Elle met en évidence que la géométrie sacrée et l’âme humaine ont leur origine dans l’Arbre de Vie. Dans cette nouvelle perspective, l’homme se retrouve au sein d’une hiérarchie de systèmes qui sont reliés entre eux et évoluent de manière synchronisée, et le fossé qui séparait science et religion s’estompe.

    Biographie de l’auteur : Originaire de Suède, Carl Johan Calleman vit aux Etats-unis et est titulaire d’un doctorat en biologie. Il a servi en tant qu’expert sur le cancer pour l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). II commence ses études sur le calendrier maya en 1979 et fait aujourd’hui sur ce thème des conférences dans le monde entier. Il est également l’auteur de Solving the Greatest Mystery of Our Time : The Mayan Calendar (Résoudre le plus grand mystère de notre époque : le Calendrier Maya).
    Son premier livre traduit en français est Calendrier Maya -- La Transformation de la Conscience.

  3. InterObjectif dit :

    EDEN
    La verité sur nos origines

    par Anton Parks

    (sortie fin 2011 aux Editions Nouvelle Terre)


      

    (artwork © 2011 ANTAS/PARKS)

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    « Presque tout ce qui existait autrefois a disparu. Puisque le cœur des rois et des hommes est aisément corruptible comme celui des dieux, le pouvoir de l’outil civilisateur s’est transformé en outil destructeur qui a apporté les guerres et la mort. Certains souvenirs qui n’auraient pas dû être oubliés, furent perdus à jamais… L’Histoire devint une légende et la légende devint un mythe ».

    Anton Parks

    À partir de 2006, Anton Parks a pris des cours de sumérien avec l’assyriologue Don Moore (1929-2010). Eden est son deuxième essai, pour lequel il aura passé des milliers d’heures à décomposer et traduire, entre 2008 et 2011, une série de tablettes sumériennes qui relate les épisodes du jardin d’Eden et de la Chute de l’homme, qui sont à l’origine des premiers chapitres de la Genèse, bien que ces derniers aient abondamment été transformés par leurs multiples rédacteurs. L’ouvrage Eden restitue la véritable histoire des dieux et du jardin d’Eden, telle que les Sumériens la connaissaient et tel que cet épisode fut transmis de génération en génération pendant des millénaires.


    Extrait de la présentation des tablettes du jardin et de la faute -- les textes originaux, traduis par Anton Parks, qui ont inspiré le début du récit de la Genèse:

    L’édition complète des tablettes traduites dans ce volume a été déterrée au cours de plusieurs campagnes de fouilles, effectuées entre 1889 et 1900 par des archéologues de l’université de Pennsylvanie (USA) sur le site de Niffer (Nippur), au cœur de l’ancienne Mésopotamie. Une vaste collection de textes en vieux cunéiformes sumériens gravés sur argile fut exhumée. Parmi ceux-ci figuraient de nombreux mythes aujourd’hui traduits et connus de tous les spécialistes et les passionnés. Mais il s’y trouvait également une dizaine de tablettes d’une importance capitale, en relation avec nos origines et la genèse biblique. Personne ne l’avait remarqué…

    La totalité du travail de reproduction et de translittération phonétique de l’ensemble de ces tablettes a été initialement effectuée par George Barton (1859-1942) et éditée par l’université de Pennsylvanie en 1918. À cet égard, et bien qu’il comporte de nombreuses imperfections, le travail de George Barton est tout à fait exceptionnel. Je n’ose imaginer le temps passé par celui-ci pour réaliser les relevés complets de ces documents en argile, et ensuite effectuer la décomposition en phonétique […].

    Il m’aura fallu près de quatre longues années pour finaliser cette tâche qui m’aura absorbé pendant des milliers d’heures. Le plus pénible de l’opération aura été de vérifier une à une les valeurs de tous les signes cunéiformes et de noter leurs définitions afin de préparer le véritable travail de traduction qui ne fut réalisé qu’entre janvier et mai 2011. C’est en réalisant cette longue opération « chirurgicale » que j’ai pu découvrir l’ampleur du travail de Georges Barton, mais aussi ses négligences […].

    J’ai voulu apporter le plus de transparence possible à ce travail de traduction. Comme le lecteur d’aujourd’hui ne souhaite plus être mystifié par de belles théories et qu’il s’agit ici de l’histoire de l’humanité et du jardin d’Eden, je me suis efforcé de placer de nombreuses notes de bas de pages où il pourra trouver les termes clés qui ont orienté ma traduction pour certaines phrases importantes de cette collection. J’ai aussi signalé toutes les fois où un mot fondamental aurait pu être négligé par l’un de mes prédécesseurs, afin que vous compreniez pourquoi la version que je propose est différente. Mon intention n’est pas de démontrer que mon interprétation est la meilleure, mais d’en expliquer les raisons.

    La longue composition que vous allez maintenant découvrir n’existe qu’en un unique exemplaire déterré il y a plus d’un siècle à Niffer (Nippur), la ville sainte d’Enlíl. Si ces tablettes n’avaient pas été retrouvées, si elles avaient été détruites par le temps ou par l’homme, nous n’aurions rien su de toute cette histoire fondamentale, sans aucun doute la plus importante du monde -- vous en jugerez par vous-même…

    Photographie du site de Niffer (Nippur), prise au cours d’une des campagnes de fouilles, effectuée entre 1889 et 1900 par des archéologues de l’université de Pennsylvanie (USA). C’est sur ce site que furent déterrées les tablettes du jardin d’Eden traduites par l’auteur.

    Ces documents furent sans doute rédigés par des apprentis scribes pour l’école du domaine ou pour sa bibliothèque, à l’exception du cylindre de fondation CBS 8383 qui est donc légèrement plus ancien. Le contenu de ces textes n’est pas difficile à interpréter, mais parfois simplement délicat à restituer en raison de sa forme archaïque étant donné qu’il est le plus souvent rédigé en vieux cunéiformes sumériens. La facture du modèle graphique employé pour graver ces tablettes en argile suggère que ces documents ont été rédigés au cours de la première moitié du 3e millénaire av. J.-C., ce qui nous renvoie aux plus anciens documents écrits, non pas en pictogrammes archaïques, mais bien en cunéiforme. À cette époque, la grammaire n’était pas la même que 300 à 500 ans plus tard. Les textes sont bruts, les articles, les conjugaisons et les accords sont rares, voire carrément absents, particulièrement sur le cylindre de fondation CBS 8383, ainsi que sur la petite tablette CBS 8322. De la même façon, les préfixes et suffixes nominaux, les déterminatifs, les génitifs composés et autres exotismes de l’écriture cunéiforme sont très rares alors qu’on peut les trouver sur des documents rédigés en pictogrammes archaïques, qui sont censés être légèrement plus anciens. Seuls quelques pronoms personnels et certains préfixes verbaux apparaissent parfois. Le sens général se comprend uniquement à travers le contexte […].

    Avec cet ensemble de tablettes, nous ne sommes donc pas encore en présence du style littéraire et savant des grandes compositions sumériennes de l’époque babylonienne, ni du style d’écriture sumérien du domaine juridique de l’époque d’Akkad. Des textes comme CBS 14005 et CBS 11065, par exemple, emploient du vieux sumérien écrit avec des signes babyloniens anciens. Dans ce type de composition, un même terme est parfois gravé en sumérien et en vieux babylonien quelques lignes plus loin – c’est assez déroutant ! .

    Pour en rajouter encore quant à la singularité de ce travail, j’ai aussi régulièrement rencontré des pictogrammes archaïques sumériens dans ces tablettes, ce qui démontre pour le moins que les langues sumériennes et akkadiennes ont cohabité très tôt, pour ne pas dire dès le début. .

    Le style narratif employé est assez austère. Contrairement au contenu des plus grandes épopées ou simplement des contes sumériens plus récents, il ne s’y trouve aucune morale venant commenter ou expliquer un fait pénible. Je tiens à alerter le lecteur en lui signalant par avance que le contexte est souvent difficile. L’humanité endosse un rôle peu glorieux, elle est réduite au rang d’animal, d’esclave au service d’une bande de tyran « venue de l’univers », laquelle est en possession d’une certaine technologie qui nous échappe encore aujourd’hui. Comme nous le verrons, cette communauté de dieux semble disposer de connaissances génétiques importantes, elle a en sa possession des « oiseaux » ou plus simplement des « chars célestes » avec lesquels elle serait venue, mais emploie des technologies purement terriennes comme celle de savoir couler le métal. Cette communauté appelée les Digir (« dieux ») ou simplement les Anunna(ki) est en guerre contre des adversaires inconnus, non identifiés, mais elle rencontrera également d’importantes difficultés auprès du genre humain.

    Anton Parks

    TABLE DES MATIÈRES D’EDEN

    INTRODUCTION

    UN PASSÉ FRAGILE
    1. Les sources : les textes sur argile
    2. Le problème des deux fleuves bibliques
    3. Inondations, guerres et pillages en tout genre
    4. L’objectif de cet ouvrage

    1ère partie -- LES RACINES DU CIEL
    1. La formation du Ciel et de la Terre
    2. L’implantation des Elohim sur la Terre -- BM 74329

    2e partie -- LES RACINES DE L’EMBRASEMENT
    1. L’Enûma Eliš et l’origine des dieux
    2. Marduk et le Dukù
    3. La bataille céleste et le destin de l’homme

    3e partie -- LES RACINES DE LA TERRE
    1. La demeure des dieux : Nibiru vs Dukù
    2. Présentation des tablettes du jardin et de la faute
    3. L’arrivée des dieux guerriers sur Terre et l’implantation du dépôt et du jardin -- CBS 8383-a
    4. L’homme pénètre illégalement dans le jardin -- CBS 8383-a-b
    5. La contamination du jardin -- CBS 8383-b-c
    6. La servitude de l’homme dans le jardin -- CBS 14005-a-b
    7. Le Serpent Enki révèle le Secret des dieux -- CBS 8322
    8. La diffusion du Secret interdit à l’humanité et ses effets -- CBS 11065-a
    9. La punition des dieux -- CBS 11065 -- col. 5
    10. La véritable chute de l’humanité -- CBS 11065 -- col. 6

    4e partie -- LES RACINES DES LARMES
    DÉCOUVERTES ARCHÉOLOGIQUES ET DESTRUCTIONS DES DEUX ARBRES DE L’EDIN:
    1. UMMA-NA ou humain
    2. Autopsie des deux arbres de l’Edin
    3. Un conflit historique, effet miroir sur un passé plus ancien…
    LES CHRONIQUES ROYALES DE L’ARBRE DE LA PÉNÉTRATION DU BIEN ET DU MAL :
    1. Les raisons qui vont entraîner la « faute » en Edin
    2. L’homme qui va provoquer la « faute » en Edin
    3. L’homme de la Femme Sage est chassé du terrain de l’Edin
    4. Une histoire de conflit sans véritable fin…

    Epilogue : L’INFECTION DU MONDE

    Planches de travail de l’auteur -- fac-similés des tablettes sumériennes du Serpent, du jardin et de la chute de l’homme (série CBS de l’université de Pennsylvanie)


    Tablettes traduites par l’auteur pour l’ouvrage Eden :

     
    L’arrivée des dieux guerriers sur Terre et l’implantation du dépôt et du jardin -- CBS 8383-a   L’homme pénètre illégalement dans le jardin -- CBS 8383-a-b

     
    La contamination du jardin -- CBS 8383-b-c

     
    La servitude de l’homme dans le jardin -- CBS 14005-a-b

     
    Le Serpent Enki révèle le Secret des dieux -- CBS 8322-a-b

     
    La diffusion du Secret interdit à l’humanité et ses effets -- CBS 11065-a   La punition des dieux et la véritable chute de l’humanité -- CBS 11065-b-c

    Courts extraits des traductions effectuées par l’auteur :

    « [Les dieux] vinrent en puissance de l’au-delà du temps, ils furent portés, un jour, par la [rébellion] de l’univers ». La nourriture d’Enlíl leur donnerait la vie. À l’égard de la Dame Serpent, il y eut une imploration (car) elle accordait la faveur qui les ferait tous vivres […]« .
    CBS 8383-a, colonne 1, lignes 1 à 7

    « L’abondance [des dieux], il la restaurait. Notre Šatam (administrateur) s’exclamait ; notre Šatam s’exaltait : il offrait sa protection à la cité. Il agrandissait la demeure […] (Sa femme Ninkharsag parla de son projet) :‘Avec cet aménagement apparaîtra la prospérité ; un réservoir clos -- un piège à eau -- devra être installé. Ma bonne nourriture qui sera produite devra être abondante. Cet Eden ferme, traversé d’eau, devra être irrigué par un cours d’eau qui sera en cascades’. Un grand et puissant cours d’eau protégé devait jaillire en avant ; il augmenterait le rendement (d’eau) tournoyant de notre dame ».
    CBS 8383-a, colonne 4, lignes 2 à 10

    « [Les dieux] déversèrent beaucoup de jarres du Tigre sacré et de l’Euphrate sacré -- sceptre divin de notre protecteur Enlíl. (À cette époque) l’homme ne produisait rien. [2 lignes brisées]. Vers la source de vie, le divin seigneur (Enlíl) leva les yeux ; sur l’homme diminué, il posa son regard insistant. La troupe venue de l’univers ne s’était pas arrêtée ; elle avait mis la main sur le faible. Sur le faible, elle ne [donna] aucune protection ».
    CBS 8383-a, colonne 6, lignes 2 à 15

    « Oh, notre dame, l’homme se multiplie loin de la montagne ! Semblablement à nous, il s’est tenu debout dans la butte du Grand Conseil Divin. Son pied s’est trouvé dans notre puissant territoire, il l’a pillé de sa main pleine. Il s’est tenu debout sur les pelures (de fruits ?) ; il a cueilli de pleins récipients de roseau ».
    CBS 8383-b, colonne 12, lignes 12 à 15

    « L’animal dénudé de l’extérieur, enve[loppé] d’un vêtement sombre ; l’animal, l’animal ! Il avait prononcé (le nom) de notre frontière, il l’avait saisi ! Il s’était tenu debout, par quatre fois, il avait forcé le passage [par quatre fois !]« .
    CBS 8383-b, colonne 15, lignes 11 à 15

    « Le Serpent garant des destinées de la demeure avait le pouvoir de révéler le destin de l’homme en charge du talus (divin) ».
    CBS 8322, colonne 1, lignes 5 et 6

    « A chaque fois qu’Enki était présent, il (lui) fit goûter (son) destin, hélas, dans la propriété, hélas ».
    CBS 8322, colonne 2, lignes 5 et 6

    « Le puissant artisan-responsable avait enseigné [le Secret], hélas, il en parla à la douce femme qui enfante ».
    CBS 11065-a, colonne 2, ligne 23

    © 2011 Anton Parks (extraits exclusifs du site antonparks.com

  4. Yann Yoro dit :

    28 secondes en 2012…

    Tome 1 − Première partie : les 14 premières secondes

    (roman numérique d’anticipation)

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    PRÉSENTATION

    Devant l’illustre gare de Mumbai, en cette matinée du 21 mai 2012, Jivan attend l’autobus qui le ramènera chez lui, à l’issue d’un voyage initiatique de douze années.

    Vingt-huit secondes !

    C’est la durée de l’attente prévue, et c’est également l’occasion, pour le lecteur, d’exécuter vingt-huit plongeons spectaculaires jusqu’au plus profond de l’organisme de Jivan, mêlant sciences médicales, énergétiques ou ésotériques.

    Mais c’est aussi l’opportunité de rencontrer autant de personnages, plus attachants les uns que les autres, tous mystérieusement reliés à chacun des organes, cellules ou tissus explorés : Cassandra à la langue trifide à New York, Ramzi l’aveugle au Caire, ou Binh Minh effectuant sa folle traversée de Séoul à moto, en passant par O-Fugoro-San sur le marché aux poissons de Tokyo, Nduma dans la savane du Zimbabwe ou Lokomis sur les océans…, sans oublier le vénérable tibétain Yujya, dans sa grotte au sommet du Mont Kailash.

    Sous l’œil énigmatique de l’éclipse annulaire du Soleil -- qui a lieu au même moment sur plusieurs continents -- chacun va vivre une seconde décisive de sa vie.

    Car il semble que cette danse entre la Terre, la Lune et le Soleil les guide tous, de façon très subtile, vers un instant (r)évolutionnaire de leur existence.

    Vingt-huit perles de vie, liées par le fil conducteur de l’éclipse.

    Pour quelles raisons de nombreuses traditions ancestrales ou religieuses ont-elles défini l’année 2012 comme une étape cruciale dans l’évolution de l’espèce humaine ?

    Quelles réalités se cachent derrière notre perception du temps, de l’espace et de la matière, et surtout, comment l’Amour pourra t-il restaurer l’harmonie et le bonheur ?

    De la nanotechnologie la plus moderne au calendrier maya, des bases militaires secrètes des grandes puissances aux paysages merveilleux et sauvages de la Terre, des échanges d’adrénaline d’une synapse neuronale à l’interprétation du rôle des trous noirs au sein des milliards de galaxies composant l’Univers, d’une réflexion non exhaustive sur l’état psychique et environnemental de la Planète à de nombreux clins d’œil sur des personnalités qui ont gravé leurs noms dans le grand livre de l’Histoire de l’humanité, l’auteur aborde -- au rythme cardiaque de Jivan (Boum, Boum) – la possibilité d’une meilleure prise de conscience des capacités sous-exploitées de l’esprit, du cœur et de l’âme.

    Tout un programme, dans vingt-huit petites secondes !

    L’INTERVIEW DE L’AUTEUR :

     
     
    LE MOT DE L’AUTEUR :

    Voici venu le premier véritable moment, pour l’humanité, de prendre globalement conscience de l’interdépendance de chacun de ses membres, ainsi que de son côté merveilleux.

    Durant les « 28 secondes » faisant l’objet de ce roman, j’ai voulu plonger au plus profond de la fabuleuse machinerie qu’est le corps humain, parfait miroir de l’Univers, en portant une attention particulière à Jivan, mystérieux fil conducteur qui se dévoile peu à peu, chapitre après chapitre.

    Mais au-delà des insondables abîmes quantiques de son organisme, j’ai également souhaité faire parcourir au lecteur la Planète entière afin qu’il y contemple sa propre image, présente entre orient et occident, nord et sud, sciences et religions, traditions et modernités, recherche de pouvoirs extérieurs ou de bonheur intérieur.

    Une vision de nos systèmes et de nos environnements matériels et spirituels qui, je l’espère, nous aidera à mieux percevoir pour quelles raisons nous sommes divins.

    En vous souhaitant un voyage parfait.

    • InterObjectif dit :

      Voici un aperçu du début du livre de Yann :

      SECONDE 1

      LES YEUX

      « On ne voit bien qu’avec le cœur.
      L’essentiel est invisible pour les yeux. »

      (Antoine de Saint-Exupéry − Le Petit Prince)

      Lundi 21 mai 2012, il est 5 heures 21 minutes à Mumbai, sur la côte occidentale indienne.

      Mille milliards de milliards d’électrons pénètrent simultanément dans la membrane réactive de l’écran, composée d’une mosaïque complexe de minuscules particules minérales. L’information est aussitôt traitée sous forme positive ou négative et, sur le panneau vitré, apparaît une succession asymétrique de pixels noirs et bleu clair.

      Alors que les caractères « 28 secondes » se dessinent sur le tableau de contrôle de l’arrêt de bus, un nombre incalculable de photons en jaillissent et parcourent quasi instantanément les cent huit centimètres qui les séparent de la fine couche de liquide lacrymal recouvrant les cornées transparentes de Jivan. Nullement freinés, les photons sont juste très légèrement déviés en passant à travers ces puissants dioptres, avant de plonger dans la substance visqueuse qui contribue à conserver sa forme arrondie à l’œil.

      En cette aube qui naît sur la magique Mumbai − la plus grande cité d’Inde, également connue sous l’ancien nom de Bombay −, les iris de Jivan, du même vert émeraude que ceux de sa grand-mère maternelle, se contractent légèrement pour contrôler l’entrée de la lumière dans ses yeux.

      Percutant ses cristallins translucides à la vitesse de 299 792 458 mètres à la seconde − la vitesse de la lumière −, les innombrables photons transpercent les petites lentilles biconvexes d’un centimètre dont le pouvoir réfringent permet à ces particules de lumière de diverger alors vers la rétine en un éventail tridimensionnel.

      Après avoir traversé une autre substance un peu poisseuse, leur excursion fulgurante s’arrête enfin dans les microvillosités des millions de cellules photoréceptrices des rétines où l’image des symboles « 28 secondes » se reproduit en une parfaite réplique inversée. Et les pupilles noires de Jivan étant séparées d’environ six centimètres, ce sont deux images légèrement décalées qui ont été photographiées afin de lui fournir une vision stéréoscopique. Elles vont ensuite fusionner dans son cerveau pour former une image tridimensionnelle unique, lui donnant ainsi la notion de relief.

      C’est alors que Soupçon d’éclair électropunk − un de ces photons dont on ne sait jamais s’ils vont se comporter comme une particule ou une onde − emboutit la membrane de Coquille arc-en-ciel, un des quatorze millions de cônes qui saisissent les couleurs et les détails, et y décharge instantanément une énergie de trois électrons-volts, aussitôt absorbée par un pigment visuel, la rhodopsine.

      C’est ce grain de couleur rétinien qui va permettre la transformation du signal photonique en une excitation électrique. Sous l’action de la lumière, la décoloration de la rhodopsine va en effet façonner un conduit dans lequel les ions calcium vont se précipiter, déclenchant un influx nerveux, quelques millièmes de seconde à peine après l’émission du signal lumineux.

      Jivan est là, devant le Chhatrapati Shivaji Terminus, la célèbre gare centrale des films de Bollywood, qui s’éveille fiévreusement en cette heure matinale. Il est en route pour son village natal, situé à une cinquantaine de kilomètres de l’immense mégalopole qu’est devenue Mumbai l’éléphantesque, Mumbai la fourmillante, Mumbai la tigresse.

      Il attend le bus.

      Son regard vient à peine de se poser sur l’écran de contrôle de l’arrêt, que déjà le message électrique file le long de ses nerfs optiques constitués d’un million d’axones, prolongements des cellules de la rétine.

      À partir de là, les influx nerveux vont courir à quatre-vingt-dix mètres à la seconde ! Ils sont entretenus par une incroyable machinerie bioélectrique de diffusion d’ions à travers les membranes cellulaires. Ils suivent les fibres provenant de la rétine et, en utilisant ces véritables plates-formes d’échanges d’informations que sont les synapses, ils vont sauter d’un neurone à l’autre grâce à l’intervention d’une substance chimique nommée neurotransmetteur, dont le plus connu est l’adrénaline.

      Le message nerveux d’information visuelle va enfin terminer sa course dans le lobe occipital de Jivan, et le trajet, d’une vingtaine de centimètres depuis la cornée jusqu’à la partie postérieure de son crâne, n’aura duré que quelques centièmes de seconde. Mais il en faudra encore quelques autres pour que l’information soit analysée : de nombreux neurones vont maintenant être sollicités pour que Jivan comprenne la signification des caractères qu’il a enregistrés en regardant cet écran.

      C’est en effet grâce à son expérience passée − comme le comptage, dès sa plus tendre enfance, des œufs de poule avec sa mère et sa grand-mère dans la grange familiale − que des zones de mémoire vont s’allumer, en d’autres endroits de son cerveau, lui signifiant que le premier symbole représente le nombre « vingt-huit ».

      Le second réveille d’autres souvenirs, associés à l’apprentissage de la lecture à l’école. C’est une succession de lettres, formant un mot ayant un rapport avec le temps… le temps qui passe.

      Il s’agit du mot « secondes », un soixantième de minute.

      Associant les deux symboles, d’autres neurones envoient ensuite l’information décryptée dans l’aire de compréhension des perceptions visuelles.

      BOUM, BOUM…

      Dans cette grosse masse graisseuse et molle de trois livres qu’est l’encéphale de Jivan, des microdécharges électriques, semblant mener une danse fulgurante et folle, se mettent à sauter d’un prolongement nerveux à une autre cellule, déclenchant des tempêtes biochimiques qui libèrent des milliers de neurotransmetteurs et d’hormones. Une partie de ces molécules est propulsée dans la circulation sanguine pour agir à distance sur certains organes, sur des muscles et d’autres neurones qui, à leur tour, vont renvoyer différentes informations dans le reste du corps…

      Le miracle physico-chimique s’opère et, à ce moment précis, soit quelques dixièmes de seconde après l’allumage des caractères « 28 secondes » sur l’écran de contrôle, Jivan comprend qu’il reste très peu de temps avant que son bus n’arrive. Il n’aura pas à attendre, la précision des ordinateurs municipaux reliés aux GPS embarqués sur les transports en commun étant devenue la règle.

      Un message de patience de courte durée arrive donc au niveau de la zone responsable de la notion de temps, enclenchant un compte à rebours instinctif dans son système chronobiologique. Il s’agit de patienter seulement vingt-huit petites secondes avant que la porte du bus s’ouvre devant lui et qu’il puisse y monter et s’y asseoir… Vingt-huit toutes petites secondes avant d’entamer son dernier trajet, clôturant ainsi un voyage commencé douze ans plus tôt…

      Une giclée d’endorphine, mêlée d’adrénaline et de dopamine, est libérée dans tout son organisme pour lui procurer soulagement, attention et promptitude. Sa quête est presque terminée ; il va pouvoir retrouver les siens et partager avec eux son expérience.

      Les fibres musculaires des yeux et du cou de Jivan reçoivent alors, presque simultanément, un message de décontraction afin qu’il baisse le regard. L’information recherchée en observant le panneau de contrôle de son arrêt de bus a été obtenue rapidement, et son corps doit maintenant se recentrer sur une attitude moins gourmande en énergie.

      Il ne devrait pas se passer grand-chose en vingt-huit secondes…

      Il est 5 heures 21 minutes et 1 seconde à Mumbai, soit UTC (Temps universel coordonné) + 5 h 30.

      SOULEVONS UN COIN DU VOILE

      « … Temple d’Isis, autel de mon mythique hymen,
      Tes voiles sont tombés au-devant de ma main ;
      Et dans les profondeurs de ton ombre sévère
      Que le profane ignore et que l’esprit révère,
      Pauvre aveugle inondé de vie et de clarté,
      J’ai passé du néant à l’immortalité ! »

      (Leconte de Lisle − Le voile d’Isis)

      Ramzi Cherkaoui tremblait comme la queue du crotale avant l’attaque. Des ondes d’angoisse parcouraient tout son corps. Il tenta de calmer son cœur affolé en respirant profondément plusieurs fois. Il s’était perdu ! Il ne savait pas où il était ni même et surtout comment en sortir.

      Il avait, par excès de confiance dans ses dons de repérage, quitté quelques instants plus tôt la proximité rassurante de son grand frère Hassan accompagné de sa petite amie Malika. Il s’était enfoncé seul dans ce dédale : ayant senti quelque chose, il leur avait lancé un bref « Je reviens, je ne suis pas loin »…

      Erreur grossière : de couloirs en galeries, il avait eu beau retourner dix fois sur ses pas, il lui fut impossible de les retrouver ! Il avait perdu son fil d’Ariane, dans ce labyrinthe inconnu.

      Le jeune Égyptien avait crié, couru tant bien que mal dans l’obscurité. Personne ! Il avait dû se rendre à l’évidence : aveugle à 95 % depuis l’âge de sept ans, il se trouvait à présent quelque part sous terre, isolé dans un enchevêtrement de couloirs millénaires menant à des marches qui, le plus souvent, ne faisaient que s’enfoncer davantage. Sa lampe de poche ne pourrait lui servir qu’à se faire repérer de son frère, si jamais il perdait aussi la possibilité de crier…

      Il appelait en effet régulièrement Hassan, de toute la force de sa voix, surtout quand il s’engageait dans un nouvel et étroit escalier descendant. Car au lieu de chercher à remonter − ce qui était le seul moyen de s’extirper de ce lieu, il en était bien conscient −, sa curiosité et une force incontrôlable l’attiraient sans cesse un peu plus vers les profondeurs mystérieuses.

      Son souffle haletant résonnait le long des parois de pierre insensibles.

      Quelques heures plus tôt, son père avait quitté le domicile familial pour relayer l’oncle de Ramzi à la boutique. Il travaillait la nuit dans un bazar du souk Khân Al-Khalili, cet immense marché aux échoppes débordantes de marchandises qui semblaient grimper le long des façades, jusque sur les balcons des premiers étages. Au cœur des cent mille parfums de l’Orient et des appels retentissants du quartier marchand, les rues grouillantes étaient envahies de tentures bigarrées et de lumières multicolores.

      Leur maison se trouvait au centre historique d’Al-Hisaniyin qui comptait une dizaine de milliers d’habitants. La bourgade était située entre la périphérie de la capitale égyptienne − Le Caire, mégalopole la plus peuplée d’Afrique et du Moyen-Orient qui venait d’atteindre le chiffre hallucinant de vingt millions d’habitants − et la pointe sud du cône de cent cinquante kilomètres que formait le delta du Nil, oasis de verdure semblable à un gigantesque entonnoir placé aux portes du désert.

      Huit ans auparavant, Ramzi avait perdu sa mère ; il n’avait alors que quinze ans. Et depuis leur adolescence, son frère et lui devaient se débrouiller seuls quand leur père partait travailler. Mais ce soir, avec Hassan d’un an son aîné, et Malika qui vivait chez eux − le plus souvent dans la chambre d’Hassan qui ne la laissait guère sortir −, ils avaient été enchantés de se retrouver sans surveillance. En effet, le matin même, Ramzi avait failli tomber dans une sorte de puits qui était apparu au fond du jardin, suite à un éboulement de terrain sans doute provoqué par les fortes pluies de ces derniers jours. Il n’en avait parlé qu’à son frère, lequel avait récupéré une vieille corde de chantier, et ils avaient décidé que, la nuit venue, ils s’enfonceraient dans les entrailles de la planète, un peu comme Alex Lidenbrock, le héros du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne.

      N’emportant avec eux qu’une petite quantité d’eau ainsi que des lampes torches, ils avaient pénétré vers minuit dans cette ancienne grotte souterraine − dont une partie de la voûte venait de s’écrouler −, quittant avec une légère appréhension la terrasse de verdure qui surplombait la ville, inondée de lumière décolorée sous la voûte étoilée de ce printemps 2012.

      La sueur mêlée de poussière palpitait sur les tempes de Ramzi au même rythme que son cœur. Bon ! Il ne fallait surtout pas qu’il panique. Il devait plutôt reprendre son souffle et tenter d’examiner calmement la situation. En faisant tourner machinalement entre ses doigts sa bague de quartz bleu oasis, il s’appuya contre le mur de pierre de cet édifice, sans aucun doute vieux de plusieurs milliers d’années. Les galeries ne mesuraient guère plus d’un mètre de large, pour presque deux de haut. Il venait de pénétrer dans un monde nouveau, privé de ses repères habituels.

      Il avança prudemment, sondant l’inconnu autour de lui, ses mains glissant sur la pierre fraîche et dure. Continuant de se déplacer ainsi, il perçut bientôt comme un léger relent de moisi, une émanation froide d’air qui aurait perdu sa substance vitale. Tout son corps était aux aguets, à la recherche du moindre stimulus…

      Soudain, ses phalanges se crispèrent sur la paroi :

      Mais… c’est l’Oudjat ! Le symbole de la connaissance !

      Grâce à son expérience de la lecture du braille depuis son enfance, Ramzi avait développé une hypersensibilité du sens tactile qui compensait la défaillance de son sens visuel. Et là, sous la pulpe de ses doigts, il reconnaissait des formes en creux et en relief, idéogrammes de facture apparemment très ancienne, mais en même temps assez sophistiquée. Tentant de les décrypter, il s’aperçut rapidement qu’on y parlait de l’histoire du Soleil, de la Lune et de la Terre ; et qu’on y décrivait le chemin de la Vie.

      Ramzi laissait glisser ses mains avec agilité sur les symboles. Lui, simple étudiant de vingt-trois ans inscrit en histoire de l’art égyptien à la Faculté pour non-voyants du Caire, était en train de déchiffrer des textes que probablement personne n’avait vus depuis plus de cinq mille ans, voire bien davantage ! Son cœur s’emballa de plus belle, mais, cette fois, ce n’était pas la peur ou la course qui le faisait battre si vite, c’était l’excitation ! Ses yeux aveugles grands ouverts sur le vide brillaient d’émotion, et son visage exalté frôlait la roche, presque à l’embrasser.

      Passionné par sa découverte, il traduisait ce que lui disaient les signes, gravés sur une bande d’une vingtaine de centimètres de haut, de chaque côté du couloir. Ils parlaient de l’énergie des étoiles, et mentionnaient l’Ancêtre du dieu Amon − Celui dont on ne connaît pas le nom −, le Créateur de tous les soleils.

      Ramzi prit conscience d’avoir pénétré dans un endroit sacré, un très ancien temple construit sous terre, ou peut-être enseveli bien plus tard. Le sable avait bien recouvert des villes entières dans le désert et même le Sphinx, symbole de l’ère du Lion, il y avait des milliers d’années ! Mais il pressentait qu’il ne s’agissait pas d’un sanctuaire ordinaire : au lieu de s’élever, il s’enfonçait…

      Il continua la lecture des hiéroglyphes : le Père Céleste faisait brusquement place à Sa fille (ou à Sa mère, Ramzi avait du mal à le préciser tant les caractères étaient équivoques à ce sujet) ; il semblait même qu’il y eût deux nouvelles divinités identiques !

      Mais bien sûr !… Ramzi comprit tout à coup que les signes qui dansaient sous ses doigts lui racontaient l’histoire de Tefnou et Shou, les enfants d’Atoum « Le Fini ». Celui qui avait réussi, par la seule force de sa volonté, à sortir de Noun « Le Néant », cet océan primordial dans lequel Il se tenait dans la position du lotus.

      C’était Lui, le Mage Ultime, le Grand Architecte de l’Univers ; et Ses enfants jumeaux semblaient être comparés à… des particules primordiales, sortes de protons et neutrons − son frère Hassan, assistant en physique nucléaire, lui en avait parlé récemment −, opposés mais complémentaires. Ces dieux-forces avaient ensuite enfanté le Ciel et la Terre, Nout et Geb, qui tournoyaient tels des électrons autour de noyaux, en vue de composer les premiers atomes de matière.

      Dans ce monde souterrain ancestral, les divinités s’entremêlaient comme des particules quantiques, et Ramzi avait des difficultés à définir les liaisons qui les unissaient. De la même façon, le temps, la vie et la mort s’enchevêtraient dans une danse infinie de réincarnations.

      Une entité revenait cependant fréquemment, sous différentes formes : une certaine Az-om pouvait-il traduire, comme un mélange de Azet, ou Iset (définie par le symbole du trône) et d’Amon dont elle aurait pris les pouvoirs magiques. Az-om, plus connue sous le nom d’Isis, la créatrice, sœur et épouse d’Osiris qu’elle avait ressuscité − après que leur frère Seth, jaloux, l’avait fait jeter dans le Nil, coupé en quatorze morceaux et enfermé dans un sarcophage.

      Mais Isis était surtout décrite comme un ange blanc venu du Nord − à travers la mer − pour s’accoupler avec Osiris, l’homme noir du Sud qui avait descendu le Nil jusqu’à ce point précis, quand la mer était encore aux portes de ce lieu, avant que le delta du Nil ne se formât. Et Isis avait alors enfanté Horus, dieu des hommes, qui regarde le Soleil par l’œil du faucon, légèrement bridé, comme celui de l’homme de l’Est lorsqu’il contemple l’astre du jour se coucher à l’ouest…

      Ramzi s’arrête soudain, avec révérence. Sous ses doigts, il vient de reconnaître le symbole de l’Ânkh : une tige présentant une boucle à une extrémité, et deux bras plus courts, s’élançant de chaque côté de la base de l’anneau.

      Son surnom de Jinni, que lui ont donné ses amis étudiants qui le considèrent parfois comme un « vrai génie » pour traduire les textes anciens, lui revient en mémoire et le fait sourire. Car l’évidence s’impose progressivement à lui : cet Ânkh, symbole de vie, d’éternité et d’amour − utilisé par tous les pharaons et les dieux − est ici associé à la forme du Nil d’il y a huit à dix mille ans, quand il se jetait presque directement dans la mer ! La tige représente les six mille kilomètres du fleuve, depuis son origine, entre les lacs Victoria, Tanganika et Tana ; la boucle symbolise la naissance du delta, et les branches, les deux fleuves fils qui serpentent au milieu des alluvions. Celles-ci commençaient à peine à se déposer après la période que les anciens avaient nommée « Le Grand Cataclysme ».

      Ramzi n’en revient pas : les égyptologues du monde entier avaient l’explication de l’origine de l’Ânkh sous leurs yeux depuis toujours ! Pourtant, relativement peu de théories avaient fait le rapprochement avec le fait que le delta n’était pas autant formé en ces temps reculés…

      Les dessins en relief ajoutent que l’Ânkh évoque à la fois l’accouplement de l’homme et de la femme, l’association du papyrus et du lotus, mais aussi l’union du Nil et de ses poussières de terre d’Afrique avec la mer, matrice de toute vie. Les dieux et l’humanité se sont rencontrés ici autrefois et ont célébré ensemble leur nouvelle alliance. Leur scribe Thodt a confié aux hommes l’Ânkh sacré − symbole de l’origine de leur Histoire − pour qu’ils se souviennent de cette union ; il a ensuite béni ce lieu du nom de la puissante déesse fécondatrice et unificatrice : Isis.

      Des mots se mettent à défiler dans l’esprit de Ramzi : ainesis (louange en grec)… Isis-ainesis (louange à Isis)… Isis-aniyin… Hisaniyin… Al-Hisaniyin ! Son village ! Ce lieu situé au-dessus de sa tête chantait sa glorification à Isis ; c’était une offrande de grâces à la déesse-mère de la vie !

      L’intrépide aveugle manque se heurter contre un brusque décroché qui rétrécit de moitié la largeur du couloir. Il doit maintenant se baisser et marcher légèrement en crabe pour ne pas toucher, de ses épaules ou de sa tête, les murs et le plafond. De plus, le passage a pris une inclinaison descendante assez raide.

      Grâce à ses connaissances en égyptologie et à sa prescience de non-voyant, Ramzi comprend soudain qu’il se dirige vers le cœur d’une pyramide… très particulière : non seulement elle est souterraine… mais surtout, elle est inversée !

      Il devine en effet que son sommet est orienté vers le centre de la Terre, tandis que ses quatre angles « de base » fixent le ciel et les étoiles à travers les quatre points cardinaux : c’est une sorte de boussole géante en forme de coupe, symbole intemporel de la féminité et de la fécondité. Le jeune Cherkaoui est alors convaincu que la pointe de cet édifice − le pyramidion, archétype de l’unité divine − est située sur l’ancien lieu de naissance du delta du Nil.

      Abasourdi par ce qu’il vient de réaliser, Ramzi s’arrête : le sol est redevenu horizontal et les parois ont disparu. Il vient de pénétrer dans une pièce et retient sa respiration, car, au fond de lui-même, il perçoit clairement maintenant qu’il se trouve au point central de ce monumental sanctuaire.

      Il pense tout à coup à la statue voilée d’Isis, trouvée à Memphis. La déesse y est représentée recouverte d’un voile noir, et sur le socle de son trône est gravée une inscription : « Je suis tout ce qui fut, ce qui est, ce qui sera et aucun mortel n’a encore osé soulever mon voile ».

      Une myriade de frissons électrise sa colonne vertébrale tandis qu’il avance prudemment un pied sur le sol poussiéreux, une main palpant l’espace devant lui, telle l’antenne d’un insecte cherchant la moindre vibration susceptible de lui fournir une information. Avec la curieuse sensation d’être perdu au cœur de l’infini intersidéral, il risque un deuxième pas, puis un troisième… et bute sur un soubassement de pierre.

      Un cénotaphe ? Qui serait dédié à Isis ?

      Il ose à peine le toucher, et c’est avec d’infinies précautions qu’il tente de reconnaître la forme globale. Ramzi a du mal à en croire ses propres capteurs sensoriels : l’hypogée est rond ! À peu près trois mètres de diamètre, et un mètre vingt de haut. Une surface lisse comme du verre, sans aucune épigraphe ni la moindre trace de joint pouvant laisser soupçonner l’existence d’un couvercle. La tholos paraît comme soudée au sol. Le long des parois délimitant la salle carrée d’environ sept mètres de côté, pas le moindre hiéroglyphe, et aucune ouverture. Le mystère règne…

      Ici s’arrête le monde sourit-il intérieurement en pensant à la parabole grecque de l’aveugle touchant un mur. Et doucement, il se met à effleurer le dôme poli, tout en fredonnant machinalement Crazy Love, une chanson qu’il écoute très souvent sur son lecteur audio, surtout l’interprétation blues de Ray Charles :

      « Elle possède un chouette sens de l’humour quand je ne me sens pas bien
      Et quand je vais la voir alors que le Soleil se couche,
      Mes problèmes disparaissent, mes chagrins disparaissent,
      Mes souffrances disparaissent, dans la nuit comme un voleur.
      Elle me donne l’amour, l’amour, l’amour, l’amour, l’amour fou. »

      Ramzi cherche à définir la teinte de cette matière vitreuse, qu’il se met à palper avec l’intention d’en savoir un peu plus sur cet étrange naos. Il ne peut pas rationnellement l’expliquer, mais il a un don pour « sentir » les couleurs, en se concentrant profondément sur les textures. Et il ne se trompe que très rarement…

      Et c’est alors qu’il voit !

      Il discerne une couronne dorée, qui s’éclaire peu à peu sous ses mains caressantes, jusqu’à devenir un magnifique anneau de lumière hyaline et chaude, qui ceint le pourtour de ce qui apparaît maintenant comme un fabuleux oculus horizontal.

      Le jeune Égyptien s’écarte tout d’abord vivement de ce surprenant cercle éclatant, mais au bout de quelques secondes, il s’en rapproche à nouveau, avec circonspection. Au milieu de cet « écran », il aperçoit quelques points brillants qui semblent à première vue disposés de manière aléatoire ; mais, après un bref instant d’observation, il reconnaît les constellations d’Orion et du Taureau, ainsi que celle du Grand Chien.

      Il voit ! Comme dans ses souvenirs de petit enfant ! Et c’est fantastique !

      Le signe de l’Ânkh apparaît alors en lumière pure, tranchant sur le fond noir sidéral, et vient se placer au centre de la lentille géante, tandis que les astres environnants se positionnent chacun afin que Sirius s’inscrive juste sur le nœud de la croix ansée, qui évoque l’union de toutes choses.

      Ramzi se rappelle alors que cette étoile, qui se trouve au niveau de « la truffe » du Grand Chien, est la plus brillante du ciel. C’est son apparition qui, tous les ans, annonce les crues du fleuve sanctifié, synonymes de fertilisation des sols ; et c’est encore elle qui figure Isis dans la mythologie. L’ensemble est parfait : les configurations stellaires se reflètent sur le sol d’Égypte, et le Nil lui-même semble être un miroir de la Voie lactée.

      Les pyramides de Khéops, Chéphren et Mykerinus, ainsi que celles d’Abou Rawash, de Zaouiet El-Aryan et bien d’autres encore, ont été érigées en conjonction avec les plus remarquables de ces astres flamboyants qui illuminent nos nuits. Et même les ingénieux conduits d’aération des salles royales − qui permettaient aux pharaons d’accéder à l’immortalité − sont parfaitement orientés en direction d’Orion, qui représente Osiris, symbole de résurrection.

      Toutes les pyramides de cette région de l’Égypte avaient donc été implantées selon la carte d’une partie du ciel, mais surtout en fonction de l’emplacement où Sirius-Isis la déesse créatrice − celle pour laquelle les peuples anciens avaient la plus grande adoration − allait pouvoir le mieux engendrer la vie, c’est-à-dire… à l’entrée du delta fécond !

      Ce lieu − qui fut celui de la rencontre des peuples et des éléments, cette zone d’où la richesse de l’Égypte Ancienne rayonnera sur le monde connu pendant des millénaires − aura aussi été le point de départ de millions d’heures de travail et de ferveur consacrées à la réalisation des seules merveilles du monde antique encore fièrement dressées ; et ce, dans le but de célébrer l’infinie gloire des dieux créateurs du cosmos.

      Ramzi a le vertige : il est maintenant ce point.

      Il a soudain l’impression de pénétrer dans un condensé de connaissance pure et de vivre un moment d’illumination : Isis lui dévoile qu’en fait, sans le savoir, l’homme est aveugle ; et que les vérités lui sont cachées parce qu’il reste coincé dans d’anciens paradigmes. Ramzi saisit alors intuitivement qu’en écartant doucement le voile, en refusant les dogmes, ce n’est pas une bête immonde qu’il découvrira, mais la simplicité d’un message sacré. Les hommes ne sont pas des êtres humains qui passent par une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels qui passent par une expérience humaine. Cependant, vivant dans la méprise de l’illusion et dans la peur du changement, ils confondent la réalité avec l’analyse de leurs perceptions ; et s’ils désirent en sortir, ils doivent oublier ce qu’ils savent et ouvrir leur troisième œil, celui des êtres conscients, car la Vie commence avec la fin de l’aveuglement.

      À quoi sert la lumière du Soleil si on a les yeux fermés ? dit un proverbe arabe.

      Ramzi apprend alors l’ultime vérité : le monde matériel n’est que le reflet d’un Univers spirituel qui cherche coûte que coûte l’expansion et la sublimation, quitte à user d’un illusionnisme palpable. Et comme cela est indiqué sur la table d’émeraude d’Hermès Trimégiste, le mythique fondateur gréco-égyptien de l’alchimie, « tout ce qui est ici-bas est aussi en haut », et vice-versa.

      Il se laisse aller davantage dans la sensation exquise que lui procure la contemplation de l’auréole lumineuse, semblable à un œil géant, ou au disque solaire.

      Solaire ? Wa-llah ! L’éclipse annulaire du Pacifique Nord ! Bien sûr, on est le 21 mai depuis peut-être deux heures ici en Égypte, mais c’est encore le 20 sur une bonne partie de la Terre. Il se souvient maintenant que c’est un jour d’occultation solaire. Et il doit bien admettre que − par il ne sait quel miracle − il a devant lui la représentation du jeu de cache-cache auquel se livrent la Lune et le Soleil, pile de l’autre côté de la Terre !

      Sous le voile d’Isis se cachent d’incroyables mystères, auxquels s’ajoute une vaste somme de connaissances venues du fond des âges…

      Qui a pu imaginer et construire cet « observatoire » céleste souterrain ? Et à quelle époque ?

      Comment la couronne annulaire lumineuse peut-elle ainsi « traverser » la planète ?

      La révélation d’une telle lumière pour un aveugle signifie-t-elle le début d’une nouvelle vision pour l’humanité ?

      • Yann Yoro dit :

        Bonjour InterObjectif et merci pour cet article complet. ;-)

        Mon projet est d’offrir aux lecteurs un miroir grossissant sur ce qu’il est au fond de lui-même − un organisme d’une fabuleuse complexité − mais surtout un créateur dont la conscience globale ne commence que seulement à découvrir les incroyables potentialités…

        OUI ! Nous sommes des Dieux ! :razz:

        Mais comme le souligne Krishnamurti, il faut souvent un plongeon dans « Soi-m’aime » avant de comprendre que « Je suis » l’Humanité…

        Bons et beaux voyages à Tou(te)s

        Yann Yoro

         

  5. Orion dit :

    La Terre va bien. Merci.

    Nous nous imaginons toujours que nous polluons la terre, mais c’est une absurdité. C’est nous que nous polluons. Comment pourrions-nous agresser l’énorme masse d’énergie et de pouvoir que représente cette magnifique intelligence que nous appelons la Terre.

    La Terre n’est certainement pas cette caricature d’impuissance que nous pouvons perturber ou même aider avec nos moyens matériels si dérisoires.

    S’il y a trop de pollution c’est nous que nous agressons, la Terre a toujours des moyens de s’en préserver efficacement (par des éruptions volcaniques, des raz de marée, des tornades, etc…). Elle nous observe comme une mère aimante regardant ses enfants jouer sur la plage et piétinant leur château de sable, qu’ils avaient mis tout l’après-midi à construire.

    Mais nous avons à notre disposition le moyen infaillible et unique de d’agir constructivement : C’est la spiritualité.

    Tout n’est qu’une immense illusion animée de symboles dont la Terre nous renvoie l’image correspondant à notre propre état d’esprit, de ce que nous sommes réellement. Nos pensées et sentiments créent notre environnement, par conséquent plus nous méditerons sur la beauté, le bien et l’harmonie plus la Terre reflétera cet état d’esprit.

    Tant que nous ne nous respectons pas et ne respectons pas les autres, la Terre nous renverra des apparences correspondant à cet état d’esprit en provoquant des catastrophes juste pour nous avertir que nous devons changer nos pensées et nos sentiments.

    Si nous faisons notre possible pour nous maintenir dans un état d’esprit élevé de sérénité, de respect et d’harmonie alors nous verrons le désert refleurir.

    N’essayons pas d’incriminer la responsabilité aux autres, nous sommes, nous-mêmes toujours les seuls responsables de notre vie et de notre état d’esprit.

    Il est urgent de se mettre au travail tout de suite, sinon ne nous plaignons pas de ce qui arrivera.

    Dans ce livre, à travers l’histoire de quelques personnages imaginaires et de quelques-uns biens réels, dans le milieu hippique et de la spiritualité, y sont présentés certains principes de l’ontologie, la science des lois de la vie, qui peuvent se révéler comme étant notre ultime et unique recours. Non pour convaincre qui que se soit, mais pour donner matière à réflexions et laisser à chacun le soin de se forger sa propre opinion, selon le principe du respect de soi et des autres. Il contribue à l’émergence d’une nouvelle façon d’appréhender les problèmes, qui à l’heure actuelle n’est pas superflue. Le rêve et la magie peuvent, parfois, apporter la bouffée d’air pur dont nous avons tant besoin. La vie étant une aventure intérieure merveilleuse, nous devrions pouvoir la vivre ensemble et la partager avec tous. (Utopie ?) Ceci est le fruit de cinquante années de recherches et de méditations.

    • Mili dit :

      Merci Orion de nous rappeler ces vérités importantes. En effet, si nous l’humain ne change pas sa pensée, il peut aller droit à la destruction de sa civilisation. La Terre, continuera son chemin et la nature effacera nos traces.

      • Orion dit :

        Tout est un état de conscience dans la Présence qui peut tout. Apprenons à nous maintenir dans cette Présence, le temps presse. C’est notre seule et unique solution.

  6. Pierre-François dit :

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    - Guérir, le stress, l’anxiété, la dépression sans médicament ni psychanalyse, rédigé par David SERVAN-SCHREIBER et publié en 2003.
    - Anticancer, rédigé par David SERVAN-SCHREIBER et publié en 2007.
    - Notre corps aime la vérité, rédigé par David SERVAN-SCHREIBER et publié en 2012 (préface rédigée par Jean-Louis SERVAN-SCHREIBER).
    - Guérir avec l’EMDR (il s’agit de la thérapie oculaire), rédigé par Jacques Roques et publié en 2008.
     
    LIVRES CONSEILLÉS :
    - L’art de la générosité, rédigé par lucinda vardey et john dalla costa, puis publié en 2008.
    - Dans la série Génies du Monde, il existe le livre intitulé Gandhi. Le secrétaire général de la rédaction était Jean Fontugne. Il fut publié en 1976.
     
    LIVRES SUGGÉRÉES :
    - La puissance de la compassion (Dalaï-Lama)
    - The Alphabet versus the Godess, synonyme de « L’Alphabet contre la déesse » (Leonard Shlain)

  7.  
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