Film documentaire long métrage en préparation :

Réalité matérielle physique chérie (titre provisoire)

Le pouvoir de l'esprit dans la matière

Ce film est à ce stade en évolution permanente (« work in progress ») !
Vous êtes donc cordialement invités à en discuter d’une manière participative dans vos commentaires…

PITCH :

Ce long métrage documentaire est adressée à un public de 15 à 35 ans : la simplicité de l’information présentée sera primordiale. De style road-movie, rapide, c’est une plongée dense en information dans la matière, l’énergie, le corps et l’âme, et les interactions les régissant. Tourné en anglais, français et allemand, il permettra de connecter des domaines habituellement séparés et vise à créer un changement de paradigme dans la façon de nous guérir, et notre évolution personnelle.
 

SYNOPSIS :

L’INFORMATION. L’ÉNERGIE. Le monde en est saturé. En fait, on pourrait dire le monde en est fait. Il y a près d’un siècle, un être humain a fait la première association mathématique entre l’énergie et la matière, précisant que les deux pourraient être totalement interchangeables. Une découverte concomitante posa les principes contre-intuitifs régissant les particules atomiques, ouvrant une fenêtre sur un monde surréaliste ; mais un monde peut-être plus proche de la réalité que le point de vue déterministe avec lequel nous avons toujours l’habitude de raisonner.

Il y a un siècle. Hélas, ce qui aurait pu avoir été un changement complet de paradigme a eu besoin de temps pour prendre racine dans la psyché commune. Cela a conduit à des découvertes scientifiques et de compréhension extraordinaires, mais la plupart de ces recherches ont été mal, ou pas du tout, comprises par l’immense majorité de l’humanité.

Notre société est la plus matérialiste que notre histoire ait connu ; A un moment où nous avons transformé des croyances millénaires en faits scientifiques, il semble que notre psyché commune refuse de lâcher prise avec la matérialité, pour quelques bonnes raisons, et beaucoup de mauvaises. De plus, ce déni semble avoir des effets pervers, et l’humanité dilapide autant de matière qu’elle peut brûler, dans un chant du cygne suicidaire.

Dans ce film, nous allons explorer les racines de la vision matérialiste et les implications des physiques relativiste et quantique, en particulier dans le corps humain et sur l’esprit, que ce soit pour la compréhension, l’évolution personnelle, le soin, ou pour embrasser une vision plus large de soi-même et du monde.

SCRIPT :

1) Qu’est-ce que la réalité ?

Psychologues sur les sens humains et les interfaces. Physiciens sur le point de vue déterministe, la relativité et la mécanique quantique. Allons au CERN.

2) De l’énergie et de l’information.

Théorie des jeux. Théorie de l’information. Théorie du chaos. Des mathématiques. Quelles sont les énergies et comment elles fonctionnent – pour celles pour lesquelles nous savons. Expériences scientifiques amusantes pour comprendre pourquoi le monde ne tombe pas en miettes.

3) Guérisseurs, médecins et ce qu’ils font / comment ils le font.

Un grand nombre de guérisseurs ou médecins, qu’ils soient conventionnels ou non conventionnels, sur les 3 questions suivantes :

  • Quelle est votre compréhension de la réalité ? (ou, si regard blanc : qu’est ce que votre pratique vous a fait comprendre sur le fonctionnement du monde ?)
  • Pouvez-vous décrire de manière aussi concise et simple que possible, la façon dont votre pratique fonctionne ?
  • Comment savez-vous que ce que vous avez fait a marché sur un patient ?

4) BASCULE / une réalité plus globale.

NPMR (réalité matérielle non physique). OBE (expériences hors du corps). (Monroe, Campbell). Relations corps-esprit. Réalité virtuelle, virtualité réelle. Réincarnations, avatars, karma. (Dalaï Lama). Prenons un peu de hauteur sur les choses.

5) De l’intention et de l’esprit / l’interface avec la réalité.

Le riz qu’on aime et le riz qu’on conspue. Loi de l’attraction. Transurfing. EFT, ho’ponopono. La prière et les traditions religieuses. Champ magnétique terrestre. Vous voulez dire que l’esprit peut influencer la matière ?

6) Sur l’amour et la peur.

Les nouvelles, bonnes ou mauvaises. Vues sur la réalité personnelle. Adrenaline vs. oxytocine / endorphine. Maladies = le mal a dit. Conscient, inconscient, surconscient. Psychothérapeutes sur la résolution de la peur.

7) Changer, évoluer, exercer son libre arbitre.

Et maintenant, que faire ? Vous avez choisi votre incarnation. Vous avez choisi votre chemin. En fait, tout est parfait pour vous. Vous n’avez plus qu’à choisir, ce que « parfait » signifie pour vous.

A PROPOS DU RÉALISATEUR :

Médéric DegoyMédéric Degoy, 36 ans ; Je suis un entrepreneur en série. Au cours du diplôme de l’ENS Louis Lumière, l’un des deux grandes écoles de cinéma en France, j’ai créé ma première société à 23 ans, une agence web, et une société de production de courts métrages et de documentaires. J’ai ensuite créé plusieurs sociétés sur Internet, suis parti de Paris et ai construit ma maison écologique dans la montagne, me suis impliqué dans la vie politique et associative locale, suis redescendu parfois, ai écrit de la poésie et pris des photos d’art pendant que ma femme peignait et dessinait, et je suis maintenant, entre maintes autres choses, à l’origine de la création de Panthérapie, un réseau de recherche, d’études scientifiques et de centres d’applications autour des thérapies énergétiques, informationnelles ou naturelles. Tout cela avec un équilibre de la vie personnelle conservé avec soin, avec trois enfants et une femme partageant le même chemin spirituel. Bref, je suis quelqu’un qui matérialise ses idées : un être humain ; peut-être un peu plus pressé.

 

NOUS RECHERCHONS DES PERSONNES À INTERVIEWER : EN FRANCE, EN EUROPE ET AUX ÉTATS-UNIS.

Merci de nous contacter à ce sujet via le formulaire contact.
 

Note du réalisateur : j’ai écrit ce texte initialement en anglais, d’où certaines tournures de phrases un peu alambiquées – veuillez accepter mes humbles excuses pour la rédaction rapide de ce document de travail… :) MD

50 commentaires pour “Réalité matérielle physique chérie (film en préparation)”
  1. Hona dit :

    J’ai hâte de voir ce qui sera de l’ordre du nouveau dans ce film, je suis passionnée mais parfois un peu lassée…
    Je suggérerais peut-être d’interviewer Frank Hatem.

  2. Jean dit :

    Pourquoi de 15 à 35 ans ? Passé cet âge devient-on déjà gaga ?

    • Non, tu peux avoir 4 fois 20 ans, 3 fois 35… mais tu peux aussi avoir 20 ans et 60 dans ta tête. :)
      Disons que c’est l’âge mental et non l’âge physique dont je parle : l’âge de l’ouverture, de la construction et de la réflexion.

  3. Claudie dit :

    Votre sujet est intéressant mais très abstrait pour le public auquel vous désirez vous adresser. Votre langage n’est pas simple, très scientifique.
    Comme le dit Jean, pourquoi 35 ans ? Très limité, comme si pour vous, après 35 ans, soit on sait tout (horreur :-) ), soit nous ne sommes plus ouverts à cette compréhension.

    - Pouvez-vous décrire de manière aussi concise et simple que possible, la façon dont votre pratique fonctionne ?
    - Comment savez-vous que ce que vous avez fait a marché sur un patient ?

    Une chose qui me parait très importante : vous oubliez, la partie Energie Universelle qui permet de guérir, soulager, etc… Cette partie qui ne nous appartient pas mais qui nous est accordée. Pourquoi, cela est une autre question.

    Autre chose : nous, ne guérissons personne, nous ne sommes qu’un canal recevant l’Energie que l’on re-donne et qui permet à la personne de SE guérir. Soulager des maux, n’est pas guérir, trouver la source afin d’accompagner la personne à SE guérir en Conscience. 

    La prière n’est elle qu’une affaire de religion ? Non bien sûr. ;-)

    • Claudie, Jean,

      15-35 ans c’est la cible que je propose aux interviewés. Ca me permet de les « cadrer » dans un discours simple. Quant à mon langage, ce pitch est mon travail interne à la base, mais Patrick dégaine plus vite que son ombre. :lol: :lol:

      Pour clarifier, l’idéal pour moi, ce serait d’interviewer des vieux scientifiques capables d’expliquer la relativité ou la mécanique quantique à leur petit-fils de 10 ans. Ensuite je ne déteste rien de plus qu’un mec assis devant sa bibliothèque à expliquer comme il est intelligent et qu’il a tout compris au monde et le spectateur qui se dit « ouah, ca a l’air vachement compliqué, mais c’est magique, ca marche » :) ; pour démystifier il faut comprendre et transformer ses croyances en connaissances.
      Effectivement le but est d’apporter un film nouveau et une vision plus actuelle, à la fois des contenus « intellectuels », et de la manière de le montrer… une oeuvre complète est une information mais aussi un vrai film « artistique », et je compte bien y arriver -- avec les moyens les plus réduits possibles (ça fait partie de l’équation). :grin:

      En fait, la vraie réussite sera le jour ou un prof me dira « ah, c’est toi qui a fait ce film ! je l’ai montré à mes élèves et ça leur a donné envie de creuser »… :razz:

      Claudie : in fine tu as raison. c’est sans doute ce qui ressortira du croisement de tous ces thérapeutes, médecins et guérisseurs, et c’est entre autres pourquoi je veux leur poser une même question et agréger tout cela…

  4. jihone dit :

    Bonjour,

    Je vois que tu connais Christophe Allain, Il est assez doué pour expliquer des choses complexes à un enfant, tu pourrais lui demander ? :) (si ce n’est pas déjà fait) 

  5. [...] Film documentaire long métrage en préparation : Réalité matérielle physique chérie (titre provisoire)      [...]

  6. Detchen dit :

    Bonjour,
    Parfois quand la matière dysfonctionne c’est (semble-t-il, ensuite à nous de voir ce qui est réalité ou projection de notre part, le monde n’étant finalement que notre propre miroir, enfin expérience personnelle ; encore, ce n’est donc pas une vérité définitive bien sûr, il n’y en a pas : tout évolue et se crée fractalement).
    Bref, cela semble un message de notre profonde énergie de sagesse et d’amour qui vient pour éveiller le monde en commençant par notre monde inter-rieur et très secret.
    C’est du moins ce dont je fais l’expérience en tant que malade momentanément (rien ne dure), même s’il on me dit que c’est « à vie ». soit, belle expérience. Voyageons y…
    Malade, qui ne se limite pas aux thérapies dites « naturelles » car tout est issu de la nature même si on est parfois capable de la re-créer, de la synthétiser, et de réconcilier ancestralité et modernité pour aller vers un futur encore illusoire… mais issu de notre compréhension et de nos actions présentes.
    Ces réflexions que tu proposes dans ton film, les enfant malades se les posent naturellement, car pourquoi cette expérience ? Vient-on naître pour cela dans ces univers, qu’est-ce que cela ?
    Voilà des questions d’enfants éberlués par leur réalité qui ne demandent pourtant qu’à s’émerveiller de beautés naturelles. Je ne suis pas née malade, je suis malade d’être née, mais j’assume car c’est pour une bonne cause : la vie.
    Tendresse à tous.

  7. Siddhartha dit :

    Bonjour,

    Je n’ai rien vu sur « la biologie totale » et je me suis dit que cela valait peu être le coup que ça soit dit. :grin:
    C’est un genre de « What the bleep do we know !? » à la française ?

    Sinon, j’ai hâte de voir ce documentaire !!! :grin:

    • InterObjectif dit :

      A propos de la « biologie totale des êtres vivants » :

      La « biologie totale des êtres vivants » est un concept élaboré par Claude Sabbah, fruit de plus de 35 années d’expérience. En plus de sa formation médicale (spécialiste d’oncologie, de médecine d’urgence, médecines sportive et hyperbarre, de psychothérapeute), Claude Sabbah est chercheur, praticien en PNL et formateur-conférencier de renommée internationale. La Biologie Totale intègre des connaissances tirées de plusieurs spécialités médicales, de recherches scientifiques reconnues et de diverses observations portant sur les règnes végétal, animal et humain. Le concept permet de mieux comprendre le fonctionnement normal d’un être vivant, comment il en arrive à être malade et comment il lui est possible de recouvrer la santé.

      Le Dr Hamer (voir à son sujet le documentaire réalisé par Jean-Jacques Crèvecoeur : Seul contre tous -- La vie et l’oeuvre du Docteur Hamer), avec ses découvertes appellées « Nouvelle Médecine » (aujourd’hui renommée « Médecine Nouvelle Germanique »), ont été un point tournant dans la carrière médicale de Claude Sabbah. En effet, Dr Hamer a découvert la triade entre le Psyché, le Cerveau et le Corps (entre 1978 et 1983). Dans son livre « LEGS -- ‘Fondement’ d’une Médecine Nouvelle » (interdit de diffusion en France), le Dr Hamer initie le lecteur à ses découvertes. L’une de celles-ci est : le cerveau est la centrale de commande et la maladie est un programme que le cerveau peut créer selon les circonstances de stress extrême vécu dans la vie de la personne. Le cerveau peut arrêter ce programme aussitôt que la personne a résolu le conflit sous-jacent la maladie ou le pattern.

      Claude Sabbah a appliqué ces découvertes à partir de 1985. Depuis ce temps, en incluant ses années de pratique médicales, ces expériences et découvertes personnelles, ses collaborations avec plusieurs autres chercheurs et scientifiques… Claude Sabbah a élaboré le concept de la Biologie Totale qui intègre en autres : La « Nouvelle Médecine » du Dr Hamer, les médecines modernes occidentale et asiatique, l’observation des lois de la Faune et de la Flore, les Cycles Biologiques Cellulaires Mémorisés, le concept de la mini-Maxi Schizophrénie, la Biogénéalogie, ses recherches personnelles, et davantage encore…

      Caude Sabbah, durant ses séminaires, honore et rend hommage au Dr Hamer et à ses découvertes fabuleuses. Il encourage régulièrement ses étudiants à participer aux séminaires offerts sur la Nouvelle Médecine de Hamer. Quelques personnes accusent à tort Claude Sabbah de plagier Dr Hamer parce qu’il intègre ses découvertes (celles de Hamer) dans son concept. Mais il a été l’étudiant de Hamer, il est donc normal qu’il puisse les utiliser. Et grâce à ces découvertes et à tout ce que Claude Sabbah a pu découvrir lui-même au fil du temps, le Concept de la Biologie Totale est né.

      Aujourd’hui on découvre le puissant outil d’aide que constitue la Biologie Totale. Une somme énorme de connaissance mise au service de l’individu, de l’être humain. Comment aider une personne à devenir consciente du conflit émotif et ou psychologique derrière sa maladie ou son pattern de vie en aidant cette personne à faire les liens essentiels avec : son histoire familiale, sa ligne de vie, son projet-sens, pour ne nommer que ceux là ! Finalement, la personne doit arriver, en comprenant toute son histoire, à trouver une solution pratique et ou en lâchant prise sur son conflit (solution de transcender le conflit). On comprend aussitôt que la Biologie Totale est un outil impressionnant dans l’aide à la personne.

      Biologie Totale, La synthèse :

      http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/biologie-totale-la-synthese.flv.jpg

      La Biologie Totale démontre que les maladies sont créées par le cerveau et que chaque personne a donc le pouvoir de se guérir de ses propres maladies ; même celles dites incurables, héréditaires, génétiques… aiguës ou chroniques.

  8. Ema Lalanne dit :

    Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée). C’est une forme de rail de la pensée dont les lois ne doivent pas être confondues avec celles d’un autre paradigme et qui, le cas échéant, peuvent aussi faire obstacle à l’introduction de nouvelles solutions mieux adaptées.
    Le mot paradigme tient son origine du mot grec ancien παράδειγμα (paradeïgma) qui signifie « modèle » ou « exemple ». Ce mot lui-même vient de παραδεικνύναι (paradeiknunaï) qui signifie « montrer », « comparer ».
    Le terme grec, et ce qu’il signifie, est central dans le Timée de Platon.
    Vivement les nouveaux paradis’g'me.

    • Ouf… j’ai cru que j’avais fait une fote d’ortografe. :)
      Donc tu suggères de remplacer « changement de paradigme » par « sortie du paradigme actuel », afin de ne pas remplacer une église par une autre ?

  9. dit :

    Amis penseurs irrationnels de tout bords, farfelus excentrique dotés de pouvoir magiques et narcisses jouisseurs de cette société hypermoderne, bien le bonsoir.

    Pour aider notre jeune réalisateur et pour répondre à la question qu’est ce que la réalité, il vous faudra interroger au moins un philosophe professionnel. Le sens donné par « les sens », soient les « impressions » de l’expérience humaine sont un axiome porteur pour une réflexion riche sur ce que nous sommes et ce que nous vivons. Maintenant, en abordant la relativité et la mécanique quantique vous avez déjà un sujet à part entière. 

    Ah, l’energie. Le concept des concepts ! Vous essayez un peu d’aborder toutes les théories là non ? Bon, je ne sais pas si la théorie des jeux vous sera d’un grand secours pour comprendre votre rapport à l’information. Qu’est ce que l’information ? Ce qui donne forme à, l’informe sans doute. A moins que ce ne soit la nouvelle fraîche qui atterrit dans votre kioske le matin (ou dans votre flux de syndication rss en temps réel) ? Au risque de faire de la cacophonie sémantique, vous allez peut-être devoir faire un choix difficile entre joules ou newtons. Et la machine de Carnot dans tout ça ?

    La théorie du Chaos maintenant. Est-ce que l’histoire de Lorentz vous aidera à y voir plus clair ? Sans piger d’équations différentielles  ? Ha, on me dit qu’il faut se calmer, que je suis pas au CERN et que je devrais aller saisir d’abord les idées de Laplace. et son déterminisle en premier. Mais, mais, mais, non ! Je veux pas, c’est rétrograde. Ah, mais c’est comme ça : C’est comme pour les intégrales ; il faut d’abord savoir ce qu’est une fonction.

    Ensuite Les guérisseurs : ce sera dans le 3ème épisode ou bien le film fait 350 minutes ?
    - Quelle est votre compréhension de… l’espagnol ?
    - je le comprend bien, je le parle couramment.
    - Et la réalité ?
    - Heu… comment ça ?
    - Et bien quelle est votre compréhension de la réalité ? Vous avez des notions, vous êtres bilingue français/réel ou vous n’y captez franchement rien.
    - heu…

    Haha ! Je me moque doucement, amis sorciers marabous, ne m’en voulez pas trop, c’est juste que la fragilité spirituelle surgit aussi par manque de sceptisisme et que j’ai tout récemment appris que Saint Augustin considérait ceci comme une qualité nécessaire pour discerner la Foi véritable. Et de son temps une bonne baffe, ça forgeait plus souvent le caractère qu’un long discours ou un dessin.

    Donc tu prend plutôt la deuxième question hein Médéric : est-ce que votre travail vous aide à mieux comprendre le monde ? Ils te répondront peut-être qu’un voyage, ça peut aussi faire l’affaire.

    Et là, on bascule dans… le paranormal ! Mais oui chers amis lecteur tetra-paranormaux, la réalité, c’est vraiment trop barbant, alors on va réconcilier la matière mais sans faire de la physique (à la rigueur du matérialisme ou de l’économie ?), il y aura des NDE ! Ouaaais ! Des réincarnations ! Ouaaais ! On invitera le Dalaï Lama ! Ouaaaais… heu ha, mais t’es bouddhiste. Et les autre religions non ? Bon, tant pis. Bon, je vois bien vos sources d’inspirations. Apparamment la prophécie des Andes vous a traumatisé. C’est vrai que dans notre ère de simplification et en l’absence de moralisation religieuse, se contenter de l’amour et de la peur, c’est bien commode, plus la peine de trop réflechir et de penser. Et puis vous savez combien penser c’est mauvais hein ? Certains gourou voudraient bien que vous ne pensiez surtout pas trop fort font des efforts considérables pour vous le rappeler.
    Allez, j’arrête de faire de « l’énergie négative », mon « corps émotionnel » aurait du mal à supporter qu’on me traite de vilain.

    J’attend impatiemment le sixième opus de cette saga qui traitera de psychanalyse, de psychothérapie et du langage des oiseaux ; quel bordel, mes amis penseurs hors du temps et de la réalité. Mon karma en est tout secoué.

    Et on va conclure tout ça en disant qu’il faut changer (de couches), évoluer (grandir un peu quoi), exercer son libre arbitre (et oui tu es grand maintenant, il faut assumer les conneries).

    En discutant avec des enseignants, je comprend un peu mieux comment Internet modifie acquisition de la connaissance chez les gamins et les moins gamins : au lieu de traiter un sujet en profondeur, ils ont la fâcheuse tendance maintenant à privilégier un « bullshit » colossal en abordant superficiellement des quantités de sujets ; c’est l’anti-chercheur spécialisé, qui lui sait à peu près tout sur à peu près rien. Lui, il sait rien sur à peu près tout et peut vous en parler beaucoup.

    Alors cher chercheur de l’absolu sidéral, je vais arrêter un peu mon ton taquin, le temps que tu puisses faire preuve d’un peu de résilience sur tous ces mauvais sentiments que j’ai fais surgir dans ton petit cœur attendri.

    Énergie, matière et information forment une trilectique cosmologique. Le rapport au temps est aussi à réinscrire dans une réflexion à l’irréversibilité, et c’est le second principe de la thermodynamique (théorie statistique) qui traduit efficacement l’information en tant qu’inverse de l’entropie, soit comme force de cohésion.

    Vaste sujet n’est-ce pas ? Fais la lecture psychanalytique de ton œuvre et tu en apprendras beaucoup sur toi-même et surtout, surtout, de grâce, FOCALISE toi sur un sujet.

    Allez, un peu d’ pour finir : « je t’aime, je suis désolée, pardonne-moi, merci ».
     

    • Merci pour tous ces aprioris et préjugés. :)

      Une seule question : apparemment ton mental est aussi musclé que le mien… quelles sont les étapes dans ta vie qui t’ont fait prendre des choix ? Regarde en arrière et tu verras que ce sont quelques informations précises qui t’ont fait prendre des virages et des décisions ; ensuite, c’est la nature humaine qui fait que chaque connaissance finisse par se transformer en crampe et en dogme. Le but de ce film est justement de mettre en regard toutes les crampes et tous les dogmes, qu’ils soient matérialistes, philosophiques, new age, que tu décries avec tant d’énergie (ce qui prouve que ça résonne en toi, soit dit en passant -- un peu de psychanalyse ahahahahahah)

      OUI, j’assume qu’il faut toucher à tout, survoler tout, afin de donner des pistes et de réaliser des synthèses. NON, je refuse de passer sous silence des vérités individuelles sous prétexte qu’elles ne rentrent pas dans ton dogme et que tes crampes t’empêchent de les voir. OUI, compresser 350 (ou 3500) minutes en un film de 2 heures est un défi ; OUI, l’apprentissage actuel est extrêmement compressé au risque d’être simplifié ; mais dis-moi : tu as appris Heidegger au collège ? Ou sont-ce tes lectures du collège qui t’ont fait VRAIMENT comprendre, plus tard, quand ta maturité a été travaillée comme un muscle ?

      Tu regardes de haut des gens qui prendront peut-être le relais de ton travail demain (j’espère bien qu’avec l’exigence que tu affiches, tu apportes quelque chose au monde, car si tu n’es que dans la critique, je ne vois pas pourquoi prendre la peine de te répondre). Qui formeras-tu si plus personne ne commence un chemin ?

      quelques points :
      -- merci quand même pour tes critiques. Encore une fois c’est un document de travail. oui, j’ai des amis philosophes (ah merde alors) qui ne croient qu’en la phénoménologie, ils ont donc raison dans leur vérité et il faudra aussi en parler. Pour les intégrales, je connais, merci, tu es aussi mathématicien ? chouette alors, tu vois bien que c’est possible de comprendre plusieurs choses différentes :) Je comprends tes appréhensions, j’en ai aussi bien sûr, et j’essaie avec ce travail de rétablir un équilibre, aussi dans un milieu ou le non-compris devient très vite magique tout-puissant.
      -- bouddhiste, non. d’ailleurs j’ai invité des dominicains et d’autres religions, parce qu’il y a des penseurs du monde partout. On verra qui répond
      -- un voyage fait l’affaire pour comprendre le monde. Mais ce n’est pas le sujet du film. Peut-être le prochain ? ahahahahahahah
      -- la réalité n’a rien de barbant, au contraire, c’est même là qu’on vit… ! mais prendre un point de vue global non plus. Au risque de se frotter à des réalités individuelles « dérangeantes », comme pour sortir d’un « divertissement » permanent (divertere « détourner »).
      -- merci de réfléchir, merci de réagir. Même si le film à la fin n’a rien à voir avec ce plan, il se construit avec tes réactions. Maintenant c’est mon film et ma petite synthèse de connaissances avec mes petits neurones limités, si tu préfères, fais le tien ahahahahahah

      • InterObjectif dit :

        Christophe Allain vient de nous pondre un nouvel article cette nuit − − qui nous éclaire sur ton interrogation (6mn synchroniquement après le commentaire de Root ;-) ) :

        Une seule question : apparemment ton mental est aussi musclé que le mien… quelles sont les étapes dans ta vie qui t’ont fait prendre des choix ?

        Mental en maître ou en outil ?

        Le mental est l’outil de modélisation, son rôle est de découper en catégories, de donner une forme au monde matériel, de créer la logique. Il est l’interface qui créé la matière, mais aussi l’énergie.
        Les occidentaux considèrent le mental comme tout puissant, le mettent en « maître absolu », en « référence absolue », et croient même à sa survie après la mort.
        (la logique de paradis implique que l’esprit humain dans sa totalité soit immortel, ce qui est faux bien sûr)

        Comment, dans ces conditions, percevoir des niveaux plus hauts, apprendre à fonctionner dedans ?
        Comment, quand on perçoit autre chose, réussir à faire passer l’information aux autres sans qu’ils se perdent dans leur mental et la forme qu’ils lui donnent ?
        Pas simple dans les deux cas !

        Imaginez qu’au delà de votre corps vous sentiez des courants d’énergie constamment et que chaque énergie qui vous traverse vous permette d’intégrer instantanément une information en temps simultané.
        Imaginez qu’à chaque demi-conscience jaillisse en vous des courants qui transforment cette énergie ; que chaque goutte d’énergie vous amène vers des mondes multiples aussi réels qu’ici.
        Ce niveau existe, c’est le niveau de l’énergie et de l’âme.

        Imaginez encore qu’au delà de cela vous perceviez un silence intérieur constant et que de chaque instant de silence jaillisse une infinité d’histoires et d’informations.
        Imaginez que vous perceviez une infinité de vies et de mondes jaillissant de rien en vous et à l’extérieur de vous, sans aucune forme, ni énergie.
        Ce niveau existe, c’est le niveau de l’esprit divin qui regarde de haut tout jaillir de rien.

        Imaginez un état dans lequel le monde n’est qu’un cyclone et vous-même vous tenez au centre : rien ne s’accroche, rien ne saisit, mais on peu jouir de tout. Alors que si l’on est en périphérie, on est emporté, on saisit et on jouit de rien.
        Cet état centré est l’état d’être, le Centre. C’est un état très particulier et très réel.
        Parfois je peu m’y tenir volontairement, parfois je n’y suis plus et j’y reviens ou non.

        Ces états sont réels et puissants, mais ne peuvent être perçus si l’on reste prisonnier du mental « tout puissant ».
        A un moment il faut accepter de le mettre au second plan.
        Quand le chemin est fait ces états sont constants (à part l’état d’être qui vient ou part suivant les moments, le reste chez moi est constant).

        Certaines veulent flinguer le mental pour percevoir ces niveaux.
        Le mental est un outil !
        Si on le remet en serviteur, on peu percevoir les niveaux plus hauts et ensuite leur donner une forme.
        On peu fonctionner socialement dans le monde où on est en utilisant le fonctionnement général, mais comme un outil ; c’est cela l’autonomie réelle.
        (peu importe alors la forme donnée à l’outil là ou on est… peu importe l’époque ou le fonctionnement)
        On peut alors synchroniser ces niveaux.
        A un moment donné on fait des choix, on les vit, et il est bien difficile de savoir lequel des trois niveaux a réellement fait le choix, comme si tout était en accord et synchronisé.
        Alors il n’y a plus de lutte sur ces parts qui sont alignées, le monde se met à être sans besoin d’autre justification que sa propre jouissance d’être dans le présent.

        Chaque réalisation de l’humain est unique et n’appartient qu’à lui ; à chacun de démontrer la sienne et de la vivre. Je cherche encore la mienne, mais, que je la cherche ou non, elle arrive de toute façon, comme pour tout le monde.

        Christophe Allain

        PS :
        Un gars m’a dit un jour en stage : « Si je veux ceci, alors ça doit se réaliser ; si je suis ok au niveau inconscient, alors pourquoi ce que JE VEUX ne se réalise pas. »
        Je lui ai répondu : « Pour moi c’est différent, je ne sais plus qui a voulu mais la chose se manifeste parce que tout en moi est d’accord ; mais ce n’est certainement pas une seule partie de moi qui a voulu, et certainement pas ‘JE VEUX’ qui a voulu. »
        Vas savoir… :)

        PPS :
        Un autre gars m’a dit également : « Je veux connaitre le cours de l’or pour être sûr d’avoir toujours de l’argent et ne pas manquer. »
        Je lui ai répondu : « Pour moi c’est différent, j’ai posé une intention de partage avec les autres ; peu importe alors la forme qu’elle prend dans l’espace-temps ou je suis : billet, or, troc, câlins collectifs ; c’est posé et cela a lieu, la forme importe peu. »
        Vas savoir… :)

  10. Orion dit :

    Bonjour Médéric,

    Je suis impatient de voir votre film documentaire car nous avons apparemment une vision similaire de la réalité.
    Je souhaiterais qu’il soit accessible au plus grand nombre de personnes possible par sa simplicité car à force de tout intellectualiser, le véritable message se perd dans des « batailles d’experts ».
    Je vous souhaite tout le succès du monde pour ce merveilleux projet. Depuis des milliers d’années nous sommes plus tournés vers des positions matérialistes donc illusoires. Il serait temps de pouvoir appréhender la réalité qui nous appelle de toutes ses forces.

  11. Mandalaman. dit :

    Dans ce rêve de monde, je crois voir des parties de moi s’étriper pour se l’approprier.
    Mais, au centre de mon rêve demeure la flamme vivante, éternelle, qui relie chacun au même principe. :razz: :lol:  

    Quête de centre.

  12. Merci Orion.

    La matérialité est une illusion d’un certain point de vue, mais tu peux aussi dire que c’est LA réalité dans laquelle on vit, donc le contraire d’une illusion. Ce qui est compliqué c’est que tout est vrai, surtout les contradictions. :)

    Une note plus personnelle pour Root qui peut ne pas vous concerner :
    Root, décidément, ton commentaire m’empêche un peu de travailler ce matin… :) j’en prends la longueur et la précision pour un commentaire constructif, donc un échange d’information que tu engages.

    1/ Pourquoi utiliser un pseudo ? Ton inconscient n’accepte-t-il pas les positions que tu affiches ? Pourquoi venir sous l’armure d’un pseudo sur ces sites peu fréquentables métaphysiques ? Ta position sociale est-elle incompatible avec tes aspirations profondes ? Ceci dit, je vois que tu postes sous pseudo sur ton propre site… un sérieux conflit avec la réalité, donc. :)  C’est toi qui parles de psychanalyse et de ho’ponopono, il est donc intéressant pour toi de relire ton commentaire sous l’angle proposé par ho’ponopono : tout ce que tu dis sont des choses qui résonnent inconsciemment en toi…

    2/ Tu parles de langue des oiseaux donc je rebondis : root = héros ôté… si c’est ton inconscient qui a choisi ce pseudo… bon, fais ce que tu veux de l’information.

    Fin de la digression personnelle, toutes autres critiques constructives bienvenues, ceci est en phase de projet et de réflexion. :)

    • Orion dit :

      Oui, Médéric, mais si nous faisons la similitude avec le rêve, que nous croyons bien réel tant que nous sommes dedans, où se trouve la réalité à notre réveil ?
      N’est-ce point encore une autre illusion ?
      Vivement la sortie de ton film, j’ai hâte de le voir.

      • A mon avis (hona, ça m’arrive de le donner, ahahahaha) : un rêve est une réalité totalement individuelle (solipsiste). « La » réalité est une réalité partagée : chacun y a sa propre PERCEPTION de la réalité mais la réalité globale est une interaction. Dans le rêve, tu modifies la réalité. Dans « la » réalité, tu modifies ta perception de la réalité partagée (le résultat final peut être proche selon la qualité de ton intention, et de plus l’écho de ta modification de perception va à son tour modifier la réalité partagée puisque c’est une interaction). Cf. intention interne/intention externe. Mais l’un des points mis en évidence dans ce film (donc un avis :) ) est qu’on a pas -- en général -- accès directement à la réalité partagée mais toujours à l’interface de la réalité, ce qui fait que de modifier la manière dont le filtre de cette interface fonctionne, te permet d’obtenir l’effet d’avoir modifié la réalité. C’est beaucoup plus facile et tout aussi efficace de ton point de vue. Donc pour te répondre :
        1/ On sait quand on est dans un rêve, question d’entrainement.
        2/ « La » réalité n’est pas une illusion dans le sens où elle est partagée et qu’elle est in fine un ensemble de règles du jeu que tu as accepté pour cette partie de jeu. :)

        • Orion dit :

          C’est aussi ce que je pensais, mais en cherchant plus loin à la lumière des dernières découvertes quantiques, entre autres, je crois qu’il est temps de revoir ce que nous appelons le réel. Je pense que nous allons être surpris car heureusement nous ne savons pas encore tout.

        • patrick aucoin dit :

          Il me semble que l’on ne peut connaitre la réalité que par la perception qu’on en a. Mais la perception d’une chose est-elle la chose elle-même ? Je trouve de plus en plus suspect cette idée que le savoir est la source du bonheur. De quel savoir parle-t-on ? De la connaissance du monde ? Se connaitre soi-même est à mon sens plus efficace pour qu’advienne le bonheur puisque l’absence de bonheur vient de nous et non du monde. C’est le monde intérieur qu’il faut comprendre, le plus réel des deux, puisque c’est lui qui décide de ce qu’est ou de ce que doit être le monde extérieur.
          Bon courage pour votre film.

          • Darwish dit :

            Réalité, vérité, connaissance, langage, communication et action sont des sujets perpétuels en philosophie.
            L’autre question intéressante qu’elle pose : « pourquoi tant de question ? »

            Il est certain que nous doutions — ou que vous suspectiez… Gare quand même au paradoxe faute de définition. « La connaissance du monde » est un sujet bien vague.

            Savoir, source de bonheur ou ignorance bénie ?
            Savoir ignorer est une qualité. Ignorer savoir, un grave manquement.

            « Celui qui ne sait pas qu’il ne sait qu’il ne sait pas, demeurera dans l’ignorance éternelle ».

            Osho a retranscrit une citation attribuée à Jalaludin Rumi dans son traité sur le Tao. Je résume :
            L’élève demande au Maître s’il lui enseignera. Le maître répond que c’est impossible ;
            Il ne peut pas enseigner car enseigner est impossible : il n’y a qu’apprendre qui soit possible.

            Aussi laissons le soin à l’intelligence digne de chacun de discriminer ce qu’il FAUT comprendre, y compris de comprendre ses besoins pour être heureux durablement et ne perdons pas de vue que des sources de « bonheur » inauthentique peuvent forcer à rester pour toujours dans ce monde « sensuel ».

            Franchir le fossé du dualisme (Soi-Monde) pour situer l’intérieur et l’extérieur et par là-même notre rapport au monde me semble ici nécessaire.

            Get Back to your Medition !

  13. Hona dit :

    A part Frank Hatem (pour lequel j’aimerais bien lire ton avis Médéric), j’ai regardé une vidéo intéressante (en anglais) de Bernardo Kastrup :

    Bernardo Kastrup -- The Mind and the Brain (Interview series, episode 5)

    • Hona,

      Pas d’avis pour le moment car je ne connais pas sa théorie ; un survol de son site m’a l’air d’être en ligne avec Tom Campbell. Sûrement une vision intéressante apparemment.
      Merci pour toutes ces informations, qui restent à digérer pour en faire une présentation cohérente et pertinente. D’ailleurs pour ta question, je ne compte pas donner d’avis dans ce film, mais simplement montrer des réalités et des faits cadrant avec le protocole scientifique habituel, mais hors de ses limites conventionnelles.
      Peut-être à 80 ans, et encore, que vaudrait mon avis pour toi ? Ce qui compte pour toi, c’est ton propre avis par rapport aux informations que tu reçois (avis = à vis(um) = ce que tu vois). :)

      • Hona dit :

        Lire, connaître les avis des autres, enfants ou vieillards, me permet d’élargir mon champs de vision et mon avis d’évoluer. :)
        J’aime connaître les avis de gens quand ils sont spécialisés dans un domaine qui m’intéresse, jeunes ou vieux encore, peu importe, certains jeunes sont très éclairés tandis que certains vieux sont très cons !
        Je suis d’un tempérament qui la plupart du temps aime poser des questions, même si je n’ai pas de réponse, si cela rebondit sur une autre question, etc. En l’occurrence, je trouve ta réponse intéressante et va me permettre de bientôt découvrir Tom Campbell dont je ne connais pas les travaux.
        Aussi il me semble que simplement la sélection que tu fais pour les personnes interviewées laissera entrevoir ton avis, comme il est impossible d’être totalement objectif pour un journaliste ou même un scientifique ; cela dit j’apprécie ton approche, réalités et faits en avant.

        • InterObjectif dit :

          On va d’un pas plus ferme à suivre qu’à conduire ;
          l’avis est plus facile à prendre qu’à donner :
          on peut mal obéir comme mal ordonner ;
          mais il est bien plus sûr d’écouter que d’instruire.
          Je sais que l’homme est libre, et que sa volonté,
          entre deux sentiments d’une égale bonté,
          peut avec fruit égal embrasser l’un ou l’autre ;
          mais ne point déférer à celui du prochain,
          quand l’ordre ou la raison parle contre le nôtre,
          c’est montrer un esprit opiniâtre ou vain.

          (Thomas a Kempis, traduit par Corneille -- Imitation de Jésus-Christ, I, 9.)

          • hona, oui, tout à fait d’accord ; et comme notre ami root le précise, je ne me considère pas comme un spécialiste (voir plus bas sur la méthode de création) mais plutôt un « faiseur de ponts » ou de synthèse, d’où ma réponse élusive ; et bien sûr, le simple fait de faire un plan et un montage est subjectif et donc introduit ma vision du monde dans l’équation : c’est la seule raison pour signer un film, sinon je le posterais de manière anonyme :) il est d’ailleurs possible que ce projet finisse en collectif :) pour kastrup et hatem, tout chercheur appliquant la méthode scientifique m’intéresse à priori, donc je les contacterai sûrement pour trouver des sources d’études fiables : merci pour les liens !

          • Hona dit :

            J’instruis dans les domaines pour lesquels j’ai assez récolté d’avis, d’histoires, de conseils mis en pratique et finalement pu forger le mien. Mes domaines persos sont la nutrition, le yoga, en particulier.
            Concernant le lien entre science et spiritualité, j’ai pas mal cherché, rencontré de gens, etc, j’ai des avis, mais comme d’ailleurs dans toutes autres domaines (ceux aussi qui sont plus ma spécialité), quand j’ai l’occasion de poser des questions à quelqu’un d’à priori plus spécialisé que moi, d’abord je me tais et me laisse instruire, ce qui ne m’empêche pas non plus d’avoir avant cela un avis. 
            Il me semble bien que les grands chercheurs aiment échanger les avis, les questions et réponses, découvrir d’autres tonalités. A moins d’être tout en haut d’une connaissance, je ne vois pas en quoi demander des avis est vain. Et encore que de là-haut il est parfois intéressant de demander l’avis des tout petits, non spécialistes, simples gens de bon sens, ou même parfois des « fous » épris de créativité.
            Ou comment j’aime apprendre et instruire aussi.
            Merci pour ces réponses qui stimulent une expression plus précise de ma pensée.
            Ecouter n’est pas non plus chose si facile qu’il y paraît, il y a bien des fois où l’on aimerait que quelqu’un se taise ou lieu de donner son avis avant d’avoir écouter, les professeurs sont bien au courant de cela !
            Cela dit, j’entends aussi le message de la réponse d’InterObjectif qui est par ailleurs intéressant. 
            Allez, je me mouille un peu :
            Je pense que Frank Hatem délivre un message intéressant, qui se veut faire de nombreux liens entre science et spiritualité, le problème à mes yeux est que sa science est originale, partiellement non-validé, ce qui le rend plus hypothétique que scientifique sous certains aspects. Il est solide à mes yeux dans les liens mais un peu moins dans les fondements.
            Le site d’un ami où tu pourras peut-être glaner des noms, des infos, Médéric : unisson06.org

  14. dit :

    Erreur dans mon billet relayé par l’admin qui a inséré les liens. Merci de corriger ceci : il ne s’agit aucunement de Hendrik Antoon Lorentz mais de Edward Lorrenz, météorologue père de la théorie du chaos.
    [NDE: erreur corrigée]

    Et d’embrayer sur la suite, chers amis vénérateurs de fétiches, car la porte est grande ouverte et qu’il y a de la lumière dedans ! Serait-ce l’émotionnant billet de Christophe Allain, visiblement marqué par les méditations de Eckhart Tolle, et qui va devoir corriger son clafoutis aux fautes de grammaires ? Ou l’appétissante question de Médéric, que j’imagine avec effroi sur le perron de ma hutte, tel un vengeur armé de sa caméra, pour me faire ravaler quelques propos déplacés ou quelques contrepèteries volatiles ?

    Quelles sont les étapes dans ta vie qui t’ont fait prendre des choix ?

    Au lieu de répondre à cette question, je vais la reformuler : si tu étais dans une situation à l’IDENTIQUE de celle dans laquelle tu te trouvais à l’heure et à la seconde d’un choix. Que ferais-tu ? Au même instant, dans la MÊME situation et sans davantage de connaissance de l’avenir ? Un esprit retord essaiera sans doute d’esquiver la question en y ajoutant des conditions, et si vous sentez un début de défilade poindre dans vos pensées, relisez encore la question en tâchant d’y répondre avant de poursuivre.

    Alors ? Que suggère votre sens du Libre Arbitre à présent, en dépit de la nature paradoxale de cette expérience ?
    (Soit dit en passant, Heidegger c’est avant le bac, pas au collège et on ne l’apprend pas, on l’étudie -- même différence que celle soulevée entre le réel et le grec : on étudie le premier et on apprend le second.)

    Mental est un adjectif et pas un nom. Allez-donc vous chercher les termes appropriés bandes de faignants à l’index collés sur la souris. Mind se traduit par Esprit. Cet Invisible, insaisissable et dynamique moule comme une image en creux du monde. Mince… mais alors comment traduire spirit ? On a pourtant saisi la différence entre Mind et Spirit n’est-ce pas ? Mais alors que faire ? J’entends déjà rugir du fond de la classe : « Je fais ce que je veux avec mon vocabulaire !  »

    C’est un peu comme chez l’enfant qui invente un mot : il a écrit « un poulmieuvre » sur sa feuille et son maître lui dit : mais ce mot, ça n’existe pas. Ce à quoi l’enfant répond : mais si ça existe, puisque je l’ai écris. Aussi, au lieu du barbarisme mental, imposée par une pensée dominante, je vous suggère de faire appel à l’intelligence, l’entendement, la pensée, la raison (haha, je sais là c’est limite…), le sens, le jugement ou l’intellect.

    Alors loin de moi l’idée de faire passer le rejet du dogme pour du taoïsme rebelle, mais rejeter radicalement les dogmes c’est oublier qu’ils sont aussi des PONTS entre des valeurs, des idées et des cultures. Il est plus sage d’intégrer que de rejeter. Va-t-on entreprendre un chemin spirituel en l’absence de toute autorité, comme on étudierait avec des livres seuls et sans école, ou rentrer dans une secte ? Faut-il courir tout nu dans les champs ou travailler au bureau ?

    Fin du cynisme, chers amis enduits de compassions, désolé de vous décevoir, je vous aime, pardonnez-moi, merci, mais le cynisme, est un sentiment trop éloigné des valeurs défendus par ce site et par moi-même. L’objet de tout ce propos pour dire ceci : lorsqu’on rassemble autant de thématiques ensembles, c’est une démarche éminemment philosophique, qui ne surgit qu’au terme d’un long chemin. Pas avant l’œuvre, mais après plusieurs opus. Patience…
    Je le redis : FOCALISE, ou fais des sujets de chacun des chapitres sinon ça va être flou !
    (Le conflit avec la réalité surgit lorsque, l’ayant trop plié dans un sens, elle reprend brutalement sa forme originale)
     

    Slavoj Zizek -- The Reality of the Virtual (Part 1)

     

    Slavoj Zizek -- The Reality of the Virtual (Part 2)

    • héros ôté (en armure et néanmoins agressif), ton message en forme de cactus (plein de piquants et des branches dans tous les sens) pose une question intéressante qui est celle du processus de création.

      Celui que tu tentes de m’imposer est issu de la tradition de la révolution industrielle : des travailleurs hautement spécialisés et cloisonnés, pour un travail à la chaîne productiviste. Beaucoup de gens ont appliqué avec succès cette méthode, même dans les domaines intellectuels. On aboutit à un joli cloisonnement et une évolution très ralentie.

      La mienne est plutôt celle décrite dans l’excellent livre -- que je te conseille -- de Howard Bloom, « The genius of the Beast » (il est 100% matérialiste et ne heurtera donc point ton dogme, mais étant totalement cohérent dans sa vision du monde, cela lui permet d’avancer des idées très intéressantes) : ma méthode, donc, est explosion-implosion, avec sélection naturelle darwinienne ; je suis actuellement -- tu l’auras compris -- en phase d’explosion. La focalisation -- un joli terme de cinéma que je te remercie d’avoir employé -- viendra en phase d’implosion, lorsque la sélection naturelle aura arrangé presque par elle-même toutes les idées qui viendront se mélanger dans le brouet, et le prisme fantastique de l’intellect-intuition séparera tout ceci en 7 jolies couleurs-fréquences. Je retiens ton avertissement et je prends le risque. dense mais pas flou, rapide et focalisé, la barre est haute, mais pourquoi ne pas essayer ?

       

      quelques réponses spécifiques : 

       - mental est un nom dans certains dictionnaires, mais, je te l’accorde, ni dans le Littré ni dans le Larousse. Comme : le beau, le laid, le grand… ce sont des barbarismes qui permettent d’introduire des précisions de concepts, ou des raccourcis, dans le langage. C’est le raccourci de corps mental (ah ! un newagisme ! ) ou processus mental si tu préfères. J’aurais pu utiliser intellect.

       - mind et spirit … esprit et esprit supérieur… ? faute de mieux… mind est utilisé selon le contexte comme esprit ou comme intellect. « big mind » est plus précis (cf. integral institute). le plus dur c’est consciousness et awareness. Que celui qui a une bonne traduction du concept la mette ci-dessous :)

       - j’ai relu ta question plusieurs fois et je n’en vois pas l’intérêt. Un choix dépend évidemment d’un contexte, si c’est ce que tu veux dire. Ce qui me ramène au sens de la question que tu esquives : pourquoi vouloir m’empêcher d’apporter des informations à un contexte ?

       - feignants (avec un e) : qui feint donc fait semblant, ou fainéants = fait néant = ne fait rien. ta vision de l’inconscient est issue de la tradition de la psychanalyse et je trouve la vision théosophique plus riche et plus juste, mais ton avis est respectable car il détient sa part de vérité. le fait même de bouger sa souris contredit la définition de feignant. la curiosité est protéiforme.

       - tu essaies d’imposer tes vues par l’agressivité, or je ne vois aucun exemple de dogme qui créé un pont : peux-tu être spécifique (et focaliser ?) car cette information serait intéressante : un exemple de dogme (donc de crampe) qui décrispe ?

  15. Azura dit :

    Ça tire plus vite que son ombre sur ce blog/forum !

    A propos de paradigme, Ema Lalanne dit :

    Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée). C’est une forme de rail de la pensée dont les lois ne doivent pas être confondues avec celles d’un autre paradigme et qui, le cas échéant, peuvent aussi faire obstacle à l’introduction de nouvelles solutions mieux adaptées.
    Le mot paradigme tient son origine du mot grec ancien παράδειγμα (paradeïgma) qui signifie « modèle » ou « exemple ». Ce mot lui-même vient de παραδεικνύναι (paradeiknunaï) qui signifie « montrer », « comparer ». Le terme grec, et ce qu’il signifie, est central dans le Timée de Platon.
    Vivement les nouveaux paradis’g’me.

    Et pourquoi ne pas choisir de ne même plus parler de paradigme, ancien ou nouveau, tiens comme le testament ! C’est encore se charger de vieilleries dont on pense toujours qu’elles peuvent servir à quelque chose ! En cherchant bien, on peut trouver, mais c’est encore rester en arrière.
     
    Pourquoi ne pas choisir d’être dans l’être, dans l’être intime et universel, dans la communion totale sans référence, sans avoir besoin d’extérioriser dans l’exemple ou le modèle, le montrer ou le comparer, car nous sommes encore dans l’idée de faire du nouveau avec de l’ancien.
     
    Cependant n’oublions pas que sans chenille, pas de papillon ! Nous sommes ce que nous sommes parce que d’innombrables êtres nous ont précédés. Pour faire un bon gâteau, il faut des œufs, de la farine, du sucre, quelques épices. Bien malin l’extraterrestre qui pourrait retrouver les ingrédients de base au premier coup d’œil ! Arrêtons de nous identifier sans cesse aux ingrédients de base !
     
    Extirpons-nous de ce cerveau reptilien qui nous tire vers le bas. Heureusement que la chenille ne réfléchie pas, qu’elle ne ressent pas la peur, car il n’y aurait plus de papillons, et donc plus de chenilles. Le papillon transcende la chenille, et bien transêtrons-nous !
     
    Ne manquons jamais une occasion de nous enivrer du parfum de toutes les fleurs que nous rencontrons, de nous gorger de leur beauté, de regarder un insecte butiner se charger de pollen, car eux, comme les fleurs, ont atteint la perfection dans la matière et leur façon de se nourrir !
     
    Nous, humains, sommes dans un telle densité, une telle opacité ! L’abeille connaît-elle la peur par avance, de manquer, du lendemain, de la mort, des oiseaux ?
     
    Transmutons notre regard sur la vie, la mort, les asticots, les araignées, les vers, le mal, le bien, les emmerdeurs, les malfaisants, la maladie, la société… Et regardons le soleil se lever comme si c’était la première fois !

    Notre civilisation est basée sur le deuxième principe de la thermodynamique, et toute notre technologie, sur l’explosion. Pourtant la nature, elle, fonctionne sur l’implosion. Voir Viktor Schauberger, magicien de l’eau et ses réflexions sur la Nature :

    Note de l'administrateur : voir plus bas la version intégrale de ce documentaire.

    C’est une approche totalement nouvelle vers laquelle nous devons tendre…

    Roots dit :

    Énergie, matière et information forment une trilectique cosmologique. Le rapport au temps est aussi à réinscrire dans une réflexion à l’irréversibilité, et c’est le second principe de la thermodynamique (théorie statistique) qui traduit efficacement l’information en tant qu’inverse de l’entropie, soit comme force de cohésion.

    Le second principe de la thermodynamique ce n’est pas l’inverse de l’entropie, qui est la néguentropie. 

    Wikipédia dit :

    Les transformations réelles sont irréversibles à cause de phénomènes dissipatifs. Le système ne peut jamais spontanément revenir en arrière. L’énergie perdue par le système sous forme de chaleur contribue à l’augmentation du désordre global. Or le désordre est mesuré par une fonction d’état appelée entropie : S, introduite par le deuxième principe de la thermodynamique.

    (Le second principe est un principe d’évolution qui stipule que toute transformation réelle s’effectue avec création d’entropie) c’est-à-dire de désordre pour dire simple, et non pas  de cohésion, il me semble, je ne suis pas scientifique. 
    La nature fonctionne sur l’implosion, créatrice d’ordre, donc de néguentropie, alors que notre technologie est uniquement basée sur l’explosion, c’est-à-dire d’entropie… C’est pour cela que nous sommes dans un beau pétrin.

    Christophe Allain dit :

    Certaines veulent flinguer le mental pour percevoir ces niveaux.
    Le mental est un outil !
    Si on le remet en serviteur, on peu percevoir les niveaux plus hauts et ensuite leur donner une forme.

    Le mental est un ordinateur, sauf que le mien, quand je l’éteins, il ne la ramène pas. Il nous faut mettre le notre en « roue libre », ce n’est pas le plus facile ! Car l’éteindre complètement ne serait pas la solution, mais quand ça descend…

    • dit :

      Super ce documentaire, Azura.
      Les proportions sont respectées dans la version proposée chez DailyMotion : La version intégrale de 40mn a été retirée de YouTube suite à une plainte (du CNRS ?) pour atteinte au droit d’auteur !

      Ajout de l'administrateur : Voici la vidéo intégrale du reportage "Les maîtres de l'eau" diffusé sur Arte début 2002. Certain passages sont remarquable. Les travaux de Viktor Schauberger, Plocher, Lauterwasser et du Docteur Emoto (entre autres) y sont présentés :

      Attention : « L’eau bue éclate »

      « Beau, laid et grand », sont aussi des substantifs, tandis que « mental » n’est que adjectif. Ce qui explique pourquoi on dit le beau, le laid, et le grand mais pas le mental.

      Plus que du désordre, l’interprétation crée de l’harmonie, une sorte d’indépendance et d’autonomie. Chacun trouve et prend sa place, et c’est petit à petit la constitution de ces personnalités diverses qui, concourant toutes vers un objet à produire, coopèrent. Cette coopération crée du lien, et l’interprétation rapproche les gens parce qu’il y a le risque que cela ne marche pas. Quand les choses sont trop sûres, les gens se divisent. Il faut qu’il y ait une sorte de peur pour qu’il y ait rapprochement. C’est cette fragilité qui crée le groupe.

      On pense toujours que les gens n’ont pas d’idées, ou bien on se méfie de leurs idées. Or c’est la confrontation des idées qui fait apparaître une nouvelle idée. Mieux vaut laisser venir une idée qui ne semble pas bonne, l’expérimenter, la mettre en jeu, la confronter à la réalité : soit elle s’annule d’elle-même parce qu’elle est mauvaise et le mouvement général l’absorbe, soit elle se révèle bonne, et on a eu raison de la laisser venir. (…)

      Plutôt qu’avoir peur des idées des autres, il faut peut-être changer les siennes, retrouver des idées communes et les mettre à l’épreuve.

      (Patrick Bouchain -- Construire autrement : Comment faire ?)

    • dit :

      Après revérification de ce qui est synthétisé dans mon propos, c’est correct. Hum hum, je te signale quand même que l’article de Wikipédia est une ébauche qui ne lie pas bien l’article et sa biblio. La vraie discussion sur le sujet se trouve ici. L’entropie est une mesure du désordre. C’est de la physique de base.
      Je recommence :  
      Je ne dis pas que « l’inverse de l’entropie » « c’est » l’information. Je dis : une théorie permet de traduire la notion et les grandeurs d’informations si on donne du sens à l’inverse de l’entropie. C’est valable en termes mathématiques.
      Maintenant en des termes vivants : on a quelque chose de cohérent et d’organisé. Inscrit dans la Matière. Et qui échange de l’information (parce que c’est inscrit dessus ou parce ça communique). Au cœur de cette matière, de l’énergie. Devrait-elle se déplacer, qu’il faudra lui en apporter, et qu’elle en produira, de cette énergie. Toujours dans ce flot dynamique d’expériences. Elle en produit un peu moins que ce qu’elle reçoit du fait de ce principe de thermo et de l’irréversibilité qui font que la chose cohérente et organisée, avec le temps, dissipe de la chaleur et perd peu à peu de sa structure, donc de son information, en produisant des fragments moins identifiables, bref, le temps passe et le vieux bateau sombre, puis disparait et tout le monde l’oublie.
      Si j’enlève une varangue de la coque, est-ce que je peux dire qu’il s’agit du bateau ? Et si je considère les morceaux épars de l’épave transformé en petit bois, peut-on toujours dire qu’il s’agit du bateau ?
      Et à l’inverse, le chantier naval va naturellement faire appel à et créer des forces de cohésions. Passer de l’informe à la forme.
      C’est cohérent ?
      Il y en a un peu plus dans cet article qui se sert de la , le raisonnement semble monté en épingle pour insister sur la problématique écologique du traitement de masse de l’information. Il contient en effet une erreur sur la forme que prend l’inverse avec le temps (convergence/stabilisation ou explosion ?).

    • Hona dit :

      Oui, super ce documentaire sur l’Eau, quand au film « Water, Le Pouvoir Secret de l’Eau », si quelqu’un sait où le regarder en ligne gratuitement (si possible en anglais), merci de mettre un lien !

  16. Azura dit :

    ;-) Pour commencer voici l’énoncé de la loi du deuxième principe de la thermodynamique :

    Toute transformation d’un système thermodynamique s’effectue avec une augmentation de l’entropie globale incluant l’entropie du système et du milieu extérieur. On dit encore qu’il y a création d’entropie (En thermodynamique, grandeur qui permet de caractériser le désordre d’un système), l’entropie à son contraire : la néguentropie caractérise le degré d’ordre introduit par l’information que l’on possède sur l’état d’un système. :idea:

    Pour faire très simple : entropie = désordre ; néguentropie = ordre. :grin:

    Je vais vous livrer quelques passages de mon prochain livre, une fiction fantastique. Je me suis inspirée, pour ce passage, de Viktor Schauberger bien sûr, le grand magicien de l’Eau et du livre de Alick Bartholomew « Le Génie de Viktor Schauberger » (Le courrier du livre), que je recommande passionnément. Il s’agit d’une espèce extraterrestre qui cherche à éliminer la vie biologique sur Terre :

    L’EAU !

    … Ces principes scientifiques, toutes leurs sociétés les tiennent maintenant en référence absolue. Des lois générales très fiables portant sur des événements particuliers et dans des conditions extrêmement précises. Ainsi, le deuxième principe de la thermodynamique, considéré comme établi, affirme que tous les systèmes fermés évoluent vers le chaos en l’absence d’apports énergétiques pour entretenir un état ordonné. Et toutes leurs recherches portant sur les énergies vont en découler. Ils continuent toujours à baser leurs recherches sur l’explosion sans chercher à comprendre que leur Nature fonctionne sur l’implosion…

    … Il convient ici de vous faire découvrir les propriétés de ce liquide indésirable pour nous, mais qui fait partie intégrante de cette Terre. C’est notre plus grand défi : 70% de sa surface est recouverte d’eau et constitue 75% des corps animaux. On peut dire qu’elle est vivante, si les animaux ont du sang dans les veines, les arbres de la sève, l’eau, elle, est le sang de la Terre… comme le sang et la sève, elle est le fondement de toute vie. Actuellement les hommes, en reniant la Terre, ont également renié l’Eau qu’ils considèrent comme un simple élément et dans la mesure où ils entravent ses mécanismes créatifs, elle se mue en ennemi et provoque d’énormes dégâts. L’eau stagnante est passive, amorphe et apparemment inerte. Dès que le mouvement l’anime dans un tourbillon magique, elle chante et danse, frémissante, saine, palpitante, apportant vie et joie. Son dynamisme entretient sa pureté, lui permettant de remplir ses fonctions de voie énergétique en véhiculant nutriments et déchets.

    Immature, elle absorbe voracement les minéraux pour les restituer et nourrir son environnement quand elle-même a atteint sa maturité. Sa mémoire est immense et quand les hommes pensent la rendre potable après l’avoir souillée, l’énergie de ces agents polluants subsiste et contamine leurs corps énergétique de la même manière que les substances chimiques affectent leurs corps physiques.

    En tant qu’organisme vivant, elle présente un cycle de vie allant de la naissance à la mort. Mais si elle est seulement considérée comme une façon de se débarrasser de ses déchets et manipulée avec ignorance, vie et dynamisme la quittent, elle devient délétère et favorise les processus pathogènes amenant délabrement physique et mort. Elle accélère donc la dégénérescence de l’être humain, et le coupe de toutes sources spirituelles…

    … L’Eau a une température critique où sa densité et son potentiel énergétique sont optimums et ont une influence majeure sur sa qualité. C’est à 4°C que sa densité et son potentiel énergétique sont les plus élevés. A cette température, elle jouit d’une santé, d’un dynamisme, d’un potentiel créateur élevé, en équilibre énergétique, thermique et spatial interne, dans un état neutre. La Nature, sur cette planète, a besoin, pour que l’évolution s’effectue de manière créatrice et développe toutes les formes de vie, de passer juste sous ce gradient de température de 4°C. C’est là que vont s’élaborer en permanence des organismes vivants plus complexes. Evolution et biodiversité exigent les énergies les plus subtiles qu’offre ce gradient de température.

    Juste au dessus, commence le processus de décomposition et de recyclage. Les deux sont nécessaires à la vie et ont un rôle complémentaire, le second devant être juste un peu moins actif que le premier pour que l’évolution puisse se poursuivre. Mais comme j’ai induit une conduite humaine qui élève la température, ce processus de décomposition et de recyclage prédomine sur le processus créateur… :razz:

    C’est donc en se contractant (implosion) que l’eau devient créatrice et nous savons tous que c’est la source créatrice de toutes les formes de vie terrestres. Nous sommes plongés dans « l’explosion » comme source unique d’apport énergétique et arrivons à l’épuisement du système basé exclusivement sur ce que je nomme « le principe guerrier », en opposition au principe « créateur », pour ne pas employer masculin et féminin ; car, depuis environ douze mille ans, nous sommes sous la dominance de ce principe guerrier. Mais ça vous pourrez bientôt le lire, développé dans mon livre qui va très bientôt être rééditer par « nous-les-dieux.org ÉDITIONS » (en numérique et papier).
    D’après les spécialistes de Schauberger, en appliquant ses théories, on pourrait régénérer la Terre en dix ans…

    • dit :

      On va finir sur ces histoires de thermodynamiques et d’entropie, parce que, malgré l’illustration à la boule de feu, c’est quelque peu hors sujet.
      « Entropie = désordre ; néguentropie = ordre. », c’est beaucoup trop réducteur.
      Tu as cité le deuxième principe de la thermo, sorti d’un cours de Physique de la Mâtière Condensé (que personne n’aura lu), mais tu t’es aussi offert la petite largesse de rajouter son contraire, bien que nous ayons mentionné que la néguentropie ne fut tout au plus utilisée épisodiquement par Shrödinger pour la résolution de quelque système mathématique et philosophique vraiment complexe, comme d’un intermédiaire, et qu’il vaut mieux l’oublier.
      On recommence encore une fois : l’entropie est une mesure du désordre. ça n’a rien d’évident, que de mesurer ordre et désordre. Dans un tarot qui démarre à 0, l’entropie intervient dans la carte numéro 10, appelée roue de la fortune. L’entropie apparait aussi dans des sujets relevant d’ordre, d’équilibre, de désordre, de vieillissement, de katabole et de poussière.
      En physique, comme d’autres mesures, sa dimension n’est pas directement préhensile par l’humain, contrairement à celles où une mesure-étalon suffit (un mètre ou une balance). C’est aussi le cas des forces. L’entropie, on peut l’envoyer au diable et la thermodynamique avec ! Elle n’a rien d’intuitif, elle est mal définie, ne fait pas loi (le second principe est loin d’être respecté dans tous les cas) et si l’entropie apparait dans la théorie de l’information (de Shannon) comme l’inverse d’une information, alors autant utiliser directement l’information.
      Pour terminer la dessus (parce que l’auteur de notre du futur film a mentionné la théorie de l’information) : si le commun des mortels peut oublier l’entropie lorsqu’il s’intéresse à la théorie de l’information, c’est, d’une part, parce qu’une mesure qui ne serait pas un inverse est déjà plus simple à saisir, et d’autre part parce que l’entropie apparaissait surtout chez Shannon pour estimer si un message était suffisamment crypté.
      Il existe cependant un lien entre le sens qu’on lui donne en thermodynamique, ou dans les gaz parfaits, et dans l’information mais je me garderait bien de spéculer la dessus.
      A l’eau ? Prendre un texte de Science Fiction pour étayer un propos sur des idées biologiques, sociales et historiques, fallait oser quand même !

      Nous sommes plongés dans « l’explosion » comme source unique d’apport énergétique et arrivons à l’épuisement du système basé exclusivement sur ce que je nomme « le principe guerrier », en opposition au principe « créateur », pour ne pas employer masculin et féminin ; car, depuis environ douze mille ans, nous sommes sous la dominance de ce principe guerrier. D’après les spécialistes de Schauberger, en appliquant ses théories, on pourrait régénérer la Terre en dix ans…

      Tu as raison : c’était mieux il y a 13.000 ans :lol: . Ils entendent quoi, les spécialistes de Schauberger (qui sont-ils ?) par régénérer la Terre ? C’est quoi ce principe guerrier ? Que les relations internationales sont encore régies par la force ? Et le principe créateur ? Soit dit en passant, les recherches sur la fission nucléaire (ça va encore faire plaisir à Satan) vont dans le sens de l’implosif et au même titre que celles (officielles) sur les vortices font l’objet de recherches strictement encadrées et contrôlées, sans compter la pression lobbyiste, chers amis de la théorie du complot, car vous imaginez la taille de l’enjeu.

      A la réflexion le monde occidental sort peu à peu de son époque (ou de sa génération) aux comportements matérialistes pour entrer dans l’ère de l’Idéologie (et à ce propos une certaine ambiguïté demeure quand à l’usage du terme matérialisme chez le réalisateur, qui fait référence dans la foulée au consumérisme).
      De temps du feu vers l’ère de l’eau ?

    • InterObjectif dit :

      Azura, au sujet de l’Eau, connais-tu le film « Water, Le Pouvoir Secret de l’Eau » de Anastaysia Popova ?

      Bande-annonce du film :
      (disponible en DVD chez Jupiter Films)

      L’eau est l’élément le plus important de notre planète.

      Plus des trois cinquièmes de la surface du globe terrestre sont recouverts d’eau, mais que savons-nous vraiment de cet élément ?

      D’éminents scientifiques, écrivains et philosophes essaient de décoder le secret de l’eau. De nombreuses expériences révèlent de manière impressionnante que les influences de l’environnement laissent des traces marquantes dans l’eau : tout ce qui se passe autour de l’eau y est aussitôt enregistré. Tout ce qui entre en contact avec l’eau laisse une trace !

      Nos ancêtres connaissaient-ils déjà ce secret, lorsqu’ils ont essayé de transformer, avec des récipients en argent, de l’eau ordinaire en eau qui guérit ?

      Comment des émotions humaines influencent-elles durablement la structure de l’eau ?

      L’eau aurait-t-elle une mémoire, comparable au disque dur d’un immense ordinateur, qui mémoriserait l’intégralité des données de la vie pour toujours ?

      Ce documentaire extraordinaire donne la parole aux experts reconnus mondialement, qui présentent des aspects scientifiques aussi bien que spirituels. Parmi d’autres, le Dr. Masaru Emoto et le Prof. Dr. Kurt Wuthrich (Prix Nobel de chimie 2002) révèlent les découvertes étonnantes de leurs recherches sur un élément que nous connaissons tous, mais dont nous ne savons finalement pas grand-chose.

      … alternant reconstitutions historiques, modélisations par ordinateur, images documentaires et interviews des plus grands penseurs d’eau du monde… il constitue une matière à débats de premier ordre, annonciatrice de disputes passionnées et passionnantes, et rappelle un peu malgré lui cette vieille leçon socratique qui n’a pas pris une ride : je sais que je ne sais rien, sur l’eau comme sur le monde.

      (Le Monde, Noémie Luciani)

      Le documentaire démarre sur une hypothèse scientifique séduisante : « la mémoire de l’eau » -- pour faire (très) simple, les molécules s’agenceraient, durablement, en fonction de l’environnement. Si d’éminents chercheurs travaillent sur la question, comme Luc Montagnier en France, la théorie reste controversée au sein de la communauté scientifique.

      (Télérama, Nicolas Didier)

      La liste des scientifiques ayant participé au film

      Rustum Roy
      Professeur émérite à l’Université d’Etat de Pennsylvanie, Rustum Roy enseigne les sciences de la matière ainsi que la médecine à l’Université d’Arizona. Il cultive aussi un intérêt pour les sciences politiques et la médecine alternative.
      Après des études de chimie en Inde -son pays natal, il obtient son doctorat à l’Université d’Etat de Pennsylvanie en 1948, avant de débuter une longue carrière dans la recherche, dans les domaines de la géochimie et des sciences de la matière. En 1961 il devient citoyen américain. Chercheur prolifique, il est l’auteur de plusieurs centaines de publications scientifiques, et les fruits de ses recherches ont trouvé des applications dans de nombreux domaines. Ses travaux récents concernent l’utilisation de l’eau dans l’homéopathie. Rustum Roy est membre de la National Academy of Engeneering.

      Kurt Wüthrich
      Chercheur et professeur de biophysique à l’école polytechnique fédérale de Zurich.
      Il poursuit des études en chimie, physique et mathématiques avant de soutenir une thèse à l’Université de Berne en 1964. Son doctorat en poche, il part travailler à l’Université de Californie à Berkeley avec Robert E. Connick, puis au Bell Laboratories, de 1965 à 1969.
      Il revient finalement en Suisse pour commencer sa carrière à l’école polytechnique de Zurich. Lauréat du Prix de Kyoto en 1998, il est élu associé étranger à l’académie française des sciences en 2000 et remporte le prix Nobel de chimie en 2002.

      Alois Gruber
      Chercheur depuis plus de 30 ans, il se consacre aux techniques naturelles de restauration de l’eau. Ses recherches ont permis une meilleure compréhension des clusters d’eau, des transferts d’informations, des biophotons ainsi que de l’énergisation de l’eau.
      Les procédés d’énergisation de l’eau ont trouvé des débouchés à des fins domestiques, industrielles et même dans le domaine agro-alimentaire.
      Alois Gruber fonde Naturkraft en 1996 en Autriche, dont le premier objectif est de développer un dispositif d’énergisation de l’eau. Le dispositif EWO de vitalisation des eaux est créé et perfectionné, et vite mis à disposition dans le commerce. En quelques années, la compagnie étend son secteur d’activités et ses produits pour une clientèle de plus en plus variée.

      Martin Chaplin
      Diplômé en chimie de l’Université de Birmingham en 1967, il soutient une thèse sur l’étude structurelle et biologique des glycanes de l’hormone de stimulation du follicule (FSH). Il poursuit ensuite ses recherches sur les hormones glycoprotéiques.
      Professeur en sciences appliquées et directeur de recherches à la London South Bank University depuis 1985, il s’intéresse à présent aux systèmes aqueux et plus particulièrement au liquide intracellulaire (interstitiel).

      Alexander Solodilov
      Docteur, membre de l’Académie russe de sciences naturelles. Il a mené diverses expériences sur l’eau. En la soumettant à des champs magnétiques, il a découvert que l’élément liquide a la propriété de  »mémoriser » certaines informations

      Vladimir Voeikov
      Diplômé en biologie de l’Université d’Etat de Moscou Lomonosov et titulaire d’un doctorat en biophysique en 1971, il travaille à l’institut de chimie bio-organique de l’Académie des sciences d’URSS. Il poursuit ensuite sa carrière aux Etats-Unis en tant que chercheur au sein du département de biochimie et de médecine de l’Université de Duke, et est nommé vice-doyen de la faculté de biologie (R&D). Il est aujourd’hui professeur associé et co-titulaire de la Chaire de chimie Bio-organique à l’Université Lomonosov de Moscou et chercheur à l’Académie des sciences de Russie.
      Auteur ou co-auteur de plus de 200 publications, ses travaux ont particulièrement contribué à faire avancer la recherche scientifique sur l’eau.

      Konstantin Korotkov
      Professeur de physique à l’université technique d’état de Saint- Pétersbourg, il est l’auteur de plus de 70 publications et détient 12 brevets pour des inventions dans le domaine de la biophysique. Sa carrière dans la recherche depuis plus de 25 ans s’est distinguée par une méthode scientifique rigoureuse et une curiosité insatiable pour les questions relatives au spirituel et l’âme. Il a animé plus de 40 conférences, séminaires et colloques dans 24 pays. Sa réflexion dépasse même le cadre de la physique : il s’intéresse aussi à la philosophie, dans un cadre universitaire.
      Auteur de 4 livres, en anglais et en russe, parmi lesquels le célèbre « Light After Life, a Scientific Journey into the Spiritual World », il est également éditeur associé du journal Consciousness and Physical Reality, qui publie en russe et en anglais.
      Lors du Vème congrès de l’Union Internationale pour la Bioélectrographie médicale et appliquée (IUMAB) à Curitiba au Brésil, le docteur Korotkov fut élu président de l’IUMAB par les chercheurs les plus éminents du monde.
      Il est à l’origine de la technique de visualisation par décharge gazeuse (Gas Discharge Visualization ou GDV), reconnue et acceptée par le ministère de la santé russe et utilisée par plus de 300 médecins et chercheurs à travers le monde.

      Masaru Emoto
      Après un cursus en relations internationales à l’université de Yokohama, il fonde l’IHM corporation à Tokyo en 1986. Il obtient un diplôme de docteur en médecine alternative à l’Open International University for Alternative Medicine. Il dirige aujourd’hui l’institut de recherche d’IHM corporation et est président du « Project of Love and Thanks to Water ».
      Parallèlement, il est initié au concept de micro cluster d’eau ainsi qu’aux technologies d’analyse par résonance magnétique.
      Ses travaux portent sur la structure de l’eau et ses réactions face aux émotions humaines. Au fil du temps il découvre que la vraie nature de l’eau se révèle au travers de sa forme congelée cristalline. Il a obtenu une reconnaissance mondiale pour ses recherches novatrices, établissant notamment que l’eau est profondément connectée à nos consciences individuelles et collectives.
      Il est l’auteur de best-sellers tels que Messages from Water, The Hidden Messages in Water, et The True Power of Water.

      Wang Guiha
      Il a travaillé sur le rendement des plantes sucrières à l’institut d’agronomie de la province du Sichuan. Il est Chef agronome à l’académie des sciences agronomiques de Chine.

      Docteur Leonid Izvekov
      A la tête du Laboratoire pour la Recherche sur la Structure de l’Eau, il est également l’un des auteurs de Methodology for Water Quality Reseach, basé sur sa réflexion sur la formation des micro-cristaux de glace. Il est le créateur d’une installation cryogénique pour fournir les conditions thermodynamiques favorables à la formation des microcristaux de glace.

      Shamil Alyautdinov
      Imam de la mosquée moscovite de Poklonnaya gora et théologien musulman, il est diplômé de l’université de Al-Azhar en droit musulman (Fiqh), et de l’Académie internationale islamique. Il est en poste en tant que mufti député au conseil du culte musulman de la partie européenne de la Russie.

      Victor Inyushin
      Biophysicien, docteur en biologie à la tête du laboratoire d’écologie biophysique à l’Université d’Al-Farabi du Kazakhstan.
      Il dirige également le département pour la prévision biophysique des séismes. La méthode d’Inyushin de détection des séismes est effectivement utilisée aux Etats-Unis, en Inde et au Moyen Orient. Il axe ses recherches sur les interactions entre êtres humains et les paramètres spatiaux des territoires.
      Victor Inyushin ne se limite pas au domaine purement scientifique : il est aussi très intéressé par la médecine alternative.

      Pinchas Polonsky
      Mathématicien et sociologue israélien d’origine russe.
      Diplômé de l’école pédagogique de Moscou, il s’intéresse plus tard à la théologie et aux études judaïques. Il est connu pour avoir organisé des réseaux d’études de la Torah, et créé des imprimeries clandestines durant l’ère soviétique.
      Il enseigne la torah à l’université de Bar-Ilan en Israël et écrit occasionnellement des articles de presse en langue russe.

      Zhang Guoha
      Chercheur Chinois, il est à l’origine d’une méthode de structuration de l’eau à l’aide d’arcs magnétiques. Il a imaginé un dispositif pour collecter de l’eau magnétisée (augmentation d’énergie par auto-rotation ) qui peut faire changer la structure de l’élément.

      Perl Laperla
      Docteur en médecine et bio-immunologue, elle a principalement travaillé sur la structure du sang et du plasma sanguin. Elle est également fondatrice et PDG de Vironpearl Biotech.
      Elle est docteur en Ayurveda et pratique la médecine alternative.

      Ogun Bolson
      Spécialiste de médecine traditionnelle tibétaine

      Vyacheslav Zvonnikov
      Docteur en médecine, chercheur et praticien à Saint-Pétersbourg.
      Il s’intéresse à la physiologie des fluides corporels et a notamment réussi à démontrer que ceux-ci peuvent jouer le rôle de transmetteurs de l’information, y compris à longue distance.

      Effie Chow
      Elle est la fondatrice et présidente de la East West Academy of Healing Arts de San Francisco, institution qui a pour vocation d’intégrer la médecine traditionnelle chinoise à la médecine moderne occidentale. Le Docteur Chow a été nommé à la commission présidentielle américaine relative à la médecine alternative. Elle est titulaire d’un doctorat en sciences de l’éducation, et est diplômée en sciences du comportement et en communication. Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des pionnières de la médecine orientale aux Etats-Unis.

      Dr Vlail Kaznatcheyev
      Directeur de l’Institut pour la Recherche en Médecine Expérimentale de Novossibirsk et membre actif de l’Académie Russe des Sciences Médicales.
      Thérapeute éminent, pathologiste et écologiste, Kaznacheyev a apporté des contributions précieuses à la médecine en découvrant le phénomène des interactions électromagnétiques distantes intercellulaires dans un système de deux structures de tissus, faisant la démonstration d’une nouvelle manière de transmission de l’information. Après plus de 12’000 expériences, il a ainsi démontré que ces communications étaient effectuées au moyen de radiations de biophotons, dont il a déterminé les caractéristiques
      Il mène depuis plus de 40 ans des recherches sur l’eau en se concentrant sur les propriétés curatives cliniques, la qualité et la purification, ainsi que les caractéristiques de l’eau dans la médecine préventive.

      Damba Ayusheyev
      25ème Chef spirituel des bouddhistes de Russie ( Pandito hambo lama ) depuis plus de 16 ans. Il a mené une importante action de promotion et de valorisation de la culture et de la philosophie bouddhiste dans ce pays (restauration de temples, création de centres éducatifs etc…). Le Président russe Dimitri Medvedev lui a rendu hommage en 2010, saluant l’artisan du « renforcement des idéaux moraux et spirituels des pratiquants de cette religion » et le promoteur « du dialogue interconfessionnel, de la paix civile et de l’harmonie dans notre pays ».

      Patriarche Cyril Ier
      Primat de l’Eglise orthodoxe russe depuis 2009.
      Il occupa les fonctions de Métropolitain (Archevêque) de Smolensk et de président du département des relations extérieures de l’église orthodoxe, puis de membre permanent du Saint Synode.

      Rabbi Adin Steinsaltz
      Enseignant, philosophe et écrivain, le Time magazine salua cet érudit « comme on en voit un par millénaire ». En plus de sa formation théologique, Adin Steinsaltz a également étudié la physique, la chimie, les mathématiques et la sociologie.
      Docteur honoraire au sein de l’Université Ben Gourion du Neguev, de l’Université de Bar-Ilan, l’Université de Brandeis et de la Florida international University, il est auteur à ce jour d’une soixantaine d’ouvrages.
      Il a consacré sa vie à rendre le Talmud accessible à tous les juifs. Publié dans un premier temps en hébreu moderne, enrichi de commentaires à visée didactique, son édition du Talmud par Steinsaltz a aussi été traduite en anglais, français, russe et espagnol.

      Herbert Klima
      Le Docteur Herbert Klima est professeur à l’Institut de Recherche en Physique Nucléaire de Vienne. Ses recherches portent sur les émissions bio-photoniques des plantes. L’étude de ces émissions est la seule méthode reconnue officiellement par la science pour analyser la métrologie des plantes.

      Affiche du film :

      • dit :

        Merci pour le partage de la bande annonce de ce film que je ne connaissais pas.
        Cela va dans la continuité des travaux qu’on conduits bien des scientifiques, passionnant !
        Je me suis essayé à en faire un article sur mon blog mais Jacques Collin l’explique encore mieux que je ne pourrais le faire à travers la présentation de son dernier livre « L’eau-delà de l’eau », lors de .
        Il est question de co-création avec tout ce qui nous entoure y compris même avec l’univers tout entier, à travers l’eau et particulièrement avec celle que nous buvons.

  17. Azura dit :

    A Root,
    Il ne faut pas te mettre en colère, mon canard (comme dirait Thierry Beauvert), l’énoncé d’une loi ou d’un théorème est le même pour un collégien ou un prix Nobel : par exemple, le théorème de Pythagore ! Le contexte et la suite ne sont évidemment pas les mêmes…
    Et puis ce n’est pas moi qui ai commencé avec ce foutu deuxième principe… personne n’a beaucoup réagit sur le fait que la Nature fonctionne depuis quatre milliards d’années, sur l’implosion et nous, tout fraîchement débarqués à nous prendre pour des êtres supérieurs basant toutes nos sociétés sur l’explosion et la chaleur ; ça va finir par nous péter dans la figure !
    Mais nous sommes tellement conditionnés à penser que c’est la seule façon de « progresser » : le fameux progrès si cher à nos scientifiques ! que personne ne réagit ! :shock:
    Tout ce que j’ai écrit sur l’Eau est parfaitement juste, et si j’ai choisi d’écrire une fiction, c’est parce qu’il est plus facile pour moi de faire passer des messages. Patrick qualifie mon premier livre de « réaliste fantastique ». Il y a fantastique, certes, mais réalisme. Le fantastique, c’est histoire de faire passé le réalisme d’une autre manière…
    Alors vraiment pas de quoi s’énerver mon biquet !!! :razz:
     
    A Patrick,
    Non, je ne connais pas ce film qui me donne envie de l’acheter. J’ai suivi les travaux de Benveniste il y a une dizaine d’années et la façon dont on a fermé son labo en lui coupant tous ses crédits (comme d’autres et en particulier Mirko Beljansky), et puis bien sûr, ceux de Masaru Emoto et ses photos extraordinaires. ;-)

  18. scow dit :

    Bonjour,

    Votre projet me semble hyper intéressant… je chemine présentement sur ce type de problématique énergie, information, état des connaissances actuelles et pouf je tombe sur votre fil de commentaires. Ça converge. Waou.
    Un conseil de lecture : Maxence Layet « L’énergie secrète de l’univers », qui s’est questionné sur « qu’est-ce que l’énergie ? », abordée selon plusieurs points de vues (scientifiques, thérapeutes, etc.). Ça élargit le champs d’investigation et c’est assez agréable à lire.
    Bonne continuation.

  19. Hona dit :

    Peut-être seras-tu inspiré par ce documentaire Médéric : « I AM » (JE SUIS) de Tom Shadyac (le réalisateur d’Ace Ventura)

  20. dit :

    Bonjour Médéric,

    Tout d’abord, merci pour ce projet que tu entreprends, et la grande Foi dont tu semble faire preuve afin que ce dernier voit le jour sous les meilleurs auspices…

    Je m’appelle Didier, 41 ans… Hospitalisé 16 fois en Asile psychiatrique en seulement 10 années, pour :
    « Il n’est plus dans la réalité… »
    Je souhaitais par ce message savoir si tu comptais faire un parallèle, « un pont » sur ce point dans ton reportage.

    La réalité…. Oui, nous sommes des êtres dits « électromagnétiques », oui la réalité est propre à chacun et évolue à chaque instant en fonction de nos états internes… Oui, le « monde extérieur » n’est que le reflet, un parfait miroir reflétant notre monde intérieur… Et oui, le Paradis est bien Ici. Ici et maintenant.
    Dans l’instant présent je me promène et savoure de tous mes sens en éveil cette réalité que je peux expérimenter des jours, des semaines durant…

    Mais je n’y suis pas préparé. C’est tellement enivrant. Je ne suis pas préparé et bien d’autres frères et sœurs n’y sont pas préparé(e)s non plus, alors, en Occident, notre place est : l’Asile. PERSONNE N’EN PARLE JAMAIS !! Nous sommes nombreux à vivre aujourd’hui des expériences dites mystiques qui nous transportent dans une toute nouvelle appréhension de ladite réalité, et l’on nous enferme, et l’on couvre nos neuro-récepteurs d’une fine particule afin que l’énergie ne passe plus, afin que les « signes » disparaissent…

    Voici, cher médéric en quelques mots ce que représente à mes yeux de « malade dangereux » une forme de réalité qu’il est nécessaire à mon sens de ne point omettre.

    Dans l’attente de lire ta réponse à ce commentaire, je te souhaite le meilleur pour les temps à venir, à toi ainsi qu’à tous tes proches et moins proches.

    • dit :

      Re-bonjour Médéric,

      Juste ce mot avec la bonne adresse e-mail jointe (une erreur s’est glissée dans mon précédent message).

      A bientôt de te lire,
      Didier

    • Natacha dit :

      Bonjour l’oiseau bleu,

      Je suis très contente de pouvoir rentrer en communication avec toi.
      Je me demandais comment cela ce fait-il que la société est besoin de « t’arrêter ».
      Tu sais, si tu vis des expériences mystiques, c’est mieux de le garder pour toi. Le monde d’aujourd’hui n’est pas prêt à recevoir certaines choses. Cela serait vécu plutôt comme un traumatisme pour tous les vieux esprits scientifiques. Les échanges qui se font sur ce forum en sont bien la preuve.
      Il a fallut 300 ans avant d’admettre que la terre tournait sur elle même… Trop peur d’avoir la tête en bas… Tout ça c’est quand même une question d’ego… Alors tu vois…
      En tout cas prend soin de toi… Il y a aujourd’hui des gens qui peuvent te croire… j’en fais partie. Si tu as besoin de conseil pour prendre soin de toi j’essaierai d’y répondre dans la mesure de mes moyens.

      (Pour Médéric… cela n’empêche pas de diffuser des infos et merci pour ta démarche. Heureusement les feux de Roots) :razz:  

      Salut à toi Root :razz:  sont moins puissants que ceux de l’inquisition et produise un débat intéressant.

      Bonne fin de journée à tous. ;-)

      • dit :

        Bonjour Natacha,

        Ravi également de cette « connexion »…

        La société a eu besoin de m’arrêter car tantôt mon comportement n’était pas adapté à celle-ci, tantôt simplement parce que je la dérangeais… Un homme libre n’est pas un élément « gérable » par ce système qui préfère, et de loin, n’avoir à faire qu’à des moutons qui respectent leurs conditions de moutons obéissants ainsi que leurs petits espaces de liberté…
        Ensuite, je me permet de ne pas être de ton avis quant à la nécessité de « taire » les expériences mystiques que j’ai pu éprouver, moi et bien d’autres encore… Il est l’heure !… Le reportage que Médéric tente de mettre en place, à n’en point douter, est un reportage qui vise à mettre en lumière l’interaction profonde existante entre la conscience de l’Homme et l’Univers qu’il occupe…. Médéric parle de « Réalité ». La réalité est établie en deux couches, et les expériences que j’ai vécu m’ont montré cette deuxième couche, ce « Paradis terrestre » qui est là et bien là.
        En effet, notre système ne souhaite pas forcément que soit mise au grand jour l’existence de cette deuxième forme de réalité et pour cause… Ses moutons, soumis par la peur, pourraient bien enfin ouvrir les yeux et faire tomber le voile des apparences… Depuis quand ce système qui nous oppresse et nous manipule est au courant de la réalité des choses ? Depuis toujours. Nous en informent-ils ? Que nenni. Pourquoi ? Parce qu’alors il n’aurait plus raison d’être…
        Quant au « traumatisme pour les vieux esprits scientifiques » dont tu parle, voila tout le mal que je puisse leur souhaiter… Prendre conscience dans l’Éveil, l’éveil à la réalité. Il est l’heure.
        Le Divin existe, et il est en nous, en nous tous qui sommes nés à son image en tant que créateurs de nos propres réalités. Il est l’heure.

        Fraternellement.

        • Natacha dit :

          Bonne journée à toi l’oiseau bleu;

          Merci à tous les maîtres qui m’ont instruites.

          Je pars du principe que si tu me réponds, c’est que tu veux des conseils… Aussi je t’en donne en souhaitant ne pas te vexer.
          Tout chemin en ce monde est respectable.
          Pense à ta précieuse existence humaine. Le loi universelle de cause à effet est puissante. Aujourd’hui cette loi est prouvée par la physique quantique. Tu as pas mal de source sur internet là dessus. Lire par exemple : Transurfing de Vadim Zeland

          Tu as la Foi, aussi tu sais que aucun divin ne te demanderai de fuir le bonheur car le divin est amour. 
          Est-ce que être hospitalisé 16 fois en asile psychiatrique en seulement 10 années…
          C’est le bonheur ?
          Est-ce que ton intolérance n’est pas entrain d’augmenter ?
          Ne crains-tu pas de rentrer dans la haine ??

          Travaille ta patience et ta tolérance, stabilise ton esprit par la méditation.
          Prend soin de toi.

  21. dit :

    Bonjour @Tous,
     
    Jacqueline BOUSQUET nous délivre un message sur ses recherches à partir des travaux de Emile PINEL, mathématicien/biologiste, message qui résonne fortement en moi et correspond tout à fait au projet du film que prépare Médéric que je salue au passage.
    Il s’agit de l’étude des champs morphiques informationnels.
    Ce qui est intéressant dans ce que Jacqueline nous raconte, c’est que tout le vivant est gouverné par des champs morphogénétiques informationnels. Ces champs, nous dit-elle, pilotent la matière.
    Cette conférence est en deux parties mais elles ont été inversées.
    Je vous conseille donc de commencer par visionner la seconde partie qui en fait, en est la première.
     
    Il y a aussi d’autres documents tout aussi intéressants, notamment :
    “L’UNIVERS ? MON UNIVERS ! RÊVE OU CAUCHEMAR”… La Science confirme que nous sommes dans un monde virtuel.
     
    L’univers, notre monde serait-il mental ?
    En tous les cas une chose semble certaine, si tout vibre et est énergie, c’est bien de l’information qui circule.
    Cela rejoint, sous un autre angle, l’approche que nous fait partager Christophe ALLAIN en nous aidant à libérer en nous les informations évolutionnaires qui s’y sont cristallisées

    @ Médéric : Si tu souhaites interviewer Jacqueline BOUSQUET, je crois que cela ne soit malheureusement pas possible actuellement car pour des raisons personnelles, elle est indisponible pour une période indéterminée.
    Mais qui sait, cela vaut peut-être le coup d’essayer…
     
    Bien et bon toujours dans la réussite de ton projet
     

  22. Expressorion dit :

    Dans l’attente de la sortie de ce film…
    Détails sur EVOLUONS (Keshé démystifie les secrets de la création de la matière) !

  23.  
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